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Appel à contribution pour le Colloque international "Les continuités d’empire ? De la colonisation allemande à la colonisation française et britannique en Afrique et au Togo (1914-1922)" (Lomé, 17-19 mai 2017)
Le 26 mai 2016 à 13h49
Appel à contribution pour le Colloque international
Les continuités d’empire ?
De la colonisation allemande à la colonisation française
et britannique en Afrique et au Togo (1914-1922)
Université de Lomé et Université de Tours
Lomé, 17-19 mai 2017
Date limite d’envoi des propositions : 30 juin 2016
"Se superposant aux grands empires africains affaiblis, les empires coloniaux européens ont rivalisé durant près de quatre siècles afin d’assurer leur mainmise sur l’Afrique. L’apogée de ce mouvement est constitué par la "Conférence sur le Congo" - officiellement intitulée Conférence de Berlin 1884-1885 (C. de Gemeaux et A. Lorin, 2014) -, durant laquelle furent négociées entre Européens les conditions pour rendre effectives les nouvelles entreprises coloniales. Dix années plus tard, vers 1895, l’Afrique, d’abord partiellement occupée sur ses limites côtières, était partagée à 90% - côtes et Hinterland compris - entre les Empires européens. Parmi eux, les derniers venus, comme l’Italie et le Reich allemand, durent se contenter de portions plus restreintes de territoires alors qualifiés de terra nullius : pour l’Allemagne, le Togo, le Sud-Ouest africain,le Cameroun et des territoires de l’Afrique orientale. Les contiguïtés d’Empires furent donc d’emblée problématiques ; le partage reflétait les rivalités en Europe et n’établissait pas un équilibre des forces coloniales. Au contraire, on assista à leur perpétuelle concurrence en vue d’arrondir les empires rivaux- certains épisodes de solidarité impérialiste exceptés. A la faveur du déclenchement de la Grande Guerre (1914-1918), cet "équilibre" fut rompu sans que la question coloniale fût résolue. Aux contiguïtés d’Empires succédèrent des continuités d’Empires. Le Traité de Versailles (juin 1919) stipulant que l’Allemagne n’était plus autorisée à posséder des colonies (article 119), décrétale remplacement de la colonisation allemande par un mandat international sur les colonies du Reich, et notamment sur la prétendue "colonie modèle", dont les puissances mandataires furent la France et la Grande Bretagne.
Dans ce contexte, comment s’organisa la transition ? Quels furent les phénomènes et les acteurs majeurs ? Quelles positions adoptèrent les pays concernés ? Comment interpréter les relations ou le manque de relations triangulaires entre l’ex-colonisateur allemand, les nouveaux colonisateurs français et britanniques et les élites et populations locales ? Comment cela se traduisit-il dans la politique, la presse régionale et internationale, la littérature européenne et africaine de l’époque, puis lors de la décolonisation et ultérieurement ? Quelles répercussions cela eut-il sur l’évolution des ex-colonies allemandes ? Etc.
L’objectif de ce colloque est de montrer comment s’est opérée la transition de la colonisation allemande aux colonisations française et britannique en Afrique et spécifiquement au Togo."
colloque_de_lome__mai_2017_appel.pdf
Les chercheurs et enseignants-chercheurs intéressés par le présent appel sont invités à soumettre un résumé de trois cents signes sur l’une des interrogations (non exhaustives) soulevées dans l’argumentaire général.
Les contributeurs dont les résumés seront sélectionnés seront invités à envoyer leur article complet au comité d’organisation avant la tenue du colloque.
Compte tenu des moyens limités dont il dispose, le comité d’organisation n’est pas sûr de pouvoir prendre en charge les frais de voyage et d’hébergement des participants retenus.
Date limite d’envoi des résumés : 30 juin 2016
Notification d’acceptation aux contributeurs : 15 juillet 2016
Envoi des articles : 15 décembre 2016
Tenue du colloque : 17-19 mai 2017 à l’Université de Lomé
Parution des actes du colloque : décembre 2017
Les résumés sont à envoyer aux adresses suivantes :
dotse.yigbe@gmail.com / jotsigbe@gmail.com
Comité d’organisation et de sélection
Professeur Christine de Gemeaux, Germaniste, Université de Tours
Professeur Adjaï P. Oloukpona-Yinnon, Germaniste, Université de Lomé
M. Koffi N. Tsigbé, Historien, Université de Lomé
M. Dotsé Yigbe, Germaniste, Université de Lomé
Information précieuse communiquée par notre collègue Julie d’Andurain -
Vient de paraître Les négociants européens et le monde. Histoire d’une mise en connexion sous la direction de Virginie
Chaillou-Atrous , Jean-FrançoisKlein et AntoineResche aux PU de RennesLe 26 mai 2016 à 13h27
Vient de paraître Les négociants européens et le monde. Histoire d’une mise en connexion sous la direction de Virginie
Chaillou-Atrous , Jean-FrançoisKlein et AntoineResche aux Presses Universitaires de Rennes, "Enquêtes et documents" (n° 54), 2016, 228 p. ISBN : 978-2-7535-4874-9 Prix : 20 €.
"Bien avant l’ère chrétienne, des négociants de tous horizons contribuèrent à la première mise en connexion globale dans l’océan Indien et en mer de Chine formant un véritable « système-monde afro-eurasien ». Au XVe siècle, les Portugais suivis immédiatement par les Espagnols et les Hollandais, puis les Anglais et les Français au xvii e siècle, viennent s’immiscer dans « ce long filet de synchronie » commercial. Ce fut alors, pour ces négociants européens, le temps d’un apprentissage pour, finalement, concurrencer ces marchés locaux. Normé ou privé, sur l’océan Indien, Pacifique ou Atlantique, ce commerce transforma le monde dans une mesure qui dépasse de très loin la sphère marchande et financière. Avec leurs marchandises, ces négociants exportèrent également des cultures, des idées et des croyances, participant tous, à leur échelle, à la mise en connexion du monde. L’histoire des négociants est, par essence, une histoire transnationale et connectée.
En dépit de cela, les patrons de maisons de commerce ont été longtemps des laissés-pour-compte de l’historiographie, et, jusqu’à récemment, bien peu s’intéressèrent aux trajectoires de ces hommes et aux réseaux qu’ils tissèrent. Il n’est donc pas illégitime de tenter ici ce petit essai avec pour but d’évaluer, dans la mesure du possible, la place et le rôle joué par les négociants européens dans cette mise en connexion des hommes et des territoires du XVIe au XXe siècle.
Ce livre tente une approche discursive et synchronique, prenant des exemples très diversifiés des lieux où les opérations commerciales eurent lieu. Ces négociants, de toutes origines, agissent en des temps qui s’étalent du XVIe au XXe siècle et en des lieux divers : en Europe mais aussi dans le monde américain (Canada et États-Unis) ; en Afrique (golfe de Guinée, Cameroun) ; dans l’espace caribéen ; dans l’océan Indien (La Réunion et Madagascar) ; en mer d’Oman ; en Indochine et en Chine mais également en Amérique latine.
Nombreux sont Français (Marseillais ou Nantais) mais on y retrouve aussi des Anglais, des Italiens et des Espagnols. Si tous appartiennent à la grande famille du négoce, leurs activités et leurs pratiques sont tout aussi hétérogènes que leurs origines, qu’ils soient négociants-armateurs ou trafiquants, ou au service des multiples activités liées au commerce. Cependant, tous participent à la mise en connexion du monde et, par leurs activités, à des dynamiques d’intégrations culturelles et spatiales participant aux bases d’une pré-mondialisation que l’on semble découvrir aujourd’hui comme un fait accompli."
Cette publication est liée à la Journée d’études "Les négociants européens et le monde : histoire d’une mise en connexions XVIIIe-XXe siècles" (Nantes, 28 avril 2015).
1464162552_doc.pdf
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Séminaire Histoire Économique et Sciences sociales (HESS) (Toulouse, 26 mai 2016)
Le 25 mai 2016 à 23h57
Histoire Économique et Sciences sociales (HESS)
Séminaire conjoint Université Toulouse 1/IAST
Toulouse Jean-Jaures/FRAMESPA,
Sciences Po. Toulouse
IEP de Toulouse, salle 49
2 Ter Rue des Puits Creusés, 31000 Toulouse
Metro Compans Caffarelli
Jeudi 26 mai 2016 à 14h00
Élise Huillery (Sciences Po. Paris) :
“Who Bore the Cost of French Colonies ? Comparative Analysis of Public Transfers between France and its Colonies” (co-authored with Denis Cogneau and Sandrine Mesple-Somps). (conférence français/anglais)
Abstract : This lecture gives evidence on the importance of public transfers between France and its colonies both for French and for African taxpayers : was colonization costly for France ? To what extend did French taxpayers contribute to colonies’ development ? To answer these questions, we use original public finance data on most important French colonies : French Equatorial Africa, French West Africa, Indochina, Madagascar, Algeria, Tunisia and Morocco. We adopt a comparative analysis to explore whether France adopted the same colonization model in all territories, or whether some colonies costed more and received more than others.
Entrée libre et gratuite, mais sur inscription préalable.
Pour des raisons de sécurité, les participants sont invités à communiquer leur nom et coordonnées par mail avant le 25 mai, à bruno.valat@univ-jfc.fr ou stefano.ugolini@sciencespo-toulouse.fr -
Programme des séances 2015-2016 de l’APECE - Association pour l’étude de la colonisation européenne (1750-1850)
Le 25 mai 2016 à 23h43
Séance du 28 mai 2016 :
Silyane Larcher, "L’idée républicaine chez les insurgés du Sud en Martinique, 22-26 septembre 1870".
Plus de détails dans la lettre de l’APECE
Pour accéder à la Sorbonne et assister à la séance du Samedi 28 mai 2016, 14 h 30 (Sorbonne, escalier C, 3e étage, salle Picard), il est conseillé de se munir d’une pièce d’identité.
La séance sera précédée par l’assemblée générale de l’APECE qui se tiendra dès 14h : pour plus de détails.
L’APECE nous fait connaître son calendrier et programme des séances pour l’année 2015-2016 : calendrier et programme des séances 2015-2016 de l’APECE
Programme des séances pour l’année 2015-2016 19 septembre 2015 : (séance annulée et reportée au 16 janvier 2016) Marcel Dorigny et Bernard Gainot, présentation de l’Atlas des premières colonisations, Éditions Autrement, 2013 et de L’Empire colonial français de Richelieu à Napoléon, Armand Colin, 2015.
3 octobre 2015 : Jean-Charles Benzaken, Une biographie révolutionnaire, l’exemple de Louis Pierre Dufaÿ
14 novembre 2015 : Marie Hardy, Maîtres et esclaves caféiers : un groupe social à part ? Nouvelle approche de l’histoire sociale martiniquaise des XVIIIe et XIXe siècles
Rappelons que Marie Hardy a reçu le Prix "Maryse Condé" 2014 du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage pour sa thèse : « Le monde du café à la Martinique du début du XVIIIe siècle aux années 1860 » (sous la direction du Pr. Danielle Bégot).
Plus de détails dans la lettre de l’APECE
12 décembre 2015 : Caroline Oudin-Bastide et Philippe Steiner, Calcul et morale ? Coûts de l’esclavage et valeur de l’émancipation (18e -19e siècle)
Plus de détails dans la lettre de l’APECE
9 janvier 2016 : Éric Saugéra « Des Nègres, rien que des Nègres » : la reconversion d’ex-officiers bonapartistes en planteurs esclavagistes en Alabama et Louisiane
Plus de détails dans la lettre de l’APECE
16 janvier 2016 : Marcel Dorigny et Bernard Gainot, présentation de l’Atlas des premières colonisations, Éditions Autrement, 2013 et de L’Empire colonial français de Richelieu à Napoléon, Armand Colin, 2015.
Plus de détails dans la lettre de l’APECE
13 février 2016 : Alessandro Tuccillo, Les États italiens et la campagne diplomatique anglo-française pour l’abolition de la traite des noirs dans les années 1830
Plus de détails dans la lettre de l’APECE
19 mars 2016 : Lionel Trani, Le petit marronnage en milieu urbain en Martinique de 1803 à 1807
De Lionel Trani, on peut lire La Martinique napoléonienne 1802-1809 : entre ségrégation, esclavage et intégration, Éditions S.P.M. (diffusion L’Harmattan), 420 p. Avec une préface de Bernard Gainot
Plus de détails dans la lettre de l’APECE
9 avril 2016 : Johann Michel, Devenir descendant d’esclaves ?
De Johann Michel, on peut lire l’ouvrage Devenir descendant d’esclave. Enquête sur les régimes mémoriels aux PU de Rennes, "Res Publica", 2015, 290 p.
16 avril 2016 : Jean-François Niort et ses travaux récents sur le Code Noir.
On pourra se référer notamment à l’édition Guadeloupe du Code noir ou à Le Code Noir. Idées reçues sur un texte symbolique.
Plus de détails dans la lettre de l’APECE
28 mai 2016 : La séance commencera par notre Assemblée générale annuelle, à 14 h ; puis suivra la communication de Silyane Larcher, "L’idée républicaine chez les insurgés du Sud en Martinique, 22-26 septembre 1870"
11 juin 2016 : journée d’étude sur la « Colonisation nouvelle »
En cette Rentrée 2015, l’APECE - Association pour l’étude de la colonisation européenne (1750-1850) a fait un retour remarqué. Non seulement, l’APECE nous communique son riche calendrier 2015-2016 mais cette association dynamique se dote à son tour d’un compte Twitter : https://twitter.com/AssoPECE.
N’hésitez pas à vous abonner à leur compte Twitter et à venir nombreux aux séances de cette année !
Rappelons enfin que l’APECE a pour objectif de "favoriser les recherches et leur diffusion autour de la période dite "intermédiaire" entre les deux grandes phases de l’expansion coloniale européenne. C’est-à-dire entre l’apogée de la colonisation plantationnaire esclavagiste et sa remise en cause puis sa destruction plus ou moins radicale selon les lieux et les temps, ouvrant la voie à la "colonisation nouvelle" qui répudiait la traite et l’esclavage et se fixait une "mission civilisatrice" envers les peuples extra-européens..." -
Journées d’étude "Images et mémoires : visibilité et invisibilité de la guerre en Algérie" (Lyon, 31 mai - 1er juin 2016)
Le 25 mai 2016 à 23h31
Journées d’étude
Images et mémoires
Visibilité et invisibilité de la guerre en Algérie
Maison internationale des Langues et des Cultures (MILC)
35 rue Raulin, Lyon (7e)
Mardi 31 mai et mercredi 1er juin 2016
Ces journées d’études sont organisées dans le cadre du projet Mémoire de l’Université de Lyon en partenariat avec le laboratoire LARHRA (UMR CNRS 5190)
« Mémoire et héritage : construction, déconstruction, reconstruction de la mémoire individuelle et collective » et du séminaire « Mémoire de l’image, mémoire en images ».
Organisateurs Frédéric Abécassis (ENS, LARHRA)- Evelyne Cohen (Enssib-LARHRA)- Anne-Marie Granet-Abisset UGA-LARHRA)
"Il est courant d’entendre que la guerre d’Algérie a été une « guerre sans nom » ou encore une « guerre invisible ». Ces propos méritent d’être infléchis voire corrigés car dès 1954 les contemporains en Algérie et en France ont photographié, filmé, illustré, nommé la guerre que ce soit dans des documents amateurs ou des images d’actualités filmées ou télévisées ou encore dans des films de fiction. Certaines images sont parfois très datées lorsqu’elles renvoient à des événements précis (1961) mais d’autres comme d’ailleurs la mémoire qu’elles portent ou celle des témoins qui les accompagnent réinscrivent ce moment aigu dans un temps plus long, celui des territoires respectifs et celui des territoires de la mémoire. Certaines de ces images sont aujourd’hui découvertes ou redécouvertes. Certaines sont devenues des marqueurs des événements et de leurs mémoires. Elles font l’objet de réemplois variés et contribuent à la mise en récit des événements. Elles fonctionnent dès lors comme des vecteurs de mémoires que ce soit celles des personnes confrontées à la guerre ou plus largement celles de notre société.
Les journées du 31 mai et du premier juin ne veulent ainsi pas revenir simplement sur les images de la guerre franco-algérienne. Elles s’attacheront à visionner, étudier ces images pour questionner dans toutes leurs dimensions, leurs usages, leur fonction, leur réemploi dans l’histoire et les mémoires en Algérie et en France ; à les resituer et les interpréter dans une histoire de plus longue durée ; à dégager les réalités que quelquefois elles contribuent à masquer ou à déformer."
Entrée libre
Contact : evelyne.cohen@wanadoo.fr
Programme complet des journées d’étude
Source de l’information (via la liste de diffusion de l’AHCESR) :
http://palse.universite-lyon.fr/actualite-palse/journees-d-etudes-images-et-memoires-visibilite-et-invisibilite-de-la-guerre-en-algerie—333579.kjsp?RH=CCSTI-FR -
Invitation à soumettre des articles dans la revue Histoire sociale sur le thème ’Les dominions dans l’histoire’
Le 25 mai 2016 à 21h54
Invitation à soumettre des articles
Dans la revue Histoire sociale / Social History
Sur le thème :
Les dominions dans l’histoire / Dominions of History
La date limite pour soumettre un article est le 30 novembre 2016.
"Les histoires politiques conventionnelles nous enseignent qu’entre 1867 et 1947, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande (Aoteroa), l’Irlande (Eire), Terre-Neuve et l’Inde sont devenus des dominions, c’est-à-dire « des collectivités autonomes au sein de l’Empire britannique », selon une définition de 1926. Jusque dans les années 1980, le mot dominion s’est faufilé dans le vocabulaire de nombreux États et de nombreuses institutions, même s’il n’a jamais eu les mêmes connotations au Québec francophone qu’au Canada anglais. Ainsi, au Canada, les gens ont célébré le jour de la Confédération (le Dominion Day) ou protesté contre celui-ci, ont fait rapport au Bureau fédéral de la statistique (le Dominion Bureau of Statistics) ou déposé leur chèque de paye à la Banque Toronto-Dominion. L’archiviste fédéral (le Dominion Archivist) a quant à lui été chargé de préserver les traces de l’histoire du pays. Le Canada n’était pas seul. Dans tout l’Empire britannique, le mot dominion a évoqué les idées d’Empire, de propriété, d’ambition territoriale et de mainmise, et légitimé ces idées.
À l’approche du 150e anniversaire de la Confédération au Canada, Histoire sociale / Social History invite les historiennes et les historiens qui travaillent dans diverses aires nationales et géographiques à réévaluer les multiples histoires et significations de la notion de dominion autour du monde. Les essais pourraient attirer l’attention sur l’histoire du colonialisme ou de l’impérialisme, de la formation des États (y compris des États multinationaux), des peuples autochtones, de la représentation politique, des migrations, la nature genrée de l’État, de la racialisation, de la politique populaire et des multiples genres de propriété, et ce, du point de vue de l’histoire sociale. Les essais pourront porter aussi bien sur des lieux qui ont reçu officiellement l’appellation de dominion que sur les nombreuses parties de l’Empire britannique où cela n’a pas été le cas. Nous sommes ouverts aux démarches axées sur des endroits précis à l’intérieur de l’Empire ainsi qu’aux perspectives transnationales et comparatistes."
La date limite pour soumettre un article est le 30 novembre 2016.
Les personnes intéressées sont priées de communiquer à l’avance avec la revue. Nous invitons les auteures et les auteurs à prendre connaissance des directives aux auteurs sur le site Web de la revue et à nous faire parvenir leur article par voie électronique — de préférence sous forme de fichier Word joint à un courriel — à l’adresse suivante :
Histoire Sociale / Social History
Université d’Ottawa / University of Ottawa
55, av. Laurier Ave. E. DMS 9127
Ottawa, Ontario, K1N 6N5
Email : hssh@uottawa.ca
Website : http://hssh.journals.yorku.ca
Rédacteurs invités :
Adele Perry, Université du Manitoba, et Jarett Henderson, Université Mount Royal
Information précieuse obligeamment communiquée à nous par Charles Becker. L’information circule notamment sur la liste de diffusion H-French-Colonial :
https://networks.h-net.org/node/3177/discussions/123845/call-papers-dominions-history-invitation-%C3%A0-soumettre-des-articles -
48ème colloque annuel de l’ACH-Association des Historiens des Caraïbes (Havana, 5-9 Juin 2016)
Le 25 mai 2016 à 17h00
48ème colloque annuel de l’ACH
Association des Historiens des Caraïbes
Havana, 5-9 Juin 2016
Ci-dessous le programme provisoire paru dans le bulletin n° 83 de l’Association des Historiens des Caraïbes (2016)
.
programme_48e_congres_de_l_ach-2016.pdf
Le programme mis à jour sur le site de l’Association des Historiens des Caraïbes est disponible à cette adresse :
http://www.associationofcaribbeanhistorians.org/confprogram_french.htm
Rappelons que notre collègue Jacques Dumont (Université des Antilles et de la Guyane) est l’actuel président de l’Association des Historiens des Caraïbes. -
Séminaire de l’IHMC - Institut d’histoire moderne et contemporaine (2015-2016)
Le 25 mai 2016 à 16h28
Séminaire de l’IHMC - Institut d’histoire moderne et contemporaine
Vendredi de 10h à 12h, du 4 décembre 2015 au 3 juin 2016.
ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris (voir salles sur le calendrier)
Séance du 3 juin 2016 (salle de l’IHMC)
Présentation d’ouvrage : HélèneBlais , Mirages de la carte. L’invention de l’Algérie coloniale, XIXe-XXe siècle (Paris, Fayard, 2014)."Le séminaire mensuel commun de l’IHMC a été conçu pour permettre la présentation approfondie des recherches menées au sein du laboratoire par ses membres, que ces recherches aient abouti à une publication récente ou soient encore en cours. Il accueille aussi des chercheurs étrangers pour une discussion autour d’un livre récent."
Calendrier
4 décembre 2015 (salle de l’IHMC)
Présentation d’ouvrage : PhilippeHoffman , Why Did Europe Conquer the World ? (Princeton, PUP, 2015) en présence de l’auteur.
Discutante : NadiaMatringe .
8 janvier 2016 (salle W)
Présentation d’ouvrage : FrédéricRégent , Libres et sans fers. Paroles d’esclaves français (co-écrit avec Gilda Gonfier et Bruno Maillard, Paris, Fayard, 2015).
5 février 2016 (salle Beckett)
Présentation d’ouvrage : Jean-MarieLe Gall , L’honneur perdu de François 1er. Pavie, 1525 (Paris, Payot, 2015).
11 mars 2016 (salle Beckett)
Présentation de recherches : ÉvelyneOliel-Grausz , "De quel droit ? Résoudre les litiges entre juifs au XVIIe siècle, entre tribunaux juifs et juridictions locales."
1er avril 2016 (salle Beckett)
Présentation d’ouvrage : GrégoireSalinero , La trahison de Cortés. Désobéissances, procès politiques et gouvernement des Indes de Castille, seconde moitié du XVIe siècle (Paris, PUF, 2014).
13 mai 2016 (salle Weil)
Présentation de recherches : BlaiseWilfert-Portal et SabineJuratic , "L’intraduction littéraire vers le français aux XVIIIe et XIXe siècles. Deux bases de données construites dans le cadre de l’ANR Transnat."
3 juin 2016 (salle de l’IHMC)
Présentation d’ouvrage : HélèneBlais , Mirages de la carte. L’invention de l’Algérie coloniale, XIXe-XXe siècle (Paris, Fayard, 2014). -
Vient de paraître Narcisse-Anténor Leloup. Pionnier de Nouvelle-Calédonie 1863-1867, témoignage présenté et annoté par Jean-Charles
Leloup chez L’HarmattanLe 25 mai 2016 à 16h03
Vient de paraître Narcisse-Anténor Leloup. Pionnier de Nouvelle-Calédonie 1863-1867, témoignage présenté et annoté par Jean-Charles
Leloup chez L’Harmattan, "Mémoires du XIXe siècle", 2016, 254 p. ISBN : 978-2-343-08692-7 Prix : 20,43 € (existe aussi en version électronique).
"Parti du port de Lorient le 17 mars 1863 avec sa femme et ses deux enfants, Narcisse-Anténor Leloup, 40 ans, arrive en Nouvelle-Calédonie le 3 novembre 1863 avec l’intention de s’y établir en colon libre. A son arrivée, il se voit proposer par le gouverneur de former et diriger une petite colonie à Yaté dont les terres venaient d’être confisquées à une tribu kanake. Parce qu’elle est créée sous une forme collective et qu’elle est d’inspiration saint-simonienne, la société agricole de Yaté reçoit dès sa création de nombreuses critiques, en particulier de la part des missionnaires religieux.
De 1863 à 1867, Narcisse-Anténor Leloup écrivit plusieurs lettres à son ami Ferdinand Jumeau, constituant ainsi un récit de son séjour en Nouvelle-Calédonie. Ces quinze lettres nous font découvrir les difficultés de la vie des premiers colons de Nouvelle-Calédonie, craignant pour leur vie en raison de l’hostilité des tribus kanakes dont certaines pratiquaient le cannibalisme, ainsi que les us et coutumes des kanaks.
Ce récit est un des plus anciens témoignages d’un colon de Nouvelle-Calédonie."
Narcisse-AnténorLeloup est né le 30 octobre 1823 à Champseru (Eure-et-Loir), après des études au collège de Chartres, il exploite un domaine agricole et une tuilerie à Gasville-Oisème, puis, en 1863, part s’installer en Nouvelle-Calédonie. Il meurt à Nouméa le 28 août 1869 à l’âge de 45 ans. Les transcriptions des lettres, notes et recherches historiques ont été faites par Jean-CharlesLeloup , arrière-arrière-petit-fils de Narcisse-Anténor Leloup. -
Vient de paraître Atlantic Africa and the Spanish Caribbean, 1570-1640 de David
Wheat aux University of North Carolina PressLe 25 mai 2016 à 15h48
Vient de paraître Atlantic Africa and the Spanish Caribbean, 1570-1640 de David
Wheat aux University of North Carolina Press, 2016, 352 p. ISBN : 978-1-4696-2341-2 Prix : 45 $.
Published for the Omohundro Institute of Early American History and Culture, Williamsburg, Virginia.
"This work resituates the Spanish Caribbean as an extension of the Luso-African Atlantic world from the late sixteenth to the mid-seventeenth century, when the union of the Spanish and Portuguese crowns facilitated a surge in the transatlantic slave trade. After the catastrophic decline of Amerindian populations on the islands, two major African provenance zones, first Upper Guinea and then Angola, contributed forced migrant populations with distinct experiences to the Caribbean. They played a dynamic role in the social formation of early Spanish colonial society in the fortified port cities of Cartagena de Indias, Havana, Santo Domingo, and Panama City and their semirural hinterlands.
David Wheat is the first scholar to establish this early phase of the "Africanization" of the Spanish Caribbean two centuries before the rise of large-scale sugar plantations. With African migrants and their descendants comprising demographic majorities in core areas of Spanish settlement, Luso-Africans, Afro-Iberians, Latinized Africans, and free people of color acted more as colonists or settlers than as plantation slaves. These ethnically mixed and economically diversified societies constituted a region of overlapping Iberian and African worlds, while they made possible Spain’s colonization of the Caribbean."
Il reste toujours possible de se reporter également à la thèse dont l’ouvrage est issu :
http://etd.library.vanderbilt.edu/available/etd-05272009-181157/unrestricted/Wheat_Dissertation.pdf
DavidWheat is assistant professor of history at Michigan State University.














