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Vient de paraître Sugar and Civilization. American Empire and the Cultural Politics of Sweetness d’April
Merleaux aux University of North Carolina PressLe 27 juin 2016 à 10h17
Vient de paraître Sugar and Civilization. American Empire and the Cultural Politics of Sweetness d’April
Merleaux aux University of North Carolina Press, 2015, 320 p. ISBN : 978-1-4696-2251-4 Prix : 32,95 $.
"In the weeks and months after the end of the Spanish-American War, Americans celebrated their nation’s triumph by eating sugar. Each of the nation’s new imperial possessions, from Puerto Rico to the Philippines, had the potential for vastly expanding sugar production. As victory parties and commemorations prominently featured candy and other sweets, Americans saw sugar as the reward for their global ambitions.
April Merleaux demonstrates that trade policies and consumer cultures are as crucial to understanding U.S. empire as military or diplomatic interventions. As the nation’s sweet tooth grew, people debated tariffs, immigration, and empire, all of which hastened the nation’s rise as an international power. These dynamics played out in the bureaucracies of Washington, D.C., in the pages of local newspapers, and at local candy counters. Merleaux argues that ideas about race and civilization shaped sugar markets since government policies and business practices hinged on the racial characteristics of the people who worked the land and consumed its products. Connecting the history of sugar to its producers, consumers, and policy makers, Merleaux shows that the modern American sugar habit took shape in the shadow of a growing empire."
sugar_and_civilization-toc.pdf
AprilMerleaux is assistant professor of history at Florida International University.
Myrna Bernath book prize for Sugar and civilization :
https://twitter.com/merleaux_april/status/746804111933210625 -
Colloque international "La mémoire de l’esclavage dans tous ses états. Perspectives internationales comparées " est visionnable sur CanalU
Le 24 juin 2016 à 17h27
Colloque international "La mémoire de l’esclavage dans tous ses états
Perspectives internationales comparées
École des Hautes Études en Sciences Sociales
22-23 octobre 2015
CanalU offre dont un accès aux communications du colloque. Bon visionnage :
https://www.canal-u.tv/producteurs/ehess/centre_d_etude_des_mouvements_sociaux/la_memoire_de_l_esclavage_dans_tous_ses_etats
Pour mémoire, l’annonce du colloque.
L’information est annoncée sur son compte Twitter par l’une des participantes du colloque, Ana Lucia Araujo (https://twitter.com/analuciaraujo_/) depuis le 24 novembre 2015 :
https://twitter.com/analuciaraujo_/status/669255726133600257
Dont acte !
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Exposition virtuelle « Marseille 1906, l’exposition coloniale » (AMAROM et Archives municipales de Marseille)
Le 24 juin 2016 à 17h03
Exposition virtuelle
« Marseille 1906, l’exposition coloniale »
AMAROM et Archives municipales de Marseille
Présentation de l’exposition
L’exposition : http://expo1906.histoires-ultramarines.fr/
"L’exposition virtuelle « Marseille 1906, l’exposition coloniale » découle d’un projet d’exposition que les Archives municipales de Marseille envisageaient de présenter dans leurs murs en 2006 pour le centenaire de l’exposition coloniale de 1906. L’exposition n’avait finalement pas eu lieu, en revanche un bel ouvrage de synthèse avait alors été édité (Isabelle Aillaud ed, Désirs d’ailleurs, Marseille, éditions Alors Hors du Temps, 2006).
Désireuses de valoriser la somme de recherches alors faites et de toucher un public plus vaste, les Archives décident alors de « transformer » le projet d’exposition in situ en exposition virtuelle. Des convergences d’intérêt pour la question et d’opportunités décident les Archives municipales de Marseille à travailler avec l’AMAROM (Association des Amis des Archives d’Outre-Mer) qui propose gracieusement d’héberger et de présenter la dite exposition sur son propre site internet.
Les objectifs et les contenus
L’objectif de cette exposition virtuelle est de faire le point et de proposer une synthèse-panorama sur les architectures éphémères construites à l’occasion de l’exposition coloniale de 1906.
Elle n’aborde pas cette manifestation de manière polémique et politique, mais s’intéresse uniquement à l’aspect architectural et festif, d’où la structure de la présentation par pays, palais et pavillons, intérieur et extérieur, et le chapitre sur les attractions et spectacles. Les organisateurs et visiteurs sont évoqués dans une partie à part (« les hommes ») pour mieux saisir la complexité de l’organisation et l’ampleur du succès de la manifestation.
Les prolongements de l’exposition de 1906 sont rapidement évoqués dans une dernière partie pour ouvrir vers d’autres sujets (exposition coloniale de 1922, Musée colonial de Marseille). Enfin, sont proposés aux internautes des courtes biographies des différents artistes et personnages qui ont œuvré à l’exposition coloniale, apportant et rassemblant ainsi des informations jusque là dispersées.
L’exposition virtuelle permet de mettre en lumière la richesse des fonds essentiellement iconographiques des Archives municipales de Marseille sur le sujet.
En effet, l’exposition propose plus de 320 images issues des fonds des Archives municipales de Marseille, de la Bibliothèque municipale à vocation régionale « Alcazar » de Marseille et quelques images de la Médiathèque de l’Architecture (Paris).
Le tout sans parti-pris ni a priori sur un événement qui a marqué l’inconscient collectif marseillais."
Isabelle Aillaud
Chargée de l’Action culturelle
Archives municipales de Marseille
Amical merci à Francis Simonis (https://twitter.com/nanguila/) pour le signalement de cette précieuse et pérenne exposition :
https://twitter.com/nanguila/status/744086787740471297. -
Exposition "De Lorient à l’Orient : les Compagnies des Indes" (Lorient, 18 juin - 6 novembre 2016)
Le 24 juin 2016 à 11h34
Exposition "De Lorient à l’Orient : les Compagnies des Indes"
Hôtel Gabriel dans l’Enclos du port), Lorient
Du 18 juin au 06 novembre 2016
Entrée libre
"De Lorient à l’Orient : les compagnies des Indes évoque de fiers vaisseaux, des épopées maritimes, des conquêtes militaires, des aventures exotiques... Autant d’images mythiques où se mêlent la passion de la mer, la fascination séculaire pour l’Orient et le désir d’ailleurs. Que reste-t-il de la grande Compagnie des Indes, qui avait le monopole du commerce entre la France et l’Orient au XVIIe et XVIIIe siècles ?"
Organisateur :
Animation de l’architecture et du patrimoine : 02 97 02 23 29
En visite libre : du 18 juin au 6 novembre de 10h à 13h et de 14h à 18h
– du 18 juin au 4 juillet et du 29 août au au 6 novembre : du mardi au dimanche
– en juillet et août : tous les jours
Visites commentées :
le 26 juin à 15h et tous les jeudis et dimanches à 17h, du 14 juillet au 28 août - 5,10 €
Ateliers jeunes publics :
Chasse au trésor à l’Enclos du port, pour les 3/8 ans et Vente aux enchères à l’Hôtel Gabriel pour les 7/12 ans. Détail sur l’agenda
L’exposition avait déjà été montrée en 2011 à Blois, lors Rendez-vous de l’Histoire de Blois, autour du thème "L’Orient".
Source de l’information :
Site de la mairie de Lorient (https://twitter.com/VilledeLorient/) :
https://twitter.com/VilledeLorient/status/742699751926321152
http://www.lorient.fr/tout-lagenda/detail-dun-evenement/event/de-lorient-a-lorient-les-compagnies-des-indes/
http://musee.lorient.fr/expositions/archives-des-expositions/de-lorient-a-lorient-2011/
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Exposition "Des voyageurs à l’épreuve du terrain. Études, enquêtes, explorations 1800-1960" (Musée des Archives nationales, du 13 avril au 19 septembre 2016)
Le 23 juin 2016 à 16h42
Exposition Des voyageurs à l’épreuve du terrain
Études, enquêtes, explorations 1800-1960
Musée des Archives nationales
Hôtel de Soubise
Du 13 avril au 19 septembre 2016
"Aux yeux du grand public, les voyages scientifiques du passé apparaissent le plus souvent dans leur dimension héroïque. On imagine volontiers l’explorateur, solitaire ou presque, affrontant mille dangers et parcourant d’énormes distances pour parvenir à ses fins : la découverte d’une terre inconnue, d’une cité endormie depuis des siècles, d’une espèce animale jusqu’alors non répertoriée.
Or ces découvertes ne sont que rarement le fait d’un homme seul. Pour préparer et mener à bien son voyage, l’explorateur bénéficie de soutiens financiers, de conseils scientifiques, techniques ou méthodologiques, et surtout de la collaboration d’assistants, de guides, d’interprètes, de porteurs. Le voyage s’inscrit lui-même dans un contexte qui est loin d’être anodin et répond à un certain nombre d’attendus, tant dans sa conception que dans ses objectifs : enjeux scientifiques, visées impérialistes, intérêts économiques.
Cette exposition entend lever le voile sur cet « envers du décor » des voyages scientifiques ou documentaires montés depuis la France entre 1800 et 1960. Elle s’organise autour des trois temps du voyage : sa préparation, son déroulement et finalement ses retombées scientifiques, politiques ou médiatiques.
L’exposition est l’occasion de présenter au public des fonds des Archives nationales peu connus, voire totalement inédits, provenant de diverses administrations ou déposés par des particuliers : ministère de la Marine, service des missions scientifiques du ministère de l’Instruction publique, Muséum national d’Histoire naturelle et autres organismes scientifiques, musées nationaux, Maison de France, etc. Elle bénéficie en outre de prêts de quelques grandes institutions comme le musée du quai Branly, le Muséum national d’Histoire naturelle, le Conservatoire national des arts et métiers et la bibliothèque Éric-de-Dampierre (Maison de l’archéologie et de l’ethnologie, René-Ginouvès, à Nanterre)."
Communiqué de presse
Horaires
Du lundi au vendredi de 10h00 à 17h30
Samedi et dimanche de 14h00 à 17h30
Fermée le mardi et les jours fériés
Tarifs
Plein tarif / 6 euros et Tarif réduit / 4 euros
Adresse
Archives nationales - Hôtel de Soubise
60 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
Métro Hôtel de Ville, Saint-Paul et Rambuteau
Contact presse : Laurent Evrard : 01 75 47 23 89
Commissariat scientifique de l’exposition
Pascal Riviale , chargé d’études documentaires aux Archives nationales, chercheur associé au centre EREA du Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative (UMr 7186 Cnrs-Université paris-ouest-Nanterre)
Commissariat technique
Régis Lapasin, sous la direction de Pierre Fournié , responsable du département de l’Action culturelle et éducative
Source de l’information :
http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/web/guest/des-voyageurs-a-l-epreuve-du-terrain
Pour l’affiche :
https://www.aphg.fr/l-actualite-culturelle-scientifique/l-aphg-vous-signale/article/des-voyageurs-a-l-epreuve-du-terrain-aux-archives-nationales
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Vient de paraître Vers un nouveau monde atlantique. Les traités de Paris, 1763-1783 sous la direction de Laurent
Veyssière , PhilippeJoutard et DidierPoton aux PU de RennesLe 23 juin 2016 à 14h47
Vient de paraître Vers un nouveau monde atlantique. Les traités de Paris, 1763-1783 sous la direction de Laurent
Veyssière , PhilippeJoutard et DidierPoton aux Presses Universitaires de Rennes, "Histoire", 2016, 272 p. ISBN : 978-2-7535-4955-5 Prix : 24 €.
Avec une préface de GilbertPilleul et DenisRacine .
Avec le soutien de l’université de La Rochelle et du CRHIA, des Archives de France et les archives des ministères des Affaires étrangères, Cultures et Défense et de la CFQLMC.
"À l’article 4 du traité signé à Paris le 10 février 1763 entre la Grande-Bretagne et la France, on peut lire que « Sa Majesté Très Chrétienne cède et garantit à sadite Majesté britannique, en toute propriété, le Canada avec toutes ses dépendances ». Vingt ans plus tard, de nouvelles négociations franco-britanniques, commencées en avril 1782, se terminent le 3 septembre 1783 par la signature du second traité de Paris, dans lequel la Grande-Bretagne reconnaît l’indépendance des États-Unis d’Amérique.
Ainsi, en l’espace de deux décennies, ces deux traités délimitent un tournant majeur dans l’histoire de l’Amérique du Nord. Ils marquent l’aboutissement de plusieurs siècles de rivalités coloniales entre Français et Anglais en Amérique du Nord et annoncent le point de départ d’un « monde atlantique nouveau » dont les États-Unis deviendront le centre. Ce livre entreprend de dresser un inventaire de tous les aspects de cette période de conflits et de négociations : la guerre au XVIIIIe siècle et la marine française, la diplomatie et l’art de la paix, les ambitions impériales françaises hors d’Amérique du Nord, le devenir des populations confrontées à de nouvelles lois et règles de vie : Canadiens, Amérindiens, Anglo-américains."
vers_nouveaux-monde-atlantique-tdm.pdf
LaurentVeyssière , archiviste-paléographe, est conservateur général du patrimoine à la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale. Il a dirigé La Nouvelle-France en héritage (Armand Colin, 2013) et avec Bertrand Fonck trois essais : La Guerre de Sept Ans en Nouvelle France (PUPS, 2011), La Fin de la Nouvelle France (Armand Colin, 2013) et La Chute de la Nouvelle France (Septentrion, 2015). Avec Sophie Imbeault et Denis Vaugeois, il a dirigé 1763. Le traité de Paris bouleverse l’Amérique (Septentrion, 2013).
PhilippeJoutard , ancien recteur et professeur émérite des universités (histoire moderne), a enseigné à l’université de Provence et à l’EHESS. Il a participé à
la fondation de la Commission Franco-Québécoise sur les Lieux de Mémoire Communs, dont il reste un des animateurs. À ce titre, il a codirigé le premier colloque de la Commission, publié aux PUR Mémoires de Nouvelle-France, de France en Nouvelle-France (2005). Ses derniers travaux ont porté sur les rapports complexes entre l’histoire et les mémoires (Histoire et mémoires, confits et alliance, La Découverte, 2013/2015).
DidierPoton est professeur émérite d’Histoire moderne à l’université de La Rochelle (CRHIA). Il a codirigé La Capricieuse (1855) : poupe et proue. Les relations France-Québec, 1760-1914 (2006), Le Nouveau Monde et Champlain (2008) et Les Pays-Bas et l’Atlantique, 1500-1800 (2009). Les huguenots et l’Atlantique (vol. 1, 2009 ; vol. 2, 2012).
Avec les contributions de AlainBeaulieu , LucienBély , RobertBouthillier , OlivierChaline , HervéDrévillon , EdmondDziembowski , MarcelFournier , ÉvaGuillorel , FrançoiseJanin , AlainLaberge , FrançoiseLe Jeune , BorisLesueur , AlainMorgat , Jean-PierrePoussou , HélèneQuimper , PernilleRøge , BertrandVan Ruymbeke , DenisVaugeois et TangiVillerbu .
Plus de détails concernant chacun des contributeurs
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Vient de paraître Les premiers Irlandais du Nouveau Monde. Une migration atlantique, 1618-1705 de Élodie
Peyrol-Kleiber aux PU de RennesLe 23 juin 2016 à 14h13
Vient de paraître Les premiers Irlandais du Nouveau Monde. Une migration atlantique, 1618-1705 de Élodie
Peyrol-Kleiber aux Presses Universitaires de Rennes, "Des Amériques", 2016, 344 p. ISBN : 978-2-7535-4918-0 Prix : 24 €.
Avec une préface de Bertrand Van Ruymbeke.
"Cet ouvrage porte sur la migration d’environ 3 000 engagés irlandais qui se sont établis sur les bords de la Chesapeake, en Virginie et au Maryland, au cours du XVIIe siècle. Exportatrices de tabac, ces deux colonies ont eu massivement recours au système de l’engagement, issu de l’apprentissage (apprenticeship) et du travail du journalier (husbandry). Cette étude, placée dans un contexte comparatif et atlantique, dresse un portrait démographique et socioculturel de ces engagés et de leurs propriétaires. Ainsi, l’engagement (entre 70 000 et 105 000 individus) a joué un rôle essentiel dans le peuplement et le développement de la Chesapeake, de même qu’au sein de l’économie impériale et atlantique avant de céder la place à l’esclavage.
Néanmoins, les colons virginiens et marylandais ont été confrontés à un paradoxe qu’ils se sont attelés à résoudre tout au long du XVIIe siècle : comment concilier le besoin de main-d’œuvre et le fait que les engagés irlandais étaient catholiques, donc considérés comme des traîtres ? Comment les stéréotypes dont les Irlandais étaient victimes dans l’Ancien Monde ont-ils été transportés de l’autre côté de l’Atlantique ? Quelles en furent les conséquences à la fois sur leurs conditions d’engagement et sur leurs perspectives d’avenir au sein des sociétés coloniales ?"
premiers_irlandais-tdm.pdf
ÉlodiePeyrol-Kleiber est maître de conférences en civilisation nord-américaine à l’université de Poitiers. Elle a soutenu sa thèse en 2012 à l’université de Paris VIII et s’intéresse particulièrement aux différentes formes de travail non libre dans l’Amérique coloniale puis britannique. -
Vient de paraître Esclavage et subjectivités dans l’Atlantique luso-brésilien et français (XVIIe-XXe siècles) sous la direction de Myriam
Cottias et HebeMattos aux éditions OpenEdition PressLe 22 juin 2016 à 23h08
Vient de paraître Esclavage et subjectivités dans l’Atlantique luso-brésilien et français (XVIIe-XXe siècles) sous la direction de Myriam
Cottias et HebeMattos aux éditions OpenEdition Press, "Brésil / France" (n° 07), 2016, 302 p. ISBN : 9782821855823 Prix : gratuit en version html (23 € en version papier).
L’ouvrage existe aussi en version lusophone sous la titre Escravidão e subjetividades no Atlântico luso-brasileiro e francês (Séculos xvii-xx) .
"Au-delà de l’Atlantique noir de Paul Gilroy, l’Atlantique de l’esclavage, notion englobante dont les frontières vont jusqu’au cœur des continents, a cependant été en permanence retravaillé par des subdivisions linguistiques (l’Atlantique lusophone, francophone, anglophone…) ou hémisphériques (Atlantique Sud, Nord). Ce livre, au contraire, bouscule ses frontières : il se pose comme une histoire croisée entre l’Atlantique Sud et l’Atlantique Nord, entre un espace lusophone et un autre, francophone ; entre des dates d’abolition de l’esclavage diachroniques. Il tente d’en définir les liens, les effets de convergence tout autant que de différences. Cet ouvrage rassemble douze historiens pour penser les liens entre esclavage, post-esclavage, citoyenneté et subjectivité, entre le XVIIe et le XXe siècles."
esclavage-et-subjectivite-tdm.pdf
MyriamCottias . Directrice de recherche – Centre national de la recherche scientifique – Docteur en histoire (EHESS, 1990)
HebeMattos . Professora Titular – Universidade Federal Fluminense – Doutora em História (UFF, 1993)
Avec les contributions de Charlotte de Castelnau-L’Estoile, Larissa Viana, António de Almeida Mendes, Dominique Rogers, Mariza de Carvalho Soares, Keila Grinberg, Céline Flory, Elsa Geneste et Martha Abreu -
Vient de paraître Slaves of One Master. Globalization and Slavery in Arabia in the Age of Empire de Matthew S.
Hopper aux Yale UPLe 22 juin 2016 à 17h07
Vient de paraître Slaves of One Master. Globalization and Slavery in Arabia in the Age of Empire de Matthew S.
Hopper aux Yale University Press, 2015, 320 p. ISBN : 9780300192018 Prix : 85 $.
"In this wide-ranging history of the African diaspora and slavery in Arabia in the nineteenth and early twentieth centuries, Matthew S. Hopper examines the interconnected themes of enslavement, globalization, and empire and challenges previously held conventions regarding Middle Eastern slavery and British imperialism. Whereas conventional historiography regards the Indian Ocean slave trade as fundamentally different from its Atlantic counterpart, Hopper’s study argues that both systems were influenced by global economic forces. The author goes on to dispute the triumphalist antislavery narrative that attributes the end of the slave trade between East Africa and the Persian Gulf to the efforts of the British Royal Navy, arguing instead that Great Britain allowed the inhuman practice to continue because it was vital to the Gulf economy and therefore vital to British interests in the region.
Hopper’s book links the personal stories of enslaved Africans to the impersonal global commodity chains their labor enabled, demonstrating how the growing demand for workers created by a global demand for Persian Gulf products compelled the enslavement of these people and their transportation to eastern Arabia. His provocative and deeply researched history fills a salient gap in the literature on the African diaspora."
slaveofonemaster-toc.pdf
Matthew S.Hopper is associate professor in the history department at California Polytechnic State University. He lives in Atascadero, CA. -
Vient de paraître Women in Twentieth-Century Africa de Iris
Berger aux Cambridge UPLe 22 juin 2016 à 11h59
Vient de paraître Women in Twentieth-Century Africa de Iris
Berger aux Cambridge University Press, "New Approaches to African History", 2016, 248 p. ISBN : 9780521741217 Prix : 29,99 $ (existe aussi en version électronique).
"During a turbulent colonial and postcolonial century, African women struggled to control their own marital, sexual and economic lives and to gain a significant voice in local and national politics. This book introduces students to many remarkable women, who organized religious and political movements, fought in anti-colonial wars, ran away to escape arranged marriages, and during the 1990s began successful campaigns for gender parity in national legislatures. The book also explores the apparent paradox in the conflicting images of African women - as singularly oppressed and dominated by men, but also as strong, resourceful, and willing to challenge governments and local traditions to protect themselves and their families. Understanding the tension between women’s power and their oppression, between their strength and their vulnerability, offers a new lens for understanding the relationship between the state and society in the twentieth century."
women-xx-africa-toc.pdf
IrisBerger is Professor of History, Emerita at the State University of New York, Albany.















