Le site web de la Société française d’histoire des outre-mers (S
Articles les plus récents
-
Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Vient de paraître Enseigner les traites, les esclavages, les abolitions et leurs héritages sous la direction de Marie-Albane de
Suremain et ÉricMesnard chez KarthalaLe 27 février 2021 à 22h12
Vient de paraître Enseigner les traites, les esclavages, les abolitions et leurs héritages sous la direction de Marie-Albane de
Suremain et ÉricMesnard chez Karthala, coll. "Esclavages", 2020, 276 p. ISBN : 9782811128067 Prix : 28 €.
"L’histoire des traites, des esclavages, des abolitions et de leurs héritages est trop souvent mal connue ou invisibilisée. La demande sociale est pourtant forte et de grandes enquêtes scientifiques nourrissent une recherche internationale qui éclaire les questions d’aujourd’hui, autour de la construction des identités politiques et des discriminations. Cependant, beaucoup reste à faire car les avancées de l’histoire scolaire ne sont jamais acquises.
Cet ouvrage offre un tour d’horizon international exceptionnel sur les programmes scolaires et les pratiques pédagogiques de l’école élémentaire au lycée en mettant en connexion l’Afrique, les Amériques et l’Europe. De nombreux retours d’expérience et des propositions pédagogiques pluridisciplinaires enracinées dans la recherche sont présentées. Ce livre s’adresse aux spécialistes de l’école ainsi qu’à un large public, intéressé par le croisement des regards sur les représentations de l’esclavage dans les sociétés actuelles et leurs dynamiques."
Marie-Albane deSuremain est maître de conférences en histoire à l’UPEC – INSPE de l’académie de Créteil et membre du Centre d’études en sciences sociales sur les Mondes africains, américains et asiatiques (UMR 245), Université de Paris. Ses publications portent sur l’histoire des savoirs et de la colonisation.
ÉricMesnard est formateur à l’UPEC – INSPE de l’académie de Créteil. Il travaille depuis de nombreuses années sur l’histoire des Antilles, de l’esclavage colonial et sur leur enseignement. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question.
Article mise en ligne le 24 octobre 2020 et mis à jour le 27 février 2021. Merci chaleureux à Éric Mesnard pour son précieux signalement et félicitations aux auteurs de l’ouvrage, si utile ! -
Colloque en distanciel "La guerre d’Algérie au prisme de la Guerre froide" organisé par la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie, des Combats du Maroc et de Tunisie-FM-GACMT (18 mars 2021)
Le 25 février 2021 à 09h50
Colloque en distanciel
’La guerre d’Algérie au prisme de la Guerre froide’
Organisé par la FM-GACMT
Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie,
des Combats du Maroc et de Tunisie
Jeudi 18 mars 2021
La Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie, des Combats du Maroc et de Tunisie, vous convie à assister à son colloque en distanciel le jeudi 18 mars 2021 (9h30-17h).
"On peut penser que, sans les encouragements et les appuis qu’il fut capable de trouver à l’extérieur, le FLN aurait eu beaucoup de difficultés à s’imposer à l’ensemble des forces nationalistes, mais aussi à trouver la force de durer. Très largement dominé, voire battu sur le terrain militaire, de plus en plus divisé entre factions rivales, il sut au moins créer et développer à l’extérieur l’image d’une personnalité diplomatique algérienne active et efficace, symbole d’une nation en lutte et d’un État à venir. Mais il ne put le faire que dans un ensemble qui était tout prêt à faire bon accueil à sa cause, voire à l’aider concrètement.
Les rivalités nées de la guerre froide poussaient en ce sens. Les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN, qui redoutaient avant tout que la France, par son intransigeance, ne pousse les nationalistes dans le camp soviétique, accueillirent les militants du FLN à New-York. L’URSS avec ses satellites, ainsi que la Chine communiste, multiplièrent les gestes de sympathie. Le GPRA, crée en septembre 1958, fut immédiatement reconnu non seulement par les États de la Ligue arabe, Liban et Libye inclus, mais aussi par la Chine communiste (accompagnée de la Corée et du Viêt-nam du Nord, et de la Mongolie extérieure), et par l’Indonésie. Le 7 octobre 1960, l’URSS à son tour le reconnut de facto.
Jusqu’où, cependant, allèrent ces appuis ? Dans quelle mesure les pressions extérieures de l’un et l’autre camp conduisirent-elles à infléchir la politique française ? C’est évidemment la question principale à se poser."Professeur Jacques Frémeaux
(président du conseil scientifique de la FM-GACMT)Avec les interventions de :
Frédéric GRASSET, président de la FM-GACMT.
Jacques FREMEAUX, président du Conseil scientifique.
Maurice VAÏSSE « Une guerre perdue à l’ONU ».
John KEIGER (UK) « La position ambiguë de la Grande Bretagne par rapport à la guerre d’Algérie ».
Mickaël GAMRASNI « De Gaulle, les Etats-Unis et la guerre d’Algérie (1958-1962) ».
Marc PERRENOUD (CH) « Politiques suisses lors de la guerre d’Algérie et de la Guerre froide ».
Fritz TAUBERT « Le FLN entre RFA et RDA pendant la guerre d’Algérie ».
Leila LATRECHE « Les partis communistes d’Amérique du Sud, de Cuba et la guerre d’Algérie ».
CBA Eva RENUCCI « La coopération militaire et technique française en Algérie dans le contexte de la Guerre froide ».
Lakhdar BRAHIMI (ALG), Grand témoin.
Cet événement sera disponible en ligne, accessible gratuitement, pour toute personne ayant pris le soin de renseigner le formulaire avant le mardi 09 mars 2021.
Coordination et direction scientifiques du colloque :
Professeur Jacques Frémeaux, M. Mickaël Gamrasni, M. Paul Malmassari et Mme Emmanuelle Papot-Chanteranne.
Contacts :
contact@fm-gacmt.org
www.fm-gacmt.org
Source de l’information :
http://www.fm-gacmt.org/actualites/la-guerre-dalgerie-au-prisme-de-la-guerre-froide
Merci chaleureux à la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie, des Combats du Maroc et de Tunisie, présidée par Frédéric Grasset, pour nous avoir signalé ce précieux événement, et au président de son comité scientifique, Jacques Frémeaux. -
Vient de paraître Archives nationales d’outre-mer. Mode d’emploi sous la direction d’Isabelle
Dion , d’ÈveRoy et Marie-CatherineVencatasin chez Archives & CultureLe 25 février 2021 à 01h42
Vient de paraître Archives nationales d’outre-mer. Mode d’emploi sous la direction d’Isabelle
Dion , d’ÈveRoy et Marie-CatherineVencatasin et les ANOM, chez Archives & Culture, coll. "Guides de généalogie", 2021, 80 p. ISBN : 978-2-35077-376-6 Prix : 12 €.
"Les Archives nationales d’outre-mer (ANOM), héritières de trois siècles d’histoire, conservent les archives des ministères en charge du XVIIe au XXe siècle de l’empire colonial français, celles transférées en partie des anciennes colonies et de l’Algérie lors de leurs indépendances (à l’exception des protectorats du Maroc et de la Tunisie, du mandat français en Syrie et au Liban), des archives privées relatives à l’outremer français, une cartothèque, une iconothèque et une bibliothèque spécialisées.
Qui imaginerait trouver, derrière les beaux murs des ANOM à Aix-en-Provence, le carnet d’Alfred Dreyfus au bagne de Guyane, le traité de paix de 1701 entre la France et les nations indiennes, le brouillon de la minute du décret d’abolition de l’esclavage de 1848, ou quelque 120 000 dossiers de condamnés aux bagnes de Guyane et de Nouvelle-Calédonie ?
Au-delà des archives des grands noms de la colonisation, on trouve aux ANOM l’histoire des hommes et des femmes qui ont vécu outre-mer, une histoire riche en émotions et un passé difficile et douloureux encore aujourd’hui. Les documents conservés permettent de répondre parfois à l’attente de très nombreux citoyens en quête de leur passé, de leur famille. Les 7 000 courriers annuels reçus de plusieurs continents concernent des demandes d’état civil, d’attestations de carrière, des états de services militaires…
Un peu plus de cinquante ans après leur création, les ANOM sont de plus en plus engagées dans le champ de la mémoire partagée, car les archives qu’elles conservent sont un patrimoine commun à la France et à ses anciennes possessions outre-mer. Ce guide permettra ainsi à chacun de découvrir bien des histoires familiales d’outre-mer." -
Vient de paraître "Inscrire l’esclavage dans les humanités numériques", sous la direction Jane
Landers , Jean-PierreLe Glaunec , HenryLovejoy et PaulLovejoy , 3e numéro d’Esclavages & Post-Esclavages revue éditée par le CIRESC sur OpenEdition JournalsLe 25 février 2021 à 01h23
Vient de paraître "Inscrire l’esclavage dans les humanités numériques", sous la direction Jane
Landers , Jean-PierreLe Glaunec , HenryLovejoy et PaulLovejoy , 3e numéro d’Esclavages & Post-Esclavages revue éditée par le CIRESC sur OpenEdition Journals, 2020-3. DOI : https://doi.org/10.4000/slaveries.2192
"Ce dossier s’insère dans le vaste courant numérique appliqué à l’histoire des esclavages à l’époque moderne. Il propose, sur le plan heuristique, un ensemble de chemins menant vers des modes d’intelligibilité propres à un « plissement numérique du monde » – c’est-à-dire la mise en relief, grâce aux humanités numériques, de ce qui est traditionnellement aplani par les sources – que nous jugeons prometteur car il peut rapprocher publics et chercheurs du monde des esclaves."
-
Vient de paraître Mémoire de mer, océan de papiers. Naufrage, risque et fait maritime à la Guadeloupe (fin XVIIe-mi XIXe siècle) de Jean-Sébastien
Guibert aux Presses Universitaires de BordeauxLe 25 février 2021 à 00h57
Vient de paraître Mémoire de mer, océan de papiers. Naufrage, risque et fait maritime à la Guadeloupe (fin XVIIe-mi XIXe siècle) de Jean-Sébastien
Guibert aux Presses Universitaires de Bordeaux, coll. "La mer au fil du temps", 2021, 328 p. ISBN : 979-10-300-0282-9 Prix : 35 €.
"Ce livre explore les relations entre histoire et archéologie sous-marine aux Petites Antilles à travers l’exemple de la Guadeloupe. Le phénomène du naufrage est envisagé comme un prisme pour aborder les aspects maritimes de l’histoire antillaise à l’époque de la marine à voile (fin du XVIIe mi-XIXe siècle). L’objectif est de dresser une typologie des pertes en mer s’intéressant aux différents types de navires perdus, leur fonction, leur cargaison et leur équipage.
Le regard sur l’espace maritime est abordé pour présenter le cadre géographique. Le naufrage est ensuite défini par une étude quantitative : nombre, fréquence, localisation, répartition chronologique. Son intérêt en tant que clé de lecture d’une colonie française d’Amérique, de son économie et de sa société entre cultures d’exportation et esclavage est certain. Environ 550 naufrages sont répertoriés, ce qui représente moins de 1 % de la fréquentation maritime de la colonie. Cette étude permet d’analyser les relations entre risques et les moyens pour en réduire l’impact. Les différentes pistes, des premières missions hydrographiques au XVIIIe siècle, aux premiers aménagements portuaires et littoraux au XIXe siècle, sont présentées.
L’étude des documents d’archives trouve une application dans l’évaluation du potentiel archéologique sous-marin. Des hypothèses d’identification de 5 sites sur les 15 sites d’épaves anciennes répertoriées, permettant ainsi une vision différente de la question des risques maritimes."
Jean-SébastienGuibert est maître de conférences en histoire des mondes modernes et contemporains à l’Université des Antilles spécialisé dans l’histoire et l’archéologie maritimes des Antilles françaises, et membre du laboratoire AIHP Géode EA 929. -
Vient de paraître en ligne le dossier "Médias et décolonisations en Afrique (années 1940-1970)" de la Revue d’histoire contemporaine de l’Afrique
Le 25 février 2021 à 00h21
Vient de paraître en ligne le dossier "Médias et décolonisations en Afrique (années 1940-1970)" coordonné par Gabrielle
Chomentowski et ThomasLeyris de la Revue d’histoire contemporaine de l’Afrique, n° 1 (janvier 2021). Coordination éditoriale au sein de RHCA : Romain Tiquet
Revue d’Histoire Contemporaine de l’Afrique (RHCA) est une revue open access d’histoire de l’Afrique à comité de lecture. La revue publie deux numéros thématiques par an et propose différentes rubriques : articles varias, comptes rendus de lecture, entretiens, et sources, terrains & contextes.
Ce numéro thématique de la Revue d’Histoire Contemporaine de l’Afrique est consacré à plusieurs supports médiatiques (presse, cinéma, radio, télévision) dans des pays d’Afrique francophone à l’époque du colonialisme tardif et jusqu’aux premières décennies après les indépendances. À travers différents cas nationaux (Congo belge, Sénégal, Togo, Haute-Volta, Côte d’Ivoire, entre autres), et à partir d’entretiens et d’archives inédites, les auteurs reviennent sur la formation, le parcours et le rôle des acteurs de ces médias (journalistes, coopérants, missionnaires, distributeurs de films, etc.) ; ils analysent les contenus (écrits et audiovisuels) et leurs réceptions ; ils interrogent la rupture et les continuités qui ont enjambé la césure politique des indépendances dans le développement de ces médias. Dans chacun de ces sept articles, l’étude des médias - considérés comme objet et non seulement comme source d’histoire – révèle la nécessité de varier les échelles d’analyse, du local au global en passant par l’impérial, afin de contribuer à l’histoire culturelle de ces pays d’Afrique.
Ce premier numéro de RHCA s’accompagne aussi d’un article varia, de comptes rendus de lecture, d’un article "Sources, terrains et contextes" et d’un entretien.
Éditorial de la revue
https://oap.unige.ch/journals/rhca/announcement/view/6.
Introduction au dossier
Médias et décolonisations en Afrique francophone Une histoire à écrire
Gabrielle Chomentowski, Thomas Leyris
Articles
Le Congo belge sur pellicule Ordre et désordres autour d’une décolonisation (ca. 1940- ca. 1960)
Patricia Van Schuylenbergh
Les films à l’affiche dans les salles africaines Secma-Comacico (1960-1961)
Claude Forest
Journalistes et pouvoir politique au Togo (1946-1979). Une profession construite sous la contrainte
Seidou Douti, Koffi Amouzou Sossou, Joseph Koffi Nutefé Tsigbé
Les précurseurs de la presse écrite voltaïque (1947-1974). Itinéraires, rôles et trajectoires professionnelles
Lassané Yaméogo
Journalisme et politique en Côte d’Ivoire (années 1930-1964). Itinéraires croisés d’une profession
Marie Fierens
Crise politique et discours médiatiques au Sénégal Le traitement informationnel des évènements de décembre 1962 à Dakar
Mouhamadou Moustapha Sow
Les pérégrinations de Guy Bernède, acteur et témoin de la coopération télévisuelle post-indépendances De l’Ocora Télévision à FR3 Dom-Tom (1962-1975)
Flora Losch
In Memoriam
Les armes miraculeuses. En mémoire de Sarah Maldoror
Alice Leroy, Raquel Schefer
Varia
Des cadres pour une Afrique socialiste. L’Université Patrice Lumumba et la formation des étudiants africains (1960-1991)
Constantin Katsakioris
Comptes rendus de lecture
Yolana Pringle (2019) - Psychiatry and Decolonisation in Uganda. Mental Health in Historical Perspective
Raphaël Gallien
Odile Goerg (2020) - Un cinéma ambulant en Afrique : Jean-Paul Sivadier, entrepreneur dans les années 1950
James. E. Genova ; Claire Nicolas, Saphia Arezki
Françoise Blum, Pierre Guidi et Ophélie Rillon (dir.) (2016) - Étudiants africains en mouvement : contribution à une histoire des années 1968
Anton Tarradellas
Abou B. Bamba (2016) - African Miracle, African Mirage. Transnational Politics and the Paradox of Modernization in Ivory Coast
Louise Barré
Adam Mayer (2016) - Naija Marxisms : Revolutionary Thought in Nigeria
Vincent Hiribarren
Article "Sources, terrains et contextes"
Regard sur un don exceptionnel à la Médiathèque du musée du quai Branly-Jacques-Chirac
Sarah Frioux-Salgas
Entretien
Paysages médiatiques et transformations du journalisme au Sénégal depuis les années 2000. Entretien avec Ousmane Mangane
Martin Mourre
Source de l’information :
https://twitter.com/revuerhca/status/1347522460669931523
https://oap.unige.ch/journals/rhca/issue/view/20 -
’Introduction aux mondes africains médiévaux’ : cours de François-Xavier Fauvelle au Collège de France (saisons 1 & 2)
Le 24 février 2021 à 22h56
’Introduction aux mondes africains médiévaux’
(saisons 1 & 2)
Cours de François-Xavier Fauvelle
Au Collège de France
Histoire et archéologie des mondes africains
Leçon inaugurale du jeudi 3 octobre 2019 :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/inaugural-lecture-2019-2020.htm
Introduction aux mondes africains médiévaux
saison 1 2019-2020 - Saison 2 2020-2021
2019-2020
Introduction aux mondes africains médiévaux
Présentation
"À la fois présente au monde par sa massivité continentale et perçue comme faisant obstacle à l’établissement de liens directs entre Occident et Orient, l’Afrique a longtemps paru incontournable aux navigateurs méditerranéens. Partant de cette observation qui conditionne le regard porté sur l’Afrique depuis l’extérieur, le cours de cette année s’attachera à examiner le moment médiéval de l’histoire africaine.
Permettant d’appréhender plusieurs mondes médiévaux dans leur diversité (les Sahels et leurs relations transsahariennes avec le Maghreb et l’Égypte, la Corne de l’Afrique, la côte swahili), le cours s’attachera à saisir les modalités de la mise en connexion de l’Afrique avec le monde islamique, sa géographie, sa temporalité, l’agencéité des sociétés africaines dans ces processus, les formes d’urbanisme et les traditions architecturales. Les sources écrites, principalement arabes, seront mobilisées, mais peut-être moins que les données archéologiques, qu’il s’agisse des vestiges urbains ou du mobilier de prestige livré par les sépultures.
Dans une approche dynamique des espaces, de la construction des formations politiques, du phénomène religieux (notamment sur la question des relations entre islam et religions locales), on proposera de revisiter plusieurs royaumes africains sous la catégorie de « royaumes courtiers », lesquels s’emploient à assurer l’interface (écologique, commerciale, politique, religieuse, linguistique...) entre bassins économiques et mondes culturels opposés.
Et l’on réfléchira, sans s’interdire quelques comparaisons à première vue anachroniques avec le présent, aux implications, sur la recherche elle-même, de la conversation qu’ont entretenue les sociétés africaines avec les mondes extérieurs."
– Comment l’Afrique ne fut pas découverte (1) :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2019-10-31-14h00.htm
– Comment l’Afrique ne fut pas découverte (2) :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2019-11-07-14h00.htm
– Le mystère de la perle bleue de Ketetiya (1) :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2019-11-14-14h00.htm
– Le mystère de la perle bleue de Ketetiya (2) :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2019-11-21-14h00.htm
– Pourquoi offrir une girafe ? (1) :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2019-11-28-14h00.htm
– Pourquoi offrir une girafe ? (2) :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2019-12-12-14h00.htm
– Reflets dans une boule d’or (1) :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2019-12-12-15h00.htm
– Reflets dans une boule d’or (2) et conclusion du cours :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2019-12-19-14h00.htm
2020-2021
Introduction aux mondes africains médiévaux (saison 2)
"François-Xavier Fauvelle proposera cette année la saison 2 de son « Introduction aux mondes africains médiévaux », dans laquelle il poursuivra la présentation des notions et de la documentation écrite, archéologique et orale. Il y sera beaucoup question de Ghâna, Mâli et Gao."
– Royaumes musulmans d’Éthiopie médiévale : fatalités, conceptions du temps, incertitudes géographiques :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2020-11-09-14h00.htm
– Seuils : écologie politique, culturelle et environnementale des sociétés musulmanes de l’Éthiopie médiévale :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2020-11-16-16h00.htm
– États courtiers de l’Afrique médiévale : à la recherche d’une définition, de Mogadiscio à Kilwa :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2020-11-23-14h00.htm
– D’un rivage à l’autre : États courtiers swahilis et sahéliens :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2020-11-30-14h00__1.htm
– Ghâna, ville duale, deux fois :
https://www.college-de-france.fr/site/francois-xavier-fauvelle/course-2020-12-07-14h00.htm
Merci amical à François-Xavier Fauvelle pour nous avoir signalé le détail de ce précieux cours. -
Exposition virtuelle "« Comme les rayons différés d’une étoile » : photos d’Eurasiennes "rapatriées" en France (1947-2020)" (Musea)
Le 24 février 2021 à 20h52
Exposition virtuelle
« Comme les rayons différés d’une étoile »
Photos d’Eurasiennes "rapatriées" en France (1947-2020)
Musea. Musée virtuel sur l’histoire des femmes et du genre
Coordination scientifique : Yves Denéchère
"Pendant la période coloniale en Indochine, des dizaines de milliers d’enfants métis sont nés de relations sexuelles entre des hommes venus d’ailleurs (colons, fonctionnaires, soldats, etc.) et des femmes du pays. Au moment de la décolonisation, des années 1940 et jusqu’aux années 1960, 5 000 enfants eurasiens ont été envoyés en France, sans leurs mères, dont 2 000 filles. Cette migration contrainte visait à l’assimilation en métropole. L’exposition montre comment les photographies ont joué un rôle essentiel dans l’événement de la séparation – qui rompt la relation mère/fille – et la construction subjective des Eurasiennes. Ces photos prises en Indochine et en France sont croisées avec les témoignages oraux de femmes qui ont aujourd’hui (en 2020) entre 60 et 85 ans, porteuses d’une parole différée des enfants qu’elles ont été. Ainsi, se construit leur identité narrative en tant qu’enfant, jeune fille et femme, entre les petites filles et adolescentes qu’elles furent (fig. 1) et les femmes qu’elles sont devenues (fig. 2).
Très sincères remerciements à toutes les personnes qui ont accepté de témoigner, de raconter des parcelles de leur vie.
Grande gratitude pour leur confiance à celles qui ont accepté de partager ces photographies personnelles et intimes, ainsi qu’à l’Amicale des Eurasiennes et à l’Association FOEFI."
Recherche menée dans le cadre de l’UMR TEMOS et du programme de recherche EnJeu[x] Enfance et Jeunesse
Cette exposition fait écho à l’article d’Yves Denéchère (https://twitter.com/YDenechere) qui vient de paraître dans Outre-Mers. Revue d’histoire : « Expériences intimes et subjectivité juvénile des Eurasiennes envoyées en France à la fin de la guerre d’Indochine », 2020, n°406-407, p.227-247.
Nous tenons à remercier Yves Denéchère de nous avoir signalé cette belle et précieuse exposition. -
Appel à contribution pour le n° 4 de la Revue d’histoire contemporaine de l’Afrique
Le 24 février 2021 à 17h25
Appel à contribution pour le n° 4 de la
Revue d’histoire contemporaine de l’Afrique
"Nouvelles recherches en Histoire contemporaine de l’Afrique"
"La Revue d’Histoire Contemporaine de l’Afrique (RHCA) publie des articles évalués en double aveugle portant sur des recherches novatrices utilisant la méthode historique et offrant un regard original sur l’histoire contemporaine du continent africain dans son ensemble (incluant aussi l’Afrique du Nord et l’océan Indien), du XIXème siècle à nos jours.
Nous souhaitons, pour le n° 4 à paraître courant 2022, organiser un numéro Varia. Une attention particulière sera donnée aux propositions d’articles mobilisant des sources inédites ou sous-exploitées et/ou qui les traitent de manière originale, ainsi qu’à celles traitant de zones géographiques du continent moins explorées par la littérature francophone.
Positionnement de la revue
La RHCA considère que la riche et complexe histoire du continent africain, en particulier du XIXème siècle à nos jours, mérite une revue qui lui soit consacrée entièrement. Si des discussions avec d’autres disciplines des sciences sociales peuvent nourrir les réflexions des historien·ne·s de l’Afrique, si les frontières géographiques des espaces à investir intellectuellement doivent sans cesse être questionnées, reste que l’ancrage de la Revue d’Histoire Contemporaine de l’Afrique est bien l’étude historique du continent. Certains découpages chronologiques structurent plus que d’autres nos imaginaires et nos manières d’appréhender les réalités historiques, en particulier le moment colonial, de la phase de « conquête » aux indépendances. Mais moins qu’une réalité politique intangible, la périodisation usuelle de l’histoire de l’Afrique – précoloniale, coloniale, postcoloniale – est aussi le fruit d’une construction scientifique qui doit être questionnée.
Il s’agit donc de penser de manière critique les mécanismes – économiques, politiques, institutionnels et disciplinaires – qui permettent de se jouer des chronologies classiques, tout en réfléchissant au traitement approprié des sources pour interpréter et écrire l’histoire du continent après le moment colonial. Cette séquence historique mérite en effet une plus grande attention et une réflexion sur la difficulté d’accès, non seulement aux archives africaines, mais aussi à certains terrains ou aux recherches réalisées sur place et peu diffusées.
Pour plus d’informations concernant notre politique éditoriale, voir ici.
Accueil des propositions
La revue appuie sa politique d’évaluation sur l’accompagnement des auteur·e·s tout au long de la publication de leurs travaux. Plutôt que de refuser des articles innovants mais pas encore assez aboutis, il s’agit d’offrir aux auteur·e·s, quelle que soit leur expérience, des discussions détaillées sur leur texte avant l’envoi en évaluation externe. Nous invitons à ce titre les « jeunes chercheurs », notamment du continent africain, à proposer un résumé pour ce numéro 4.
Les personnes intéressé·e·s peuvent soumettre un résumé de 500 mots maximum accompagné d’une biographie de 100 mots. Le résumé doit notamment préciser la thèse de l’article et son ancrage historiographique, la démarche méthodologique que l’auteur·e propose de suivre et les sources utilisées. Les propositions et les articles peuvent être envoyés en français, anglais, portugais ou espagnol. Les propositions seront sélectionnées par le comité de rédaction de la RHCA avant notification aux auteur·e·s.
Les propositions sont à envoyer au plus tard le 15 mars 2021 en format Word ou LibreOffice à : revuerhca@gmail.com
Calendrier prévisionnel
– Notifications aux auteur·e·s : 1er avril 2021
– Envoi de la première version de l’article : 7 juillet 2021.
Les articles attendus doivent être originaux, compter entre 35 000 et 55 000 signes (espaces et notes de bas de pages comprises, sans bibliographie finale). Les consignes aux auteur·e·s sont disponibles ici :
– Publication : premier semestre 2022
Source de l’information :
https://twitter.com/revuerhca
https://twitter.com/revuerhca/status/1355918675669344260
https://oap.unige.ch/journals/rhca/announcement/view/7
Merci chaleureux à Armelle Faure et à Hubert Bonin pour avoir attiré notre attention sur cet appel à communication prometteur. -
Appel à candidatures pour les allocations de thèse en histoire. Ministère des Armées, édition 2021
Le 24 février 2021 à 17h10
Appel à candidatures pour les allocations de thèse en histoire.
Ministère des Armées, édition 2021
Le ministère des Armées attribue au titre de l’année 2021 jusqu’à six allocations de thèse en histoire militaire. Le montant de l’allocation est de 10 000 euros. Ces allocations sont ouvertes à tout candidat inscrit en thèse au moment du dépôt de dossier de candidature, à l’exception des doctorants bénéficiant d’un contrat doctoral.
Peut faire acte de candidature :
– tout doctorant, sans distinction de nationalité, inscrit dans une université française et rattaché à un laboratoire français ;
– tout doctorant de nationalité française inscrit dans une université étrangère.
Les dossiers de candidature (A télécharger à la fin de l’article) sont soumis au conseil scientifique de la recherche historique de la défense (CSRHD) qui décide de l’attribution de ces allocations.
L’allocation est attribuée pour une durée d’un an. Elle peut être renouvelée deux fois, sur demande explicite du candidat. Le renouvellement n’étant pas automatique, le candidat doit établir chaque année un nouveau dossier de candidature comprenant un état des travaux effectués depuis sa précédente demande ; ce dossier est soumis une nouvelle fois au CSRHD qui appréciera l’évolution du travail du candidat.
Après acceptation par le CSRHD, une convention d’allocation de thèse est adressée par le ministère des Armées à chaque bénéficiaire de l’allocation.
L’attention des candidats est attirée sur le respect des engagements figurant au point 10 du règlement (A consulter à la fin de l’article) si leur candidature est sélectionnée.
Date limite du dépôt des candidatures : vendredi 19 mars 2021 (23h59)
Nous tenons à remercier M. Alain Marzona pour cette précieuse information.















