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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Vient de paraître Black Tudors. The untold story de Miranda
Kaufmann chez Oneworld PublicationsLe 16 octobre 2017 à 09h55
Vient de paraître Black Tudors. The untold story de Miranda
Kaufmann chez Oneworld Publications, 2017, 384 p. ISBN : 9781786071842 Prix : 18,99 £.
"A transformative history - in Tudor times there were Africans living and working in Britain, and they were free.
A black porter publicly whips a white Englishman in the hall of a Gloucestershire manor house. A Moroccan woman is baptised in a London church. Henry VIII dispatches a Mauritanian diver to salvage lost treasures from the Mary Rose. From long-forgotten records emerge the remarkable stories of Africans who lived free in Tudor England…
They were present at some of the defining moments of the age. They were christened, married and buried by the Church. They were paid wages like any other Tudors. The untold stories of the Black Tudors, dazzlingly brought to life by Kaufmann, will transform how we see this most intriguing period of history."
MirandaKaufmann (blog) is a Senior Research Fellow at the University of London’s Institute of Commonwealth Studies. She has appeared on Sky News, the BBC and Al Jazeera, and she’s written for The Times, Guardian and BBC History Magazine. She lives in Pontblyddyn in North Wales. -
Colloque de Bérose 6 "Années 50. Aux sources de l’anthropologie française contemporaine. L’inventaire des possibles" (Paris, 17-19 octobre 2017)
Le 15 octobre 2017 à 22h57
Colloque de Bérose 6
’Années 50
Aux sources de l’anthropologie française contemporaine
L’inventaire des possibles
Paris, EHESS et Musée de l’Homme
Du mardi 17 au jeudi 19 octobre 2017
"Cinq ans après la fin de la guerre, la période d’institutionnalisation et de consolidation de l’ethnologie française, ouverte en 1925-1928, se clôt définitivement avec le départ à la retraite de Paul Rivet (remplacé en janvier 1950, à la tête du musée de l’Homme, non par un ethnologue mais par un paléontologue et anthropologue physique, H. V. Vallois), et le décès de Marcel Mauss en février 1950. Après la disparition de Lucien Lévy-Bruhl, en mars 1939, ce sont les deux autres fondateurs de l’Institut d’ethnologie de l’université de Paris, creuset de formation intellectuelle de la première génération d’ethnologues professionnels, qui quittent leurs fonctions ou ce monde. Au tournant de la décennie 1950, la relève est indéniablement assurée, les héritiers – directs et indirects – sont nombreux, plusieurs ethnologues (ou sociologues, la frontière est parfois poreuse) qui joueront un rôle notable dans le champ anthropologique sont rentrés ou vont rentrer des États-Unis, du Mexique, du Brésil, ou de captivité : Claude Lévi-Strauss, Alfred Métraux, Jacques Soustelle, Roger Bastide, Louis Dumont, mais aussi Georges Gurvitch qui, avec Gabriel Le Bras et Henri Lévy-Bruhl, crée en 1946 le Centre d’études sociologiques dont seront proches Bastide, Georges Balandier, Jacques Berque qui hésiteront à se réclamer de l’ethnologie pour lui préférer l’affiliation ou la filiation sociologique, moins suspecte de cantonner les sociétés lointaines sur des rivages archaïques ou essentialistes. Marcel Griaule occupe la chaire d’ethnologie de la Sorbonne depuis sa création, fin 1941 ; André Leroi-Gourhan, celle d’ethnologie coloniale à l’université de Lyon depuis 1944 avant de succéder à Griaule au décès de ce dernier, en 1956.
Pour le champ anthropologique français, la période qui s’ouvre au seuil de ces années 1950 est à la fois riche de promesses et polyphonique – le jeu semble très ouvert. Impossible de ne pas faire preuve d’un regard présentiste quand on considère ces années, a posteriori : les grands laboratoires d’anthropologie (laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France, laboratoire d’ethnologie de Nanterre) ne seront fondés que dix voire dix-sept ans plus tard ; une série de centres d’études régionales ou spécialisées se crée, en métropole et outre-mer ; ni le structuralisme ni le marxisme ne domine les débats théoriques ; les grands noms de l’anthropologie française ne le sont pas encore ; la communauté des enseignants et chercheurs est relativement réduite (environ cent soixante, selon Leroi-Gourhan), le musée de l’Homme exerce encore une certaine force centripète autour de laquelle satellisent plusieurs institutions en métropole et outre-mer ; les premières RCP (recherches coopératives sur programme) ne débuteront que vers 1962. Progressivement, avec des recrutements de personnalités marquantes, la VIe section de l’EPHE monte en puissance et affirme une épaisseur anthropologique inédite jusque-là.
En procédant à un carottage forcément réducteur, l’ambition centrale du colloque est de tenter de cartographier les forces vives en action, d’identifier certains acteurs (installés, émergents) importants, de repérer de nouveaux objets d’études, d’évoquer des terrains ethnographiques marquants, d’observer les frottements sur les frontières disciplinaires (avec la psychologie, la sociologie, le droit, la littérature), les sollicitations d’expertise émanant de l’Unesco, la recomposition de l’ethnologie de la France avec l’exclusion progressive des folkloristes et la mise en place de la pratique ethnographique, les circulations d’idées par-delà les frontières. Il se publie des ouvrages importants, écrits par la génération montante d’ethnologues français, qui vont durablement marquer le champ. Celui-ci est très dynamique, avec une grande pluralité de sensibilités théoriques et ethnographiques ; des voix très originales s’expriment. De plus, s’ouvre une période très chahutée avec le début des guerres coloniales et des décolonisations.
Le colloque ne saurait prétendre à une quelconque exhaustivité (impossible), mais nous espérons esquisser un tableau suffisamment suggestif de ce tournant des années 1950 pour offrir un panorama intéressant toute cette décennie. Nous souhaitons être attentifs à la grande diversité d’ambitions scientifiques et méthodologiques portées par les anthropologues qui vont façonner les trente années suivantes, sans adopter forcément une optique téléologique. Il y a des échecs, des impasses, des tentatives prometteuses qui n’iront pas jusqu’au bout : la science en train de se faire, en somme. L’envie est forte de décloisonner les aires culturelles, de faire dialoguer européanistes et « exotisants », de mêler histoires institutionnelle et scientifique « pure », permettant ainsi une lecture à plusieurs niveaux de la période, tentant de restituer cet inventaire étourdissant des possibles d’une très riche décennie, décisive pour le paysage actuel de l’anthropologie française contemporaine."
colloque_1950_be_rose_visa_de_pliant_web.pdf
colloque_be_rose_visa_-_anne_es_50_-_re_sume_des_communications.pdf
Direction scientifique :
Christine Laurière (CNRS, IIAC-LAHIC)
Source de l’information :
http://www.berose.fr/?Annees-50-Aux-sources-de-l-anthropologie-francaise-contemporaine-L-inventaire
Via la lettre d’information de l’IMAF. -
Séminaire "Les usages politiques des confréries au Maghreb et au Moyen-Orient" (2017-2018)
Le 15 octobre 2017 à 22h29
Séminaire 2017-2018 "Les usages politiques des confréries
au Maghreb et au Moyen-Orient"
IISMM (Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman)
Salle de réunion, 1er étage,
96 bd Raspail 75006 Paris
3e mardi du mois de 15 h 30 à 17 h 30
du 17 octobre 2017 au 15 mai 2018
La première séance du séminaire, coordonné par Odile Moreau, Philippe Pétriat et Pierre Vermeren se tiendra mardi 17 octobre de 15 h 30 à 17h 30, (IISMM, salle de réunion, 1er étage, 96 bd Raspail 75006 Paris).
Odile Moreau, maître de conférences à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 (IMAF)
Philippe Pétriat, maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Hors EHESS)
Pierre Vermeren, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (IISMM)
"Pendant deux ans, nous avons animé un séminaire intitulé Retour ou permanence des confréries en Méditerranée et dans l’ouest de l’Afrique, puis pendant un an, Les usages politiques des conféries au Maghreb et en Afrique de l’ouest au XXe siècle. Après avoir accueilli une quinzaine d’invités, du doctorant au chercheur senior, de France, d’Europe, du Maghreb et d’Afrique, il est clairement apparu que la problématique des confréries soufies est une thématique vivante, qui connaît un regain de recherches et d’activité, notamment hors de France. Cette situation tient à la réactivation du confrérisme tant au Maghreb qu’en Turquie, alors qu’il a acquis une puissance politique considérable dans certains pays d’Afrique de l’Ouest. Cette réactivation tient notamment à l’instrumentalisation des confréries, qui est faite par les pays de la région face au salafisme dans ses différentes obédiences. Cet usage politique contemporain n’est pas nouveau. Déjà les sultans, les pouvoirs coloniaux ou les nationalismes avaient utilisé, récupéré ou instrumentalisé à leur profit les confréries, ou selon des objectifs politiques divers. Il n’est donc plus temps de s’interroger sur la pertinence de cette question, mais sur ses usages et les formes qui sont mises en œuvre et déployées, à l’initiative des États, des acteurs confrériques et politiques de la région. En 2016-2017, nos intervenants ont présenté leurs travaux consacrés à la fois à l’Afrique de l’Ouest, au Maghreb et à la France. Durant cette année 2017-2018, nous poursuivons notre exploration du phénomène confrérique contemporain et ses usages politiques, en élargissant notre thématique à l’échelle du monde arabe. Nous nous intéresserons en particulier à la péninsule arabique où le phénomène confrérique, quoique très méconnu, est loin d’avoir disparu, sans oublier cette dynamique au regard des évolutions qui se poursuivent au nord de l’Afrique.
Pour mettre à profit ces séances, il est recommandé aux étudiants de lire et de travailler au préalable la question du confrérisme ou du soufisme dans la région, car dans ses grandes lignes, cette forme particulière de l’islam sera supposée connue, ou du moins défrichée."
La première séance du séminaire, coordonné par Odile Moreau, Philippe Pétriat et Pierre Vermeren se tiendra mardi 17 octobre de 15 h 30 à 17h 30, (IISMM, salle de réunion, 1er étage, 96 bd Raspail 75006 Paris).
Source de l’information :
https://enseignements-2017.ehess.fr/2017/ue/2474/
Via la lettre de l’IMAF -
Journée d’étude "Histoire sociale de l’Afrique orientale, de la mer Rouge et de l’océan Indien, XIXe-XXe siècles" (Marseille et Aix-en-Provence, 16-17 octobre 2017)
Le 15 octobre 2017 à 22h03
Journée d’étude ’Histoire sociale de l’Afrique orientale
De la mer Rouge et de l’océan Indien, XIXe-XXe siècles
L’archive : entre expérience et réflexivité’
EHESS-Marseille, Centre de la Vieille-Charité
2 rue de la Charité 13002 Marseille
Archives Nationales d’Outre-Mer, Aix-en-Provence
Lundi 16 et mardi 17 octobre 2017
"Ce séminaire se focalise sur une partie de l’Afrique souvent négligée par les études africaines en France, et pourtant capitale pour comprendre les dynamiques du continent entier. Il vise à devenir un point de rencontre pour les étudiants et les chercheurs qui travaillent sur l’histoire sociale d’une Afrique s’étendant du Caire au Cap, une Afrique qui se noue au-delà des frontières nationales, à travers les circulations et les échanges multiformes des individus et des groupes dans un espace connecté avec la Méditerranéenne et l’Asie à travers la Mer Rouge et l’Océan Indien et au-delà avec les mondes atlantiques européens et américains.
L’Afrique de l’Est des XIXe-XXe siècles est un espace impérial extrêmement dense (entre empires ottoman, omanais, britannique, français, allemand, italien, et portugais), dont l’histoire est marquée par des tensions de nature économique et géopolitique mais aussi raciale et religieuse... Sans négliger le poids des questions politiques nationales et internationales et des systèmes impériaux, l’approche de ce séminaire reste avant tout sociale. Un large espace sera dédié aux questionnements méthodologiques dans l’écriture d’une histoire sociale s’appuyant sur des sources hétéroclites. Le point de départ, désormais consolidé, est que la construction des archives et la production de sources, ainsi que leur utilisation pour l’écriture de l’histoire, sont des actes chargés, intimement liés à un système de savoirs et de pouvoirs. Aussi, la cristallisation d’un récit "crédible" a souvent moins à voir avec ce qui s’est passé qu’avec l’« histoire de l’histoire », ou encore avec l’histoire de la mémoire. Par conséquent, ce séminaire propose de remettre en question les narrations par le haut en utilisant l’archive « contre elle-même », pour reprendre l’injonction d’Ann Laura Stoler. Le recours aux sources externes aux archives d’État (archives privées, collections de récits oraux ou encore circulation de certains répertoires musicaux ou de certains objets) participe pleinement à cette démarche.
Pour autant, il ne s’agit pas simplement de trouver des sources "alternatives" qui seraient plus "justes" ou plus "crédibles" et qui invalideraient certains récits dominants. Notre propos, au contraire, est de procéder par juxtaposition, c’est-à-dire confronter le récit qui s’esquisse à partir de différent types de sources – quand celles-ci sont disponibles – et interroger les contradictions générées par cette comparaison. En effet, on comprend le fait d’intégrer des sources "alternatives" comme des générateurs de complexité. Ces contradictions sont elles-mêmes des ‘traces’ de conflits ou des silences qui nous permettent de nous rendre pleinement compte de la complexité et des réverbérations de l’histoire.
Nous aurons soin d’équilibrer les approches sans oublier l’autonomie des acteurs locaux et l’importance des logiques régionales tout en insistant sur le jeu d’échelles. Nous aborderons donc une Afrique orientale des XIXe-XXe siècles face aux impérialismes certes mais qui ne se réduit pas à eux, une Afrique contemporaine, des mémoires et des corps par exemple, enracinée dans un temps long."
programme-3_2_.pdf
Pour l’année 2017-2018, le séminaire qui était auparavant à l’EHESS de Paris, se déroulera dans le cadre de deux séances de deux jours chacune à l’EHESS de Marseille, les 9 et 10 octobre 2017 et 3 et 4 avril 2018.
Contact :
elenavezz@gmail.com
silviabruzzi@yahoo.it
hv.medard@wanadoo.fr
violaine.tisseau@gmail.com
Programme :
Journées d’études : " L’archive : entre expérience et réflexivité ? "
– 16 octobre, de 10 h à 18 h, salle 205, EHESS Marseille
– 17 octobre, de 10 h à 18 h, Archives Nationales d’Outre-Mer, Aix-en-Provence. Pour cette séance, l’inscription est obligatoire pour des raisons de sécurité. Contacter les organisateurs du séminaire.
Source de l’information :
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article2162 -
Vient de paraître le dossier "Par-delà le théâtre européen de 14-18 : L’autre grande guerre dans le monde musulman" n° 141 de la REMMM, sous la direction de Cloé
Drieu et de Julie d’Andurain aux PUAMLe 14 octobre 2017 à 10h44
Vient de paraître le dossier "Par-delà le théâtre européen de 14-18 : L’autre grande guerre dans le monde musulman" n° 141 de la REMMM (Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée), sous la direction de Cloé
Drieu et de Julie d’Andurain aux PUAM (Presses Universitaires d’Aix-Marseille), juin 2017, 320 p. ISBN : 979-10-320-0114-1 Prix : 27 € (existe en version électronique sur revues.org).
"Le présent dossier propose de s’interroger sur la pertinence, pour les mondes musulman et méditerranéen, du cadre chronologique de « 14-18 » généralement appliqué à l’Europe occidentale pour caractériser la Grande Guerre. En considérant les crises d’avant 1914 liées aux impérialismes – guerre russo-japonaise, guerres balkaniques, guerre italo-turque – comme facteurs de déstabilisation et signes annonciateurs de la conflagration mondiale à venir, les articles du dossier insistent sur les transformations administratives et territoriales, les évolutions sociétales que traversent les grands empires, ottoman et russe notamment, durant une période s’étendant de 1904 à 1924. Les différents articles insistent donc sur la longue et difficile sortie de guerre de ces territoires occupés ou divisés (les espaces mandataires), terrains de nouveaux conflits – guerre de libération ou guerre civile dans les anciens espaces impériaux ottoman et russe – qui ne s’achèvent ni en 1918, ni en 1919 avec la paix de Versailles, mais plutôt dans le milieu des années 1920. En mettant en valeur le poids des marges impériales, le dossier porte un autre regard sur la géographie de la guerre au Moyen-Orient, des Balkans à la Méditerranée, de la Syrie au golfe Persique, en passant par l’Asie centrale, et éclaire très largement les enjeux contemporains. Il présente donc une vision originale et plurielle de la Première Guerre mondiale dans les mondes musulman et méditerranéen."
tdm_remmm141.pdf
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Journée d’étude "Les fréquentations maritimes militaires des Petites Antilles" (Campus Schœlcher, Martinique, 26-27 octobre 2017)
Le 14 octobre 2017 à 10h11
Journée d’étude en histoire maritime
de l’Université des Antilles
’Les fréquentations maritimes militaires des Petites Antilles
Escadres, stations navales, navires
du domaine et autres fréquentations liées aux missions géopolitiques
XVIIe siècle - années 1820’
Faculté des Lettres et Sciences Humaines
Salle du Conseil - Campus Schœlcher
Université des Antilles, pôle Martinique
Jeudi 26 et vendredi 27 octobre 2017
"Cette première journée d’études autour des fréquentations maritimes aux Antilles répond à un double objectif. Il s’agit d’abord de rendre aux marines militaires toute la complexité de leurs missions. À cet objectif s’ajoute celui de décentrer le regard et de considérer l’espace des Antilles non plus seulement comme une destination mais comme des mers parcourues de manière régulière par des navires qui devaient s’adapter aux différentes conditions de navigation qu’ils rencontraient.
Cette journée d’études s’inscrit dans le cadre d’un cycle portant sur les différentes formes de circulations maritimes aux Petites Antilles au sein du projet « Histoire et archéologie maritime des Petites Antilles » (HARCMAR) développé au sein du laboratoire AIHP GEODE. Les présentations proposées au cours de chacune de ces journées d’étude donneront lieu à une publication thématique consacrée au thème « Les circulations maritimes aux Antilles ». Les différents articles s’articuleront autour des thèmes des fréquentations et des circulations maritimes des Antilles, tout en interrogeant les cadres conceptuels de l’histoire maritime face à ces territoires insulaires situés entre océan Atlantique et mer des Caraïbes."
journe_es_d_e_tudes_ciruclations_maritimes_programme_26_27_octobre_2017.pdf
Comité d’organisation :
Jean-Sébastien Guibert (MCF, université des Antilles)
Boris Lesueur (Chercheur associé, université des Antilles)
Colette Médouze (Gestionnaire, université des Antilles)
Laboratoire AIHP GEODE EA 929
Ouvert au public sur inscription :
jean-sebastien.guibert@univ-antilles.fr
Pour mémoire, l’appel à communication de cette journée d’étude.
Source de l’information :
http://aihp-geode.martinique.univ-ag.fr/les-fr%C3%A9quentations-maritimes-militaires-des-petites-antilles-escadres-stations-navales-navires-du
Un grand merci à Jean-Sébastien Guibert pour le signalement de cette (double) journée d’étude de grand intérêt ! -
Journée d’étude "Passés perpétuels, passés en sursis. Sites et récits commémoratifs des traites esclavagistes" (Aix-en-Provence, 12-13 octobre 2017)
Le 12 octobre 2017 à 02h09
Journée d’étude ’Passés perpétuels, passés en sursis
Sites et récits commémoratifs des traites esclavagistes’
MMSH - Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme
Salle Georges Duby, Aix-en-Provence
Jeudi 12 et vendredi 13 octobre 2017
"Ces journées ont pour thème l’institution commémorative du passé de l’esclavage dans plusieurs sites, ports et comptoirs négriers européens africains et américains. Dans une perspective pluridisciplinaire, nous allons interroger l’édification – ou éventuellement son absence – d’une mémoire officielle et normative des traites esclavagistes, les mouvements d’adhésion et de dissensions ainsi que les oublis créateurs ou les silences, parfois chargés de significations tacites, qu’une telle mémoire suscite. Ses divers registres discursifs ainsi que ses chronotopes et, plus généralement, les motifs catalyseurs des narrations mobilisées seront au centre de notre réflexion.
En opérant une spatialisation du souvenir, les sites commémoratifs sont aussi le résultat d’une idéographie : une écriture, au sens propre et figuré, de signes qui sont censés signifier ou susciter une anamnèse morale de notions telles que l’oubli, le repentir, le retour, le deuil, le trauma, l’héritage, etc. La dimension relativement abstraite de ces notions est donnée à voir ou mise en échos à travers des statues, des scénographies, des panneaux et s’accompagne de témoignages locaux obéissant à différentes pratiques et logiques discursives.
Impulsée par des classes dirigeantes, des élites intellectuelles, des notables ou des entrepreneurs locaux, une telle « mémoire culturelle » est souvent pourvue d’une mission bureaucratique c’est-à-dire – au sens quasi littéral, souligné par Jan Assmann – dotée du pouvoir d’être administrée. Susceptible d’être reprise et réélaborée par d’autres acteurs et publics, parmi les populations ou les visiteurs de ces lieux, elle est finalement célébrée à travers des liturgies et de cérémonies qui peuvent affecter physiquement et mentalement les actions et les consciences de ses porteurs et spectateurs."programme_a5-bd_1_.pdf
Source de l’information :
https://www.mmsh.univ-aix.fr/evenements/Lists/AgendaMMSH/DispForm.aspx?id=2616&Source=https://www.mmsh.univ-aix.fr/evenements/Pages/default.aspx
Via la lettre de l’IMAF. -
Séminaire "De la Haute-Volta d’hier au Burkina Faso d’aujourd’hui. Un siècle de patrimoine culturel" (Aix-en-Provence, 9 novembre 2017)
Le 12 octobre 2017 à 01h25
Séminaire ’De la Haute-Volta d’hier au Burkina Faso d’aujourd’hui
Un siècle de patrimoine culturel’
Organisé par l’AMAROM aux ANOM
Archives nationales d’Outre-mer
29 chemin du Moulin de Testas
Aix-en-Provence
Jeudi 9 novembre 2017, de 9h30 à 17h
Entrée libre,
Contact : journée.etude.amarom2017@gmail.com
journee_du_9_novembre_f.pdf
Programme
9h30-10h Allocutions de bienvenue et présentation de la journée
• Benoit VAN REETH (Directeur des Archives nationales d’outre-mer)
• Bruno FAVEL (Chef du département des affaires européennes et inter-
nationales, DGP, ministère de la Culture et de la Communication)
• Francis SIMONIS (Amis des Archives nationales d’outre-mer)
10h-12h30 Premier panel (présidence : Jean-Paul BADO, AMAROM)
• Jean-Paul KOUDOUGOU (Secrétaire Général du ministère de la Cul-
ture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso)
Politique culturelle et promotion du patrimoine au Burkina Faso
• Gaëlle BEAUJEAN (Musée Branly-Chirac)
Les masques du Burkina Faso dans les collections du quai Branly
• Lassina SIMPORE (Université OUAGA 1, Pr Joseph Ki-Zerbo)
Les ruines de Loropéni, un site du patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO
14h30-16h45 Deuxième panel (présidence : Kpénahi TRAORE, RFI)
• Stéphane RICHEMOND (Images&Mémoires)
Contribution à l’évaluation du patrimoine iconographique de la Haute-Volta
• Béatrice OLIVE (Archives nationales d’outre-mer)
La Haute-Volta avant la Haute-Volta dans les cartes conservées aux ANOM
• Dani KOUYATE (Université d’Upsala)
La dimension mandingue de la culture burkinabè
16h45-17h Clôture de la journée
• Patrice KOURAOGO (Conseiller Spécial du Président du Faso, chargé
de la Culture et du Tourisme)
Un amical salut à Francis Simonis, pour le signalement de cette manifestation scientifique de choix !
http://histoires-ultramarines.fr/seminaire-sur-le-patrimoine-culturel-du-burkina-faso-aux-anom/
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Vient de paraître Une histoire de la Guinée d’Anthony
Benezet , texte établi et présenté par Marie-JeanneRossignol et BertrandVan Ruymbeke pour la Société française d’étude du 18e siècleLe 8 octobre 2017 à 16h46
Vient de paraître Une histoire de la Guinée d’Anthony
Benezet , texte établi et présenté par Marie-JeanneRossignol et BertrandVan Ruymbeke pour la Société française d’étude du 18e siècle (diffusion par Les Éditions du Net), "Collection Dix-huitième siècle" (n° 11), 2017, 202 p. ISBN : 979-10-92328-09-7 Prix : 22 €.
"Avec Une histoire de la Guinée, la traduction de Some Historical Account of Guinea, publiée en 1771 à Philadelphie, le public français dispose enfin de la « Bible » de l’antiesclavagisme anglo-américain au 18e siècle. Son auteur, Anthony Benezet, d’origine huguenote, fit partie en 1754 des Quakers de Philadelphie qui réussirent à convaincre leurs co-religionnaires de s’engager sur la voie de l’abolition et de la traite et de l’esclavage. À compter de cette date, il se mit à rédiger de nombreux pamphlets anti-esclavagistes et à les diffuser en Grande-Bretagne. Une histoire de la Guinée constitue l’aboutissement de sa pensée militante et son plus long ouvrage. Nourri de la lecture d’innombrables récits de voyage, traités scientifiques, journaux de bord, Benezet propose tout d’abord une histoire de la traite atlantique qui peint l’Afrique comme une terre heureuse et civilisée, ensanglantée par les guerres européennes. Puis il dénonce le traitement réservé aux esclaves dans les colonies britanniques, avant de conclure en reproduisant différents documents (discours, extraits de traités philosophiques) qui soutiennent son point de vue. John Wesley, mais surtout Thomas Clarkson, véritable moteur de la campagne britannique qui débute en 1787, en seront des lecteurs assidus. En France, Brissot, fondateur de la Société des Amis des Noirs, chercha à faire traduire l’ouvrage mais la tentative ne put aboutir."
benezet_bon_de_commande.pdf
Marie-JeanneRossignol est Professeure d’études américaines à l’Université Paris-Diderot.
BertrandVan Ruymbeke , Professeur de civilisation américaine à l’Université de Paris 8, est aussi membre senior de l’Institut Universitaire de France.
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Vient de paraître Policing in Colonial Empires. Cases, Connections, Boundaries (ca. 1850–1970) sous la direction d’Emmanuel
Blanchard , MariekeBloembergen et AmandineLauro chez Peter LangLe 8 octobre 2017 à 15h21
Vient de paraître Policing in Colonial Empires. Cases, Connections, Boundaries (ca. 1850–1970) sous la direction d’Emmanuel
Blanchard , MariekeBloembergen et AmandineLauro chez Peter Lang, "Outre-Mers", 2017, 253 p. ISBN : 9782807600645 Prix : 40 € (existe aussi en version électronique).
"Colonial security strategies and the postcolonial vestiges they left both in the global South and in former metropoles have recently attracted renewed academic attention. Policing in Colonial Empires is a collection of essays reflecting current, ongoing research and exploring the multifaceted dynamics of policing in colonial societies over the past two centuries. Spanning several continents and colonial contexts (some of them liminal or little-explored), the book examines the limits and legitimacies of the functioning of colonial policing. Addressing issues such as collaboration, coercion, violence, race, and intelligence, the collected works ask what exactly was colonial about colonial policing. Together, the contributors point out the complex nature of colonial law and order maintenance, and provide insights on histories that might reflect the legacies of its many variants."
policing-in-colonial-empires-toc.pdf
EmmanuelBlanchard is a Senior Lecturer at the University of Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines and Sciences Po Saint-Germain-en-Laye. He is also a Researcher at the Center for Sociological Research on Law and Criminal Justice Institutions (CESDIP, UMR 8183, CNRS and French Ministry of Justice). His research focuses on the history of immigration and colonial policing in France and colonial North Africa. MariekeBloembergen is a Senior Researcher at the Royal Netherlands Institute of Southeast Asian and Caribbean Studies in Leiden (KITLV). Her research interests include the political dynamics of knowledge production, and biographies, histories and memories of (post-)colonial policing in (post-)colonial Indonesia in a widening, inter-Asian and global context. AmandineLauro is a Research Associate at the Belgian National Fund for Scientific Research (F.R.S.-FNRS) at the Université libre de Bruxelles. Her research focuses on gender, race and urban policing in colonial Equatorial Africa.















