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Vient de paraître De Louis XV à Louis XVI. Une marine incomprise de Patrick
Villiers chez FayardLe 27 août 2021 à 09h03
Vient de paraître De Louis XV à Louis XVI. Une marine incomprise de Patrick
Villiers chez Fayard, 2021, 320 p. ISBN : 978-2-213-68127-6 Prix : 24 €.
"Actrice centrale de la croissance du royaume autant que des enjeux géopolitiques qui s’écrivent au xviiie siècle à l’échelle du monde, la marine est au cœur de cette synthèse unique réalisée par le grand spécialiste du sujet en France.
Marine royale et marine de commerce françaises ne furent sans doute jamais aussi fortes qu’en 1789. La France maritime, et particulièrement la France des ports, est alors le moteur de la croissance du royaume. Or, à la suite des traités d’Utrecht (1713), le pays a perdu une partie de son empire colonial. En échange d’une paix sur mer de près de trente ans, le Régent puis le cardinal de Fleury ont sacrifié la marine de guerre. Directement victime des choix budgétaires et d’une politique continentale calamiteuse, elle s’effondre sous Louis XV. Par la victoire de la Chesapeake, cette marine donne pourtant leur indépendance aux États-Unis d’Amérique et permet ainsi un nouvel ordre européen.
Par-delà le rôle indiscutable de grands ministres tels Maurepas, les Choiseul, Sartine ou Castries, Patrick Villiers restitue un siècle d’histoire d’une marine de guerre française encore trop méconnue. Il dresse le portrait de ces hommes et de leurs vaisseaux, de leurs combats et de leurs engagements, autant que de l’incompréhension dont ils firent l’objet de la part d’une société de cour tournée bien plus vers la terre que vers la mer."
PatrickVilliers , professeur émérite en histoire moderne à l’université du littoral Côte d’Opale, fondateur du Centre de recherches en histoire atlantique et littorale, membre de la Société française d’histoire maritime dont il a été le vice-président, est auteur de deux thèses sur le commerce colonial atlantique, la marine royale et les corsaires. Ses ouvrages ont à cinq reprises été récompensés par l’Académie de marine.
Information diffusée sur Twitter par Nicolas M. :
https://twitter.com/Trois_Ponts/status/1397583312244416522 -
Vient de paraître L’histoire de l’Algérie et de ses mémoires des origines au Hirak d’Emmanuel
Alcaraz chez KarthalaLe 27 août 2021 à 08h28
Vient de paraître L’histoire de l’Algérie et de ses mémoires des origines au Hirak d’Emmanuel
Alcaraz chez Karthala, coll. "Hommes et sociétés", 2021, 288 p. ISBN : 9782811123598 Prix : 29 €.
Préface de GuyPervillé .
"Est-il possible de parler de l’histoire de l’Algérie des origines à nos jours en France de manière impartiale sans que cela suscite polémiques, diatribes et anathèmes ? Tel est le but que s’est fixé l’historien Emmanuel Alcaraz. Dans une approche originale, il offre une synthèse limpide et éclairante sur cette histoire qui continue de miner le présent des sociétés françaises et algériennes.
De Jugurtha luttant contre Rome à la conquête arabe, des corsaires d’Alger à la colonisation française, de la guerre d’Algérie à la guerre civile algérienne dans les années 1990 en allant jusqu’au hirak, Emmanuel Alcaraz revisite chaque étape de ce riche passé en utilisant de nouvelles sources tirées des Archives et des témoignages oraux, le tout agrémenté de sa connaissance du terrain algérien, de l’historiographie et de son égo-histoire.
Dans une France marquée par l’indépendance algérienne, terre d’accueil pour les immigrés algériens, l’auteur s’intéresse également aux origines de la montée en puissance des droites extrêmes. Il étudie comment les discours des droites radicales se sont construits dans un esprit de revanche contre les immigrés, par rapport à la blessure narcissique de la perte de l’Algérie française.
Faisant appel à la méthode historique la plus rigoureuse, l’historien interroge l’avenir de la nation algérienne entrée depuis le mouvement populaire de 2019 dans une nouvelle séquence de son histoire, qui ne peut se poursuivre sans la France, avec les Lumières et les ombres du passé à assumer des deux côtés de la méditerranée pour ne pas entrer dans l’avenir à reculons."
EmmanuelAlcaraz est historien, professeur agrégé d’histoire et de géographie, docteur en histoire, chercheur associé à l’IRMC (Institut de recherches sur le Maghreb contemporain-CNRS et Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères), à Mesopolhis (Centre méditerranéen de sociologie, de science politique et d’histoire, Sciences Po Aix, UMR 7064) et au Laboratoire du Patrimoine de l’université de la Manouba à Tunis. Auteur des Lieux de mémoire de la guerre d’indépendance algérienne paru chez Karthala en 2017, il collabore régulièrement au Quotidien d’Oran. -
Vient de paraître La préhistoire de la Compagnie des Indes orientales, 1601-1622. Les Français dans la course aux épices de Guillaume
Lelièvre aux Presses universitaires de CaenLe 27 août 2021 à 08h12
Vient de paraître La préhistoire de la Compagnie des Indes orientales, 1601-1622. Les Français dans la course aux épices de Guillaume
Lelièvre aux Presses universitaires de Caen (Comptoir des presses universitaires), coll. "Quaestiones", 2021, 428 p. ISBN : 978-2-38185-005-4 Prix : 26 € (existe également en version électronique).
"À la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe, les Anglais et les Néerlandais se lancent à l’assaut de l’empire établi depuis un siècle dans l’océan Indien par les Portugais, qui contrôlaient le lucratif commerce des Indes orientales, notamment celui des épices. On considère souvent que les Français n’ont rien entrepris dans ce domaine avant 1664, lorsque Colbert fonda la célèbre Compagnie française des Indes orientales, qui est la seule retenue par l’histoire.
Au contraire, cet ouvrage, qui souhaite s’adresser à la fois à des chercheurs et à un public élargi de non-spécialistes, démontre que les Français ont eux aussi pris part à cette « course aux épices » dans le premier quart du XVIIe siècle. La confrontation de différentes sources françaises, anglaises et néerlandaises (récits de voyages dignes de romans d’aventures, documents manuscrits contemporains, archives…) permet de faire revivre ces événements presque oubliés de l’histoire maritime française. Sont ainsi relatées quatre expéditions entreprises entre 1601 et 1622, ainsi que la fondation d’une première compagnie par Henri IV dès 1604. Ces tentatives constituent ainsi véritablement la préhistoire de la Compagnie des Indes orientales."
GuillaumeLelièvre est docteur en histoire moderne de l’université de Caen Normandie, membre de HisTeMé (EA 7455 Histoire, Territoires, Mémoires) et du Pôle maritime de la MRSH de Caen (PEMAR : Espaces maritimes, sociétés littorales, interfaces portuaires).
Information diffusée sur Twitter par Baptiste Etienne (https://twitter.com/EB_paleo/) :
https://twitter.com/EB_paleo/status/1410949386348212231 -
Vient de paraître L’islam d’Afrique. Au-delà du djihad de Marc-Antoine
Pérouse de Montclos chez VendémiaireLe 27 août 2021 à 07h35
Vient de paraître L’islam d’Afrique. Au-delà du djihad de Marc-Antoine
Pérouse de Montclos chez Vendémiaire, coll. "Chroniques", 2021, 524 p. ISBN : 978-2-36358-366-6 Prix : 26 €.
"Démarrée en 2013 avant de s’ensabler au Sahara, l’intervention de l’armée française au Sahel, d’abord au Mali, puis dans les pays voisins, a jeté une lumière crue sur la résilience de groupes djihadistes qui sont également actifs au Nigeria, au Mozambique, à la frontière de l’Ouganda et dans la Corne de l’Afrique. La lutte contre le terrorisme a alors amené la communauté internationale à s’interroger sur la dérive d’un continent menacé par l’État islamique et gangrené par les idées subversives d’un salafisme d’origine saoudienne.
La perception de la radicalisation et de la politisation d’un islam influencé par l’évolution de la situation au Moyen-Orient méconnaît cependant les spécificités de la religion musulmane au sud du Sahara. Historiquement, l’Afrique a connu de nombreux djihads qui n’étaient pas moins violents qu’aujourd’hui, du califat de Sokoto au Nigeria jusqu’à l’Empire toucouleur du Mali en passant par la Mahdiyya au Soudan ou l’insurrection du « mollah fou » en Somalie. Quant aux confréries soufies, il leur est aussi arrivé de revendiquer l’application d’une charia dont le rigorisme n’avait rien à envier au puritanisme du wahhabisme de l’Arabie saoudite…
Spécialiste des conflits armés de la région, Marc-Antoine Pérouse de Montclos démonte une à une, à l’aune de l’histoire et des études de terrain les plus récentes, ces idées fausses qui nous empêchent de comprendre les risques géopolitiques auxquels se trouve aujourd’hui confrontée une bonne partie de l’Afrique."
Docteur en sciences politiques, Marc-AntoinePérouse de Montclos est directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Il a été rédacteur en chef de la revue Afrique contemporaine et est l’auteur de nombreux livres, dont La Tragédie malienne (Vendémiaire, 2013), L’Afrique, nouvelle frontière du djihad ? (La Découverte, 2018) et Une guerre perdue. La France au Sahel (J.-C. Lattès, 2020). -
Vient de paraître Nous qui ne cultivons pas le préjugé de race. Histoire(s) d’un siècle de doute sur le racisme en France de Dominique
Chathuant aux éditions du FélinLe 27 août 2021 à 06h50
Vient de paraître Nous qui ne cultivons pas le préjugé de race. Histoire(s) d’un siècle de doute sur le racisme en France de Dominique
Chathuant aux éditions du Félin, coll. "Histoire & sociétés", 2021, 504 p. ISBN : 978-2-86645-961-1 Prix : 25 €.
"En 1919, bien avant Black Lives Matter, un policier militaire américain abat froidement à Nantes un promeneur guadeloupéen. On lit alors dans la presse indignée que les Français ne cultivent pas le préjugé des races, lequel est solennellement condamné par les députés de la seconde puissance coloniale du monde.
Bars ségrégationnistes des années 1920 ou 1960, piscine fermée aux Algériens (1964) ou diarrhée antisémite d’un sénateur SFIO (1959), d’autres affaires offrent à l’opinion l’occasion de s’indigner et d’énoncer la norme idéale d’une France immunisée contre le racisme : Raymond Poincaré s’oppose à Paris à une discrimination, forcément américaine et René Pleven juge longtemps inutile une loi antiraciste finalement votée en 1972 et qu’on persiste à tort à lui attribuer.
Loin de l’anachronisme dogmatique ou de l’idéalisation naïve, l’historien Dominique Chathuant explore le mythe immunitaire à l’échelle du XXe siècle, au cœur puis en aval du contexte colonial. Il nuance au passage l’apparente nouveauté du présent en montrant qu’on dénonce déjà en 1917 l’importation d’idées américaines, qu’on teste les discriminations dès 1939 ou qu’on emploie très tôt les termes « raciste » (1924) et « racisé » (1965)."
DominiqueChathuant , agrégé et chercheur associé au CERHiC (EA 2616) de l’Université de Reims (URCA) a publié depuis 1992 de nombreux travaux historiques sur Vichy aux colonies, la culture politique assimilationniste ou le personnel politique d’origine coloniale sous la Troisième République. Il a contribué à plusieurs ouvrages parus à Paris, en Guadeloupe, en Martinique et à Londres.
Nous tenons à remercier chaleureusement Emmanuelle Scordel-Anthonioz pour nous avoir signalé cette précieuse parution et nous avoir fourni la couverture et la table des matières. Nous tenons tout autant à féliciter et à saluer amicalement l’auteur de l’ouvrage, notre camarade Dominique Chathuant ! -
Vient de paraître Mémoires d’un négrier de Joseph Mosneron
Dupin , présentées par OlivierGrenouilleau au CerfLe 27 août 2021 à 06h35
Vient de paraître Mémoires d’un négrier de Joseph Mosneron
Dupin , présentées par OlivierGrenouilleau au Cerf, 2021, 336 p. ISBN : 9782204131025 Prix : 24 €.
"1804, Joseph Mosneron Dupin achève la rédaction du « Journal de mes voyages ». Il y raconte, pour ses enfants, comment, adolescent, il s’est fait négrier. Sans remord, en insistant sur les « valeurs » qu’il entend transmettre aux siens. Incompréhensible pour l’homme d’aujourd’hui, sa démarche nous rappelle que l’histoire ne nous invite pas seulement à un voyage dans le temps. Elle est aussi incursion dans des univers aux logiques parfois totalement étrangères aux nôtres. Mais, pour combattre l’esclavage, il faut l’étudier, le comprendre.
À cet égard, unique, le récit de Mosneron Dupin est précieux. Il nous livre une multitude d’informations : sur les opérations de traite, le commerce dit « en droiture » vers les Antilles, les méthodes éducatives du temps, la manière de composer les équipages des négriers, la navigation… Plus encore, il nous renseigne sur les mentalités d’une partie des milieux maritimes du tout début du XIXe siècle. À un moment, pourtant, où se multiplient les critiques à l’encontre de la traite."
OlivierGrenouilleau présente ce récit. Auteur d’une trentaine d’ouvrages sur l’histoire des traites, des esclavages et de leurs abolitions, du marché et de l’économie maritime, membre de l’Academia Europaea et de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, il a été distingué par de nombreux prix, parmi lesquels le prix de l’essai de l’Académie française et le prix Guizot-Institut de France. -
Vient de paraître Christianisme et esclavage d’Olivier
Grenouilleau chez GallimardLe 27 août 2021 à 06h25
Vient de paraître Christianisme et esclavage d’Olivier
Grenouilleau chez Gallimard, coll. "Bibliothèque des Histoires", 2021, 544 p. ISBN : 9782072868504 Prix : 28,50 €.
"Pourquoi les Églises et les chrétiens ont-ils tant tardé à se mobiliser en faveur de l’abolition de l’esclavage ? Et comment a-t-on pu si longtemps s’accommoder de cette insoutenable contradiction associant une religion prônant l’amour de son prochain avec la réalité de pratiques esclavagistes attentatoires à la dignité humaine, parfois justifiées par des alibis religieux, voire génératrices de profits pour l’institution ecclésiastique ? À ce premier discours très critique en répond un second présentant l’histoire du christianisme comme celle d’une lente, nécessaire et logique maturation de l’idée abolitionniste, en quelque sorte contenue en germe dans son esprit.
Aucune de ces explications univoques ne peut rendre compte d’une relation aussi complexe. Antique, médiéval, moderne ou contemporain, l’esclavage se recompose en effet en permanence, jouant un rôle plus ou moins important selon les époques, et touchant des populations différentes. Le christianisme, aussi, se recompose sans cesse. Et les débats se multiplient, s’enchevêtrent, se recombinent. Paul pense que le chrétien doit se faire esclave de Dieu pour se libérer du péché. Pendant des siècles on s’évertue à protéger de l’abjuration les chrétiens esclaves de non-coreligionnaires, tout en admettant qu’un chrétien puisse être esclave d’un frère en foi. La question concerne également l’Autre, musulman, Indien d’Amérique, Africain. Théologiens, institutions, simples chrétiens se questionnent, s’affrontent parfois. Aux fausses certitudes de certains répondent les doutes et l’engagement d’autres. Au XVe siècle, cela en est fini de l’esclavage des chrétiens par des chrétiens. Au siècle suivant, l’esclavage des Indiens est officiellement aboli dans l’Amérique espagnole, avant que ne se pose la question de celui des Africains."
Usant d’une méthode à la fois globale et contextualisée, OlivierGrenouilleau évite ici le piège des approches linéaires, essentialistes et manichéennes. Travail d’une ampleur totalement inédite, Christianisme et esclavage clôture ainsi un cycle ponctué d’ouvrages devenus des classiques, avec, aux Éditions Gallimard, Les traites négrières (2004), Qu’est-ce que l’esclavage ? (2014) et La révolution abolitionniste (2017) -
Vient de paraître The Cambridge World History of Slavery. Volume 2 AD 500-AD 1420 sous la direction de Craig
Perry , DavidEltis , Stanley L.Engerman et DavidRichardson aux Cambridge University PressLe 13 août 2021 à 14h58
Vient de paraître The Cambridge World History of Slavery. Volume 2 AD 500-AD 1420 sous la direction de Craig
Perry , DavidEltis , Stanley L.Engerman et DavidRichardson aux Cambridge University Press, 2021, 602 p. ISBN : 9780521840675 Prix : 120 £.
"Medieval slavery has received little attention relative to slavery in ancient Greece and Rome and in the early modern Atlantic world. This imbalance in the scholarship has led many to assume that slavery was of minor importance in the Middle Ages. In fact, the practice of slavery continued unabated across the globe throughout the medieval millennium. This volume – the final volume in The Cambridge World History of Slavery – covers the period between the fall of Rome and the rise of the transatlantic plantation complexes by assembling twenty-three original essays, written by scholars acknowledged as leaders in their respective fields. The volume demonstrates the continual and central presence of slavery in societies worldwide between 500 CE and 1420 CE. The essays analyze key concepts in the history of slavery, including gender, trade, empire, state formation and diplomacy, labor, childhood, social status and mobility, cultural attitudes, spectrums of dependency and coercion, and life histories of enslaved people."
CraigPerry is Assistant Professor in the Department of Middle Eastern and South Asian Studies and the Tam Institute for Jewish Studies at Emory University. His research on slavery in the medieval Middle East has been supported by fellowships from the National Endowment for the Humanities, Oxford University, and the Foundation for Jewish Culture.
DavidEltis is Emeritus Professor of History at Emory University, and has held visiting appointments at Harvard, Oxford, and Yale Universities. He is author of four prize-winning books and articles on slavery and the slave trade.
Stanley L.Engerman is Emeritus Professor of Economics and former Professor of History at the University of Rochester. He has held visiting appointments at Harvard, Oxford, and Cambridge Universities, and has written over one hundred essays and co-authored or co- edited 25 books on slavery and related subjects. He is a recipient of the Bancroft Prize and the Guggenheim Fellowship.
David Richardson is founder and former director (2004-2012) of the Wilberforce Institute for the study of Slavery and Emancipation, Hull. He has held visiting positions at Harvard and Yale Universities. He has written extensively on transatlantic slavery and its impacts and more recently on contemporary slavery in historical perspective. He authored (with David Eltis) the award winning Atlas of the Transatlantic Slave Trade (Yale, 2010).
Contributors : Craig Perry, David Eltis, Stanley L. Engerman, David Richardson, Jeff Fynn-Paul, Hussein Fancy, Michal Biran, Hannah Barker, Judith Evans Grubbs, Shaun Marmon, Steven A. Epstein, Don J. Wyatt, Seung B. Kye, Leslie C. Orr, Matthew S. Gordon ; Ali Anooshahr, Stephan Conermann, Nur Sobers-Khan, Alice Rio, Noel Lenski, David Wyatt, Debra Blumenthal, Paul J. Lane, Camilla Townsend
Via Ana Lucia Araujo (https://twitter.com/analuciaraujo_/) :
https://twitter.com/analuciaraujo_/status/1425963437436329992 -
Vient de paraître Dictionnaire juridique des Outre-mer sous la direction de Géraldine
Giraudeau et MathieuMaisonneuve chez LexisNexisLe 13 août 2021 à 14h28
Vient de paraître Dictionnaire juridique des Outre-mer sous la direction de Géraldine
Giraudeau et MathieuMaisonneuve chez LexisNexis, 2021, 544 p. ISBN : 9782711035502 Prix : 39 €.
"Ce dictionnaire de type encyclopédique est le premier ouvrage juridique global consacré aux Outre-mer. L’ouvrage vise à offrir une étude de l’ensemble des thématiques ultramarines, qu’elles soient propres à certains territoires ou révélant des enjeux communs. Il inclut une diversité de perspectives, y compris celle du droit international, et du droit comparé en s’intéressant aussi aux outre-mer étrangers.
« Lois du pays », « Autonomistes/indépendantistes », « Langues », « Égalité réelle », « Statut coutumier », « Essais nucléaires », mais aussi « Cyclones », « Combats de coqs », « Requins », « Octroi de mer », « Centre des intérêts matériels et moraux », « Code noir », « Espèces exotiques envahissantes », ou bien encore « Rhum » sont autant des 150 entrées que compte ce dictionnaire. Elles sont le fruit du travail collectif de près de 100 auteurs, spécialistes de toutes les branches du droit et d’autres disciplines."
Sous la direction de GéraldineGiraudeau , professeure de droit public à l’Université de Perpignan − Via Domitia (en disponibilité, chargée de cours à Waikato University, Nouvelle-Zélande), membre associée du Laboratoire de recherches juridique et économique de l’Université de la Nouvelle-Calédonie, et MathieuMaisonneuve , professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille, membre associé du Centre de recherche juridique de La Réunion. -
Vient de paraître Les Mondes de l’esclavage. Une histoire comparée sous la direction de Paulin
Ismard et la coordination de BenedettaRossi et CécileVidal au SeuilLe 11 août 2021 à 14h59
Vient de paraître Les Mondes de l’esclavage. Une histoire comparée sous la direction de Paulin
Ismard et la coordination de BenedettaRossi et CécileVidal au Seuil, coll. "L’Univers historique", 2021, 1168 p. ISBN : 978-2021388855 Prix : 29,90 €.
À retrouver l’entretien de Cécile Vidal et Paulin Ismard (25 minutes), "L’Esclavage : temps long, histoire comparées", autour de l’ouvrage Les Mondes de l’esclavage sur Politika.
"Cet ouvrage d’une ambition exceptionnelle présente sous une forme accessible à un large public une histoire inédite de l’esclavage depuis la Préhistoire jusqu’au présent. Il paraît vingt ans après le vote de la loi Taubira, alors que la prise de conscience du passé esclavagiste est chaque jour plus aiguisée au sein de la société française. L’histoire de l’esclavage, trop longtemps tenue pour une forme de passé subalterne, est ici replacée au cœur de l’histoire mondiale. Le livre renouvelle une approche comparée dans l’étude du phénomène esclavagiste, qui conduit le lecteur de l’Inde ancienne aux Antilles du XVIIIe siècle, de la Chine des Han jusqu’au Brésil colonial, de l’Égypte médiévale à l’Ouganda contemporain. Loin de banaliser la singularité monstrueuse de l’esclavage colonial issu de la traite transatlantique, la comparaison contribue à l’éclairer.
Ce livre fait donc le pari de la connaissance et de la réflexion, convaincu que le savoir historique offre des ressources critiques qui ont le pouvoir d’émanciper. Le parti pris du monde et la perspective comparatiste qui sont la sienne souhaitent enrichir les scènes et les figures depuis lesquelles relire notre histoire, mais aussi, espérons-le, tracer des chemins vers d’autres futurs possibles."
Avec plus de 50 auteurs et autrices de 15 nationalités différentes.
Épilogue par Léonora Miano, écrivaine et essayiste.
Conclusion par Orlando Patterson, sociologue et professeur à Harvard University.
Direction d’ouvrage : Paulin Ismard, historien, professeur d’histoire ancienne à l’université Aix-Marseille.
Coordination : Benedetta Rossi, historienne et anthropologue, professeure à University College de Londres, et Cécile Vidal, historienne, directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.
Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage.















