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Hors-Série Concours de la S
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Vient de paraître A Short History of Modern Angola de David
Birmingham aux éditions HurstLe 10 décembre 2015 à 13h55
Vient de paraître A Short History of Modern Angola de David
Birmingham aux éditions Hurst, "History", 2015, 256 p. ISBN : 9781849045193 Prix : 17,99 £.
"This history by celebrated Africanist David Birmingham begins in 1820 with the Portuguese attempt to create a third, African, empire after the virtual loss of Asia and America. In the nineteenth century the most valuable resource extracted from Angola was agricultural labour, first as privately owned slaves and later as conscript workers. The colony was managed by a few marine officers, by several hundred white political convicts, and by a couple of thousand black Angolans who had adopted Portuguese language and culture. The hub was the harbour city of Luanda which grew in the twentieth century to be a dynamic metropolis of several million people. The export of labour was gradually replaced when an agrarian revolution enabled white Portuguese immigrants to drive black Angolan labourers to produce sugar-cane, cotton, maize and above all coffee.
During the twentieth century this wealth was supplemented by Congo copper, by gem-quality diamonds, and by off-shore oil. Although much of the countryside retained its dollar-a-day peasant economy, new wealth generated conflict which pitted white against black, north against south, coast against highland, American allies against Russian allies. The generation of warfare finally ended in 2002 when national reconstruction could begin on Portuguese colonial foundations."
DavidBirmingham ’s first book, on the Portuguese conquest of Angola, was published by Oxford University Press in 1965. Since then he has written a dozen other works, including the Cambridge History of Portugal, and edited the three-volume History of Central Africa, with Phyllis Martin. He taught in African universities and at SOAS before being appointed to the chair of modern history at the University of Kent.
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Vient de paraître Troubling Freedom : Antigua and the Aftermath of British Emancipation de Natasha
Lightfoot aux Duke UPLe 10 décembre 2015 à 13h29
Vient de paraître Troubling Freedom : Antigua and the Aftermath of British Emancipation de Natasha
Lightfoot aux Duke University Press, 2015, 336 p. ISBN : 978-0-8223-6007-0 Prix : 25,95 $ (existe aussi en version électronique).
"In 1834 Antigua became the only British colony in the Caribbean to move directly from slavery to full emancipation. Immediate freedom, however, did not live up to its promise, as it did not guarantee any level of stability or autonomy, and the implementation of new forms of coercion and control made it, in many ways, indistinguishable from slavery. In Troubling Freedom Natasha Lightfoot tells the story of how Antigua’s newly freed black working people struggled to realize freedom in their everyday lives, prior to and in the decades following emancipation. She presents freedpeople’s efforts to form an efficient workforce, acquire property, secure housing, worship, and build independent communities in response to elite prescriptions for acceptable behavior and oppression. Despite its continued efforts, Antigua’s black population failed to convince whites that its members were worthy of full economic and political inclusion. By highlighting the diverse ways freedpeople defined and created freedom through quotidian acts of survival and occasional uprisings, Lightfoot complicates conceptions of freedom and the general narrative that landlessness was the primary constraint for newly emancipated slaves in the Caribbean."
troublingfreedom.pdf
NatashaLightfoot is Associate Professor of History at Columbia University. -
Vient de paraître Le Code Noir (version Guadeloupe, décembre 1685), présenté et annoté par Jean-François
Niort publié par la Société d’histoire de la GuadeloupeLe 10 décembre 2015 à 12h55
Vient de paraître Le Code Noir (version Guadeloupe, décembre 1685), présenté et annoté par Jean-François
Niort publié par la Société d’histoire de la Guadeloupe, 2015, 115 p. (format : 12 cm x 18 cm) ISBN 978-2-9000339-34-3 Prix : 10 €.
"L’ouvrage publie la version Guadeloupe de l’Édit de mars 1685 sur la police des Iles de l’Amérique française, enregistrée devant le Conseil souverain de Basse-Terre le 10
décembre 1685, telle que rapportée et annotée par Moreau de Saint-Méry dans son «
Code de la Guadeloupe », comparée avec les autres versions de l’Édit ainsi que les travaux préparatoires, de même qu’avec les édits de 1723 sur les Mascareignes et de 1724 sur la Louisiane. Le tout enrichi d’une présentation, de notes, de la transcription des travaux préparatoires (mémoire de 1682 et de 1683), d’une liste des sources et d’une bibliographie choisie."
Membre de la Société d’histoire de la Guadeloupe depuis 2004, Jean-FrançoisNiort exerce les fonctions de maître de conférences habilité à diriger les recherches en Histoire du droit et des institutions , en poste depuis plus d’une quinzaine d’années à l’Université des Antilles, Faculté des sciences juridiques et économiques de la Guadeloupe. Responsable du département Histoire du CAGI, Pôle Guadeloupe, du CRPLC (UMR CNRS 8053), fondateur et animateur du GREHDIOM (Groupe de recherche et d’études en histoire du droit et des institutions des outre mers) et de l’AGREHDIOM (Association guadeloupéenne pour la recherche en histoire du droit et des institutions des outre mers, il mène des recherches depuis une dizaine d’années sur l’histoire du droit colonial français, spécialement sur le Code Noir, recherches qui l’on mené de découvertes en découvertes non seulement sur le Code Noir lui-même mais aussi sur le rétablissement de l’esclavage en Guadeloupe par Bonaparte en 1802 (arrêté consulaire du 27 messidor an X)
Bon de commande l’ouvrage :
bon_de_commande_cng.pdf
Pour contacter la SHG-Société d’histoire de la Guadeloupe :
shg@wanadoo.fr -
Soutenance de thèse de Delphine Boissarie sur "La Maison Denis Frères (1862-1954) : trajectoire d’un réseau commercial et social entre Bordeaux et l’Extrême-Orient" (Bordeaux, 10 décembre 2015)
Le 9 décembre 2015 à 22h19
Soutenance de thèse de Delphine Boissarie
La Maison Denis Frères (1862-1954)
Trajectoire d’un réseau commercial et social
entre Bordeaux et l’Extrême-Orient
Université Bordeaux-Montaigne, salle Jean Bordes
Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine
Jeudi 10 décembre 2015, à 14 heures
Résumé de la thèse :
"Le groupe Denis vient de fêter en 2012 ses 150 ans. Qu’y-a-t-il de commun entre cette firme multinationale du XXIe siècle et la maison de commerce bordelaise, implantée en Indochine, que nous nous proposons d’étudier, de 1862 à 1954 ? Essentiellement la famille Denis, actionnaire à 100 % du groupe actuel, avec une cinquième génération aux affaires, et sa rencontre toujours repensée avec le marché asiatique, au sens très large du terme . Une dynastie, en somme. En matière de capitalisme familial, la dynastie est considérée comme une sorte de nec plus ultra qui fascine l’imagination populaire et les historiens , mais, pour en être, la même famille doit posséder, contrôler et gérer l’entreprise pendant un minimum de quatre générations. Sous cet angle, la dynastie Denis est donc bien jeune. Pour le reste, la physionomie actuelle du groupe dépend majoritairement de décisions prises après 1954, qui ont requalifié progressivement le cœur de métier de la maison de commerce d’origine et bouleversé sa structure, ses réseaux, ses méthodes. Autrefois armateurs, exportateurs de riz, de maïs et de poivre indochinois, et importateurs de marques européennes en Extrême-Orient , les Denis, s’ils sont tout de même restés représentants de marques européennes, développent désormais en Asie leurs propres marques de produits alimentaires, au sein de filières intégrées, de l’approvisionnement à la distribution. Au-delà, ils s’intéressent aussi au marché de la technologie de la santé et au marketing des biens d’équipement.
La période fondatrice que nous étudions ici appartient donc davantage à la mémoire du groupe et à l’histoire, en effet, du commerce et de l’industrie. Mais pas seulement. Pour les historiens, il ne s’agit pas d’observer les entreprises pour elles-mêmes, et de leur renvoyer en miroir la chronologie de leurs réussites ou de leurs failles. L’entreprise fait en réalité partie de ses multiples portes d’entrée que l’historien utilise pour comprendre le passé. La trajectoire de la maison Denis Frères, de sa fondation à Saigon, en 1862, jusqu’aux accords de Genève en 1954, épouse la construction, le quotidien puis la désintégration de l’Indochine. Ce sont bien les singularités de cet épisode colonial du commerce français en Extrême-Orient qui nous attirent à travers l’exemple des Denis, seuls rescapés de la toute première génération d’entrepreneurs qui investit le Sud du Vietnam ou Đại Nam , au lendemain de la prise de Saigon (1859). Néanmoins, les circulations permanentes des Denis et de leurs courants d’affaires entre métropole, colonies et étranger (y compris dans les possessions coloniales autres que françaises) justifient une échelle d’analyse plus englobante ; celle de l’empire.
Avec la construction du marché intérieur indochinois, les problématiques de colonisation de la péninsule indochinoise et de sa « mise en valeur » marquent l’action de la Maison. Le réseau des agences de Denis Frères donne alors le visage de l’ « Indochine utile », du point de vue des affaires. Cet aspect touche aussi l’acculturation, à travers le déploiement, par exemple, de campagnes publicitaires pour promouvoir les produits européens auprès des populations locales. Il pose d’autre part le problème de la clientèle ciblée, et de l’étendue du marché réellement touché par les efforts de séduction du grand commerce européen. Au niveau international, en métropole, et ailleurs, le réseau commercial se combine au réseau social pour produire des alliances fructueuses.
Notre thèse s’appuie principalement sur des archives d’origine privée : celles de la famille et du groupe Denis, celles d’anciens employés de la maison Denis Frères, ainsi que celles de la Banque de l’Indochine, conservées aux archives du Crédit agricole. Nos recherches se sont ensuite portées sur les archives publiques, ce qui nous a mené à Bordeaux, à Paris, à Aix-en-Provence, mais aussi à Hô-Chi-Minh-Ville (centre n°2 des Archives nationales du Vietnam) et à Hanoï (centre n°1)."
Le jury est composé de :
Christophe Bouneau, Professeur, Université Bordeaux Montaigne, directeur de thèse
Philippe Chassaigne, Professeur à l’Université Bordeaux Montaigne
Xavier Daumalin, Professeur à l’Université d’Aix-Marseille
Jean-François Klein, Maître de conférences HDR à l’Université de Nantes, codirecteur
Bruno Marnot, Professeur à l’Université de La Rochelle
Philippe Papin, Directeur d’Études à l’École Pratique des Hautes Etudes.
soutenance_boissarie-2.pdf -
Vient de paraître Emigration and the Sea. An Alternative History of Portugal and the Portuguese de Malyn
Newitt aux éditions HurstLe 9 décembre 2015 à 21h59
Vient de paraître Emigration and the Sea. An Alternative History of Portugal and the Portuguese de Malyn
Newitt aux éditions Hurst, "History", 2015, 256 p. ISBN : 9781849044165 Prix : 17,99 £.
"Today Portuguese is the seventh most widely spoken language in the world and Brazil is a new economic powerhouse. Both phenomena result from the Portuguese ‘Discoveries’ of the 15th and 16th centuries, and the Catholic missions that planted Portuguese communities in every continent. Some were part of the Portuguese empire but many survived independently under other rulers with their own Creole languages and indigenised Portuguese culture. In the 19th and 20th centuries these were joined by millions of economic migrants who established Portuguese settlements in Europe, North America, Venezuela and South Africa – and in less likely places, including Bermuda, Guyana and Hawaii.
Interwoven within this global history of the diaspora are stories of the Portuguese who left mainland Portugal and the islands, the lives of the Sephardic Jews, the African slaves imported into the Atlantic Islands and Brazil and the Goans who later spread along the imperial highways of Portugal and Britain. Much of Portugal’s contribution to science and the arts, as well as its influence in the modern world, can be attributed to the members of these widely scattered Portuguese communities, and these are given their due in Newitt’s engrossing volume."
MalynNewitt is Professor of History in the Department of Portuguese and Brazilian Studies, King’s College London and author of A History of Mozambique (Hurst) and Portugal in Africa. -
Actualités de l’Achac du 9 décembre 2015
Le 9 décembre 2015 à 19h24
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Paru récemment Coolie Woman. The Odyssey of Indenture de Gaiutra
Bahadur aux éditions HurstLe 9 décembre 2015 à 14h06
Paru récemment Coolie Woman. The Odyssey of Indenture de Gaiutra
Bahadur aux éditions Hurst, "History", 2013, 288 p. ISBN : 9781849042772 Prix : 20 £.
Version paperback à paraître en février 2016. ISBN : 9781849046602 Prix : 12,99 £.
"In 1903 a Brahmin woman sailed from India to Guyana as a ‘coolie’, the name the British gave to the million indentured labourers they recruited for sugar plantations worldwide after slavery ended. The woman, who claimed no husband, was pregnant and travelling alone. A century later, her great-granddaughter embarks on a journey into the past, hoping to solve a mystery : what made her leave her country ? And had she also left behind a man ?
Gaiutra Bahadur, an American journalist, pursues traces of her great-grandmother over three continents. She also excavates the repressed history of some quarter of a million female coolies. Disparaged as fallen, many were runaways, widows or outcasts, and many migrated alone. Coolie Woman chronicles their epic passage from Calcutta to the Caribbean, from departures akin either to kidnap or escape, through sea voyages rife with sexploitation, to new worlds where women were in short supply. When they exercised the power this gave them, some fell victim to the machete, in brutal attacks, often fatal, by men whom they spurned. Sex with overseers both empowered and imperiled other women, in equal measure. It also precipitated uprisings, as a struggle between Indian men and their women intersected with one between coolies and their overlords."
GaiutraBahadur is an American journalist and book critic who writes frequently about the culture and politics of global migration. Her reporting, criticism and essays have appeared in The New York Times Book Review, Washington Post Book World, The Nation, The Virginia Quarterly Review, The (London) Observer, History Today and Ms., among other publications. A former daily newspaper staff writer, Gaiutra has told the stories of asylum seekers and immigrants in Philadelphia and its suburbs and reported from Baghdad, Iraqi refugee outposts in Syria and Jordan, and the U.S.-Mexico border. She was born in Guyana and immigrated to the United States with her family at the age of six. Gaiutra studied literature at Yale and journalism at Columbia and was a 2007-2008 Nieman Fellow at Harvard.
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Conférence de Jean-François
Niort sur le Code noir version Guadeloupe (Archives départemntales de la Guadeloupe, 10 décembre 2015)Le 9 décembre 2015 à 10h51
Conférence de Jean-François Niort
Le Code noir, version Guadeloupe
Société d’histoire de la Guadeloupe
Archives départementales de la Guadeloupe, jeudi 10 décembre à 18h30
Jean-François
Niort présentera et commentera le Code noir (version Guadeloupe), édité par la Société d’Histoire de la Guadeloupe, dans les locaux des Archives départementales de la Guadeloupe, à 18 h 30, Jeudi 10 décembre, date anniversaire de son enregistrement au Conseil Souverain de Basse-Terre.
Ci-dessous, l’invitation pour la conférence :
invitation-shg-jfniort-codenoir.pdf
Bon de commande l’ouvrage Le Code Noir Version Guadeloupe, présenté et annoté par Jean-FrançoisNiort :
bon_de_commande_cng.pdf
Pour contacter la SHG-Société d’histoire de la Guadeloupe :
shg@wanadoo.fr -
Vient de paraître Neutres et neutralité dans l’espace atlantique durant le long XVIIIe siècle (1700-1820). Une approche globale sous la direction d’Éric
Schnakenbourg aux éditions Les PerséidesLe 8 décembre 2015 à 21h47
Vient de paraître Neutres et neutralité dans l’espace atlantique durant le long XVIIIe siècle (1700-1820). Une approche globale. Neutrals and Neutrality in the Atlantic World during the long Eighteenth Century (1700-1820). A global approach sous la direction d’Éric
Schnakenbourg aux éditions Les Perséides, "Le Monde Atlantique", 2015, 484 p. ISBN : 978-2-37125-014-7 Prix : 29,90 €.
"Avec la croissance des échanges internationaux, l’exacerbation des rivalités coloniales et l’amplification des pratiques de guerre, les questions relatives à la neutralité dans l’espace atlantique acquièrent une importance inédite au xviiie siècle. Dès que la guerre éclate, les pavillons neutres cherchent à profiter d’une conjoncture qui est tout à la fois favorable et périlleuse. Qu’ils appartiennent à des puissances établies en Amérique ou dépourvues de colonies, qu’ils proposent une simple couverture sous leurs couleurs, un véritable service de transport, ou que leurs territoires servent à assurer les échanges entre belligérants, les neutres sont des acteurs incontournables des conflits qui touchent l’espace atlantique. L’étude de la neutralité révèle les tensions entre les logiques de guerre et les logiques négociantes qui manifestent, autant l’une que l’autre, l’intensité des relations au sein du monde atlantique. C’est pourquoi la neutralité doit être étudiée comme une réalité transversale inscrite dans un espace marqué par la fluidité des circulations. Elle impose de dépasser les cadres nationaux pour promouvoir une approche ouverte des interconnections afin d’envisager à nouveaux frais les questions relatives à la neutralité et au rôle des neutres au cours du long XVIIIe siècle. Cette approche, qui participe du décloisonnement spatial et thématique de l’histoire atlantique, permet d’embrasser dans une même perspective aussi bien « les » Amériques, septentrionale, intertropicale et méridionale, que l’Europe. La neutralité atlantique est une arène au sein de laquelle se nouent des relations entre Européens, entre Américains, et entre Européens et Américains. Elle peut être envisagée comme une entrée dans la réflexion sur la formation d’un espace euroaméricain économique, juridique et diplomatique."
neutresneutralite-tdm.pdf
ÉricSchnakenbourg est professeur d’Histoire moderne à l’université de Nantes et directeur du Centre de Recherche en Histoire Internationale et Atlantique (CRHIA). Il est spécialiste de l’histoire des relations internationales en Europe et dans l’espace atlantique aux XVIIe et XVIIIe siècles. -
Appel à contribution pour le workshop "Esclavage interne, XVe-XIXe siècles" (EHESS, 24-26 mars 2016)
Le 7 décembre 2015 à 23h00
Appel à contribution pour le workshop
"Esclavage interne, XVe-XIXe siècles
Sources, comparaisons et définitions"
EHESS, 24-26 mars 2016
Appel à contributions avant le jeudi 10 décembre 2015
Présentation
Au cours des dernières décennies, le monde académique a été amené à se poser la question de la définition de l’« esclavage » dans divers cadres : avec le renouveau des débats sur l’esclavage antique, puis sous l’influence des travaux menés par les anthropologues de l’Afrique, de l’Asie et des Amériques, et plus récemment à la faveur des nouvelles orientations suivies par l’historiographie du travail. Si les spécialistes ne s’accordent pas sur une définition commune de ce qu’est l’« esclavage », celui-ci fait toujours office de référent essentiel à partir duquel sont évaluées la plupart des formes de la servitude, du travail contraint et de la « non-liberté ».
Nombre d’historiens ont été amenés à souligner le fait que les expériences à partir desquelles est défini l’esclavage ont pu être atypiques dans la longue histoire de la servitude. Partant de ce constat, ce workshop - qui se tiendra à l’EHESS (Paris) du 24 au 26 mars 2016 - se propose d’aborder l’esclavage et la servitude à partir de leurs formes endogènes en réunissant autour d’une même table des spécialistes des formes internes de la servitude, qu’elles occupent une place importante dans l’historiographie (par exemple les sociétés européennes et islamisées) ou qu’elles soient plus méconnues (comme les expériences asiatiques).
Dans une optique de comparaison réciproque, les participants seront appelés à mettre en exergue les critères qui leur semblent essentiels dans la caractérisation de la forme de servitude présentée en la contextualisant et en s’appuyant, si possible, à la fois sur les aspects normatifs (qu’ils soient juridiques, coutumiers ou d’ordre religieux) et sur les pratiques (à travers les archives judiciaires, des contrats, des témoignages, etc.). Cette approche commune permettra de confronter des expériences diverses, de questionner les méthodologies et de tester la validité (et les limites) des critères de définition hérités des différentes approches et conceptions de l’esclavage."
Modalité d’inscription
La participation à ce workshop n’est pas soumise à des frais d’inscription. Toutefois, les participants, en particulier les chercheurs confirmés, devront assurer leurs frais de déplacement et de séjour à Paris. Des allocations spéciales peuvent être envisagées dans le cas des doctorants et post-doctorants.
Les propositions de communications, accompagnées d’un court CV d’une page sont à envoyer à tralibre-traforce@ehess.fr avant le 10 décembre 2015.
Organisation :
Financé par Paris Nouveau Mundi (http://www.hesam.eu/blog/category/recherche/programme-next/)
Coordinateur :
Alessandro Stanziani (EHESS)
Contact et information :
cchevaleyre@gmail.com
Comité scientifique : Odile Journet (EPHE), Lionel Kesztenbaum (INED), Catarina Madeira Santos (EHESS, IMAF), Karine Marazyan (Paris 1), Alessandro Stanziani (EHESS, CNRS – coordinateur), Thomas Vernet (Paris 1), Claude Chevaleyre (EHESS).
Source de l’information : http://crh.ehess.fr/index.php?4741















