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Paru récemment Nouvelle histoire des colonisations européennes (XIXe-XXe siècles) : sociétés, cultures, politiques sous la direction d’Amaury
Lorin et de Christelle Taraud aux PUFLe 13 septembre 2015 à 22h39
Paru récemment Nouvelle histoire des colonisations européennes (XIXe-XXe siècles) : sociétés, cultures, politiques sous la direction d’Amaury
Lorin et de Christelle Taraud aux PUF, "Le nœud gordien", 2013, 244 p. ISBN : 978-2-13-061928-4 Prix : 20 €.
"Le passé colonial de l’Europe occidentale ne cesse de ressurgir en ce début de XXIe siècle. L’histoire de cette dernière à l’époque contemporaine est, de fait, inintelligible si on la prive de sa composante coloniale. Mouvement général européen, phénomène de domination et d’oppression transcendant les frontières idéologiques, la colonisation a durablement modifié les sociétés « indigènes » et ce, jusqu’à l’intime, mais aussi les métropoles coloniales elles-mêmes. Elle revêt dans ce double mouvement, dans le cadre de « rencontres coloniales » extrêmement diversifiées, de multiples formes – y compris celle de l’extrême violence – selon les empires, les terrains coloniaux et les populations considérées.
Rassemblant dix-huit chercheuses et chercheurs qui lui assurent un caractère tant international que pluridisciplinaire, ce livre propose de plonger au cœur des sociétés coloniales, sans jamais détacher le fait colonial d’une perspective comparative qui le réintègre pleinement à l’histoire des sociétés métropolitaines dont elles sont issues."
Présentation détaillée de l’ouvrage
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Séance de l’APECE avec Marcel Dorigny et Bernard Gainot (Sorbonne, Samedi 19 septembre 2015 à 14h30)
Le 12 septembre 2015 à 14h40
Séance de l’APECE (Association pour l’étude de la colonisation européenne - 1750-1850) :
Présentation de l’Atlas des premières colonisations, Éditions Autrement, 2013 et de L’Empire colonial français de Richelieu à Napoléon, Armand Colin, 2015 : avec Marcel Dorigny et Bernard Gainot
Samedi 19 septembre 2015 à 14h30
Sorbonne,escalier C, 2e étage, salle Marc Bloch
"Au lendemain de la Guerre de Sept Ans, émerge progressivement une doctrine impériale qui reconfigure totalement les liens entre la métropole et ses colonies. Il s’ensuit une période de réformisme ministériel intense ; or, si les aspects commerciaux de cette séquence ont été bien étudiés (Jean Tarrade, Manuel Covo), ils sont trop souvent dissociés de la visée stratégique, réduite de façon simpliste à une compétition pour la puissance.
Or, juridiquement, politiquement et culturellement, cette nouvelle doctrine développe une nouvelle représentation des territoires coloniaux, mais il ne faut pas en avoir une interprétation unilatérale, comme une ébauche encore imparfaite des impérialismes du XIXème siècle. Il faut envisager la période dans ses spécificités et ses très fortes contradictions.
Pour m’en tenir au temps imparti, je me limiterai à la colonie de Saint-Domingue, et j’exposerai les problématiques à travers les mémoires sur la défense de la colonie parvenus au Ministère de la Marine et des colonies entre 1763 et 1787."
"Dès la seconde moitié du 15e sièce, l’Europe (Portugal puis Espagne) se lance dans une grande politique d’expansion hors des, frontères“ historiques traditionnelles“ de l’Europe : d’abord sur les côtes d’Afrique occidentale, y compris les îles littorales, puis au-delà de l’Océan et vers l’Orient lointain. Le partage des „Nouveaux mondes“ est consacré par un traité arbitré par le pape. Provinces-Unies, Angleterre, France … se lancent à leur tour dans une grande politique d’expansion navale et de conquêtes, fondant ainsi de vastes empires coloniaux, christianisés et exploités à grande échelle, notamment par l’entremise de „compagnies à chartes“, bénéficiant de monopoles. Les populations autochtones furent en grande partie exterminées et réduites en servitude. La traite négrière combla en partie le vide démographique créé par cette quasi extinction des peuples du Nouveau monde.
L’Atlas propose une synthèse graphique et cartographique de cette expansion européenne à travers le monde, première mise en place de la mondialisation : les produits, les monnaies, les religions, les idées circulent d’un continent à un autre. En conclusion de cette vaste synthèse, une question est posée : que reste-t-il de ces premiers empires coloniaux vers 1825, alors que des territoires immenses ont imposé leur indépendance : États-Unis, Amérique espagnole, Brésil, Haïti ?
Cette interrogation ouvre la voie à un autre volet de l’histoire coloniale européenne, après 1830…."
L’ensemble du programme 2015-2016 de l’APECE est consultable et à consulter ! -
Paru récemment Atlas des premières colonisations (XVe-début XIXe). Des conquistadores aux libérateurs de Marcel
Dorigny aux éditions AutrementLe 12 septembre 2015 à 14h34
Paru récemment Atlas des premières colonisations (XVe-début XIXe). Des conquistadores aux libérateurs de Marcel
Dorigny aux éditions Autrement, "Atlas Histoire", 2013, 96 p. ISBN : 9782746731745 Prix : 19,90 €.
Cartographie de FabriceLe Goff .
En 1492, Christophe Colomb découvre l’Amérique, bientôt suivi par les conquistadores espagnols et portugais, relayés au XVIIe siècle par les Provinces Unies, la France et l’Angleterre. Plus de 120 cartes, plans de villes et graphiques pour comprendre quatre siècles de conquête du monde par les Européens.
La controverse de Valladolid (1550) sur la nature, humaine ou non, des indigènes puis, à partir du XVIIIe siècle, le grand élan des Lumières et les débats contre l’esclavage. Le rôle de la traite négrière et de l’esclavage, piliers de la mise en valeur des colonies. La naissance des États-Unis en 1783, là première colonie libérée avant l’indépendance d’Haïti, prise par les esclaves eux-mêmes.
Cet atlas est le premier à être consacré à cette période unique d’expansion européenne inaugurant l’ère de la mondialisation.
« Cette conquête, rapidement destructrice des sociétés préexistantes, se voulait "civilisatrice" »
On signalera aussi le réédition, dans la même collection de l’ouvrage de MarcelDorigny et BernardGainot (cartographie de FabriceLe Goff ), Atlas des esclavages,
de l’Antiquité à nos jours, aux éditions Autrement, "Atlas Histoire", 2005, rééd. revue et augmentée 2013, 96 p. ISBN : 9782746734975 Prix : 19,90 €.
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À (ré)écouter un documentaire sur les radios de l’Outre-Mer (en Afrique) dans la Fabrique de l’Histoire
Le 12 septembre 2015 à 13h50
À (ré)écouter un documentaire sur les radios de l’Outre-Mer (en Afrique) dans la Fabrique de l’Histoire d’Emmanuel Laurentin : "Le studio école : une école de radio au pavillon de la Muette", un documentaire de Jean-Baptiste Fourré et Françoise Camar.
A (ré)écouter : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5073429
Ou à télécharger : http://rf.proxycast.org/1068431827963748352/10076-01.09.2015-ITEMA_20788131-1.mp3
"Début des années 50, l’indépendance des colonies française paraît inévitable. De retour d’une tournée d’inspection des radios en Afrique, Pierre Schaeffer déplore l’état de pauvreté des radios des colonies. Il conçoit alors un grand projet : mettre sur pied, sur les futurs ex territoires d’Outremer, une radio purement africaine faite par des Africains. Pour ce faire, il fonde la SORAFOM (Société de Radiodiffusion de la France d’Outremer) et le Studio-École, chargé de former les futurs cadres de ces radios. On y forme quelques stagiaires français, beaucoup d’africains. Cette école, basée au beau milieu de la forêt de St-Germain-en-Laye, dans un ancien pavillon de chasse construit par Louis XV, est un lieu d’apprentissage de la radio, avec sa pédagogie adaptée à chaque stagiaire et de la démocratie. Pierre Schaeffer en est limogé en 1957 mais place un de ses hommes de confiance avant de partir : André Clavé, qui mènera cette école comme un véritable chef de troupe, et qui gagnera la confiance de tous les stagiaires mais aussi des chefs d’états africains. Le Studio-École dure jusqu’en 1969, date à laquelle il est englouti par l’ORTF.
Avec les témoignages de Guy Breton, Françoise Cordoer, Yves Guille des Buttes, Guy Robert, François Bréhinier, Pierre Toureille, Jocelyn Rafidinarivo et Suzy Hannier." -
Appel à communication pour la journée d’étude "Enfants, apprentis, esclaves. Figures de la dépendance, de l’Antiquité à nos jours" (Paris, 4-5 février 2016)
Le 12 septembre 2015 à 11h43
Appel à communication pour la journée d’études
Enfants, apprentis, esclaves
Figures de la dépendance, de l’Antiquité à nos jours
Paris, 4-5 février 2016
Appel à communication jusqu’au 15 septembre 2015.
"Être enfant, esclave, apprenti, dans la Rome antique, dans l’espace colonial moderne, dans les villes atlantiques ou sur les bateaux marchands faisant voile vers l’Asie, sans oublier les contrats d’apprentissage en Europe et aux Amériques (souvent forcés comme pour les orphelins et jeunes considérés comme déviants). L’évolution de ces relations au XXe siècle et le rôle des enfants/soldats/esclaves de nos jours est également à prendre en considération.
Ces journées d’études se proposent d’identifier et discuter les analogies et les différences, les circulations de modèles et pratiques entre ces figures, aussi bien dans les textes et représentations que dans les pratiques.
En particulier, les participants seront invités à réfléchir sur :
– les mots et langages pour qualifier l’enfant/apprenti/esclave. Dans plusieurs configurations historiques ces mots et concepts se renvoient dos à dos.
– les tensions entre statuts, contrats et conditions des enfants/apprentis/esclaves. Ces éléments renvoient à l’identification des droits/obligations vis-à-vis des maîtres et pères (souvent coïncidant).
– les formes de la dépendance des enfants se placent au carrefour de famille et marché, travail, capital et éducation. Les tensions et les liens entre ces éléments sont à discuter.
– ces relations doivent donc s’étudier dans leur fluidité, mais aussi délimitation au sein de contextes historiques précis. Ces contextes sont à mettre dans une perspective de longue durée (de l’Antiquité à nos jours) et en sortant des visions purement européennes et eurocentriques. Les spécialistes des mondes non européens seront particulièrement bienvenus.
– nous encourageons les propositions et en tout cas l’interaction entre domaines historiographiques souvent séparés : histoire de l’apprentissage en Europe et abolition de l’esclavage via l’apprentissage temporaire des anciens esclaves ; apprentissage forcé et colonisation ; évolution du droit de la famille et droit de l’esclavage, etc."
Infos pratiques
Quand ? Les 4 et 5 février 2016
Où ? À préciser ultérieurement
>> À propos du programme NExT Travail libre/Travail forcé
>> À propos de tous les programmes NExT d’heSam université
Contact : Alessandro.stanziani@ehess.fr
Source de l’information : http://www.hesam.eu/blog/2016/02/04/journees-detudes-enfants-apprentis-esclaves-figures-de-la-dependance-de-lantiquite-nos-jours/ -
Vient de paraître Fiscalité indigène et dépenses sociales dans le budget colonial du Sénégal (1905-1946) de Abdoulaye
Touré chez L’HarmattanLe 11 septembre 2015 à 17h36
Vient de paraître Fiscalité indigène et dépenses sociales dans le budget colonial du Sénégal (1905-1946) de Abdoulaye
Touré chez L’Harmattan, 2015, 264 p. ISBN : 978-2-343-06922-7 Prix : 25,65 € (existe aussi en version électronique).
Préface du professeur Abdoulaye Bathily
"Dans l’historiographie de la présence européenne en Afrique, le bilan de la colonisation a été souvent qualifié et rarement quantifié. Le présent ouvrage dont le corpus résulte, pour l’essentiel, de I’exploitation de sources d’archives, notamment les registres budgétaires prévisionnels et les comptes définitifs, tente de combler cette lacune. A l’analyse, il apparait qu’aussi bien durant la période de la dualité budgétaire qu’avec la fusion des budgets des Territoires d’administration directe et des Pays de protectorat, l’option coloniale en matière de politique budgétaire n’a pas fondamentalement changé, l’objectif majeur étant de tirer des colonies le maximum de profit avec le minimum de frais. S’agissant du budget colonial du Sénégal, cette vision, portée au XIXe siècle par les partisans de l’expansion coloniale, trouve son application pratique a travers une constante ceux qui donnent le plus reçoivent le moins. Une telle ligne directrice s’est traduite, au quotidien, par une pression fiscale
particulièrement forte, avec, comme noyau dur, la capitation et des dépenses faites souvent au détriment de la santé et de l’éducation qui sont pourtant des leviers essentiels dans la recherche d’un développement durable."
Abdoulaye
Touré est titulaire d’un Doctorat de 3e cycle et d’un Doctorat d’État ès Lettres et Sciences humaines, option histoire moderne et contemporaine. II a été professeur de l’enseignement secondaire, maître d’application à l’École normale supérieure et conseiller pédagogique. II est actuellement enseignant-chercheur de I’Institut fondamental d’Afrique noire Cheikh Anta Diop de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar où il est l’initiateur et le responsable du projet éducatif « Le Musée va a I’Ecole ». Ancien Chef du Département des Sciences humaines et présentement Chef du Département des Musées, il est l’auteur de plusieurs manuels et articles en histoire et en muséopédagogie. II a publié un ouvrage sur la Deuxième Guerre mondiale, a participé dans un ouvrage collectif sur « La recherche en Afrique » et produit des supports didactiques au profit de l’École sénégalaise. -
Appel à communication pour le IIIe Colloque international Anticolonialisme et Identités nationales sur le thème "1415-2015. Des empires à la CPLP, discours et pratiques" (Université de Coimbra, 28-30 octobre 2015)
Le 10 septembre 2015 à 22h56
III Colóquio Internacional Colonialismo, Anticolonialismo e Identidades Nacionais
III International Colloquium Colonialism, Anticolonialism and National Identities
“1415-2015. Dos Impérios à CPLP – Discursos e Práticas”
“1415-2015. From the Empires to the CPLP - Discourses and Practices”
28, 29 e 30 Outubro de 2015 - 28th, 29th and 30th October 2015
CEIS20 (Centro de Estudos Interdisciplinares do Século XX) - Université de Coimbra
Appel à communication jusqu’au 15 septembre
"Enquanto os dois colóquios anteriores (2008 e 2014), subordinados à temática maior do “Colonialismo, Anticolonialismo e Identidades Nacionais”, visaram debater as múltiplas faces da complexa questão nacionalista no cenário africano e o papel dos conflitos militares no decorrer do século XX, a iniciativa de 2015 procurará estimular a discussão em torno dos três impérios portugueses e da Comunidade dos Países de Língua Portuguesa (CPLP). Partindo do facto de se assinalarem os 600 anos da conquista de Ceuta, assim como os 40 anos da independência das antigas colónias lusas, o colóquio pretende discutir passado, presente e futuro, a partir de um ponto de vista interdisciplinar e com uma cronologia alargada, as linhas de fundo, os rumos e as orientações ideológicas que nortearam o império (ou os impérios) tutelados por Lisboa, assim como os desafios e as expectativas que presidem à CPLP."
"The previous two conferences (2008 and 2014), subordinated to the larger theme of “colonialism, anti-colonialism and National Identities”, aimed to discuss the multiple aspects of the complex nationalist issue on the African scene and the role of military conflicts during the twentieth century. The 2015 conference will discuss the three Portuguese empires and the Community of Portuguese Speaking Countries (CPLP). The departure is the 600 years of the conquest of Ceuta, as well as the 40th anniversary of independence of the former Portuguese colonies. The conference aims to discuss past, present and future, from an interdisciplinary point of view and with a wide chronology."
Até 15 de Setembro – prazo limite para a submissão das propostas
O Resumo (300-500 palavras), com 3-5 palavras-chave, e o CV resumido (até 250 palavras) deverão ser submetidos em Português ou em Inglês, num anexo, para o seguinte endereço de e-mail : inscricoes.ceis20@gmail.com
Until September 15 – Closing deadline for proposals
Abstract (300-500 words) with 3-5 keywords, summarized CV (up to 250 words) should be submitted in Portuguese or in English on the attached form to the following email address : inscricoes.ceis20@gmail.com
Appel à communication complet en portugais
Appel à communication complet en anglais
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Vient de paraître Brazil through French Eyes. A Nineteenth-Century Artist in the Tropics de Ana Lucia
Araujo aux University of New Mexico PressLe 10 septembre 2015 à 21h38
Vient de paraître Brazil through French Eyes. A Nineteenth-Century Artist in the Tropics de Ana Lucia
Araujo aux University of New Mexico Press, 2015, 264 p. ISBN : 978-0-8263-3745-0 Prix : 55 $.
"In 1858 François-Auguste Biard, a well-known sixty-year-old French artist, arrived in Brazil to explore and depict its jungles and the people who lived there. What did he see and how did he see it ? In this book historian Ana Lucia Araujo examines Biard’s Brazil with special attention to what she calls his “tropical romanticism” : a vision of the country with an emphasis on the exotic.
Biard was not only one of the first European artists to encounter and depict native Brazilians, but also one of the first travelers to photograph the rain forest and its inhabitants. His 1862 travelogue Deux années en Brésil includes 180 woodcuts that reveal Brazil’s reliance on slave labor as well as describe the landscape, flora, and fauna, with lively narratives of his adventures and misadventures in the rain forest. Thoroughly researched, Araujo places Biard’s work in the context of the European travel writing of the time and examines how representations of Brazil through French travelogues contributed and reinforced cultural stereotypes and ideas about race and race relations in Brazil. She further summarizes that similar representations continue and influence perspectives today."
Sommaire de l’ouvrage
Ana LuciaAraujo is a professor of history at Howard University. Her most recent book is Shadows of the Slave Past : Memory, Heritage, and Slavery. She is also the author of Public Memory of Slavery : Victims and Perpetrators in the South Atlantic. -
Paru récemment Shadows of the Slave Past. Memory, Heritage, and Slavery de Ana Lucia
Araujo chez RoutledgeLe 10 septembre 2015 à 21h20
Paru récemment Shadows of the Slave Past. Memory, Heritage, and Slavery de Ana Lucia
Araujo chez Routledge, "Routledge Studies in Cultural History", 2014, 250 p. ISBN : 9780415853927 Prix : 145 $.
"This book is a transnational and comparative study examining the processes that led to the memorialization of slavery and the Atlantic slave trade in the second half of the twentieth century. Araujo explores numerous kinds of initiatives such as monuments, memorials, and museums as well as heritage sites. By connecting different projects developed in various countries and urban centers in Europe, Africa, and the Americas during the last two decades, the author retraces the various stages of the Atlantic slave trade and slavery including the enslavement in Africa, the process of confinement in slave depots, the Middle Passage, the arrival in the Americas, the daily life of forced labor, until the fight for emancipation and the abolition of slavery. Relying on a multitude of examples from the United States, Brazil, and the Caribbean, the book discusses how different groups and social actors have competed to occupy the public arena by associating the slave past with other human atrocities, especially the Holocaust. Araujo explores how the populations of African descent, white elites, and national governments, very often carrying particular political agendas, appropriated the slave past by fighting to make it visible or conceal it in the public space of former slave societies."
Ana Lucia Araujo is a historian and Professor of History at Howard University. She is the author or editor of six books, including Public Memory of Slavery : Victims and Perpetrators in the South Atlantic and Politics of Memory : Making Slavery Visible in the Public Space. -
Vient de paraître Empires of panic. Epidemics and colonial anxieties sous la direction de Robert
Peckham aux Hong Kong UPLe 10 septembre 2015 à 13h57
Vient de paraître Empires of panic. Epidemics and colonial anxieties sous la direction de Robert
Peckham , Hong Kong University Press, 2015, 256 p. ISBN : 9789888208449 Prix : 58 $.
"Empires of Panic is the first book to explore how panics have been historically produced, defined, and managed across different colonial, imperial, and post-imperial settings—from early nineteenth-century East Asia to twenty-first-century America. Contributors consider panic in relation to colonial anxieties, rumors, indigenous resistance, and crises, particularly in relation to epidemic disease. How did Western government agencies, policymakers, planners, and other authorities understand, deal with, and neutralize panics ? What role did evolving technologies of communication play in the amplification of local panics into global events ? Engaging with these questions, the book challenges conventional histories to show how intensifying processes of intelligence gathering did not consolidate empire, but rather served to produce critical uncertainties — the uneven terrain of imperial panic."
Table des matières
RobertPeckham is associate professor in the Department of History and co-director of the Centre for the Humanities and Medicine at the University of Hong Kong.



















