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Vient de paraître Le fondouk al-ghalla de Tunis. Marché central (1891-1956) de Karim
Ben Yedder chez L’HarmattanLe 7 juin 2016 à 10h26
Vient de paraître Le fondouk al-ghalla de Tunis. Marché central (1891-1956) de Karim
Ben Yedder chez L’Harmattan, "Histoire et perspectives méditerranéennes", 2016, 178 p. ISBN : 978-2-343-08934-8 Prix : 18,05 € (existe aussi en version électronique).
"Le « fondouk al ghalla » de Tunis, ou ce qui s’appelle aujourd’hui « le marché central », comptait, à l’époque coloniale, parmi les plus importantes institutions urbaines de la capitale. Non seulement parce qu’il faisait partie des infrastructures dont dépendait la vie de cette cité en plein essor, mais parce que les mutations qu’il a connues sous le Protectorat français, lui ont permis d’être valorisé et intégré dans l’économie moderne, tout en conservant ses spécificités d’institution locale « en chair et en os ».
Espace commerçant à la fois « ancien » et « moderne », « tunisien » et « européen », le fondouk est en vérité le produit d’un long processus de cohabitation et d’acculturation qui s’est accompli avec plus ou moins de heurs et de malheurs sur les plans juridique, institutionnel, et surtout humain.
Le présent ouvrage tente de retracer le parcours complexe d’un haut-lieu de Tunis et de raconter, avec les mots de l’historien, l’âme d’une cité rompue aux dures épreuves mais toujours habile dans la conduite de son destin. L’auteur y rend hommage également à un pays, le sien, et aux valeurs gratifiantes dont s’enorgueillit son riche patrimoine. A travers le récit des mutations qu’a subies « fondouk al ghalla » pendant la colonisation française, le lecteur suit les méandres d’une histoire qui s’écrit, aujourd’hui encore, dans le même esprit d’authenticité et d’ouverture.< br />
KarimBen Yedder est chercheur aux Archives Nationales de Tunisie. Ses travaux de recherches portent sur l’histoire économique et sociale de la Tunisie contemporaine notamment sur celle des artisans et de l’artisanat. -
Journée d’étude "La diffusion des produits ultra-marins en Europe (XVIe-XVIIIe siècles) (Nantes, 30 juin 2016)
Le 7 juin 2016 à 10h05
Journée d’étude
La diffusion des produits ultra-marins en Europe
XVIe-XVIIIe siècles
MSH Ange-Guépin, Nantes
Jeudi 30 juin 2016, 9 heures - 17 heures
"L’enjeu de cette journée d’études est de comprendre comment se sont diffusés les produits exotiques en Europe, en prenant en compte la grande différenciation des consommations en fonction des pays, des espaces (maritimes et intérieurs, urbains et ruraux) et des classes sociales, en s’intéressant aux adaptations réalisées pour répondre aux besoins et aux goûts des consommateurs européens."
MaudVilleret , docteure en histoire moderne et membre associée au CRHIA-Nantes, et MargueriteMartin , doctorante à l’IDHES (UMR CNRS 8533 / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), organisent cette journée d’étude qui se tiendra :Université de Nantes - MSH Ange-Guépin - Salle de conférence
5, allée Jacques Berque - 44021 Nantesprogramme_je_diffusion_produits_ultra-marins_1_.pdf
Pour aller plus loin :
Le LabEx EHNE et son axe 4, L’Europe, les Européens et le monde
Encyclopédie pour une Histoire Nouvelle de l’Europe
IDHES (UMR CNRS 8533 / Universités Paris 1, 8, 10, Evry Val d’Essone / ENS Cachan)
Contact :
jeultramarins@gmail.com
Grand merci à MaudVilleret de nous avoir signalé cette passionnante journée d’étude.
Informations supplémentaires :
http://bit.ly/ProduitsUltramarins
http://www.crhia.fr/actu.php?num_actu=538#bloc -
Vient de paraître Port Towns and Urban Cultures. International Histories of the Waterfront, c.1700—2000 sous la direction de Brad
Beaven , KarlBell et RobertJames chez Palgrave MacmillanLe 6 juin 2016 à 21h39
Vient de paraître Port Towns and Urban Cultures. International Histories of the Waterfront, c.1700—2000 sous la direction de Brad
Beaven , KarlBell et RobertJames chez Palgrave Macmillan, 2016, XIX-289 p. ISBN : 978-1-137-48315-7 Prix : 95 $ (existe aussi en version électronique).
"Despite the port’s prominence in maritime history, its cultural significance has long been neglected in favour of its role within economic and imperial networks. Defined by their intersection of maritime and urban space, port towns were sites of complex cultural exchanges. This book, the product of international scholarship, offers innovative and challenging perspectives on the cultural histories of ports, ranging from eighteenth-century Africa to twentieth-century Australasia and Europe. The essays in this important collection explore two key themes ; the nature and character of ‘sailortown’ culture and port-town life, and the representations of port towns that were forged both within and beyond urban-maritime communities. The book’s exploration of port town identities and cultures, and its use of a rich array of methodological approaches and cultural artefacts, will make it of great interest to both urban and maritime historians. It also represents a major contribution to the emerging, interdisciplinary field of coastal studies."
port-towns-toc.pdf
BradBeaven is Reader in Social and Cultural History at the University of Portsmouth, UK. He has written widely on British popular culture in the nineteenth and early twentieth centuries. He is the author of two monographs, Leisure, Citizenship and Working Class Men, 1850-1945 and Visions of Empire. Patriotism, Popular Culture and the City, 1870-1939.
KarlBell is Senior Lecturer in History at the University of Portsmouth, UK. His research explores the supernatural in nineteenth-century Britain. He is the author of two monographs, The Magical Imagination : Magic and Modernity in Urban England, 1780-1914 and The Legend of Spring-heeled Jack : Victorian Urban Folklore and Popular Cultures.
RobertJames is Senior Lecturer in History at the University of Portsmouth, UK. He researches British society’s leisure habits in the late-nineteenth and early-twentieth centuries, and is author of Popular Culture and Working-Class Taste in Britain 1930-39 : a round of cheap diversions ? and co-editor of Hollywood and the World.
Source de l’information :
http://porttowns.port.ac.uk/port-towns-book/
Retrouvez ’Port Towns and Urban Cultures’ sur Twitter :
https://twitter.com/PortPTUC
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Journée d’étude de l’APECE "La colonisation nouvelle (fin 18e-début 19e siècle)" (Sorbonne, 11 juin 2016)
Le 6 juin 2016 à 16h06
Journée d’étude de l’APECE
La colonisation nouvelle (fin 18e – début 19e siècle)
Sorbonne, escalier C, 2e étage, salle Marc Bloch
Samedi 11 juin 2016, 9h-18h
"Dans la seconde moitié du 18e siècle s’est développée une puissante remise en cause du système colonial hérité des trois siècles qui ont suivi les fameuses “grandes découvertes”. La colonisation européenne s’était construite autour d’un petit nombre de principes qui en avaient constitué le socle et assuré prospérité et puissance :
- d’une part, le système des compagnies commerciales détentrices de monopoles au profit des différentes métropoles ;
- d’autre part, la mise en valeur minière et surtout agricole par une main d’œuvre africaine servile massive importée par une traite négrière qui atteignit son apogée quantitative dans les années 1780.Les remises en cause de ce système portaient notamment sur l’archaïsme du système des compagnies à monopoles et sur l’Exclusif commercial imposé par les différentes métropoles : l’émergence d’une nouvelle conception économique fondée sur la libre concurrence et le travail libre remettait le système colonial d’alors en cause.
Outre l’aspect violent et inhumain de l’esclavage et plus encore de la traite négrière, vivement critiqués par les “philosophes”, le principe même du travail servile était contesté par ces mêmes économistes “libéraux”, autour du milieu physiocratique dès les années 1760 et d’Adam Smith et de l’École écossaise un peu plus tard.
De ces vives critiques est née une nouvelle conception de ce que devrait être la colonisation à venir : la journée d’étude que nous organisons, dans le cadre des séminaires mensuels de notre Association, propose une mise au point, fondée sur les recherches récentes, notamment internationales, sur les projets, les fondements théoriques et les tentatives de mise en acte de ce qu’il convient d’appeler la “Colonisation nouvelle”, des année 1770 aux années 1830.
En juin 1791, au moment où la remise en cause du système esclavagiste s’affirmait au plan politique, Étienne Clavière, président de la Société des Amis des Noirs, formulait avec lucidité les lignes directrices du projet de “Colonisation nouvelle”, l’implantation en Afrique sera le substitut à la traite négrière dévastatrice autant que barbare :« Les Africains ne consomment-ils les marchandises avec lesquelles les Européens alimentent chez eux le carnage et la désolation, que parce qu’ils les paient avec des esclaves ? Cesseront-ils de s’habiller et d’user des bagatelles que nous leur vendons parce qu’au lieu de recevoir de leurs mains sanglantes tant d’innocentes victimes de notre féroce avarice, nous leur demanderons les riches et nombreuses productions dont l’Afrique peut enrichir notre industrie manufacturière ? Non, les Africains sont des hommes ; ils sont par conséquent susceptibles des nombreux besoins que fera naître leur civilisation, si au lieu de la funeste rage que nous soufflons sans cesse dans leur âme, nous ne provoquons chez eux que des spéculations ou des entreprises pacifiques, dont il ne puisse résulter que des échanges innocents. […] Outre les gommes, l’ambre gris, le miel, l’ivoire, les fourrures, l’argent, l’or … outre les bois les plus précieux, les drogues les plus chères, toutes les sortes de poivre et d’épiceries, on y trouve encore le tabac, le riz, l’indigo, le coton en abondance, et à des prix inférieurs à ceux de tous les marchés connus. On y trouve enfin la canne à sucre, ce prétexte à tant de crimes auxquels nous devons la cherté de cette bienfaisante production. »
Programme
Introduction par Marcel Dorigny
1. Alessandro Tuccillo : Faire des conquêtes pour l’amour de l’humanité. La circulation des idées sur la colonisation nouvelle au XVIIIe siècle
2. Marcel Dorigny : La Société des Amis des Noirs, creuset des réflexions autour de la “colonisation nouvelle”
3. Bernard Gainot : Les “projets africains” : autour de K. B. Wadstrom
4. Claire Bourhis-Mariotti : La colonisation de l’Afrique par les Noirs américains, entre déplacement forcé et migration volontaire, 1816-1862
5. Francesca Sofia : Sismondi et la colonisation nouvelle
6. Clément Thibaud, Les enjeux de la « colonisation nouvelle » dans les nouvelles républiques d’Amérique hispanique : régénération républicaine, socialisme dit utopique et ’empire informel’ français (1820-1860)
7. Angelie Sens : Les projets néerlandais vers l’océan Indien. (Un texte écrit sera envoyé et publié avec les actes de la journée)
Conclusions par Bernard Gainot
Source de l’information :
http://apece1750-1850.blog4ever.com/seance-du-11-juin-2016 -
Vient de paraître The Material Atlantic Clothing, Commerce, and Colonization in the Atlantic World, 1650–1800 de Robert S.
DuPlessis aux Cambridge UPLe 6 juin 2016 à 15h44
Vient de paraître The Material Atlantic Clothing, Commerce, and Colonization in the Atlantic World, 1650–1800 de Robert S.
DuPlessis aux Cambridge University Press, 2015, 367 p. ISBN : 9781107105911 Prix : 29,99 $ (existe aussi en version électronique).
"In this wide-ranging account, Robert DuPlessis examines globally sourced textiles that by dramatically altering consumer behaviour, helped create new economies and societies in the early modern world. This deeply researched history of cloth and clothing offers new insights into trade patterns, consumer demand and sartorial cultures that emerged across the Atlantic world between the mid-seventeenth and late-eighteenth centuries. As a result of European settlement and the construction of commercial networks stretching across much of the planet, men and women across a wide spectrum of ethnicities, social standings and occupations fashioned their garments from materials old and new, familiar and strange, and novel meanings came to be attached to different fabrics and modes of dress. The Material Atlantic illuminates crucial developments that characterised early modernity, from colonialism and slavery to economic innovation and new forms of social identity."
material-atlantic-toc.pdf
Robert S. DuPlessis is Isaac H. Clothier Professor of History and International Relations Emeritus at the Department of History, Swarthmore College, Pennsylvania.
Winner of the 2016 World History Association Bentley Book Prize -
4th GRAINES Summer School : Dividing the World ? Imperial Formations in Continental and Maritime Empires from the 17th to the 21st Century (June 14-17, 2016)
Le 6 juin 2016 à 14h56
4th GRAINES Summer School
Dividing the World ?
Imperial Formations in Continental and Maritime Empires
from the 17th to the 21st Century
Cologne, University of Cologne & Schloß Wahn
June 14-17, 2016
The 4th GRAINES summer school takes a closer look at continental and maritime empires from the 17th to the 21st century. We focus on various forms of empires and imperialism, investigate the similarities and differences between imperial settings and discuss how imperial formations can be approached from various disciplinary and methodological standpoints.
program-summer-school-2016-final.pdf
Signalé sur Twitter par Bernhard Struck (https://twitter.com/BernhardStruck) :
https://twitter.com/BernhardStruck/status/733317826493198336 -
Colloque "Quel avenir pour les grands canaux maritimes ?" (Bordeaux, 10 juin 2016)
Le 6 juin 2016 à 13h48
Colloque "Quel avenir pour les grands canaux maritimes ?"
Organisé par l’Association du Souvenir
de Ferdinand de Lesseps et du canal de Suez
Et par la Bibliothèque de Bordeaux
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
85 cours du Maréchal Juin - Bordeaux
Vendredi 10 juin 2016
programme_colloque_bordeaux.pdf
Inscriptions :
contact@lessepssuez.org ou 01 56 65 55 05 avant le 3 juin 2016.
Source de l’information :
http://www.association-lesseps-suez.org/_324 -
Conférence-débat organisée par l’IMAF avec Benedetta
Rossi à propos de son ouvrage From Slavery to Aid (Paris, 16 juin 2016)Le 5 juin 2016 à 18h38
Conférence-débat organisée par l’IMAF
Présentation de l’ouvrage de Benedetta Rossi
From Slavery to Aid
Politics, Labour, and Ecology in the Nigerien Sahel, 1800-2000
IMAF, Site Raspail
Jeudi 16 juin 2016, de 16h à 19 h.
Avec les interventions de :
– Frederick Cooper (NYU)
– Henri Médard (Université de Provence AMU)
– Ghislaine Lydon (UCLA)
Les interventions seront suivies d’un débat avec la salle.
Localisation :
IMAF, Site Raspail
Salle de réunion, 2è étage,
96 bd Raspail
75006 Paris
"From Slavery to Aid engages two major themes in African historiography, the slow death of slavery and the evolution of international development, and reveals their interrelation in the social history of the region of Ader in the Nigerien Sahel. Benedetta Rossi traces the historical transformations that turned a society where slavery was a fundamental institution into one governed by the goals and methods of ‘aid’. Over an impressive sweep of time - from the pre-colonial power of the Caliphate of Sokoto to the aid-driven governments of the present - this study explores the problem that has remained the central conundrum throughout Ader’s history : how workers could meet subsistence needs and employers fulfil recruitment requirements in an area where natural resources are constantly exposed to the climatic hazards characteristic of the edge of the Sahara."
Source de l’information :
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1346
Merci à Camille Lefebvre de nous avoir signalé cette information précieuse ! -
Vient de paraître From Slavery to Aid. Politics, Labour, and Ecology in the Nigerien Sahel, 1800–2000 de Benedetta
Rossi aux Cambridge UPLe 5 juin 2016 à 18h27
Vient de paraître From Slavery to Aid. Politics, Labour, and Ecology in the Nigerien Sahel, 1800–2000 de Benedetta
Rossi aux Cambridge University Press, "African studies", 2015, 399 p. ISBN : 9781107119055 Prix : 64,99 £ (existe aussi en version électronique).
"From Slavery to Aid engages two major themes in African historiography, the slow death of slavery and the evolution of international development, and reveals their interrelation in the social history of the region of Ader in the Nigerien Sahel. Benedetta Rossi traces the historical transformations that turned a society where slavery was a fundamental institution into one governed by the goals and methods of ’aid’. Over an impressive sweep of time - from the pre-colonial power of the Caliphate of Sokoto to the aid-driven governments of the present - this study explores the problem that has remained the central conundrum throughout Ader’s history : how workers could meet subsistence needs and employers fulfil recruitment requirements in an area where natural resources are constantly exposed to the climatic hazards characteristic of the edge of the Sahara."
from-slavery-to-aid-toc.pdf
BenedettaRossi is Lecturer in African Studies at the School of History and Cultures, University of Birmingham. She is editor of Reconfiguring Slavery : West African Trajectories and (with Anne Haour) of Being and Becoming Hausa : Interdisciplinary Perspectives, and author of many articles focusing on slavery and emancipation in Africa and on international aid to Niger. -
Vient de paraître La route de l’esclave. Des itinéraires pour réconcilier histoire et mémoire, actes publiés sous la direction de Matthieu
Dussauge chez L’HarmattanLe 5 juin 2016 à 17h06
Vient de paraître La route de l’esclave. Des itinéraires pour réconcilier histoire et mémoire, actes publiés sous la direction de Matthieu
Dussauge chez L’Harmattan (avec le Conseil départemental de la Guadeloupe), 2016, 432 p. ISBN : 978-2-343-08378-0 Prix : 37,05 € (existe aussi en version électronique).
"« Briser le silence sur la traite négrière et l’esclavage », telle fut l’ambition affichée par l’UNESCO lorsque le programme « La route de l’esclave » fut officiellement lancé à Ouidha (Bénin) en 1994. Vingt ans après, il est nécessaire de faire le bilan des nombreuses initiatives internationales qui ont jalonné l’histoire de ce formidable projet. Connaître, montrer et faire connaître les lieux témoins de cette tragédie font partie des objectifs principaux de « La route de l’esclave ». Le partage d’expériences entre les acteurs internationaux et la diffusion de celles-ci auprès du grand public sont des enjeux majeurs du succès de ce programme.
À l’occasion des 20 ans de « La route de l’esclave », le Conseil départemental de la Guadeloupe a pris l’initiative d’organiser un colloque international qui s’est tenu au Gosier du 10 au 13 décembre 2014. Réalisé en collaboration avec l’UNESCO et la Direction des Affaires Culturelles de la Guadeloupe (ministère de la Culture et de la Communication), cet événement a rassemblé des historiens, des spécialistes du patrimoine et des gestionnaires de sites et lieux de mémoire liés à l’histoire de l’esclavage originaires de la Caraïbe, d’Amérique du Nord, d’Amérique du Sud, et d’Europe. En tout, près de quarante intervenants étaient rassemblés. Le public est venu nombreux et a largement pris part aux débats qui ont rythmé les différentes sessions. La confrontation de projets à une échelle internationale autour d’une thématique commune, celle de la mise en valeur des sites de mémoire de l’esclavage, a été particulièrement appréciée et perçue comme une problématique nouvelle et un trait original du colloque.
De nombreuses voix se sont fait entendre pendant et après le colloque pour que les interventions puissent faire l’objet d’une publication. Les actes du colloque qui sont proposés dans cet ouvrage ont l’ambition de répondre à cette demande."
MatthieuDussauge est conservateur du patrimoine au Conseil départemental de la Guadeloupe. Il dirige le musée départemental Victor Schoelcher et est chef du projet « La route de l’esclave. Traces-mémoires en Guadeloupe ».
Avec les contributions de Ali Moussa Iye, Dominique Rogers, Ary Broussillon, Jean-François Niort, Jean Moomou, Anne Lebel, Tristan Yvon, Hélène de Kergariou, Thomas Romon, Jérôme Rouquet, Patrice Courtaud, Nathalie Serrand, Myriam Cottias, Yvon Chotard, Patricia Beauchamp Afadé, Philippe Pichot, Nelly Schmidt, Marcel Dorigny, Fabienne Viala, Harvey Bakari, Luis Rocca Torres, Alissandra Cummins, Petronilha Beatriz Gonçalves e Silva, Solange Barbosa, Samuel Kidiba, Diana Rey-Hulman, Michael S. Blake-Esdaille, Jesús Guanche Pérez, Laënnec Hurbon, Mireille Fombrun, Elie Toussaint, Christelle Popotte, Karine Sitcharn, Jean-Luc Romana, Jacqueline Jacqueray, Emmanuel Gordien.














