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Hors-Série Concours de la S
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Vient de paraître Treaty Ports in Modern China. Law, Land and Power sous la direction de Robert
Bickers et IsabellaJackson chez RoutledgeLe 12 mars 2016 à 11h15
Vient de paraître Treaty Ports in Modern China. Law, Land and Power sous la direction de Robert
Bickers et IsabellaJackson chez Routledge, "Routledge Studies in the Modern History of Asia", 2016, 320 p. ISBN : 9780415658751 Prix : 95 £ (existe aussi en version électronique).
"This book presents a wide range of new research on the Chinese treaty ports – the key strategic places on China’s coast where in the late nineteenth and twentieth centuries various foreign powers controlled, through "unequal treaties", whole cities or parts of cities, outside the jurisdiction of the Chinese authorities. Topics covered include land and how it was acquired, the flow of people, good and information, specific individuals and families who typify life in the treaty ports, and technical advances, exploration, and innovation in government."
treaty-ports-toc.pdf
RobertBickers is Professor of History at the University of Bristol and a Co-Director of the British Inter-University China Centre, UK.
IsabellaJackson is Assistant Professor in Chinese History at Trinity College Dublin, Ireland. -
Vient de paraître Plus jamais esclaves ! De l’insoumission à la révolte, le grand récit d’une émancipation (1492-1838) de Aline
Helg à La DécouverteLe 10 mars 2016 à 11h52
Vient de paraître Plus jamais esclaves ! De l’insoumission à la révolte, le grand récit d’une émancipation (1492-1838) de Aline
Helg à La Découverte, "Sciences humaines", 2016, 422 p. ISBN : 9782707188656 Prix : 26 € (existe aussi en version électronique).
"
Longtemps, l’émancipation des esclaves fut considérée comme l’œuvre des abolitionnistes, libéraux et blancs. Dans cet ouvrage, qui fait pour la première fois le grand récit des insoumissions et des rébellions d’esclaves dans l’ensemble des Amériques et sur plus de trois siècles, Aline Helg déboulonne cette version de l’histoire. En s’appuyant sur une très riche historiographie fondée sur des sources états-uniennes, latino-américaines, antillaises, britanniques, françaises et néerlandaises, elle montre que, bien avant la naissance des mouvements abolitionnistes, une partie des millions d’esclaves arrachés à l’Afrique par la traite négrière et de leurs descendants était parvenue à se libérer, le plus souvent en exploitant les failles du système, à l’échelle locale ou globale. Cette étude pionnière par son ampleur dans le temps et l’espace met en lumière le rôle continu des esclaves eux-mêmes dans un long processus de lutte contre l’esclavage sur tout le continent américain et dans les Caraïbes, du début du XVIe siècle à l’ère des révolutions. Elle dévoile les stratégies qu’ils ont élaborées pour renverser subrepticement – et parfois violemment – un rapport de forces qui, dans son écrasant déséquilibre, ne leur laissait a priori rien espérer. Sans magnifier le rôle des esclaves ni occulter les limites de leurs actions, ce grand récit montre que l’esclavagisme déshumanisant n’est pas parvenu à empêcher que des hommes, des femmes et des enfants accèdent, par leurs propres moyens, à la liberté. "
plusjamaisesclaves-tdm.pdf
Après avoir enseigné à l’université du Texas à Austin, l’historienne AlineHelg est professeure à l’université de Genève. Elle a publié Liberty and Equality in Caribbean Colombia, 1770-1835 (2004) et Our Rightful Share. The Afro-Cuban Struggle for Equality, 1886-1912 (1995), tous deux lauréats de prix de l’American Historical Association. -
Paru récemment Prendre nom aux Antilles. Individu et appartenances (XVIIe-XIXe siècle) de Vincent
Cousseau aux éditions du CTHSLe 9 mars 2016 à 16h29
Paru récemment Prendre nom aux Antilles. Individu et appartenances (XVIIe-XIXe siècle) de Vincent
Cousseau aux éditions du CTHS, "CTHS-Histoire" (n° 50), 2013, 448 p. ISBN : 978-2-7355-0783-2 Prix : 28 €.
Préface de DanielleBégot .
"Du XVIIe siècle à 1848, la Martinique, comme la Guadeloupe et les îles de colonisation française de la Caraïbe, voit se développer sur son sol une société radicalement nouvelle fondée sur l’exploitation esclavagiste. En quelques décennies des hommes et des femmes, fuyards de la société d’ordres européens et déportés d’Afrique sont projetés dans des réalités inédites et perdent tout ou partie de leurs repères. Sur plus de deux siècles, une société créole se façonne à partir d’inévitables et multiples interactions culturelles, dans l’île, mais aussi avec le reste de la Caraïbe et la France. La place de chaque individu, si elle est fixée dans les catégories juridiques implacables de « libre » ou d’ « esclave », n’empêche pas pour chacun un affichage de son positionnement social, religieux et familial. Du nom de baptême au nom d’usage, du sobriquet au surnom, les identités se recomposent, comme autant de masques permettant de retrouver la parole des acteurs, de la simple mère esclave au puissant Habitant. C’est cette histoire, faite de destins individuels et collectifs, de petits messages délivrés et de contraintes subies, que nous révèlent les noms personnels, des Pierre, Césaire, Rose, Marie Arada et Liberto…"
VincentCousseau , agrégé d’histoire et docteur de l’université des Antilles-Guyane, est enseignant-chercheur à l’université de Limoges. Il a reçu pour son ouvrage Prendre nom aux Antilles, les prix du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer. -
Vient de paraître Esclavagisme et engagisme à La Réunion et à Maurice de
Ho Hai Quang aux éditions Poisson rougeLe 8 mars 2016 à 10h23
Vient de paraître Esclavagisme et engagisme à La Réunion et à Maurice de
Ho Hai Quang aux éditions Poisson rouge, 2016, 160 p. ISBN : 979-10-90588-06-6 Prix : 16,50 euros (12 euros pour une souscription jusqu’au 15 mars 2016
).
"À La Réunion, puis à Maurice, le développement de l’économie de plantation nécessita à partir du 18ème siècle l’extension massive de l’esclavage. Le Code Noir y fut promulgué en 1723 pour organiser le système esclavagiste et régir de manière complète les relations entre maîtres et esclaves.
En 1810, les Anglais prirent le contrôle des deux îles qui, jusque-là, étaient françaises. Puis le traité de Paris de 1814 rattacha officiellement Maurice à l’Empire britannique et restitua La Réunion à la France. Les autorités britanniques abolirent l’esclavage en 1835 et la France fit de même en 1848. Manquant cruellement de bras, les planteurs des deux îles firent venir des engagés, principalement d’Inde et d’Afrique, pour remplacer les esclaves.
Les Britanniques et les Français organisèrent différemment ce nouveau régime de travail. C’est l’une des raisons pour lesquelles Maurice et La Réunion présentent aujourd’hui des caractéristiques démographiques et sociales si différentes."
souscription-engagisme.pdf
Ho Hai Quang est économiste, musicien et Président-Fondateur d’Orange Dihoxyn. Né au Vietnam, Quang émigre en France à l’âge de 8 ans. Il vit actuellement à l’Ile de La Réunion (France).
Docteur d’Etat en économie, il a été Maître de Conférences à l’université de Reims et de La Réunion.
Merci à Laurent Coutaye (https://twitter.com/engagisme/) pour le signalement de cet ouvrage sur Twitter : https://twitter.com/engagisme/status/705063120948076544 -
Journée d’études "Les femmes et le négoce dans les ports européens (16e-19e siècles)" (Nantes, 10 mars 2016)
Le 7 mars 2016 à 22h23
Journées d’étude - 1ère partie
Les femmes et le négoce dans les ports européens
16e - 19e siècles
MSH Ange-Guépin - Salle de conférence
5, Allée Jacques Berque - 44000 Nantes
Le 10 Mars 2016 de 9h à 17h15
Bernard
Michon , MCF en histoire moderne au CRHIA (Université de Nantes), organise une 1ère journée d’études sur "Les femmes et le négoce dans les ports européens, 16e - 19e siècles"
Axe 1 : Mondes atlantiques, sociétés, échanges et pouvoirs
"L’un des objectifs est de faire un bilan historiographique sur la question, généralement peu mise en avant, de la place des femmes dans le négoce des ports européens à l’époque moderne. Au-delà des places de commerce, l’attention pourra aussi se porter sur les réseaux d’approvisionnement de la marine d’État et, plus globalement, sur les liens privé/public dans le cadre maritime. Une telle entreprise se justifie par l’éclatement de la recherche et la nécessité de faire se rencontrer les chercheuses et chercheurs en histoire portuaire et maritime avec celles et ceux qui travaillent sur l’histoire des femmes et du genre."
programme_je_femmes_negoce_ports_europeens.pdf
Pour mémoire, l’appel à communication.
Une 2ème journée sera organisée le 6 octobre 2016.
Pour aller plus loin :
LabEx EHNE (Écrire une Histoire Nouvelle de l’Europe), axe "L’Europe, les Européens et le monde" et Encyclopédie numérique pour une historie nouvelle de l’Europe
MSH Ange-Guépin
Contact : BernardMichon :
bernard.michon@univ-nantes.fr
Source de l’information :
http://www.crhia.fr/actu.php?num_actu=523#bloc -
Colloque international "L’entreprise maritime. Essai de définition XVIe-XXIe siècles" (Boulogne-sur-Mer, 10-12 mars 2016)
Le 6 mars 2016 à 15h00
Colloque international L’entreprise maritime
Essai de définition XVIe-XXIe siècles
Boulogne-sur-Mer, 10-12 mars 2016
Responsables scientifiques : Christian Borde et Éric Roulet.
Colloque organisé par le CRHAEL (Centre de Recherche en Histoire Atlantique Et Littorale) de l’Université du Littoral Côte d’Opale (Boulogne-sur-Mer), les 10, 11 et 12 mars 2016.
"Après avoir désigné une « résolution hardie de faire quelque chose » (Furetière, 1690) mais aussi un dessein de conquête militaire ou politique, le mot « entreprise » a recouvert par métonymie au XIXe siècle (Académie française, 1832) une réalité bien plus ancienne, une structure économique. Ces différents sens ouvrent de larges perspectives dans le monde maritime, compris comme les sociétés, les économies et les cultures en rapport avec la mer. En prenant comme hypothèse que certaines caractéristiques de l’entreprise maritime ˗ quelle que soit sa taille ou sa destination ˗ se distinguent de celle de l’entreprise terrestre, il reste à définir plus complètement cette différence. Dans quelle mesure les conditions de chargement, les avaries et les fortunes de mer échappent-elles à la logique des transports terrestres et aux besoins de sécurité des terriens ? Les changements dans l’organisation maritime ˗ qu’ils soient techniques (tanker), économico-politiques (pavillons de complaisance) ou sociaux (emploi de main d’œuvre sous qualifiée) ˗ doivent-ils être compris comme des transgressions des normes utilisées à terre ? C’est en complexifiant le questionnaire (J. C. Daumas, 2012), que l’on peut espérer trouver ces caractères originaux de l’entreprise maritime, au lieu de les réduire à de simples déterminants géographiques ou spatiaux (mer, port, littoral, hinterland, îles). Ces éléments conservent en revanche toute leur pertinence pour analyser la stratégie d’entreprise (Suárez-Bosa, 2004).
Les problèmes des entreprises d’armement se posent le plus souvent en termes internationaux. Nous privilégierons les travaux qui proposent des synthèses, des comparaisons ou des études de cas, qui montrent comment les réalités se rapprochent ou s’écartent d’un « idéal type » de l’entreprise maritime ; on peut en dessiner les contours grâce aux trois axes de réflexion suivants :I) La variété des entreprises maritimes
2) La part du risque
3) L’entreprise maritime et l’ÉtatL’étude de l’entreprise maritime nécessite le décloisonnement chronologique et thématique, toujours souhaité et trop rarement pratiqué. Le dialogue entre modernistes et contemporanéistes permettra de mieux mettre en évidence ruptures et constantes. Les apports et le croisement des sciences historiques, juridiques et économiques, notamment, gagneront à éclairer cet essai de définition de l’entreprise maritime, point de départ obligé pour un futur programme de recherche fondé sur la dimension comparative, proclamée comme base de l’Histoire maritime dès 1989.
colloque_entreprise._programme_.4.pdf
Pour mémoire, l’appel à communication
Merci infiniment à Éric Roulet de nous avoir communiqué le programme de ce précieux colloque -
Parus récemment les numéros 42 et 43 des Annales des Antilles
Le 6 mars 2016 à 14h24
Signalons avec grand plaisir la récente parution de deux numéros des Annales des Antilles par la Société d’histoire de la Martinique :
Annales des Antilles, n° 42 (2011) :
Léo Elisabeth, "La "drôle de guerre" aux Antilles et en Guyane",
Marcel Lucien, "160 ans de charité à la Martinique",
R.Charlery-Adèle et Léo Elisabeth, "L’or de la Banque de France à la Martinique".
Annales des Antilles, n°43 (2012) :
Léo Elisabeth, "La dissidence aux Antilles et à la Guyane,1940-41",
Monique Sainte-Rose, "Les libres de couleur en Provence au 18e. siècle",
M.Lucien, "Aimé Césaire l’éducateur",
J.C.William, "Toussaint Louverture précurseur de l’indépendance, les embarras de la Constitution de 1801
Max Casimir, "Toussaint Louverture et les indépendances"
Pour se procurer l’un de ces numéros, veuillez contacter la secrétaire de la Société d’histoire de la Martinique, Monique Sainte-Rose :
moniquesainterose@hotmail.com
Chacun des numéros 42 et 43 des Annales des Antilles est à 12 €, à régler par chèque à SHM, BP 80043, 97201 Fort-de-France cedex.
Information précieuse signalée par Monique Pouliquen. -
Vient de paraître Intérêts économiques français et décolonisation de l’Afrique du Nord (1945-1962) de Samir
Saul chez DrozLe 6 mars 2016 à 10h54
Vient de paraître Intérêts économiques français et décolonisation de l’Afrique du Nord (1945-1962) de Samir
Saul chez Droz, "Publications d’histoire économique et sociale internationale" (vol. 35), 2016, 768 p. ISBN : 978-2-600-01899-9 Prix : 69 € (existe aussi en version électronique).
"Ce livre engage une enquête approfondie sur l’activité économique française en Afrique du Nord à la veille de la décolonisation. Mettant à contribution un vaste ensemble de fonds publics, de papiers privés et d’archives du monde des affaires, il participe de l’histoire des relations internationales, de l’histoire coloniale/d’outre-mer et de l’histoire des entreprises.
Vérifier l’existence d’une relation entre les intérêts économiques français et l’accession à l’indépendance du Maghreb est au cœur de la démarche. Il s’agit de déterminer si l’Afrique du Nord avait cessé d’être rentable, et si les milieux d’affaires et l’Etat métropolitain s’en étaient départis pour des motifs économiques.
L’enquête conduit au constat que l’économie nord-africaine demeure attractive et que les intérêts économiques français ne favorisent pas la décolonisation. Ni les milieux d’affaires ni les pouvoirs publics n’obéissent à une logique d’élagage.
Les implications de cette conclusion sont de deux ordres : d’abord, le capitalisme n’est pas décolonisateur, nonobstant une tendance récente à croire le contraire ; ensuite, les mouvements nationalistes maghrébins conservent leur centralité comme vecteurs de la décolonisation."
interets-economiques-afrique-du-nord-tdm.pdf
SamirSaul est professeur d’histoire des relations internationales (Département d’histoire, Université de Montréal). Ses centres d’intérêt sont la France et le monde arabe. Ses investigations portent sur les rapports entre les dimensions politique et économique sur le plan international. En histoire économique, il étudie les mouvements de capitaux, le commerce international et l’histoire des entreprises. Il est membre fondateur et coordonnateur du Groupement interuniversitaire pour l’histoire des relations internationales (GIHRIC). -
Vient de paraître The Colonial Origins of Ethnic Violence in India de Ajay
Verghese aux Stanford UPLe 5 mars 2016 à 18h56
Vient de paraître The Colonial Origins of Ethnic Violence in India de Ajay
Verghese aux Stanford University Press, "Studies of the Walter H. Shorenstein Asia-Pacific Research Center", 2016, 296 p. ISBN : 9780804795623 Prix : à partir de 25,95 $ (existe aussi en version électronique).
"The neighboring north Indian districts of Jaipur and Ajmer are identical in language, geography, and religious and caste demography. But when the famous Babri Mosque in Ayodhya was destroyed in 1992, Jaipur burned while Ajmer remained peaceful ; when the state clashed over low-caste affirmative action quotas in 2008, Ajmer’s residents rioted while Jaipur’s citizens stayed calm. What explains these divergent patterns of ethnic conflict across multiethnic states ? Using archival research and elite interviews in five case studies spanning north, south, and east India, as well as a quantitative analysis of 589 districts, Ajay Verghese shows that the legacies of British colonialism drive contemporary conflict.
Because India served as a model for British colonial expansion into parts of Africa and Southeast Asia, this project links Indian ethnic conflict to violent outcomes across an array of multiethnic states, including cases as diverse as Nigeria and Malaysia. The Colonial Origins of Ethnic Violence in India makes important contributions to the study of Indian politics, ethnicity, conflict, and historical legacies."
colonial-origins-toc.pdf
AjayVerghese is Assistant Professor of Political Science at University of California, Riverside. Verghese was a Postdoctoral Fellow at the Walter H. Shorenstein Asia-Pacific Research Center at Stanford University from 2012 to 2013. -
Colloque international "Socialismes africains / Socialismes en Afrique" Paris, 7-9 avril 2016
Le 5 mars 2016 à 18h30
Colloque international "Socialismes africains / Socialismes en Afrique"
Paris, 7-9 avril 2016
"Les temps sont venus de donner aux socialismes africains et/ou aux socialismes en Afrique la place qui leur revient dans l’historiographie générale du socialisme et dans celle de l’Afrique. Les histoires du, des socialismes, qu’ils soient ou non « réels » oublient systématiquement l’Afrique. Or il a existé en Afrique de très nombreux régimes qui se sont réclamés du socialisme « africain », ou « scientifique », de même que de très nombreux opposants qui ont d’autant plus cherché leur inspiration dans les outils théoriques construits par le marxisme –ou sa vulgate-, que celui-ci leur semblait proposer une théorie de l’histoire favorable à l’avenir des peuples colonisés ou anciennement colonisés. Des modèles prétendant au « socialisme réel » existaient, qu’il s’agisse de l’URSS, des démocraties populaires, de la Chine ou Cuba, offrant aussi une panoplie réelle ou fantasmée, prête à servir. Au-delà de ces exemples étrangers que l’on a parfois essayé d’imiter ou d’adapter, il y eut aussi l’invention d’un socialisme qui se voulait adapté à l’Afrique, réfléchissant les spécificités du continent, et puisant dans son passé ses racines théoriques.
Ce colloque s’intéresse à toute l’Afrique, du Nord et du Sud, de l’Est et de l’Ouest, anglophone, francophone ou lusophone. Il est résolument interdisciplinaire."
"It is high time to give Africa its rightful place in the global historiography of socialism and to socialism its right in the History of Africa. Historians of socialism systematically forget Africa. Yet many African states professed “African” or scientific socialism, many African political actors used the theoretical toolbox drawn from the Marxist tradition. It offered support for the political advancement of colonial populations and the building of post-colonial State s. The USSR, China, Cuba, offered ready-to-use models. Some states even tried to invent the ir own forms of African socialism, adapted to the specific conditions of Africa and true to its theoretical roots.
The conference will consider all African countries – North and South, East and West Africa – and aims to be strongly interdisciplinary. It will promote a broad understanding of the word “socialism”, following a flexible approach."
Programme du colloque
Pour mémoire, l’appel à communication.
Lieux :
7 & 8 avril • CNRS • site Pouchet, 59 rue Pouchet, 75017 Paris
(métro : ligne 13 station Brochant ; bus : ligne 66 arrêt La Jonquière, ligne 31 arrêt Guy Môquet ou Brochant-Cardinet ; RER C station Porte de Clichy)
7 avril (soir) • Maison des métallos, 94, rue Jean-Pierre-Timbaud, 75011 Paris
(métro : ligne 2 station Couronnes ; ligne 3 station Parmentier)
9 avril • Université Paris 1 • site Panthéon, 12, place du Panthéon, 75005 Paris
(RER B station Luxembourg ; bus : lignes 21, 27, 38, 82, 84, 85, 89 arrêt Luxembourg)Source de l’information :
Merci à Jean-PhilippeDedieu (https://twitter.com/jphdedieu) pour nous avoir signalé ce colloque.
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1278














