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Vient de paraître La famille à Alger, XVIIe et XVIIIe siècles. Parenté, alliances et patrimoine de Fatiha
Loualich aux éditions BouchèneLe 26 octobre 2017 à 12h44
Vient de paraître La famille à Alger, XVIIe et XVIIIe siècles. Parenté, alliances et patrimoine de Fatiha
Loualich aux éditions Bouchène, 2016, 424 p. ISBN : 978-2-35676-044-9 Prix : 30 €.
Préface de BernardVincent
"Personne n’a aussi profondément pénétré dans la société algéroise des XVIIe et XVIIIe siècles que Fatiha Loualich. Ce livre repose sur une enquête archivistique d’une ampleur incomparable conduite principalement aux Archives nationales d’Alger où, à l’exploitation des séries de biens habous et des inventaires après décès, s’est ajouté le dépouillement de quelque 4000 actes notariés dont la moitié a fait l’objet d’une analyse minutieuse. Cet apport fondamental a été complété par des sondages aux archives d’Istanbul, de Simancas (Espagne), de Paris, et de la Propaganda Fide de Rome. À travers le thème de la famille, Fatiha Loualich nous permet d’aborder l’ensemble de la société algéroise, quelles que soient les origines géographiques, les professions, les statuts ou les degrés de richesse des habitants. Peu de domaines offrent une vision aussi complète, aussi variée que la famille vue ici sous le triple prisme de la parenté, de l’alliance et du patrimoine. Il est possible d’affirmer que ce travail constitue la plus vaste enquête d’histoire sociale jamais réalisée à ce jour pour Alger à l’époque moderne. Alger, rappelons-le, était à la fin du XVIe siècle une ville d’au moins 60 000 habitants et donc l’une des plus grandes villes méditerranéennes du temps." (Bernard Vincent).
FatihaLoualich est professeure à l’Université d’Alger. Elle a soutenu sa thèse dont est issu cet ouvrage en 2008. Elle a publié de nombreux articles dans diverses revues sur différents aspects de l’Algérie à l’époque ottomane."
Parution aimablement signalée à la Sfhom par Gilbert Meynier. -
Paru récemment Un acteur incompris de la décolonisation, le général Édouard Méric (1901-1973) de Daniel
Rivet aux éditions BouchèneLe 26 octobre 2017 à 12h11
Paru récemment Un acteur incompris de la décolonisation, le général Édouard Méric (1901-1973) de Daniel
Rivet aux éditions Bouchène, 2015, 248 p. ISBN : 978-2-35676-042-5 Prix : 20 €.
"Édouard Méric est un officier dont la trajectoire traverse l’histoire de l’empire colonial, du temps de la guerre du Rif à la fin des protectorats en Tunisie et au Maroc. Dans l’entre-deux-guerres il fut officier des Affaires indigènes au Maroc, de 1943 à 1945, commandant de tabors guerroyant de la Tunisie jusqu’au Danube, puis, de 1946 à 1948, praticien de la contre-guérilla en Cochinchine. En 1954, il est nommé secrétaire des Affaires politiques à Tunis et devient directeur de l’Intérieur à Rabat en octobre 1955. Il sera un artisan convaincu de la politique de transfert de souveraineté décidée par Pierre Mendès France et Edgar Faure qui achemina les deux protectorats à l’indépendance. Cet homme de guerre, compagnon de la Libération et onze fois cité à l’ordre de l’armée, était aussi un intellectuel sous l’uniforme, grand lecteur et écrivain en herbe. Il se heurta à l’opposition acharnée des ultras et à l’incompréhension radicale du milieu militaire, si bien qu’en 1956, il fut relégué dans un commandement fictif en Allemagne occupée.
L’objet de cette biographie est de comprendre comment un soldat, qui fut officier d’ordonnance de Lyautey en 1933, sut capter la confiance des dirigeants nationalistes tunisiens et marocains et collaborer étroitement avec eux lors de la phase de transition. Méric fut un anticolonial atypique, qui concevait l’indépendance du Vietnam, puis de la Tunisie et du Maroc non pas comme la négation de l’expérience coloniale, mais comme son accomplissement. Incompris en son temps, oublié depuis, il mérite d’être restitué comme un des médiateurs entre les deux rives, ayant contribué à l’avènement de deux États-nations malgré les groupes de pression qui freinaient des quatre fers l’avancée de la décolonisation."
DanielRivet a enseigné l’histoire contemporaine à la faculté des Lettres et Sciences humaines de Rabat et aux universités Lumière Lyon 2 et Paris 1 Panthéon Sorbonne. Ses travaux ont porté sur le Maghreb à l’époque coloniale, en particulier le Maroc au temps du protectorat. Il collabore aux revues Hespéris Tamuda (Rabat) et Vingtième Siècle. Revue d’histoire (Paris).
Parution aimablement signalée à la Sfhom par Gilbert Meynier. -
Une ressource sur l’histoire du Moyen-Orient (1876-1980), la mise en ligne audio de la journée d’étude de l’AHCESR "Une introduction à l’histoire du Moyen-Orient de 1876 à 1980" (Paris, 15 octobre 2016)
Le 26 octobre 2017 à 11h49
Une ressource sur l’histoire du Moyen-Orient (1876-1980), la mise en ligne audio de la journée d’étude de l’AHCESR "Une introduction à l’histoire du Moyen-Orient de 1876 à 1980" (Paris, 15 octobre 2016) !
"L’AHCESR a le plaisir de vous informer que les conférences enregistrées lors de la journée d’étude du 15 octobre 2016, consacrée à la nouvelle question d’histoire contemporaine (CAPES/Agrégation) et intitulée « Une introduction à l’histoire du Moyen Orient de 1876 à 1980 : sources, historiographie, enjeux fondamentaux », sont disponibles sur le site de l’Association à l’adresse suivante" :
http://ahcesr.hypotheses.org/608
Samedi 15 octobre 2016, 9h00-17h30
Université Paris-Sorbonne – Amphi Descartes, 17 rue de la Sorbonne – 75005 Paris – métro Cluny-La Sorbonne
9h00 Présentation/accueil par Jean-Claude Caron (Président de l’AHCESR – Université de Clermont-Ferrand).
9h15 Leyla Dakhli (IREMAM – CNRS). « L’histoire du Moyen-Orient, 1876-1948 : une histoire comme les autres. Renouvellements historiographiques et attention aux sources »
Cette intervention sera centrée sur les approches en histoire sociale de la fin de l’Empire ottoman et de la période coloniale. Elle rendra compte des débats en cours sur la compréhension des sociétés face à ce que l’on a appelé alternativement ou conjointement la « modernisation de l’Empire » ou son « déclin ». Il s’agira de comprendre les tensions dans l’appréhension des types d’organisation sociale spécifiques légués et transformés par la forme impériale, tout en rendant aux sociétés moyen-orientales leur normalité en les inscrivant dans des dynamiques globales (notamment les migrations internationales) et des rapports sociaux de genre et de race régis par les transformations économiques en cours dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Il s’agira aussi de montrer comment un désenclavement des sources et des approches peut permettre de faire de l’histoire de la région une histoire comme les autres, connectée et des-essentialisée.
10h15 Nathalie Clayer (CETOBaC – CNRS-EHESS). « L’étude du pluralisme religieux au Proche-Orient à l’épreuve du local »
La gestion de la pluralité religieuse au Proche-Orient telle qu’elle s’est transformée à partir de la seconde moitié du XIXe siècle a longtemps été abordée « par le haut ». Les aspects politiques, juridiques et institutionnels des laïcisations ou confessionnalisations plus ou moins autoritaires ont été placés au cœur des analyses. Plus récemment, d’autres approches ont considéré le pluralisme religieux tel qu’il était produit et vécu « par le bas », au niveau local, ou du moins dans les pratiques et à travers des interactions entre des acteurs institutionnels et non institutionnels, religieux et non religieux, œuvrant à différents échelles (locale, nationale et transnationale). Il en résulte des schémas plus dynamiques des pluralismes, mettant en évidence différents phénomènes : co-production des règles, existence de pluralismes intra-communautaires, négociations de frontières interconfessionnelles plus ou moins mouvantes, plus ou moins rigides, etc.
Pause
11h30 Sylvia Chiffoleau (LARHRA – CNRS). « Histoire sociale du Moyen-Orient : comment saisir et rendre compte des fluidités ? »
Les sociétés du Moyen-Orient sont perçues comme des sociétés segmentées (en ethnies, en communautés, en tribus…), et dans l’historiographie leur analyse a longtemps été marquée par des représentations dichotomiques (Orient/Occident, tradition/modernité, colonisation/nationalisme, riches/pauvres). Or, la réalité est bien sûr plus complexe et si tensions et oppositions sont bien réelles, il y a aussi de multiples chevauchements, des circulations, des espaces et pratiques de coprésence, en somme toutes sortes de fluidités qu’une historiographie plus récente a cherché à restituer. Ce sont ces fluidités que l’on tentera de saisir à travers l’exploration de deux thématiques, celle de l’inscription territoriale des communautés dans la ville et leurs rencontres au quotidien, et celle de la façon dont les élites modernistes ont construit un rapport au monde qui croise Orient et Occident.
Après-midi
14h François Georgeon (CETOBaC – CNRS). « Réflexions autour de la révolution jeune-turque de 1908 dans l’Empire ottoman ».
La focalisation sur cet événement majeur de l’histoire contemporaine du Moyen-Orient permet d’ouvrir de nombreuses pistes de réflexion sur la question proposée aux concours. Citons-en ici quelques-unes : la nature de l’événement lui-même, simple putsch militaire ou révolution ? — la question de la transition de l’Empire ottoman à la république, rupture ou continuité ? — le paradigme des interventions militaires et le rôle de l’armée en politique — l’émergence du fait générationnel — le thème islam et nationalisme — les avatars du libéralisme, etc.
15h Julie d’Andurain (CDEC/DREX – Chargée de cours – Université Paris-Sorbonne). « Entre les armes et les larmes. Le Moyen-Orient convoité, disputé, redessiné (1906-1926) »
Entre la crise de Taba en 1906 et la fin de la révolte druse en 1926, le Moyen-Orient est l’objet de convoitises et de disputes. Les plus anciennes, internes au monde arabe (l’opposition entre les Turcs et les Arabes), se surajoutent aux autres venues de l’extérieur, les Européens important dans ce monde en pleine transformation leurs rivalités impériales. Accélérant encore le processus de décomposition de l’Empire ottoman, la Grande Guerre donne naissance à un nouveau découpage géographique qui entend prendre en compte le droit des peuples à décider d’eux-mêmes. Mais en plaçant ces États sous la tutelle de la SDN, le système mandataire révèle les contradictions du principe initial. Interprété comme une nouvelle forme d’impérialisme, il entraîne une succession de révoltes qui servent d’assises aux grands principes du nationalisme arabe.
Pause
16h15 Guillemette Crouzet (Graduate Institute, Genève). « Le golfe Persique de 1876 à la fin des années 1930 : entre mondialisation et régionalisation ».
[il manque quelques minutes au début de l’enregistrement]
Selon une certaine historiographie, le golfe Persique aurait fait son entrée dans l’économie-monde aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, avec le développement de l’exploitation pétrolière. Cette communication souhaite redonner un peu de profondeur historiographique à l’histoire économique du golfe Persique, en démontrant comment cet espace fut intégré, dès les années 1870, au processus de mondialisation. Par des flux de produits particuliers (perles, nacre, dattes et armes), le Golfe participa au phénomène de croissance de l’économie-monde, tout en demeurant économiquement lié aux espaces régionaux voisins : Asie du Sud et centrale, Empires perse et ottoman. En outre, de nombreux Européens mais aussi des aventuriers et des hommes d’affaires originaires des États-Unis vinrent tenter de faire fortune dans le Golfe. Ils cherchaient à tirer profit du contexte politique aux Indes britanniques dans le cas du trafic d’armes. L’intensification des échanges avec l’Europe et les États-Unis eut ainsi des conséquences sociales importantes qui seront examinées. Les booms perlier et dattier, le trafic d’armes et les débuts de l’exploitation pétrolière de 1901 à 1935 environ sont des exemples intéressants des encounters qui eurent lieu entre l’Europe, les États-Unis et les sociétés du golfe Persique.
Source de l’information :
http://ahcesr.hypotheses.org/608
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Vient de paraître L’Algérie, terre de tourisme. Histoire d’un loisir colonial de Colette
Zytnicki chez VendémiaireLe 26 octobre 2017 à 10h02
Vient de paraître L’Algérie, terre de tourisme. Histoire d’un loisir colonial de Colette
Zytnicki chez Vendémiaire, "Empires", 2016, 280 p. Prix : 978-2-36358-205-8 Prix : 21 €.
"Un pays où l’on peut à la fois skier et randonner dans de sublimes massifs montagneux, se baigner sur une côte que l’on dit turquoise, découvrir une culture authentique dans des villages préservés, à proximité de luxueux palaces construits au milieu du désert… Qui se souvient aujourd’hui que l’Algérie fut autrefois décrite comme la Californie française ?
Pourtant, dès le XIXe siècle et jusqu’à l’indépendance, elle fut une destination prisée, qui enthousiasma les voyageurs de l’Europe entière. Véritable paradis touristique, célébrée par les peintres orientalistes et les somptueuses affiches des compagnies maritimes, elle accueillait jusqu’à 120 000 vacanciers au début des années 1950.
Mêlant histoire culturelle et économique, Colette Zytnicki propose une vision inédite de cette Algérie disparue. À travers l’invention d’une terre de tourisme, c’est un pan inexploré de la colonisation qui se dévoile."
ColetteZytnicki est professeur émérite de l’Université Toulouse-Jean Jaurès, vice-présidente de la Sfhom et rédactrice en chef d’Outre-Mers. Revue d’histoire. Ses travaux portent actuellement sur l’histoire culturelle et sociale du Maghreb colonial.
quand_l_algerie_bibliobs_-_l_obs.pdf
On pourra également consulter l’article récent de Colette Zytnicki paru dans Le Mouvement social (2013/1, n° 242) « "Faire l’Algérie agréable". Tourisme et colonisation en Algérie des années 1870 à 1962 », signalé par Jean-François Chanet (https://twitter.com/ChanetJF) sur Twitter : https://twitter.com/ChanetJF/status/726453412439724032. Enfin, il n’est pas inutile de rappeler, aux publications de la Sfhom, l’ouvrage co-dirigé par Colette Zytnick et Habib Kazdaghli, Le tourisme dans l’empire français. Politiques, pratiques et imaginaires 19e-20e paru en 2009.
Article mis en ligne le 30 avril 2016 et mis à jour le 26 octobre 2017 (ajout du compte rendu de Nathalie Funes dans BibliObs). -
Vient de paraître Dislocating the Orient. British Maps and the Making of the Middle East, 1854-1921 de Daniel
Foliard aux University of Chicago PressLe 25 octobre 2017 à 16h39
Vient de paraître Dislocating the Orient. British Maps and the Making of the Middle East, 1854-1921 de Daniel
Foliard aux University of Chicago Press, 2017, 320 p. ISBN : 9780226451336 Prix : 60 $ (existe aussi en version électronique).
"While the twentieth century’s conflicting visions and exploitation of the Middle East are well documented, the origins of the concept of the Middle East itself have been largely ignored. With Dislocating the Orient, Daniel Foliard tells the story of how the land was brought into being, exploring how maps, knowledge, and blind ignorance all participated in the construction of this imagined region. Foliard vividly illustrates how the British first defined the Middle East as a geopolitical and cartographic region in the nineteenth and early twentieth centuries through their imperial maps. Until then, the region had never been clearly distinguished from “the East” or “the Orient.” In the course of their colonial activities, however, the British began to conceive of the Middle East as a separate and distinct part of the world, with consequences that continue to be felt today. As they reimagined boundaries, the British produced, disputed, and finally dramatically transformed the geography of the area—both culturally and physically—over the course of their colonial era.
Using a wide variety of primary texts and historical maps to show how the idea of the Middle East came into being, Dislocating the Orient will interest historians of the Middle East, the British empire, cultural geography, and cartography."
dislocating-the-orient-toc.pdf
DanielFoliard is a lecturer at Paris Ouest University. -
Vient de paraître Histoire monde, jeux d’échelles et espaces connectés (XLVIIe Congrès de la SHMESP - Arras, 2016) aux Éditions de la Sorbonne
Le 25 octobre 2017 à 16h08
Vient de paraître Histoire monde, jeux d’échelles et espaces connectés (XLVIIe Congrès de la SHMESP - Arras, 2016) aux Éditions de la Sorbonne, "Histoire ancienne et médiévale", 2017, 368 p. ISBN : 979-10-351-0043-8 Prix : 30 €.
"L’histoire globale est à la mode. Certains le déplorent, au nom de la défense d’une identité nationale qui ne pourrait être conçue que dans le cadre des frontières de ce qui est devenu aujourd’hui la France, ou éventuellement de la « chrétienté », pour y trouver d’hypothétiques racines historiques. D’autres en font un nouveau terrain de réflexion, au risque de comparaisons hasardeuses ou de connexions artificielles. Les historiens français, et les médiévistes plus encore peut-être, ont tardé à s’emparer de ces sujets venus à la fois du monde anglo-saxon et des nouveaux pays émergents. Peut-être parce qu’ils se satisfaisaient de l’héritage, pourtant ancien et maintenant questionné, de Fernand Braudel. Peut-être aussi en raison de cloisonnements académiques entre l’histoire européenne et méditerranéenne largement représentée à l’université, et celle des mondes plus lointains qui s’épanouit dans d’autres cadres institutionnels.
Les mondes médiévaux sont pourtant profondément connectés, parfois à très longue distance, et il n’a pas fallu attendre les Grandes Découvertes et la modernité pour voir des hommes et des femmes se déplacer et échanger, parfois au loin. Il appartenait donc à la communauté des médiévistes de réfléchir sur les modalités de ces connexions, non pour revendiquer l’existence précoce d’un « village global » ou pour nier l’existence d’espaces et de mondes qui ont leur propre cohérence interne à une époque donnée, mais pour réfléchir aux conditions épistémologiques d’une telle approche. À quelle échelle doit-on penser les phénomènes historiques ? Telle est la question, centrale pour toute recherche, que pose ce 47e congrès de la Société des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public. Les communications réunies dans ce volume d’actes s’ouvrent donc sur des horizons vastes, vers l’Asie centrale et l’Extrême-Orient, vers l’Afrique subsaharienne et l’océan Pacifique, sans négliger pour autant des espaces européens et méditerranéens qui nous sont a priori plus familiers, en interrogeant leurs connexions et en menant des comparaisons fécondes.
C’est donc à une histoire globale et connectée du Moyen Âge, largement ouverte sur le monde, qu’invite la lecture de cet ouvrage. En témoignant de la vitalité de la recherche française et de sa diversité, il pose à nouveaux frais la question, tant débattue, des « racines » de nos mondes contemporains."
histoire-monde-connectee-tdm.pdf
Parution signalée sur Twitter par Pierre Singaravélou :
https://twitter.com/Singaravelou_P/status/922104550147936256?s=03
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Vient de paraître Les Littératures francophones de l’archipel des Comores sous la direction de Buata B.
Malela , LindaRasoamanana et Rémi A.Tchokothe aux éditions Classiques GarnierLe 25 octobre 2017 à 15h49
Vient de paraître Les Littératures francophones de l’archipel des Comores sous la direction de Buata B.
Malela , LindaRasoamanana et Rémi A.Tchokothe aux éditions Classiques Garnier, "Rencontres - Francophonie" (n° 272), 2017, 428 p. ISBN : 978-2-406-06237-0 Prix : 49 €.
"Comment ne pas souligner le problème que soulève la désignation « lettres francophones de l’archipel des Comores » ? Cet objet d’études concerne surtout la constitution d’un corpus littéraire en langue française dont les contours et enjeux font l’objet de débats dans cet ouvrage aux multiples approches."
table_des_matieresgarnier.pdf
lrams01_publicite.pdf
Merci chaleureux à Isabelle Denis pour le signalement de cette publication précieuse. -
Journée d’étude internationale ATECOLE "Mobilités et itinéraires rebelles européens de l’époque moderne" (Florence, 2-3 novembre 2017)
Le 24 octobre 2017 à 16h46
Journée d’étude internationale ATECOLE
Atelier du Colonial et des Empires
2ème Session
"Mobilités et itinéraires rebelles européens
De l’époque moderne"
Villa Finaly, Florence
Jeudi 2 et vendredi 3 novembre 2017
Jeudi 2 et vendredi 3 novembre 2017
Journées d’études internationales – 2e session (voir la session de 2016)
Dans le cadre du séminaire « Atelier du Colonial et des Empires – ATECOLE »
Villa Finaly, Florence (Italie)
"Une historiographie longtemps consacrée à la construction des États et de l’unité nationale en Occident a négligé l’ampleur et la diversité des phénomènes de résistance à l’autorité. Au-delà des épisodes révolutionnaires célébrés comme des actes fondateurs, ils ont pris en Europe des formes spécifiques et multiples. Le rapport conflictuel aux institutions politiques, ecclésiastiques, judiciaires ou sociales ne relèvent pas nécessairement de la révolte ouverte et méritent une attention égale. À l’époque moderne, il est désigné, quelles que soient son importance et sa portée, comme une rébellion, et le rebelle comme un danger absolu, mettant en cause toutes les autorités. Les actes de celui-ci sont immédiatement mis en relation avec un « naturel » et même une culture portant à la contestation.
Pour aborder cette diversité des situations, cette rencontre souhaite envisager la désobéissance au travers des acteurs. Les histoires de vies qui seront abordées ont pour objet de rendre compte des actions, des choix, des hésitations et des engagements marquant l’existence d’individus en rupture avec les autorités de leur temps. Leurs parcours seront retenus pour la diversité des situations et des itinéraires qu’ils révèlent, pour ce qu’ils nous dévoilent de l’insertion de rebelles dans des réseaux sociaux et politiques, ainsi que pour les formes de rivalités et de solidarités, occasionnelles ou durables, dont ils rendent possible l’étude."
171102-itineraires-rebelles-programme.pdf
Coordination :
Gregorio Salinero
Bertrand Haan
Radu Paun
Bertrand Van Ruymbeke
Organisation :
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – IHMC
Université Paris-Sorbonne – Centre Roland Mousnieret École doctorale 2
Labex EHNE (Histoire une histoire nouvelle de l’Europe)
Institut Universitaire de France
Université Paris VIII
Universidad de Extremadura
Universidad de Santiago de Compostela
Proyecto de Excelencia CULTURBAN
CERCEC-EHESS Paris
Columnaria, Red de Excelencia sobre la movilidad de las sociedades y las fronteras de los Mundos Ibéricos (COREDEX)
Source de l’information :
http://www.ihmc.ens.fr/mobilites-itineraires-rebelles-europeens-epoque-moderne-2017.html -
Vient de paraître Les laïcs dans la mission. Europe et Amériques, XVI-XVIIIe siècle sous la direction d’Aliocha
Maldavsky aux PU François-RabelaisLe 24 octobre 2017 à 15h30
Vient de paraître Les laïcs dans la mission. Europe et Amériques, XVI-XVIIIe siècle sous la direction d’Aliocha
Maldavsky aux Presses Universitaires François-Rabelais, "Perspectives Historiques", 2017, 264 p. ISBN : 978-2-86906-488-1 Prix : 24 €.
"Ce livre étudie les missions d’évangélisation en Europe et aux Amériques à l’époque moderne dans une perspective inédite, celle des acteurs laïcs. L’historiographie américaniste, centrée sur les clercs, les résistances et les négociations, ou l’évolution de l’orthodoxie catholique coloniale, a délaissé le rôle des laïcs dans le processus d’intégration des Indiens et des esclaves au catholicisme. Truchements, agents politiques, fonctionnaires des couronnes, autorités indigènes, ils agissent à l’ombre des religieux. L’histoire de la Réforme catholique et des luttes confessionnelles en Europe a largement privilégié l’action des clercs et des princes, alors que l’étude des pratiques et des croyances religieuses des laïcs renvoie à leur intériorisation ou à leur résistance à des normes imposées. Ce livre invite à réfléchir, dans une perspective sociale et religieuse, aux motivations et stratégies des laïcs en matière d’action (ou d’inaction) missionnaire. Les neuf contributions explorent trois chemins complémentaires : la fondation et le financement des missions, le rôle des relais indigènes et locaux, le rapport à l’apostolat vis-à-vis des esclaves. Sa principale originalité est de proposer, à travers une grande diversité de cas, dans une approche transatlantique et comparative, une lecture des missions d’évangélisation comme des instruments dont les acteurs sociaux s’emparent pleinement, pour asseoir un pouvoir, se distinguer, survivre."
laics-europe-ameriques-tdm.pdf
AliochaMaldavsky est docteur en histoire et maître de conférences, habilitée à diriger des recherches, en histoire moderne et hispano-américaine à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, membre de l’UMR 8168 Mondes Américains. Ses recherches portent sur une histoire sociale et transatlantique des missions catholiques d’évangélisation et, notamment, sur les laïcs et l’évangélisation dans les Andes et l’impact de la religion dans les mécanismes de distinction sociale au sein des sociétés hispano-américaines en contexte colonial. -
Colloque international "L’absolutisme dans l’Atlantique français, XVIIe-XVIIIe" (Nantes, 26-27 octobre 2017)
Le 24 octobre 2017 à 13h11
Colloque international ’L’absolutisme dans l’Atlantique français
XVIIe - XVIIIe siècles’
Château des ducs de Bretagne - Musée d’Histoire de Nantes
Tour du Fer à Cheval
4, place Marc Elder - 44000 Nantes
Jeudi 26 et vendredi 27 octobre 2017
Entrée libre
Yann
Lignereux , Professeur d’histoire moderne à l’Université de Nantes (CRHIA - EA 1163), et MichelDe Waele , Professeur d’histoire moderne à l’Université Laval (Québec), vous invitent à participer au colloque international : L’absolutisme dans l’Atlantique français, XVIIe - XVIIIe siècles, les 26 et 27 octobre 2017.
Cette manifestation est organisée par le Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique (CRHIA - Universités de Nantes et de La Rochelle) et l’Université Laval (Québec), avec le soutien du LabEx EHNE (axe 4 : "L’Europe, les Européens et le monde"), de l’Institut des Amériques et du Château des ducs de Bretagne - Musée d’Histoire de Nantes.
Ce colloque a pour objectif d’étudier la réalité de la politique coloniale de la France du 17ème siècle dans les territoires français d’Amérique en la sortant de l’ornière d’une histoire strictement coloniale. À ce titre, la démarche choisie s’inspirera de l’histoire atlantique, bien que celle-ci ne s’attarde pas prioritairement au fait politique. Parallèlement, les nouvelles études sur l’absolutisme permettront d’étudier le fonctionnement du gouvernement colonial, à examiner ses institutions, à rechercher les forces et les limites du système mis en place.
programme_clq_absolutisme.pdf
Pour aller plus loin :
Université Laval (Québec)
LabEx EHNE, axe "L’Europe, les Européens et le monde"
Encyclopédie numérique pour une histoire nouvelle de l’Europe
Château des ducs de Bretagne - Musée d’Histoire de Nantes
Institut des Amériques
Association Française des Études Canadiennes
Contact :
crhia@univ-nantes.fr
Source de l’information :
https://www.crhia.fr/actu.php?num_actu=722#bloc















