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Hors-Série Concours de la S
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À (re)voir le documentaire "Alger, la Mecque des révolutionnaires (1962-1974)" sur Arte
Le 20 mai 2017 à 15h26
À (re)voir le documentaire "Alger, la Mecque des révolutionnaires (1962-1974)" sur Arte jusqu’à mardi 23 mai. Ce documentaire a été réalisé par Mohamed Ben Salama, sur une idée est d’Amirouche Laïdi.
Ce documentaire, diffusé sur Arte le mardi 16 mai 2017, peut être visionné pendant sept jours, sur ARTE+7.
« De 1962, année de son indépendance, et jusqu’en 1974, "Alger la rouge" offrait asile et assistance aux opposants et exilés du monde entier. Un pan méconnu de la politique internationale algérienne, revisité en archives.
De 1962, année de son indépendance, et jusqu’en 1974, l’Algérie aide activement les mouvements anticoloniaux et les révolutionnaires du monde entier. Avec son sens de la formule, Amilcar Cabral, le fondateur du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) qualifiera le pays de "Mecque des révolutionnaires". Dirigée par le tandem Ahmed Ben Bella (à la présidence) et Houari Boumediene (au stratégique ministère de la Défense), l’Algérie jouit alors du prestige d’une indépendance acquise par les armes. Suivant l’inspiration de Fidel Castro et du Che, qui réserveront à Cuba un accueil triomphal à Ahmed Ben Bella, le pays s’impose comme le leader des aspirations des peuples du tiers-monde. Le régime apporte un soutien total aux opposants qui viennent à lui, aussi bien moral que diplomatique et financier.
Du Che aux Black Panthers
Grâce à un habile montage d’archives, ce film revisite la décennie prodigieuse, et méconnue, au cours de laquelle la plupart des opposants à la colonisation et au racisme, du Che aux Black Panthers – en passant par les indépendantistes bretons ! –, feront escale dans une capitale algérienne effervescente, rebaptisée "Alger la rouge". Même après le coup d’État de Boumediene en 1965, le pays poursuivra sur cette lancée. Si cette politique finira par évoluer au mitan des années 1970, elle restera un sujet de fierté pour le peuple algérien. Après sa libération, en 1990, près de trente ans après s’être entraîné avec les fellagas, Nelson Mandela leur rendra un vibrant hommage et déclarera : "L’Algérie est mon pays." »
On citer, outre cette présentation d’Arte, l’extrait de la présentation qui a été réalisé par l’APS-Algérie Presse Service à la ,suite de la présentation du documentaire, en avant-première, le 1er février dernier, au Musée de l’histoire de l’immigration :"L’historien Benjamin Stora, présent à l’avant-première, avait estimé, dans une déclaration à l’APS, qu’"on commence à connaître l’histoire de la guerre de libération, l’histoire coloniale, mais on connait moins bien l’histoire anticoloniale de l’après-indépendance".
C’est une histoire restituée par ce documentaire qui "nous a montré que l’Algérie a joué un très grand rôle dans la solidarité en faveur des mouvements de libération dans le monde", avait-il expliqué."
http://www.aps.dz/culture/57489-le-documentaire-alger-la-mecque-des-revolutionnaires-diffuse-mardi-soir-sur-arte
Source de l’information :
http://www.arte.tv/fr/videos/055150-000-A/alger-la-mecque-des-revolutionnaires-1962-1974
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Le Musée Dapper (Paris) ferme mais "Une nouvelle vie pour la Fondation Dapper" est annoncée
Le 20 mai 2017 à 14h44
Nous nous permettons de relayer le communiqué de la Fondation Dapper qui annonce la fermeture du Musée Dapper à Paris. La Fondation Dapper entend cependant poursuivre son activité, sous d’autres modalités.
cp-dapper-une-nouvelle-vie.pdf
Source de l’information :
http://www.dapper.fr/docs/CP-Dapper-Une-nouvelle-vie.pdf
https://twitter.com/museedapper/status/865136415084032000
http://www.lepoint.fr/culture/art-africain-le-musee-dapper-ferme-ses-portes-faute-de-financement-19-05-2017-2128754_3.php
https://twitter.com/ACHAC_Officiel/status/865623439284903936
https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:FKt-zS3z3mYJ:https://www.afp.com/fr/infos/2262/art-africain-le-musee-dapper-ferme-ses-portes-faute-de-financement+&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr -
Hespéris-Tamuda (1921- ), la grande revue de l’histoire du Maroc est en ligne sur son site Internet
Le 20 mai 2017 à 13h29
Nous sommes très heureux de signaler la mise en ligne de la grande revue de l’histoire du Maroc Hespéris-Tamuda (1921- ). La revue est en ligne sur le site Internet de Hespéris-Tamuda, dont la coordination scientifique est assurée par Khalid Ben-Srhir. La revue est éditée sous le patronage du Doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, Jamal Eddine El Hani.
Source de l’information :
http://www.hesperis-tamuda.com/
Un grand merci doit être adressé à Khalid Ben-Srhir (https://twitter.com/Khalidbensrhir) pour nous avoir communiqué l’information, par l’entremise de notre collègue de la Sfhom, Colette Zytnicki, rédactrice-en-chef de notre revue Outre-Mers-Revue d’histoire, avec Isabelle Surun.
Quand deux revues (presque) centenaires se rencontrent... Elles se racontent des histoires...l’histoire ! -
Vient de paraître Islams africains : la préférence soufie de Jean-Loup
Amselle aux éditions Le Bord de l’eauLe 19 mai 2017 à 17h17
Vient de paraître Islams africains : la préférence soufie de Jean-Loup
Amselle aux éditions Le Bord de l’eau, "Pour mieux comprendre", 2017, 148 p. ISBN : 9782356875181 Prix : 15,40 €.
"La préférence accordée à l’islam soufi, islam supposé pacifique, dans sa variante africaine, c’est-à-dire « noire », n’est que le nouvel avatar du primitivisme à l’âge du djihadisme. Le primitivisme, qui a fait de l’Afrique le continent du fétichisme à l’époque de la traite des esclaves, l’a ensuite caractérisé sous la colonisation comme le havre de l’« islam noir » et actuellement comme celui de l’islam soufi… Islam noir, Islam soufi : islams pacifiques ?
Or, l’Afrique, au cours de son histoire, n’a cessé de résister à ce stéréotype à travers les nombreux djihads intervenus au XIXe siècle ou ceux qui se déroulent actuellement. Tout en soutenant les formes locales de l’islam soufi, en tant que contre-feux à l’islam radical, les pouvoirs africains et les puissances étrangères qui interviennent sur le continent entendent le renforcer en organisant une « déradicalisation » du personnel musulman ouest-africain dans d’autres pays, comme le Maroc, soumis également à la menace salafiste, wahhabite ou djihadiste. L’islam soufi apparaît ainsi, en définitive, comme la variante postcoloniale de l’« islam noir »."
On pourra consulter, en parallèle à la sortie de l’ouvrage, l’entretien de Jean-Loup Amselle, mené par Catherine Golliau, intitulé "Ces islams d’Afrique que l’Occident ne veut pas voir", paru sur le site du magazine d’actualité Le Point.
Jean-LoupAmselle , anthropologue et Directeur d’études à l’EHESS est l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages dont plusieurs consacrés à l’Afrique de l’ouest, Logiques métisses, Payot, 2010 (1990) et Branchements. Anthropologie de l’universalité des cultures, Flammarion, 2015 (2001). -
Colloque "Un siècle de d’histoire et de mémoire. Enjeux patrimoniaux et artistiques de l’immigration et des outre-mer" (Paris, 23-24 mai 2017)
Le 19 mai 2017 à 15h01
Colloque ’Un siècle de d’histoire et de mémoire
Enjeux patrimoniaux et artistiques
De l’immigration et des outre-mer’
Organisé par Le Groupe de recherche Achac,
Tactikollectif et Pangée Network
Paris, 23-24 mai 2017
Mardi 23 & mercredi 24 mai 2017,
de 9h30 à 18h.
Institut des Cultures d’Islam
56 Rue Stephenson, 75018 Paris
Entrée libre
Le Groupe de recherche Achac, Tactikollectif et Pangée Network organisent un colloque qui se tiendra à l’Institut des Cultures d’Islam et aura pour thématique :
Un siècle de d’histoire et de mémoire. Enjeux patrimoniaux et artistiques de l’immigration et des outre-mer.
"Ces deux journées d’études auront pour objectif de réunir chercheurs, journalistes, artistes et institutions patrimoniales autour de deux axes majeurs : d’une part, celui d’une nécessaire réflexion autour des enjeux de patrimonialisation de l’héritage artistique immigré et ultra-marin en France métropolitaine (archives publics et privées, valorisation, collecte, transmission, réappropriation etc…) et d’autre part, la réflexion autour de trajectoires artistiques multidisciplinaires dans un contexte européen, colonial, puis post-colonial qui intègre l’ensemble des processus migratoires et les territoires ultramarins dans toute leur diversité."
2017-04-colloque-enjeux-patrimoniaux-et-artistiques-18-web-1.pdf
Source de l’information :
https://www.achac.com/modal/852
http://tactikollectif.org/un-siecle-dhistoire-et-de-memoire/
Merci à Marianne Moing, du Groupe de recherche ACHAC (patrimoine@achac.com) pour le signalement de l’information.
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Vient de paraître Les balles du 14 juillet 1953. Le massacre policier oublié de nationalistes algériens à Paris de Daniel
Kupferstein à La DécouverteLe 19 mai 2017 à 10h59
Vient de paraître Les balles du 14 juillet 1953. Le massacre policier oublié de nationalistes algériens à Paris de Daniel
Kupferstein à La Découverte, "Cahiers libres", 2017, 256 p.
Préface de Didier Daeninckx.
"Le 14 juillet 1953, la gauche communiste et syndicale célèbre la fête nationale, comme c’est la tradition, par une manifestation à Paris. Y participent, à la fin du cortège, plusieurs milliers de militants du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), le parti nationaliste algérien. Quand ils arrivent place de la Nation, des heurts se produisent et les policiers tirent froidement sur les manifestants algériens. Six d’entre eux sont tués, ainsi qu’un militant de la CGT. Et on compte des dizaines de blessés par balles.
Pendant un demi-siècle, ce drame va être effacé des mémoires et des représentations, en France comme en Algérie. Pour comprendre les raisons de cette amnésie et faire connaître les circonstances de l’événement, Daniel Kupferstein a conduit une longue enquête, pendant quatre ans. Elle lui a permis de réaliser en 2014 un film, que ce livre prolonge et complète. On y découvrira les témoignages inédits de nombre d’acteurs de l’époque, ainsi que les ressorts de l’incroyable mensonge d’État qui a permis l’occultation de ce massacre.
Et on comprendra le rôle essentiel de « déclic » joué par ce dernier dans le déclenchement par le FLN de la « guerre de libération » en novembre 1954.
« L’originalité de l’approche de Daniel Kupferstein réside dans sa méthode de cinéaste documentariste. Si ce livre s’appuie sur la consultation d’archives inédites, sur une lecture attentive de la presse de l’époque et des moindres évocations du 14 juillet 1953 au cours des années qui suivent la tragédie, sur une fréquentation des études consacrées à la guerre d’Algérie, une part essentielle est constituée par la recherche des témoignages. Ce qui en fait la richesse, c’est bien la rencontre avec les acteurs de cet épisode sanglant, avec leurs proches, aussi bien du côté des victimes que des forces de répression, et avec tous ceux dont la vie, aujourd’hui encore, est entravée par les non-dits, les mal-dits de l’Histoire. » Didier Daeninckx"
DanielKupferstein , réalisateur et documentariste, est l’auteur de nombreux films, en particulier Dissimulation d’un massacre (2001), sur la sanglante répression de la manifestation du FLN du 17 octobre 1961 à Paris, et Mourir à Charonne, pourquoi ? (2010) sur la répression de la manifestation du 8 février 1962. -
3e Rendez-vous de l’Histoire du Monde Arabe : "Frontière(s)" (Paris, 18-21 mai 2017)
Le 18 mai 2017 à 18h35
3e Rendez-vous de l’Histoire du Monde Arabe
sur le thème "Frontière(s)"
Institut du Monde arabe, Paris
Du Jeudi 18 au dimanche 21 mai 2017
"Débats, tables rondes, présentations d’ouvrages, conférences, ateliers pédagogiques, expositions, projections audiovisuelles… : trois jours d’une grande université populaire pour mieux appréhender le monde arabe et son Histoire, et en comprendre les enjeux actuels."
Sur le modèle des Rendez-vous de l’Histoire de Blois et en partenariat avec eux, ce rendez-vous désormais incontournable rassemblera spécialistes du monde arabe, écrivains, journalistes et personnalités politiques.
Au programme, en accès libre, pas moins de 60 rencontres exceptionnelles, données par près de 160 personnalités spécialistes du monde arabe, pour tenter de dessiner les contours d’une thématique complexe et foisonnante : « Frontière(s) ».
progrdvh_interactif.pdf
Source de l’information :
Un grand et amical merci à Julie d’Andurain, notre collègue de la Sfhom, pour l’information. Julie d’Andurain sera notre représentante de la Sfhom à ces importants Rendez-Vous de l’Histoire du Monde Arabe pour "Voyage filmé à travers les États
du Levant : images du Liban et de la Syrie à l’époque du mandat français" ce vendredi 19 mai, de 15h30 à 17h (Auditorium, niveau -2), avec Henry Laurens et Agnès Magnien. Plus d’informations à la page 30 du programme
.
https://www.imarabe.org/fr/rencontres-debats/les-rendez-vous-de-l-histoire-du-monde-arabe-2017 -
Paru récemment Competing Visions of Empire. Labor, Slavery, and the Origins of the British Atlantic Empire Abigail L.
Swingen aux Yale UPLe 18 mai 2017 à 11h52
Paru récemment Competing Visions of Empire. Labor, Slavery, and the Origins of the British Atlantic Empire Abigail L.
Swingen aux Yale University Press, 2015, 288 p. ISBN : 9780300187540 Prix : 85 $.
"Abigail L. Swingen’s insightful study provides a new framework for understanding the origins of the British empire while exploring how England’s original imperial designs influenced contemporary English politics and debates about labor, economy, and overseas trade. Focusing on the ideological connections between the growth of unfree labor in the English colonies—particularly the use of enslaved Africans—and the development of British imperialism during the early modern period, the author examines the overlapping and often competing agendas of planters, merchants, privateers, colonial officials, and imperial authorities in the seventeenth and eighteenth centuries."
competing-visions-of-empire-toc.pdf
AbigailSwingen is assistant professor of history at Texas Tech University. She lives in Lubbock, Texas. -
Prix de la thèse 2017 attribué par le CNMHE - Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage
Le 17 mai 2017 à 22h37
Le Prix de la thèse 2017 du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage a été remis ce 10 mai 2017 à Jean Ronald
Augustin pour sa thèse intitulée Mémoire de l’esclavage en Haïti. Entrecroisement des mémoires et enjeux de la patrimonialisation , dirigée par Laurier Turgeon, directeur de recherche, soutenue devant l’université de Laval au Canada, le 20 novembre 2015.
Une mention spéciale a été attribuée à Caroline Déodat, pour sa thèse intitulée Troubler le genre du « séga typique », Imaginaire et performativité poétique de la créolité mauricienne, dirigée par Madame Catherine Servan-Schreiber, directrice de recherche, soutenue devant l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, le 21 juin 2016.
Une autre mention spéciale a été attribuée à Marguerite Martin pour sa thèse intitulée, Les marchés de l’indigo en France. Flux, acteurs, produits (XVIIe – XVIIIe siècles), dirigée par Madame le Professeur Dominique Margairaz, soutenue devant l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le 19 novembre 2016.
Les lauréats du prix de thèse du Comité depuis 20052017 –
– Jean RonaldAugustin , Mémoire de l’esclavage en Haïti. Entrecroisement des mémoires et enjeux de la patrimonialisation, dirigée par Laurier Turgeon, directeur de recherche, soutenue devant l’université de Laval au Canada, le 20 novembre 2015.
Une mention spéciale a été attribuée à CarolineDéodat , pour sa thèse intitulée Troubler le genre du « séga typique », Imaginaire et performativité poétique de la créolité mauricienne, dirigée par Madame Catherine Servan-Schreiber, directrice de recherche, soutenue devant l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, le 21 juin 2016. Une autre mention spéciale a été attribuée à MargueriteMartin pour sa thèse intitulée, Les marchés de l’indigo en France. Flux, acteurs, produits (XVIIe – XVIIIe siècles), dirigée par Madame le Professeur Dominique Margairaz, soutenue devant l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le 19 novembre 2016.
2016 –
Le "prix 2016", attribué le 10 mai 2017, devient le "prix 2017" (voir ci-dessus)
2015 –
– KlaraBoyer-Rossol , Entre les deux rives du canal du Mozambique : Histoire et Mémoires des Makoa de l’Ouest de Madagascar, XIX-XXe siècles, soutenu le 20 novembre 2015, à l’Université de Paris VII.
2014 – Deux lauréats
– MarieHardy , Le monde du café à la Martinique du début du XVIIIe siècle aux années 1860, thèse de doctorat en histoire sous la direction de Mme le Professeur Danielle Begot, soutenue le 4 juin 2014 à Schœlcher en Martinique, Université des Antilles et de la Guyane.
– JosephDélide , « Genèse d’une idée avantageuse d’Haïti » : Socio-histoire de l’engagement des intellectuels haïtiens, 1801-1860, thèse de doctorat en histoire sous la direction de Mme Myriam Cottias, soutenue le 28 avril 2014 à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) .
2013 – Deux lauréats
– ManuelCovo , Commerce empire et révolutions dans le monde atlantique. La colonie de Saint-Domingue entre métropole et États-Unis ca.1778-ca.1804, thèse soutenue à l’EHESS Paris, sous la direction de François WEIL.
– RenaudHourcade , La mémoire de l’esclavage dans les anciens ports négriers européens. Une sociologie des politiques mémorielles à Nantes, Bordeaux et Liverpool, thèse soutenue à l’Université Rennes I, sous la direction de Christian LE-BART
2012 –
– CélineFlory La liberté forcée. Politiques impériales et expériences de travail dans l’Atlantique du XIXe siècle, thèse soutenue le 31 mai 2011 à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) sous la direction de Myriam COTTIAS.
2011 – Deux lauréats
– FrédéricCharlin , Homo servilis. Contribution à l’étude de la condition juridique de l’esclave dans les colonies françaises (1635-1848), thèse soutenue à l’Université de Grenoble le 3 décembre 2009, sous la responsabilité de M. Martial MATHIEU.
– AlejandroGomez , Le syndrome de Saint-Domingue. Perceptions et représentations de la Révolution haïtienne dans le Monde Atlantique, 1790-1886, thèse soutenue à l’EHESS le 13 décembre 2010, sous la responsabilité de Mme Frédérique LANGUE.
2010 –
– JeanMoomou , Les Boni de l’âge d’or et du grand « takari » 1860-1969, temps de crise et temps d’espoir, thèse soutenue à l’École des Études en Sciences Sociales, le 10 décembre 2009 sous la direction de Bernard VINCENT.
2009 – Pas de lauréat
2008 –
– NatachaBonnet , Seigneurs et planteurs entre ouest atlantique et Antilles : quatre familles du 18ième siècle, thèse soutenue à l’Université de Nantes, sous la direction de Guy SAUPIN.
2007 –
– Antonio deAlmeida Mendès , Une histoire transcontinentale et transnationale de la traite moderne entre Atlantique et Méditerranée (XVe- XVIIe siècles), thèse soutenue à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, sous la direction de Bernard VINCENT.
2006 –
– AudreyCarotenuto , Les résistances serviles dans la société coloniale de l’Ile Bourbon (1750-1848), thèse soutenue à l’Université de Provence, sous la direction de Colette DUBOIS.
2005 –
– HubertGerbeau , L’esclavage et son ombre à Bourbon (XIXe-XXe siècles), thèse soutenue à l’Université d’Aix-en-Provence, sous la direction de Gérard CHASTAGNARET. -
Séminaire de recherche : « Les populations noires en France : du préjugé de couleur à la color-blindness (XVIIe – XXIe siècle) » (2016-2017)
Le 17 mai 2017 à 18h10
Séminaire de recherche
Les populations noires en France
Du préjugé de couleur à la color-blindness
XVIIe – XXIe siècle
2016-2017
Séance du 18 mai 2017 (15h-18h) :
Stéphanie Mulot (Université Toulouse Jean Jaurès, CERTOP), « ‘Vous êtes métisse ou vous êtes chabine ?’ Couleur, assignations et négociations identitaires en Guadeloupe ».
Musée d’art et d’histoire
22 bis Rue Gabriel Péri
93200 Saint-Denis
Contact :
Emmanuelle SIBEUD - esibeud@univ-paris8.fr
"Depuis quelques années, des travaux étudient les formes de racialisation subies ou revendiquées par certains groupes dans la société française, en particulier par les populations noires.
Quelle histoire sociale des populations noires ces travaux permettent-ils de construire ? Dans quelle mesure, la catégorie « populations noires » est-elle pertinente et que peut-elle apporter ? Sur le plan empirique, force est de constater que les groupes susceptibles de s’inscrire dans cette catégorie sont plus ou moins bien connus. Comment dépasser la réduction de cette catégorie à des élites sociales ou militantes souvent bien étroites ?
Destiné aux étudiants de master, aux doctorants et aux chercheurs, ce séminaire réunit des chercheurs français américains spécialistes de la France, il est également le lieu d’un dialogue entre historiens, sociologues et spécialistes de science politique. Il sera consacré en 2016-2017 à la color-blindness supposée de la société française, en associant des travaux d’historiens retraçant l’histoire complexe et au long cours du préjugé de couleur et du racisme anti-noir en France et des approches partant des pratiques actuelles de discrimination.
Plusieurs pistes sont explorées. La première concerne les liens et les échanges entre les formes coloniales et métropolitaines de racialisation. L’hypothèse de la continuité ou d’un emprunt mécanique qui ne cesserait d’être inconsciemment reconduit est d’un faible recours. Quelles sont les formes et les conséquences, éventuellement contingentes, des migrations vers la métropole ? Aux analyses univoques de la représentation française des Noirs, il importe de substituer une histoire sociale capable d’analyser la pluralité dynamique des positionnements. Dans la même logique, il faut se demander sur quelles pratiques sociales exactement vient se greffer la racialisation, qu’elle soit imposée, négociée ou revendiquée ? Les travaux existant invitent en particulier à examiner ses traductions dans le monde du travail."
Séminaire organisé par :
Emmanuelle Sibeud (Université Paris 8, IDHES (UMR 8533)
Sylvain Pattieu (Université Paris 8, EA 1570)
Audrey Célestine (Université Lille 3)
Sarah Fila-Bakabadio (Université de Cergy-Pontoise)
Françoise Lemaire (Archives nationales)
Sylvain Pattieu (Université de Californie, Santa Cruz)
Tyler Stovall (Université de Californie, Santa Cruz)
6 octobre : Introduction : Audrey Célestine, Sarah Fila-Bakabadio, Françoise Lemaire, Sylvain Pattieu, Emmanuelle Sibeud
20 octobre : Emmanuelle Sibeud (Université Paris 8, IDHES), « Aménager la ligne de couleur. Les engagements et les combats de Blaise Diagne, député du Sénégal (1914-1934) ».
17 novembre : Pierre Boulle (McGill University, Montréal), « Lire entre les lignes : la vie des noirs en France au XVIIIe siècle ».
Pierre Boulle a notamment publié : Race et esclavage dans la France de l’Ancien régime, Paris, Perrin, 2007 et avec Sue Peabody : Le droit des Noirs en France au temps de l’esclavage : textes choisis et commentés, Paris, l’Harmattan, 2014.
1er décembre : Patrick Simon (Ined), « Où sont les noirs dans la statistique française ? Perspectives méthodologiques et épistémologiques à partir de plusieurs enquêtes récentes »
15 décembre : Daniel Sabbagh (Sciences Po CERI) et Magali Bessone (Université Rennes I, IDA-Rennes), « Race, racisme, discriminations : perspectives philosophiques ».
12 janvier : Emily Marker (Rutgers University - Camden), « Qu’est-ce que le racisme ? Un débat franco-africain dans l’après-guerre, 1945-1955 ».
2 février : Jean-Frédéric Schaub (Ehess, CRBC), « Race et couleur : deux histoires parallèles ».
23 février : Christelle Avril (Ehess, IRIS), « Des discriminations raciales aux pratiques de travail : le cas des aides à domicile de l’agglomération parisienne ».
2 mars : Violaine Challeat-Fonck et Émilie Charrier (Archives nationales, Département Justice - Intérieur) : « La surveillance des coloniaux au XXe siècle, à partir des fonds de la Sûreté (Ministère de l’Intérieur, France) », séance aux Archives nationales.
9 mars : François Bonnet (CNRS, UMR Pacte), « Comment la police parle en public des minorités en France, en Italie et aux Pays-Bas ».
23 mars : « Littérature(s) noire(s) ? Usages et catégories », Journée d’étude.
20 avril : Ary Gordien (Université Paris – Descartes, CANTHEL), « L’implicite racial de l’affirmation identitaire guadeloupéenne ».
4 mai : Maxime Cervulle (Université Paris 8, CEMTI), « L’identité blanche et sa critique. À propos de l’ouvrage Dans le blanc des yeux : diversité, racisme et médias ».
18 mai : Stéphanie Mulot (Université Toulouse Jean Jaurès, CERTOP), « ‘Vous êtes métisse ou vous êtes chabine ?’ Couleur, assignations et négociations identitaires en Guadeloupe ».programme_du_seminaire_populations_noires_en_france_2016-2017.pdf
Source de l’information :
http://www.univ-paris8.fr/Seminaire-de-recherche-Les-populations-noires-en-France-du-prejuge-de-couleur-a















