Le site web de la Société française d’histoire des outre-mers (S
Articles les plus récents
-
Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Vient de paraître Amadou Mahtar Mbow. Le sourcier du futur : un combat pour l’Afrique, un destin pour l’humanité sous la direction de Jeanne
Lopis-Sylla et CharlesBecker chez L’HarmattanLe 3 avril 2016 à 19h20
Vient de paraître Amadou Mahtar Mbow. Le sourcier du futur : un combat pour l’Afrique, un destin pour l’humanité (actes du colloque international tenu à Dakar, 10-12 mai 2011) sous la direction de Jeanne
Lopis-Sylla et CharlesBecker chez L’Harmattan, 2016, 344 p. ISBN : 978-2-343-08859-4 Prix : 28,50 €.
"C’est à l’occasion du colloque des 10 et 12 mai 2011 que la communauté internationale a fêté les 90 ans de Monsieur Amadou Mahtar Mbow, premier Directeur général noir de l’UNESCO. De son engagement dans l’armée française lors de la 2nde guerre mondiale à 18 ans, à sa carrière à l’ONU où il soutiendra les indépendances, les artistes et s’intéressera surtout à la sauvegarde des biens culturels et historiques des peuples, tout en passant par son parcours de professeur d’histoire, Amadou Mahtar Mbow aura marqué ses contemporains. Voici l’occasion pour ceux-ci de témoigner de ce que Mbow a apporté à l’Histoire du Sénégal, de l’Afrique et du monde."
9782343088594.pdf -
Colloque international de Dakar "50 ans après Vatican II. L’Afrique et l’héritage d’Alioune Diop : le dialogue des religions et les défis du temps présent (Dakar – 27, 28, 29, janvier 2016)
Le 3 avril 2016 à 18h51
Colloque international
50 ans après Vatican II
L’Afrique et l’héritage d’Alioune Diop :
le dialogue des religions et les défis du temps présent
Dakar – 27, 28, 29, janvier 2016
Bien que l’information soit passée de quelques semaines, il nous a paru important de vous la signaler. Nous aurons garde de vous tenir informer de la publication des actes de ce colloque. Merci à Charles Becker pour la diffusion du livret du colloque (accessible en bas de la page).
"Le concile Vatican II convoqué, à Rome, par le pape Jean XXIII a ouvert ses travaux en 1962 et les a clôturés en 1965, il y a cinquante ans. L’événement a coïncidé avec l’accession à la souveraineté internationale de la plupart des États africains. L’Église en Afrique, invitée à célébrer le cinquantième anniversaire du concile, choisit de centrer sa réflexion sur l’intervention de Présence Africaine au Concile Vatican II, considérée comme un événement majeur dans les relations entre le laïcat africain et
l’Église universelle.
À l’annonce de la convocation du Concile, Alioune Diop, un visionnaire, fondateur de Présence Africaine et de la Société africaine de culture (SAC), devenue, aujourd’hui, Communauté africaine de culture (CAC), prit l’initiative audacieuse et inédite d’organiser une large consultation auprès des intellectuels africains, laïcs et prêtres, parmi « les plus compétents », pour recueillir leurs réflexions, recommandations,
propositions concrètes à présenter comme contribution du « génie africain » au concile. Dans la Lettre aux catholiques (laïcs et prêtres) : « De la contribution de la personnalité africaine à la vitalité du catholicisme », après avoir rappelé la mission de la SAC, défendre la présence africaine dans la culture universelle, il conclut : « Il n’est donc pas étonnant que nous ayons également songé à la présence africaine au sein de la vie catholique »
Le Concile Vatican II a donné une opportunité, à ne pas manquer, pour donner à l’Afrique sa place dans le catholicisme tout en enracinant la foi dans la personnalité africaine.
Le jubilé d’or du Concile Vatican II, nous donne ainsi l’opportunité de revenir sur l’intervention d’Alioune Diop et de ses amis de la Société Africaine de Culture et de Présence Africaine, et de nous interroger sur la portée de cette initiative dans son contexte d’hier et dans le contexte d’aujourd’hui, marqué par de nouveaux défis."
00abvatican50livretcolloque.pdf -
Vient de paraître Être médecin africain en Europe d’Angèle Flora
Mendy chez KarthalaLe 3 avril 2016 à 18h25
Vient de paraître Être médecin africain en Europe d’Angèle Flora
Mendy chez Karthala, "Hommes et sociétés", 2016, 276 p. ISBN : 9782811115791 Prix : 22 €
Préface de François-‐XavierMerrien .
"Plusieurs milliers de médecins à diplômes africains, originaires du Maghreb, de l’Égypte et de l’Afrique au sud du Sahara, exercent aujourd’hui en Europe. Si les pays d’Afrique du Nord et d’Égypte viennent largement en tête avec 75 % des effectifs, l’Afrique subsaharienne représente avec Madagascar et Maurice les 25 % restants. L’ouvrage d’Angèle Mendy se concentre sur les cas de la France, de la Grande-Bretagne et de la Suisse, trois pays aux contextes d’accueil bien différents.
Ces docteurs du continent africain sont venus faire carrière dans les pays du Nord, principalement à l’appel de services hospitaliers ou d’agences de recrutement internationales, mais aussi comme praticiens libéraux. Ce sont des migrants qualifiés qui connaissent rarement des problèmes d’emploi dans leur pays d’origine, mais qui tentent leur chance dans des pays riches confrontés à des pénuries de personnel. À l’heure de la mondialisation, ces médecins ne sont pas différents des ingénieurs indiens ou chinois qui travaillent en Europe ou aux États-Unis ou des ingénieurs européens qui s’exportent en Chine ou au Qatar.
Angèle Mendy nous offre une série d’analyses sur cette migration spécifique. Jouent d’abord les anciennes relations de l’Europe et de l’Afrique de l’époque coloniale, prolongées après les indépendances par de nombreux échanges : la médecine occidentale représente pour les médecins du Continent une valorisation professionnelle et de nouvelles compétences. Pour comprendre le phénomène, il y a aussi et tout autant les conditions difficiles de l’exercice de la médecine dans les pays d’origine (insécurité ou guerre civile, revenus médiocres, équipements hospitaliers déficients, voire absents...). Comme tous les migrants, les médecins africains rêvent, eux aussi, de trouver un avenir meilleur.
L’ouvrage nous livre de nombreuses informations sur les législations et les pratiques médicales des trois pays européens étudiés. S’appuyant sur les témoignages des médecins eux-mêmes, Angèle Mendy ne manque pas de souligner aussi les difficultés de cette immigration toute particulière.
livremendyannonce_.pdf
Angèle FloraMendy est enseignante chercheure en sociologie des migrations et de la santé à l’Université de Lausanne (Suisse). Sa thèse a reçu le prix de la Conférence des Universités de Suisse occidentale et celui de la Faculté des sciences sociales et politiques de l’Université de Lausanne.
Merci à Charles Becker pour le signalement de cette précieuse parution. -
Spectacle théâtral "Au Prix de la Mort (les dernières heures de Delgrès) (Théâtre Darius Milhaud, 5-6, 12 et 14 avril & 3 mai 2016)
Le 2 avril 2016 à 15h18
Spectacle théâtral
Au Prix de la Mort
(les dernières heures de Delgrès)
Théâtre Darius Milhaud, 80 allée Darius Milhaud, 75019 Paris
5-6, 12 et 14 avril & 3 mai 2016
La pièce
"L’esclavage a été aboli par le décret n° 2262 voté par la Convention en 1794. Les esclaves de la Guadeloupe sont désormais libres. Ils s’engagent dans l’armée ou exploitent des plantations, deviennent artisans, apprennent à lire. Mais en 1802, Bonaparte décide de rétablir l’esclavage dans les colonies. Le 02 mai 1802, une flotte de 11 navires débarque 3500 hommes en Guadeloupe sous le commandement du général Richepance. Les nouveaux libres se révoltent donc contre cette injustice. Deux héros naissent alors : Delgrès et Ignace, qui vont lutter jusqu’à la mort pour maintenir la liberté des Noirs. L’armée de Delgrès occupe le fort de Basse-terre et résiste aux soldats de l’Empereur. Mais ils sont obligés d’abandonner la place car ils sont peu nombreux et moins armés que les Français. Delgrès décide donc de se retrancher dans une grande habitation à Matouba (Basse-terre de la Guadeloupe) alors qu’Ignace se rend à Baimbridge pour combattre les forces de Gobert. La pièce commence quand Tarant, personnage fictif vient annoncer au Commandant Delgrès que l’armée menée par Ignace a été vaincue à Baimbridge. Les deux personnages s’entretiennent sur ce qu’ils doivent faire. Résister ou se rendre ? Vivre libre ou mourir ? Mais redevenir esclave après avoir connu le goût de la liberté est impossible. La lutte est donc inévitable. Tarant exprime son amour et sa volonté de vivre libre à Kana, son amante. D’autres femmes s’expriment, racontant leurs souffrances d’esclave. Les soldats sortent à plusieurs reprises pour résister à l’avancée des troupes de Richepance. La situation empire de moment en moment et Delgrès s’interroge sur sa responsabilité dans la mort de ses compagnons. Tarant, inébranlable fait face à la Mort qui lui annonce son prochain trépas. Les nouvelles arrivent, confirmant que l’armée de Delgrès est de plus en plus mise à mal. N’ayant plus d’autres recours pour conserver la liberté, Delgrès et ses compagnons se suicident en faisant exploser l’habitation."
Un texte de Christine Lara.
Mise en scène de Véronique Essaka de Kerpel et Ludovic Parfait Goma.
Sources de l’information :
Information aimablement signalée par l’APHG :
http://www.aphg.fr/Theatre-Au-Prix-de-La-Mort-Les-dernieres-heures-de-Delgres
https://auprixdelamort.wordpress.com/ -
Vient de paraître La ruée commerciale sur la Côte d’Or et la Côte des Quaqua. Européens et Africains dans le golfe de Guinée XVIe-XVIIIe siècle de Simon-Pierre
Ekanza chez L’HarmattanLe 2 avril 2016 à 15h02
Vient de paraître La ruée commerciale sur la Côte d’Or et la Côte des Quaqua. Européens et Africains dans le golfe de Guinée XVIe-XVIIIe siècle de Simon-Pierre
Ekanza chez L’Harmattan, ""Histoire africaine", 2016, 208 p. ISBN : 978-2-343-08682-8 Prix : 19,48 €.
Destinée aux étudiants, mais aussi au grand public, cette contribution se fixe pour objectif de vulgariser, à partir de l’historiographie contemporaine, mais aussi et surtout des sources européennes moins connues, l’information sur l’environnement des lieux d’échanges entre Européens et Africains, l’organisation sociale et politique, la vie économique et culturelle des Africains vivant sur la Côte des Quaqua et la Côte de l’Or – l’actuel rivage ivoirien et celui du Ghana – entre le XV e et le XVIII e siècle.
L’irruption des Soudanais et des Européens sur le littoral provoque des effets sans précédent dans des domaines aussi divers que l’agriculture, l’artisanat et l’industrie, sans omettre les délégations et missions diplomatiques à l’intérieur du pays, les tentatives d’installation sans lendemain et une certaine politique d’acculturation par l’école et la religion.
Simon-Pierre
Ekanza , professeur ès lettres depuis 1989, est professeur émérite d’histoire moderne et contemporaine à l’Université Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan et doyen honoraire de la Faculté des lettres et sciences
humaines d’Abidjan (1973-1976). Il a, par ailleurs, assumé de hautes responsabilités dans l’administration : successivement directeur de cabinet au ministère de l’Enseignement supérieur (1997-1999), directeur de cabinet au ministère des Transports (2001-2002), directeur de cabinet au ministère du Tourisme (2003), PCA de la SODEFOR (2008-2011). -
Séminaire "Parcours scientifiques en sciences sociales en Afrique : retour sur expérience" du Groupe Afrique Océan Indien - CESSMA UMR 245
Le 2 avril 2016 à 14h47
Séminaire "Parcours scientifiques en sciences sociales en Afrique
Retour sur expérience"
Groupe Afrique Océan Indien - CESSMA UMR 245
Séance du Lundi 4 avril 2016 :
Jacques Lombard, Directeur de Recherches IRD, Paris, Faire de l’anthropologie à Madagascar après l’indépendance
Affiche de l’intervention
affiche_2016_psss_j_lombard.pdf
"Ce séminaire se propose depuis 2014 d’inviter chaque année des chercheurs émérites ou en activité à témoigner sur leur parcours, sur les difficultés ou les bonheurs de leurs terrains. Ce séminaire a une vocation didactique mais ne s’adresse pas seulement aux chercheurs en master ou en thèse.
Le groupe AOI a lancé cette réflexion en lien avec l’axe 4 du CESSMA « Construction et usages des savoirs » sur le thème initial « Méthodes et difficultés du métier d’historiens (de l’Afrique) en Afrique ».
Huit séminaires ont permis de partager les expériences de chercheurs confrontés au cours de leurs recherches de terrain à des temps, des lieux et des contextes particuliers qui leur ont posé problème, tout en stimulant leurs travail. Sont intervenus Françoise Raison, Catherine Coquery-Vidrovitch, Omar Carlier, David Anderson, Vincent Hirribaren, Florence Rasmont et Philibert Gakwenzire.
En 2016, le séminaire s’ouvre à d’autres disciplines et change donc de titre pour accueillir Jean Louis Triaud (lundi 15 février), Claude-Hélène Perrot (lundi 14 mars), Jacques Lombard (lundi 4 avril), John Edward Philips de Hirosaki University (entre le 5 et le 8 avril 2016) et Faranirina Rajaonah (en mai 2016) sont programmés."
Programme :
Lundi 15 février 2016 :
Jean-Louis Triaud, Professeur émérite, Université de Aix-en-Provence, IMAF, Être historien de l’Afrique et de l’islam. Parcours de recherche, réflexions et réflexivités historiographiques.
Affiche de l’intervention
Lundi 14 mars 2016 :
Claude-Hélène Perrot, Professeure émérite, Université de Paris 1 Sorbonne, IMAF, Claude-Hélène Perrot et Yves Person (1925-1997), deux parcours de recherche : entre première génération d’historiens professionnels de l’Afrique et oralité
Affiche de l’intervention
Lundi 4 avril 2016 :
Jacques Lombard, Directeur de Recherches IRD, Paris, Faire de l’anthropologie à Madagascar après l’indépendance
Affiche de l’intervention
Entre le 5 et le 8 avril 2016 :
John E. Philips, International Society, College of Humanities, Hirosaki University, 40 Years of Fieldwork in Nigeria
Mai 2016 :
Faranirina Rajaonah, Professeure émérite, Université de Paris Diderot-CESSMA La pratique professionnelle de l’histoire à Madagascar
Lieu :
Salle 870, 8e étage, 17 h -19 h
Université Paris 7 Diderot,
8 rue Albert Einstein, Bât. Olympe de Gouges,
75013 Paris
Métro : L14 et RER C Bibliothèque F. Mitterrand
Source de l’information :
http://calenda.org/356251 -
Vient de paraître Les marins du Havre. Gens de mer et société urbaine au XIXe siècle de Nicolas
Cochard aux PU de RennesLe 1er avril 2016 à 12h23
Vient de paraître Les marins du Havre. Gens de mer et société urbaine au XIXe siècle de Nicolas
Cochard aux PU de Rennes, "Histoire", 2016, 338 p. ISBN : 978-2-7535-4763-6 Prix : 22 €.
Préface de Jean-LouisLenhof .
"Les marins du commerce sont omniprésents dans l’espace et la société du Havre au xixe siècle, dans un contexte d’affirmation de la vocation atlantique de la ville-port, dont les paquebots constituent le symbole le plus évocateur. Pourtant, ces acteurs primordiaux du processus d’intensification des échanges sont assez largement méconnus. Cette étude entend examiner la place des marins dans la ville avec en toile de fond les répercussions maritimes de l’industrialisation à cette période. L’un des fils directeurs consiste à considérer que l’univers des marins au lendemain de l’Empire ou à la veille de la Grande Guerre n’est en rien comparable. C’est un paysage de métal et de fumée qui s’impose progressivement.
La ville du Havre constitue un exemple particulièrement intéressant dans la mesure où sa croissance économique et démographique lui permet de jouer un rôle de première importance dans l’économie française au xixe siècle. Dans ce contexte, les marins contribuent à structurer le paysage urbain et, loin de n’être que des individus de passage à la culture singulière, leur présence construit en partie l’identité du Havre.
À travers un va-et-vient entre considérations collectives et individuelles, le propos entend suivre les marins du Havre tout au long du siècle afin de faire ressortir l’impact des gens de mer sur la société urbaine. À en croire la littérature de l’époque qui entretient de nombreux poncifs, les marins sont bagarreurs, buveurs, grossiers, miséreux ou immatures, marginaux en quelque sorte. Cette étude propose d’en évaluer la pertinence en fournissant un éclairage global sur le monde des marins à l’heure de la modernisation de la navigation."
marin_du_havre-toc.pdf
NicolasCochard est docteur en histoire contemporaine, enseignant du secondaire et chargé de cours aux universités de Caen et du Havre. -
Séminaire “La prosopographie, objet et méthodes” – Programme 2015/2016
Le 1er avril 2016 à 10h54
Séminaire “La prosopographie, objet et méthodes”
Programme 2015/2016
Séance du 8 avril 2016 (à Paris) : le personnel colonial
Clément THIBAUD (Univ. de Nantes), « Prosopographie des Antilles coloniales à la période révolutionnaire »
Annick LACROIX (INALCO), « Des postiers non-citoyens dans l’Algérie colonisée (1900- 1939) »
Stève BESSAC-VAURE (Univ. Clermont 2), « Les agents du maintien de l’ordre dans le nord du Maroc colonial (1912-1936) »Le séminaire a lieu le vendredi de 14h à 17h : les 3 premières séances à l’ENS de Lyon (15, parvis René Descartes – 69007 Lyon – métro B, station « Debourg ») et les 3 dernières a l’Université Paris I (1, rue Victor Cousin – 75005 Paris – salle Perroy, galerie J.-B. Dumas, esc. R, 4 étage).
Programme détaillé
16 OCTOBRE 2015 (LYON) : LES MILIEUX ARTISTIQUES
Émilie COTTEREAU-GABILLET (Univ. Paris 1), « Les copistes français de manuscrits (XIVe -XVe siècles) »
Marie THÉGARID (Univ. de Tours) et Catherine MÉROT (Archives nationales), « Les élèves du Conservatoire national de musique de Paris au XIXe siècle »
Jessica KOHN (Univ. Paris 3), « Les dessinateurs-illustrateurs dans l’espace franco-belge de 1945 à 1968 »
27 NOVEMBRE 2015 (LYON) : LES MILITAIRES
Bertrand AUGIER (Univ. Paris 10), « Imperatores et officiers au dernier siècle de la République romaine »
Loïc CAZAUX (CIHAM-UMR 5648), « Les capitaines du roi de France à la fin du Moyen Âge »
Julie D’ANDURAIN (CDEF-École militaire), « Les officiers coloniaux à la fin du XIXe siècle »
15 JANVIER 2016 (LYON) : L’INSTITUTIONNALISATION DE LA VERTU
Anna HELLER (Univ. de Tours), « Les titres honorifiques accordés par les cités d’Asie Mineure à l’époque romaine »
Jean-Luc CHAPPEY (Univ. Paris1), « La fabrication de l’homme illustre après la Révolution française »
Cindy BANSE (Univ. Lyon 2), « Prosopographier les Justes parmi les nations »
11 MARS 2016 (PARIS) : LES ÉLITES URBAINES
Vanessa VAN RENTERGHEM (INALCO), « Les élites bagdadiennes aux XIe et XIIe siècles »
Boris BOVE (Univ. Paris 8), « La bourgeoisie parisienne aux XIIIe et XIVe siècles »
Albane COGNÉ (Univ. de Tours), « Le patriciat milanais au XVIIIe siècle »
8 AVRIL 2016 (PARIS) : LE PERSONNEL COLONIAL
Clément THIBAUD (Univ. de Nantes), « Prosopographie des Antilles coloniales à la période révolutionnaire »
Annick LACROIX (INALCO), « Des postiers non-citoyens dans l’Algérie colonisée (1900- 1939) »
Stève BESSAC-VAURE (Univ. Clermont 2), « Les agents du maintien de l’ordre dans le nord du Maroc colonial (1912-1936) »
3 JUIN 2016 (PARIS) : LA QUESTION DU NOM EN PROSOPOGRAPHIE
Pascal CHAREILLE (Univ. de Tours), « Les méthodes de l’anthroponymie médiévale »
Violaine SÉBILLOTTE (Univ. Paris 1), « Nommer les femmes dans l’Antiquité grecque »
Pour plus d’information concernant ce séminaire : http://prosopographie.hypotheses.org/ -
Journée Portes Ouvertes de l’IHEAL (Institut des Hautes Études de l’Amérique latine) (7 avril 2016)
Le 31 mars 2016 à 16h59
La Journée Portes Ouvertes de l’IHEAL (Institut des Hautes Études de l’Amérique latine) aura lieu le jeudi 7 avril de 17h30 à 19h30 (Amphithéâtre)
http://www.iheal.univ-paris3.fr/
https://twitter.com/IHEAL_CREDA -
Paru récemment La ville de l’éternel printemps. Comment Dalat a permis à l’Indochine française de Eric
Jennings chez PayotLe 31 mars 2016 à 13h07
Paru récemment La ville de l’éternel printemps. Comment Dalat a permis à l’Indochine française de Eric
Jennings chez Payot, "Essais", 2013, 448 p. ISBN : 2-228-90987-4 Prix : 25 €.
Traduit de l’anglais par AgatheLarcher-Goscha
"Une utopie coloniale. Telle est Dalat, surnommée "la ville de l’éternel printemps", réplique miniaturisée de la France que Paul Doumer, alors gouverneur général, fait bâtir en 1900, avec l’aide du docteur Yersin, sur les hauts plateaux indochinois pour être à la fois un lieu de repos et de sécurité et un nouveau centre de pouvoir. Terrain de jeu des Français, capitale fédérale indochinoise en 1946 et siège non officiel du pouvoir jusqu’en 1955, Dalat représente pendant des décennies un puissant symbole de domination et de contrôle.
C’est son histoire et, à travers elle, l’histoire de l’Indochine coloniale française et du Vietnam postcolonial que propose ce livre - une histoire haute en couleur, à la fois globale et locale, qui débute dans la brutalité à l’apogée de l’impérialisme européen, survit à deux conflits mondiaux et une guerre coloniale, et croise des questions étonnamment actuelles : les peurs climatiques, la violence coloniale, les épidémies tropicales transmises par les moustiques, les tentatives pour contrôler à partir d’une zone sécurisée un territoire ethniquement diversifié, les rapatriements réguliers des troupes impériales, les stratégies coloniales du "diviser pour mieux régner", et le tourisme colonial."
EricJennings , professeur d’histoire à l’université de Toronto, est l’auteur de À la cure, les coloniaux ! et de Vichy sous les tropiques.















