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Vient de paraître Actualité d’André-Jean Tudesq, sous la direction de Annie
Lenoble-Bart et Jean-JacquesCheval aux éditions de la Maison des Sciences de l’Homme d’AquitaineLe 4 mai 2016 à 09h49
Vient de paraître Actualité d’André-Jean Tudesq, sous la direction de Annie
Lenoble-Bart et Jean-JacquesCheval aux éditions de la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, 2016, 286 p. + CD Rom ISBN : 9-782858-924509 Prix : 19 €.
Bon de commande
"André-Jean Tudesq (1927-2009) a été un travailleur infatigable. Auteur d’une thèse d’État sur Les grands notables en France (1840-1849) qui a fait date, il a été pionnier dans l’ouverture d’un nouveau champ d’études, celui des médias africains. Historien de formation, il a accompagné les fondateurs d’une nouvelle discipline : les Sciences de l’information et de la communication qu’il a inlassablement défendue tout en restant professeur d’Histoire contemporaine. Il nous a légué une bibliographie impressionnante et a formé des générations d’enseignants, en France comme en Afrique ou au Proche Orient.
Au-delà d’un colloque très riche, tenu en 2011 sur le campus bordelais où il a passé la plus grande partie de sa carrière d’enseignant, l’ouvrage transcrit l’essentiel des interventions de ceux qui furent des collègues, disciples et proches. Il est complété par une bibliographie importante et un CD-Rom. On y trouve des textes épuisés ou inédits, des interventions à la radio, des documents variés qui permettent de mieux
connaître la richesse de ses productions et l’actualité de ses questionnements qui demeurent sources et ressources d’enseignement, de référence pour le présent."
andre-jean-tudesq-tdm.pdf
Jean-JacquesCheval , professeur des Universités en Sciences de l’information et de la communication, enseigne à l’Université Bordeaux-Montaigne.
AnnieLenoble-Bart , agrégée d’Histoire, est professeur émérite en Sciences de l’information et de la communication de l’Université Bordeaux-Montaigne.
Tous deux collaborèrent à des recherches, articles et ouvrages d’André-Jean Tudesq. -
Workshop "Free and Unfree Workers in Atlantic and Indian Ocean Port Cities (c. 1700-1850)" (University of Pittsburgh, May 6-7, 2016)
Le 3 mai 2016 à 15h49
Workshop Free and Unfree Workers
In Atlantic and Indian Ocean Port Cities (c. 1700-1850)
University of Pittsburgh, May 6-7, 2016
"Historians have long treated slave labor and free labor as mutually exclusive ideal types. Recent work has begun to challenge this view, yet research on the connections between free and unfree workers remains limited. Port cities are the perfect setting in which to explore a new, broader, more inclusive labor history for the period 1700-1850. "
free-and-unfree-labor-in-atlantic-and-indian-ocean-port-cities.pdf
Appel à communication, pour mémoire. -
Appel à communication pour le colloque "Quels citoyens pour l’empire ? La citoyenneté française à l’épreuve de la colonisation dans la première moitié du XXe siècle" (Paris, 8-10 décembre 2016)
Le 3 mai 2016 à 10h13
Appel à communication pour le colloque international
Quels citoyens pour l’empire ?
La citoyenneté française à l’épreuve de la colonisation
Dans la première moitié du XXe siècle
Paris, 8 - 10 décembre 2016
Les propositions sont à renvoyer avant le 10 juin 2016
Organisé avec le soutien de l’Université Paris 8 et de l’Université Paris-Ouest, des Archives nationales, de l’équipe Institutions et Dynamiques Historiques de l’Économie et de la Société (UMR 8533), du Centre d’Études et de Formation sur le Racisme et l’Antisémitisme (Paris 8), du Centre de recherches historiques de l’université Paris 8 (EA 1571).
"Les dimensions impériales de la citoyenneté française sont à la fois bien et mal connues. Le statut de sujet français a été réintroduit en Algérie en 1865, puis étendu à la plupart des colonies. A partir de 1881, les dispositifs de l’indigénat l’ont frappé d’infamie et en pratique grevé de contraintes (impôts, travail forcé) qui se sont alourdies jusqu’à son abolition immédiate et sans condition en 1946, à la demande des députés d’outre-mer de la première assemblée constituante. Sans être complètement exclu, l’accès des sujets coloniaux à la citoyenneté a été individuel et soumis à des procédures qui laissaient toute latitude aux administrations coloniales locales pour bloquer les dossiers qu’elles estimaient indésirables.
Si cette logique d’ensemble est connue, ses modalités exactes restent à étudier. Des travaux récents ont rappelé que la césure entre citoyens et sujets s’est construite de façon progressive et par ajustements entre les enjeux de pouvoir à l’échelle locale et impériale, les logiques juridiques et les revendications portées par des acteurs (colons, sujets coloniaux relégués dans l’indigénat, parlementaires et ministère des colonies en métropole, administrations coloniales locales) mus par des intérêts différents, sinon contradictoires. La multiplication des recherches d’histoire sociale, politique et culturelle de la colonisation permet désormais d’écrire une histoire plurivoque des dimensions impériales de la citoyenneté française en se demandant comment tous ces acteurs formulent la question qui sert de titre au colloque « quels citoyens pour l’empire ? » et quelles réponses ils lui apportent, ou comment ils font en sorte d’empêcher qu’elle soit débattue.
Entre l’abolition de l’esclavage en 1848 et à la généralisation de la citoyenneté en 1946, la première moitié du XXe siècle constitue un moment significatif de l’histoire de la citoyenneté française à l’épreuve de l’empire colonial. C’est en effet au début du XXe siècle que la possibilité de passer du statut de sujet à celui de citoyen, qui a pour fonction de délimiter concrètement ces deux statuts, est organisée ou réorganisée dans la plupart des territoires colonisés. Cette évolution est précipitée et transformée de façon ambivalente par la première guerre mondiale.
L’accès de certains sujets coloniaux au statut de citoyens pose de façon récurrente la question de leur capacité à obtenir et à assumer ce statut, présenté comme supérieur. Une partie des réponses est formulée en termes de « race ». Le rejet de toute assimilation collective est fondé sur des arguments explicitement racistes au début du XXe siècle, l’élargissement de la citoyenneté aux nouveaux libres en 1848 étant présentée comme une erreur historique à ne surtout pas reconduire. Après la première guerre mondiale, ce discours raciste est éclipsé par des arguments culturalistes qui justifient l’inégalité politique par la différenciation qu’elle autorise en termes de droit privé (le « statut personnel » auxquels les sujets coloniaux seraient attachés au point de renoncer d’eux-mêmes à la citoyenneté). Cependant, à la fin des années 1920, autour de la question connexe du métissage dont les autorités coloniales font un problème impérial, le droit français intègre explicitement la dimension raciale pour ouvrir un accès dérogatoire à la citoyenneté aux enfants métis supposés de « race française ».
Plusieurs perspectives seront croisées pour creuser dans toutes ses dimensions la question des transformations impériales de la citoyenneté française dans la première moitié du XXe siècle :
– pour quels acteurs la citoyenneté a-t-elle été un enjeu dans le cadre impérial ? On s’intéressera aux revendications de citoyenneté, mais aussi, a contrario et quand cela s’avère possible, aux refus explicites de la citoyenneté. On s’intéressera également aux engagements théoriques dans les débats tendant à transformer la citoyenneté et ses usages impériaux
– quels moments, quels cas, quelles affaires ont servi de points de cristallisation à ces transformations ?
– quels sont les soubassements théoriques et empiriques de la racialisation implicite et explicite de la réflexion et des controverses sur la citoyenneté ? Dans quelle mesure et auprès de qui fait-elle débat ? Comment évaluer ses conséquences à moyen et à long terme ?
– quels points de comparaison avec d’autres empires coloniaux peut-on mobiliser pour éclairer les évolutions françaises de la première moitié du XXe siècle ?"
Les propositions sont à renvoyer avant le 10 juin à l’adresse suivante : quelscitoyens@gmail.com
Elles présenteront en une page le projet de contribution et seront accompagnées d’un bref CV (2 pages maximum).
Elles seront soumises au comité scientifique.
Pour toute information complémentaire, merci d’écrire à la même adresse.
Comité scientifique du colloque :
Audrey Célestine (Université Lille 3) ; Alice Conklin (Ohio State University) ; Frederick Cooper (New York University) ; Mamadou Diouf (New York University – Science Po) ; Sarah Fila-Bakabadio (Université de Cergy-Pontoise) ; Claire Fredj (Paris-Ouest Nanterre, IDHES) ; Françoise Lemaire (Archives nationales) ; Marie-Anne Matard-Bonucci (Paris 8, EA 1570) ; Sylvain Pattieu (Paris 8, EA 1570) ; Emmanuelle Sibeud (Paris 8, IDHES) ; Tyler Stovall (University of California à Santa Cruz).
quels_citoyens_pour_l_empire.pdf
Merci à Emmanuelle Sibeud pour le signalement de ce colloque. -
Vient de paraître le dossier "Mémoires et constructions nationales en Afrique" coordonné par Houda
Ben Hamouda et KarineRamondy dans la revue Matériaux pour l’histoire de notre tempsLe 3 mai 2016 à 09h26
Vient de paraître le dossier "Mémoires et constructions nationales en Afrique" coordonné par Houda
Ben Hamouda et KarineRamondy dans la revue Matériaux pour l’histoire de notre temps publiée par la BDIC, n° 2015/2, n° 117-118, 84 p. ISSN : 0769-3206 et ISSN en ligne : 1952-4226. Ce numéro de la revue est notamment accessible en ligne depuis le portail cairn.info.
Avant-propos du directeur de la revue, HuguesTertrais (Professeur à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Président de la Sfhom).
materiaux-tdm.pdf
Numéro coordonné par HoudaBen Hamouda (Université Paris 1 - SIRICE) et KarineRamondy (Université Paris 1 - SIRICE). -
Colloque "Penser et écrire l’Afrique noire" organisé au Collège de France par Alain Mabanckou (Lundi 2 mai 2016)
Le 1er mai 2016 à 17h07
Colloque "Penser et écrire l’Afrique noire"
Organisé au Collège de France par Alain Mabanckou
Chaire de création artistique
Amphithéâtre Marguerite de Navarre
Lundi 2 mai 2016, de 9 heures 30 à 18 heures
Penser l’Afrique
9h30 - 11h
Lydie Moudileno, Professeur, Universit of Pennsylvania, Philadelphie, USA
Souleymane Bachir Diagne, Philosophe, Columbia University
Séverine Kodjo-Grandvaux, Docteur en philosophie, directrice des pages Cultures & Médias de Jeune Afrique
Écrire l’Afrique aujourd’hui
11h - 12h30
Sami Tchak, Romancier, essayiste, Togo
Jean Bofane, écrivain, République démocratique du Congo
Armand Gauz, Romancier, Côte d’Ivoire
Lucy Mushita, Romancière, Zimbabwe
Ecrire la « France noire » : la diversité en questions
14h - 16h
Pascal Blanchard, Historien, documentariste, spécialiste de l’Empire colonial français
François Durpaire, Historien, spécialiste des questions d’éducation et de diversité culturelle aux états-Unis
Rokhaya Diallo, Journaliste, réalisatrice, écrivain et militante associative française
Pap Ndiaye, Historien, spécialiste de l’histoire sociale des États-Unis, Sciences Po
L’Amérique au miroir de l’Afrique
16h - 17h
Dominic Thomas, Professeur et chef de département
de français et des études francophones, UCLA
Françoise Vergès, Titulaire de la Chaire Global South(s) au Collège d’Etudes mondiales, FMSH
Dany Laferrière, de l’Académie française, romancier
Intervention de clôture : Alain Mabanckou
17h -18h -
Vient de paraître Parachutistes en Indochine de Marie-Danielle
Demélas chez VendémiaireLe 1er mai 2016 à 11h09
Vient de paraître Parachutistes en Indochine de Marie-Danielle
Demélas chez Vendémiaire, "Chroniques", 2016, 384 p. ISBN : 978-2-36358-204-1 Prix : 24 €.
"Quand les premiers parachutistes sont envoyés en Indochine, ils appartiennent à des unités d’élite, entraînées pour des actions spectaculaires qui doivent redonner à la France le prestige qu’elle a perdu après l’effondrement de 1940. Pourtant, ces combattants ne sont guère préparés à ce qui les attend : une guérilla sans merci qui préfigure le conflit algérien, en même temps qu’une guerre plus classique menée avec artillerie lourde et DCA. Équipés de bric et de broc, embarqués dans les coups les plus durs et les plus audacieux contre un ennemi redoutable, trop souvent employés à des tâches routinières et harassantes, ils payeront à cette première guerre de décolonisation un terrible tribut, lors des batailles de la RC 4, à Diên Biên Phu, puis pendant de longs mois de captivité dans les camps des Viêt-minh.
Au plus près des sources, Marie-Danielle Demélas décrit la vie de ces soldats et de leurs officiers au jour le jour, tout en analysant sans concessions les errements stratégiques dont ils furent à la fois les victimes et les principaux protagonistes."
Docteur d’État en histoire, Marie-DanielleDemélas a été chercheur au CNRS et professeur à l’Université de Paris 3. La plupart de ses recherches ont été consacrées à l’histoire politique et militaire de l’Amérique latine et de l’Espagne. Elle a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels Genèse de la guerre de guérilla (Plural, La Paz, 2007).
Ouvrage signalé sur le site Mémoires d’Indochine :
http://indomemoires.hypotheses.org/22550?utm_source=alert -
Vient de paraître Guinea-Bissau. Micro-State to ’Narco-State’ sous la direction de Patrick
Chabal et TobyGreen chez Hurst PublishersLe 29 avril 2016 à 22h43
Vient de paraître (juin 2016) Guinea-Bissau. Micro-State to ’Narco-State’ sous la direction de Patrick
Chabal et TobyGreen chez Hurst Publishers, 2016, 288 p. ISBN : 9781849045216 Prix : 25 £.
"Since 1998 Guinea-Bissau has suffered a series of coups which outside analysts have linked to its emergence as West Africa’s first ‘narco-state’. Yet what does this mean for the country and the nature of the state in postcolonial Africa ? What links Guinea-Bissau’s instability with questions of wider regional and global security ? What would a stable government look like in Guinea-Bissau, and what are the conditions for its achievement ?
The book constitutes the first synthetic attempt to grasp the consequences of the crisis in Guinea-Bissau. It fills a void in scholarship and policy analysis with a synthesis of both what has happened in the country and the wider implications for postcolonial African nation-building. With the current crisis in Mali, and rising interest among geopolitical actors in the region’s stability, the contributors offer timely reflections on the causes and consequences of instability in one of Africa’s most fragile states. Together they demonstrate how the undermining of the ideological construction of post-colonial African states derives from the historical fragilities and geopolitical conflicts which are acted out there. This is also the last book that Patrick Chabal, a significant scholar in contemporary political theory related to Africa, worked on."
guinea-bissau-toc.pdf
PatrickChabal was for many years a Professor at King’s College London, latterly as Chair of African History and Politics. He wrote many key works including Amilcar Cabral : Revolutionary Leadership and People’s War, Africa Works (with Jean-Pascal Daloz) and Africa : The Politics of Suffering and Smiling. He died in January 2014.
TobyGreen is Lecturer in Lusophone African History and Culture at King’s College London. He has written and edited many works about the history of Guinea-Bissau and the wider sub-region, most recently (as editor), Brokers of Change : Atlantic Commerce and Cultures in Pre-Colonial Western Africa.
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Vient de paraître L’éléphant, le canon et le pinceau. Histoires connectées des cours d’Europe et d’Asie, 1500-1750 de Sanjay
Subrahmanyam chez Alma éditeurLe 29 avril 2016 à 18h06
Vient de paraître L’éléphant, le canon et le pinceau. Histoires connectées des cours d’Europe et d’Asie, 1500-1750 de Sanjay
Subrahmanyam chez Alma éditeur, "Essai Histoire", 2016, 365 p. ISBN : 978-2-36279-187-1 Prix : 25 € (existe aussi en version électronique).
Traduit de l’anglais par BéatriceCommengé .
"Une bataille légendaire, un martyre spectaculaire, la rencontre des peintures hollandaises et mogholes…Sanjay Subrahmanyam présente les fascinations et incompréhensions réciproques à partir desquels se développèrent les cultures croisées de l’Eurasie du XVe au XVIIIe siècle.
Dans l’Inde du XVIe siècle des cours rivales s’affrontent. La tension culmine entre états musulmans et hindous. Au terme un jeu très élaboré d’ « insultes » diplomatiques entre cours la guerre éclate et culmine avec une bataille décisive en janvier 1565. Tout cela nous est raconté au filtre de chroniqueurs, d’observateurs ou de poètes de toutes langues, du persan jusqu’au portugais. À chacun ses codes, à chacun ses symboles. Et l’on découvre à quel point chacun peine à traduire dans son système de valeurs celui de l’autre.
À l’heure où l’Europe et l’Asie tissent des contacts toujours plus étroits, la rivalité commerciale et politique s’envenime également du fait des incompréhensions religieuses. Celles-ci ont aussi, très souvent, des enjeux de protocoles, d’apparences et de préséances. En témoigne le spectaculaire martyre d’un officier portugais en Malaisie occidentale en 1583.
Dernier exemple de ces histoires connectées d’Eurasie : les influences réciproques entre peintres de la cour moghole et peintres du Siècle d’Or hollandais. Au gré de la diplomatie et du commerce, artistes, livres et images circulent au XVIIe siècle à travers un vaste territoire allant des Pays-Bas, de la péninsule ibérique et de l’Italie jusqu’à Delhi, Agra et le Deccan.
Sanjay Subrahmanyam ouvre ici un large champ de réflexion sur l’Islam, la Contre-réforme, le catholicisme, le protestantisme et le monde « hindou ». Certains débats sur des sujets cruciaux de notre monde contemporain, comme la laïcité ou le cosmopolitisme, trouvent un éclairage subtil dans l’étude de ces conflits et interactions au début des temps modernes."
Découvert par un large public grâce au succès de son Vasco de Gama (Alma 2012), SanjaySubrahmanyam , né en 1961, est considéré comme l’un des plus grands historiens contemporains. Il a occupé de prestigieuses chaires universitaires à l’université de Delhi, à l’EHESS de Paris, à l’université d’Oxford, à l’UCLA (Los Angeles). Il est depuis 2013, professeur invité au Collège de France. Alma a publié en 2013 Comment être un étranger et en 2015 Leçons indiennes.
Merci à Ellimac (https://twitter.com/CamThala) pour le signalement précieux de ce précieux ouvrage.
https://twitter.com/CamThala/status/725719775742189568 -
Vient de paraître The Protectors of Indians in the Royal Audience of Lima. History, Careers and Legal Culture, 1575-1775 de Mauricio
Novoa chez BrillLe 27 avril 2016 à 21h40
Vient de paraître The Protectors of Indians in the Royal Audience of Lima. History, Careers and Legal Culture, 1575-1775 de Mauricio
Novoa chez Brill, "Studies in the History of Private Law" (vol. 10), 2016, X-325 p. ISBN : 9789004305168 Prix : 129 € (existe aussi en version électronique).
In The Protectors of Indians in the Royal Audience of Lima : History, Careers and Legal Culture, 1575-1775 Mauricio Novoa offers an account of the institution that developed in the vice-royalty of Peru for the protection of Indians before the high courts of justice. Making use of historical materials, Novoa provides a comprehensive view on the formation of the legal elite in Lima during the colonial period ; reviews the litigation undertaken by indigenous plaintiffs, and explains the legal culture that allowed the development of juristic doctrine around the Indian personal status.
protectors-indians-lima-toc.pdf
MauricioNovoa was educated in Lima and Cambridge, and has published on various aspects of Latin American legal and intellectual history. -
5th Great War Africa Conference (The National Archives, Kew, London, 3-4 May 2016)
Le 27 avril 2016 à 21h24
5th Great War Africa Conference
Experiences of the Great War in Africa
The National Archives, Kew, London
3-4 May 2016
1916 was a significant year in the Great War. In Europe it was the year of the Somme and Gallipoli. In Africa it was the year of Salaita and the British allied invasion into German East Africa, the loss of Cameroon to the Allies and the subsequent use of West African forces in East Africa. South African forces detoured via Egypt en route to the Somme and in Ethiopia Menelik was deposed.
It therefore seems fitting to explore how those living in Africa experienced the war, both in their own land and elsewhere.
great-war-africa-conference-programme-may-2016.pdf
Appel à communication, pour mémoire.
Source de l’information :
The Great War in Africa Association : http://gweaa.com/














