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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
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Vient de paraître La guerre d’Indochine dans le cinéma français. Images d’un trou de mémoire de Delphine Robic-Diaz aux PU de Rennes
Le 9 février 2015 à 12h02
Vient de paraître La guerre d’Indochine dans le cinéma français. Images d’un trou de mémoire de Delphine Robic-Diaz aux Presses Universitaires de Rennes, 2015, "Histoire", 360 p. ISBN : 978-2-7535-3476-6 Prix : 21 €.
Avec une préface de Pierre Schoendoerffer.
"Doit-on représenter l’oubli ou oublier de représenter ? Cet ouvrage montre pourquoi la guerre d’Indochine est encore occultée dans les fictions cinématographiques françaises. Se fondant sur des analyses filmiques (Claude Bernard-Aubert, Pierre Schoendoerffer, Régis Wargnier, etc.) et l’étude du contexte historique, l’auteur explique que cet évènement n’apparait que masqué par les mythes hérités du cinéma colonial, puis par ceux liés aux représentations post-coloniales." -
Appel à contribution pour la session "Monetary Decolonization in Africa and in Asia in the 20th Century" pour le XVIIème World Economic History Congress (Kyoto 3-7 August 2015)
Le 8 février 2015 à 11h34
Dans le cadre de la session "Monetary Decolonization in Africa and in Asia in the 20th Century" du prochain World Economic History Congress (Kyoto, août 2015), un appel à contribution circule actuellement.
Réponse attendue avant le 15 mars 2015.
Le texte du CFP est consultable à cette adresse : http://www.wehc2015.org/pdf/second/S20048.pdf
Information diffusée par Vincent Duchaussoy
Docteur en histoire économique contemporaine. Chargé de recherches et animation scientifique. Université de Rouen. HIZOF & @HIZOF on Twitter. @VDuchaussoy -
Vient de paraître The Princeton Companion to Atlantic History sous la direction de Joseph C. Miller aux Princeton University Press
Le 6 février 2015 à 21h36
Vient de paraître The Princeton Companion to Atlantic History, edited by Joseph C. Miller (Vincent Brown, Jorge Cañizares-Esguerra, Laurent Dubois & Karen Ordhal Kupperman, associate editors), 2014, Princeton University Press, 568 p. ISBN : 9780691148533 Prix : 59,75 € (existe en version électronique).
"The first encyclopedic reference on Atlantic history complete with maps, illustrations, and bibliographies.
Between the fifteenth and nineteenth centuries, the connections among Africa, the Americas, and Europe transformed world history—through maritime exploration, commercial engagements, human migrations and settlements, political realignments and upheavals, cultural exchanges, and more. This book, the first encyclopedic reference work on Atlantic history, takes an integrated, multicontinental approach that emphasizes the dynamics of change and the perspectives and motivations of the peoples who made it happen. The entries—all specially commissioned for this volume from an international team of leading scholars—synthesize the latest scholarship on central themes, including economics, migration, politics, war, technologies and science, the physical environment, and culture.
Part one features five major essays that trace the changes distinctive to each chronological phase of Atlantic history. Part two includes more than 125 entries on key topics, from the seemingly familiar viewed in unfamiliar and provocative ways (the Seven Years’ War, trading companies) to less conventional subjects (family networks, canon law, utopias). This is an indispensable resource for students, researchers, and scholars in a range of fields, from early American, African, Latin American, and European history to the histories of economics, environment, religion, military conquest, technology, science, politics, culture, and community."Features original contributions from Sven Beckert, Holly Brewer, Peter A. Coclanis, Seymour Drescher, Eliga H. Gould, David S. Jones, Wim Klooster, Mark Peterson, Steven Pincus, Richard Price, Sophia Rosenfeld, and many more
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Vient de paraître Les tribulations d’un coopérant en Afrique noire de Gérard Sivilia chez L’Harmattan
Le 4 février 2015 à 22h33
Vient de paraître Les tribulations d’un coopérant en Afrique noire de Gérard Sivilia, Paris, L’Harmattan, "Rue des écoles",2014, 228 p. ISBN : 978-2-343-04686-0 Prix : 20,43 €
"L’auteur apporte un témoignage vivant sur la coopération naissante qui a ouvert des relations nouvelles entre la France et les jeunes États africains indépendants. Il évoque les importantes responsabilités qui étaient confiées aux coopérants dans les années 1960-1980 et raconte comment les responsables politiques et jeunes cadres nationaux percevaient ces nouveaux venus."
Gérard Sivilia est membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer (ASOM).
On signalera que le dernier numéro de notre revue, Outre-Mers. Revue d’histoire, porte sur la même thématique : n° 384-385 : Coopérants et coopération en Afrique : circulations d’acteurs et recompositions culturelles (des années 1950 à nos jours) (décembre 2014)
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Compte rendu de Catherine Coquery-Vidrovitch "L’être-esclave" à propos du livre d’Olivier Grenouilleau, Qu’est-ce que l’esclavage ?
Le 4 février 2015 à 22h11
Catherine Coquery-Vidrovitch nous propose sur le site la vie des idées.fr son compte rendu "L’être-esclave" à propos de l’ouvrage d’Olivier Grenouilleau, Qu’est-ce que l’esclavage ? Une histoire globale, Paris, Gallimard, "Bibliothèque des Histoires", 2014, 407 p., 23, 50 €. ISBN : 9782070786176
"Olivier Grenouilleau livre un ouvrage important sur l’histoire de l’esclavage et le statut de l’esclave, cet « homme frontière ». Être esclave ne préjuge ni de la profession, ni de la place dans la hiérarchie sociale. Mais l’ouvrage traite moins l’histoire globale du concept d’esclave que l’histoire de la pensée occidentale et française sur l’esclavage dans le monde."
Le compte rendu est accessible à l’adresse : http://www.laviedesidees.fr/L-etre-esclave.html
Il est également accessible aux formats pdf, epub et mobi. -
Réédition de L’Algérie révélée, la guerre de 1914-1918 et le premier quart du XXe siècle de Gilbert Meynier aux éditions Bouchène
Le 3 février 2015 à 19h03
Réédition du livre issu de la thèse de Gilbert Meynier, L’Algérie révélée, la guerre de 1914-1918 et le premier quart du XXe siècle, Saint Denis : Éd. Bouchène, 2015, 822 p. ISBN : 978-2-35676-036-4 Prix : 38 €.
"Je me permets de vous signaler que vient d’être publiée la deuxième édition, revue, corrigée et mise à jour, de mon livre, issu de ma thèse de doctorat.
Dans cette deuxième édition, vous trouverez la préface que m’avait faite mon regretté maître et ami Pierre Vidal-Naquet pour la première (Genève : Droz, 1981, 793 p.), et aussi une postface d’André Nouschi, qui fut mon directeur de thèse – thèse soutenue à l’université de Nice en juin 1979.
Gilbert Meynier"Présentation détaillée de l’ouvrage
Si vous souhaitez commander ce livre, vous voudrez bien remplir le bon de commande et le faire parvenir aux éditions Bouchène selon les modalités indiquées. Vous pouvez aussi vous adresser à votre libraire.
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Discours du maréchal Lyautey prononcé à l’occasion de la fondation de la mosquée de Paris en 1922
Le 3 février 2015 à 12h26
Pierre Gény, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences d’outre-mer, propose à l’attention de tous ce discours du maréchal Lyautey prononcé à l’occasion de la fondation de la mosquée de Paris en 1922, année de la création de l’Académie.
Discours du maréchal Lyautey prononcé à l’occasion de la fondation de la mosquée de Paris
"En dépit de ses connotations d’époque, ce discours, me semble en effet, contenir de bonnes réflexions au regard de nos temps actuels. Ayant retrouvé ce texte dans le fonds d’archives de notre confrère feu Jacques Larrue, notre amie Claudie Saint-André me l’a transmis, ce dont nous la remercions vivement.
Fidèlement votre.
Pierre Gény
Secrétaire perpétuel
Académie des sciences d’outre-mer" -
Journée d’études "Adieu Africa addio ? Décolonisation et indépendances africaines au prisme d’une archive cinématographique inclassable" (4 février 2015, Paris)
Le 1er février 2015 à 22h11
Adieu Africa addio ?
Décolonisation et indépendances africaines
au prisme d’une archive cinématographique inclassable
Mercredi 04 février 2015, 17h-21h
Sciences Po, salle Leroy-Beaulieu, bâtiment A,
27 rue Saint-Guillaume
75007 Paris
"Cette journée d’étude traite de la représentation du passé, de la réécriture de l’histoire et de la constitution de la mémoire à partir d’une réflexion sur une archive cinématographique, à savoir le film documentaire Africa Addio (1966). Ce documentaire à thèse porte sur la période des décolonisations et des indépendances africaines, et rassemble des séquences visuelles tournées au début des années 1960 dans différents pays d’Afrique (Kenya, Tanzanie, Congo, Rwanda, Zanzibar, Angola, Afrique du Sud) par deux réalisateurs italiens, Gualtiero Jacopetti et Franco Prosperi. Les images délibérément incompréhensibles d’événements historiques concomitants servent un propos apocalyptique sur un continent en proie à un déchaînement de violence sanguinaire pour défendre des thèses colonialistes et paternalistes. Les objectifs principaux de cette rencontre s’articulent autour de deux pôles : en amont, la production et la médiation de ce documentaire ; en aval, sa réception et ses usages sociaux. "
Programme
17h-19h : Projection d’Africa Addio
19h-20h15 : Présentations– Mark Goodall (Bradford University)
Africa Addio : the Italian Mondo Film and Decolonisation
– Vladimir Cagnolari (journaliste, France Inter)
Africa Addio, un film maudit ? Scandale et censure à l’époque des indépendances
– Etienne Smith (Chaire d’Etudes Africaines Comparées, UM6P, Rabat)
Nostalgies impériales et guerre froide : au cœur des ténèbres mercenaires
– Marie-Aude Fouéré (EHESS-IMAf)
Africa Addio à Zanzibar : réécrire le passé révolutionnaire à partir d’une source ambiguë20h15-21h : Table-ronde de discussion avec Elikia M’Bokolo (IMAf, EHESS), Odile Goerg (CESSMA, Paris Diderot) et Dominique Malaquais (IMAf, CNRS)
Modérateur : Richard Banégas (CERI, Sciences Po)
Organisateurs :
Marie-Aude Fouéré (IMAf, EHESS)
Etienne Smith (Chaire d’Etudes Africaines Comparées, UM6P, Rabat)Programme détaillé de la journée d’études
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Séance de l’APECE "Indemniser les planteurs pour abolir l’esclavage ?" (présentation du livre par l’auteur, Frédérique Beauvois)" (7 février 2015, Sorbonne)
Le 1er février 2015 à 18h21
Séance de l’APECE (Association pour l’étude de la colonisation européenne - 1750-1850) :
Indemniser les planteurs pour abolir l’esclavage ?
Samedi 7 février 2015 à 14h30
Sorbonne,escalier C, 2e étage, salle Marc Bloch
Frédérique Beauvois viendra de Genève pour nous présenter son ouvrage, Indemniser les planteurs pour abolir l’esclavage ?, paru sous ce titre en 2013 aux Éditions Dalloz (394 pages).
"Le thème de l’indemnisation des propriétaires d’esclaves après l’abolition légale de l’esclavage n’a jamais été abordé en lui-même à travers nos nombreuses séances depuis 1995 … La communication de Frédérique Beauvois sera ainsi l’occasion de reprendre un débat récurrent des Lumières et de la Révolution française laquelle a refusé toute forme d’indemnisation des planteurs après l’abolition de 1794, à la différence des abolitions britannique et nord-américaine, mais également française de 1848."Frédérique Beauvois, Indemniser les planteurs pour abolir l’esclavage ? Entre économie, éthique et politique, une étude des débats parlementaires britanniques et français (1788-1848) dans une perspective comparée, Paris, Dalloz, "Bibliothèque parlementaire et constitutionnelle", 2013, 414 p. ISBN : 9782247126033 Prix : 64 €.
Résumé
"De 1777 à 1888, les abolitions dans le Nouveau Monde libèrent plus de sept millions d’esclaves. Des indemnités financières sont alors versées par un certain nombre d’États. Ce ne sont cependant pas les esclaves, mais bien les maîtres qui sont dédommagés suite à la libération de leurs biens humains. Si l’octroi d’une indemnité aux planteurs apparaît aujourd’hui comme incongru – voire choquant – il s’agit d’un phénomène présent dans nombre de processus abolitionnistes dans les Amériques. L’ambition de cette présentation est précisément d’expliquer cette étrange inversion des rôles entre bénéficiaires de l’indemnité et victimes de l’esclavage. Le postulat adopté aux prémices de la recherche est qu’une si étrange comptabilité doit s’expliquer rationnellement, qu’une logique se trouve nécessairement aux sources d’une pratique qui semble l’être si peu à nos yeux d’observateurs du 21e siècle.
L’objectif est de décentrer notre regard pour comprendre les motivations et les contraintes des politiques du 19e siècle alors confrontés au problème de l’esclavage et de son abolition. Ce afin de répondre aux questions centrales qui s’imposent dès le départ : quels sont les arguments en faveur ou en défaveur d’une mesure qui apparaît aujourd’hui si contestable ? Comment les contemporains justifient-ils l’octroi d’une indemnité aux planteurs ? Pour quelles raisons certains gouvernements coloniaux d’Europe (France, Grande-Bretagne, Suède, Danemark, Pays Bas, Espagne) ou nations souveraines d’Amérique (Haïti, Amérique latine, États Unis, Brésil) imaginent-ils des formules d’indemnités et d’autres pas ?"Programme détaillé de la séance
Association pour l’étude de la colonisation européenne
1750-1850
17, rue de la Sorbonne, 75005 Paris -
Vient de paraître African Heritage and Memories of Slavery in Brazil and the South Atlantic World sous la direction de Ana Lucia Araujo chez Cambria Press
Le 1er février 2015 à 15h53
Vient de paraître African Heritage and Memories of Slavery in Brazil and the South Atlantic World sous la direction de Ana Lucia Araujo, Amherst (NY), Cambria Press, 428 p. ISBN : 9781604978926 Prix : 124,99 $ (existe aussi en version électronique).
"This book explores the history of African tangible and intangible heritages and its links with the public memory of slavery in Brazil and Angola. The two countries are deeply connected, given how most enslaved Africans, forcibly brought to Brazil during the era of the Atlantic slave trade, were from West Central Africa. Brazil imported the largest number of enslaved Africans during the Atlantic slave trade and was the last country in the western hemisphere to abolish slavery in 1888. Today, other than Nigeria, the largest population of African descent is in Brazil. Yet it was only in the last twenty years that Brazil’s African heritage and its slave past have gained greater visibility. Prior to this, Brazil’s African heritage and its slave past were completely neglected.Even after the abolition of slavery in Brazil, African culture continued to be marginalized. Carnival, religious festivals, as well as Candomblé ceremonies, and capoeira (an Afro-Brazilian martial art) created important spaces of black assertion and insurgency. These cultural traditions were contested by white elites and public authorities, but starting in the 1930s, capoeira became a national symbol and Candomblé temples were gradually officially added to Brazil’s list of heritage sites.
In spite of these developments, the Atlantic slave past has remained absent from the public landscape of Brazilian and Angolan former slave ports, suggesting how difficult it is for these countries to address the painful legacies of slavery. African art and material culture also continued to be excluded from museums and other official institutions. In the rare instances that African artifacts were shown, they would be confined to only certain places dedicated to popular culture and associated with the religious sphere.
Even though public attention on slavery was growing internationally through national and international initiatives (e.g., The Slave Route Project by UNESCO), Brazil and Angola developed very few initiatives for the memorialization of slavery and the Atlantic slave trade. This has started to change slowly in the last decade as Brazil has begun engaging in more initiatives to memorialize slavery and underscore the importance of its African heritage.
Brazil’s slave past and African heritage are emerging gradually in urban and rural areas through different kinds of initiatives led not only by activists but also by scholars in association with black communities. Although in their early stages, most of these projects are permanent programs supported by official agencies. This new configuration suggests that––unlike the case in Angola––in Brazil, slavery and the Atlantic the slave trade are becoming recognized as foundational chapters of the country’s history.
This is the first book in English to focus on African heritage and public memory of slavery in Brazil and Angola. This interdisciplinary study examines visual images, dance, music, oral accounts, museum exhibitions, artifacts, monuments, festivals, and others forms of commemoration to illuminate the social and cultural dynamics that over the last twenty years have propelled––or prevented––the visibility of African heritage (and its Atlantic slave trade legacy) in the South Atlantic region.
The book makes a very important contribution to the understanding of the place of African heritage and slavery in the official history and public memory of Brazil and Angola, topics that remain understudied. The study’s focus on the South Atlantic world, a zone which is sparsely covered in the scholarly corpus on Atlantic history, will further research on other post-slave societies.
African Heritage and Memories of Slavery in Brazil and the South Atlantic World is an important book for African studies and Latin American studies. It is especially valuable for African Diaspora studies, African history, Atlantic history, history of Brazil, history of slavery, and Caribbean history."
Table des matières
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