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Colloque international "Le Porteur. À propos de la réception littéraire, photographique, filmique et artistique d’une figure porteuse de l’histoire coloniale" (Saint-Denis de La Réunion, 2-4 mai 2016)
Le 27 avril 2016 à 19h14
Colloque international Le Porteur
À propos de la réception littéraire, photographique, filmique et
artistique d’une figure porteuse de l’histoire coloniale
Saint-Denis de La Réunion, 2-4 mai 2016
"L’histoire de l’expansion européenne et de la colonisation ne peuvent pas être pensées sans certaines figures centrales : les porteurs font partie de celles-ci. Ce sont eux qui ont permis l’avancement dans les terres des découvreurs européens, par leurs connaissances du pays à soumettre, mais aussi par la force de leurs muscles qu’ils mettaient au service des étrangers – de façon volontaire ou forcenée.
Comme les porteurs étaient le plus souvent recrutés par groupes, l’individu n’était pas distingué en tant que tel par les européens, mais s’égrenait dans le collectif. De ce fait, leur rôle central en tant que médiateurs entre les cultures, aux niveaux économique, politique ainsi que sociétal, est le plus souvent sous-estimé.
Ce paradoxe se reflète dans les récits de voyage, mais aussi dans la représentation visuelle (photographie, film, peinture, etc.) du travail qu’ils accomplissent. D’un côté s’est forgé, en un véritable topos, le motif du porteur révolté et désobéissant, avec le danger qui en résulte pour le pouvoir colonial. Celui-ci implique, paradoxalement, la conscience des Européens qu’une expédition (de taille indifférente) ainsi que l’organisation et la construction d’une infrastructure coloniale (par exemple les réseaux de chemin de fer) n’étaient pas pensables sans porteurs. D’un autre côté, en dépit de cette conscience d’être dépendants des porteurs, on remarque un effort des Européens de s’auto-représenter comme les vrais porteurs, ceux qui portent la part la plus lourde : la responsabilité. Ce que Hannah Arendt appelle « le monopole total de responsabilité » (« totales Verantwortungsmonopol ») est fondateur pour une représentation qui est censée rendre plausible la passivité des porteurs et leur incapabilité de « faire bouger » l’histoire."
Comité d’organisation : Sonja Malzner ; Anne Peiter ; Romain Bègue.
Contact : sonja.malzner@univ-rouen.fr
Argumentaire complet, pour mémoire
Résumé des interventions
progcollleporteur-mai2016.pdf
Source de l’information :
http://ufr-lsh.univ-reunion.fr/actualites/le-porteur-a-propos-de-la-reception-litteraire-photographique-filmique-et-artistique-dune-figure-porteuse-de-lhistoire-coloniale/
http://eriac.univ-rouen.fr/le-porteur-a-propos-de-la-reception-litteraire-photographique-filmique-et-artistique-dune-figure-porteuse-de-lhistoire-coloniale/ -
Appel à communication Colloque international "L’Empire dans le monde anglophone, XVIIème-XVIIIème siècles" (Paris, 20-21 janvier 2017)
Le 27 avril 2016 à 18h27
Appel à communication pour le Colloque international
L’Empire dans le monde anglophone, XVIIème-XVIIIème siècles
Organisé par la SEAA XVII-XVIII (Société d’Etudes Anglo-Américaines
des XVIIème et XVIIIème siècles)
Maison de la Recherche, Université de la Sorbonne, Paris
20-21 janvier 2017
Appel à communication jusqu’au 29 avril 2016
L’empire est une porte d’entrée utile, quoique controversée, pour étudier le processus historique qui a formé notre monde moderne et globalisé. Avec le capitalisme mercantile et le colonialisme, l’impérialisme européen a largement contribué à façonner le monde tel que nous le connaissons, donnant forme à nombre de ses frontières politiques, de ses pratiques culturelles et de ses réseaux d’échanges économiques. Emergeant à l’aube du XVIIème siècle, l’empire britannique a commencé avec la colonisation anglaise de l’Amérique du nord et de plusieurs îles des Caraïbes, et s’est imposé comme une grande puissance mondiale avec l’établissement de compagnies privées, telle que la Compagnie des Indes Orientales, engagées dans la gestion de ses colonies et de son commerce international. L’empire a été un formidable instrument de dissémination pour les institutions, la culture et la langue anglaises, de sorte que même les nations nées de l’éclatement progressif de l’empire ont dû se définir par rapport à cette notion. Il en est ainsi des Etats-Unis, qui d’emblée se sont définis comme un « empire de la liberté », alors que pour beaucoup de Britanniques l’empire était, et demeure, une part essentielle de leur identité britannique.
Notre colloque a pour objet un état des lieux critique de la recherche actuelle sur la notion de l’empire dans les domaines de l’histoire, de la littérature et de l’art, et entend contribuer à cette recherche en adoptant une perspective interdisciplinaire. Les propositions de contributions pourront porter sur les pistes suivantes (liste non-exhaustive) :
– La théorisation et l’articulation de l’idée de l’empire dans diverses formes philosophiques, littéraires et artistiques, tels que les traités politiques, les masques de cour, les écrits de propagande, le théâtre et la littérature de voyage ;
– La recherche historique sur les débuts du marché global, le commerce triangulaire, ainsi que la circulation de biens liant l’Orient et l’Occident (la porcelaine, le thé, le sucre, la soie, etc.) ;
– La traduction et la circulation de textes non-européens et d’autres formes artistiques, et la question de leur réception ;
– Le développement de voix dissidentes, en particulier la littérature abolitionniste et les récits d’esclaves en Amérique.
Les propositions de communication en français ou en anglais (250-300 mots) et une brève notice bio-bibliographique (100 mots) sont à envoyer avant le 30 avril 2016 aux organisatrices :
– Pr. Ladan Niayesh, Université Paris Diderot, LARCA (UMR 8225)
niayesh@univ-paris-diderot.fr
– Pr. Marie-Jeanne Rossignol, Université Paris Diderot, LARCA (UMR 8225) rossignol@univ-paris-diderot.fr
Contacts au sein de la Société :
– Pr. Guyonne Leduc, Université de Lille 3, Présidente de la SEAA17-18
presidence@1718.fr
– Pr. Pierre Degott, Université de Lorraine, Secrétaire de la SEAA17-18
secretariat@1718.fr
Une sélection des communications originales présentées au colloque sera publiée dans la revue de la Société RSEAA XVII-XVIII.
Outre des communications individuelles, le colloque inclura une conférence plénière donnée par le Professeur Claire Jowitt (Université d’East Anglia), une table-ronde sur « Où va l’Empire ? » animée par le Professeur Steve Sarson (Université de Lyon 3), et un après-midi spécialement consacré à un atelier sur « Théâtre et colonisation » organisé par le Professeur Bertrand Van Ruymbeke (Université de Paris 8) et Mme Armelle Sabatier (MCF à l’Université de Paris 2). Les dépenses de transport et d’hébergement des communicants ne sont pas prises en charge par les organisateurs.
Source de l’information :
http://1718.fr/appel-a-communications-lempire/
Information signalée sur le site Histoire du Droit des Colonies : http://www.histoiredroitcolonies.fr/?Appel-a-communication-L-Empire -
Exposition "Made in Algeria, Généalogie d’un territoire" (Marseille, MuCEM 20 jan.-08 mai 2016)
Le 27 avril 2016 à 18h13
Exposition ’Made in Algeria,
Généalogie d’un territoire’
Au MuCEM - Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée
Marseille, 20 janvier - prolongation jusqu’au 8 mai 2016
Exposition temporaire, organisée par le MuCEM, en collaboration avec l’Institut National d’Histoire de l’Art et la Bibliothèque Nationale de France.
L’exposition Made in Algeria, généalogie d’un territoire est le fruit d’une étroite collaboration entre l’Institut national d’histoire de l’art (INHA), la Bibliothèque nationale de France (BnF) et le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM).
Il s’agit de la première exposition d’envergure consacrée à la représentation d’un territoire, l’Algérie.
Made in Algeria montre comment l’invention cartographique a accompagné la conquête de l’Algérie et sa description.
L’exposition réunit un ensemble de cartes, dessins, peintures, photographies, films et documents historiques ainsi que des œuvres d’artistes contemporains qui ont arpenté le territoire algérien. Près de 200 pièces sont présentées provenant des plus grands musées français et étrangers ainsi que des créations contemporaines inédites… Un ensemble de cartes originales, d’une qualité esthétique rare, est pour la première fois montré au public.
Commissariat général :
Zahia Rahmani, responsable du domaine Arts et mondialisation à l’Institut National d’Histoire de l’Art
Jean-Yves Sarazin, Directeur du département des Cartes et plans de la Bibliothèque nationale de France.
Scénographie : Cécile Degos
Made in Algeria, généalogie d’un territoire est une exposition dédiée à la cartographie et à son développement dont la conquête et l’expansion française en Algérie ont été le moteur. Au-delà de l’intérêt topographique et de la beauté esthétique des cartes présentées dans l’exposition, la nécessité de rendre compte de la généalogie de cette aventure et de la subjectivité politique qui s’y est inscrite s’imposait. L’espace blanc de la carte joua un rôle majeur quant à l’invention d’un territoire, de son orientation culturelle et du récit qui a été fait de lui. Ce dernier recouvrira longtemps la possibilité d’appréhender autrement le mode d’être et le passé des habitants de ce pays.
La guerre d’Algérie n’est pas le sujet de l’exposition. C’est ce qui s’est passé en amont de cette guerre qui est présenté. Made in Algeria, généalogie d’un territoire veut rendre compte par les images, la cartographie et les relevés de terrain, de ce long et singulier processus qu’a été, à dire vrai, l’impossible conquête de l’Algérie. Les conflits même résiduels n’y ont jamais cessé durant toute la période de la colonisation.
C’est une exposition dédiée à la représentation d’un pays et de sa terre, l’Algérie. Une tentative de mise à plat d’une aventure moderne qui a commencé il y a plus de deux siècles et dont les effets durent jusqu’à aujourd’hui : la fabrique coloniale d’un territoire.
Lorsque les Français débarquent à Sidi Ferruch en juin 1830, ils connaissent très mal le territoire de la Régence ottomane. Pour les Européens, seule compte la longue frange littorale. Ensuite, de la conquête d’Alger à la fin de la guerre contre Abd el-Kader, l’Algérie est le domaine des militaires. À mesure que l’armée d’Afrique conquiert le territoire algérien, l’imagerie ne va pas cesser de s’emparer des nombreuses expéditions façonnant une vision de ce territoire. Vision qui se développe par la suite, avec la forte symbolique des noms de lieux. Partout, et jusqu’à l’indépendance, vont se substituer aux noms autochtones des noms nouveaux donnés à des centres de colonisation ou à des villes algériennes rebaptisées. Ensuite, cette représentation se trouvera d’autres objectifs : comme le démontre Todd Shepard dans sa contribution au catalogue, depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à 1962, les commentateurs vont décrire l’Algérie comme une terre d’expansion, une « frontière » censée revivifier la France. Ce pays a été durant plus d’un siècle un laboratoire majeur tant dans le domaine de l’agriculture, du tourisme, de l’architecture, des sciences et de la surveillance territoriale. Après l’indépendance, la construction de l’image du territoire algérien et d’une auto-représentation demeure un processus extrêmement complexe.
Cette exposition d’envergure inaugure une nouvelle histoire de la représentation de l’Algérie en France. Les œuvres contemporaines de l’exposition sont pour la plupart inédites. Elles sont de Louisa Babari, Mohammed Dib, Hassen Ferhani, Mostafa Goudjil, Katia Kameli, Mohamed Kouaci, Gaston Revel, Dalila Mahdjoub, Jason Oddy, Raphaëlle Paupert-Borne, Zineb Sedira, Ahmed Zir, Hellal Zoubir. Elles donnent existence à un autre récit de la conquête, elles participent d’un contrechamp, qui pourrait être celui du peuple algérien, tant la qualité du patrimoine exposé ne peut occulter la charge de ce qu’il a effacé.
Le parcours de l’exposition se décline en quatre temps :
– Vue de loin - Un territoire vu du large avant 1830
– Tracer le territoire - De la conquête à la colonisation - Après 1830
– Capter l’Algérie - De l’excès de l’imagerie à la fin de l’Algérie Française
– Au plus près - Aperçus de l’Algérie après 1962
Porteuse de la nécessité de présenter au public un patrimoine sensible et unique qui ne peut que permettre une meilleure compréhension du présent, l’exposition a bénéficié de la générosité sans faille des responsables de collections publiques et d’un soutien moral et éthique à la hauteur des enjeux culturels, historiques et politiques d’une telle exposition. Leur concours a été décisif. Ils doivent être particulièrement cités, tant les collections exceptionnelles qu’ils détiennent sur l’Algérie ont été mises à contribution : la Bibliothèque nationale de France, le Musée national des châteaux de Versaille et de Trianon, le Service historique de la Défense à Vincennes, le Musée de l’Armée, les Archives nationales d’outre-mer et les Archives du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international ; mais aussi le Greenwich National Maritime Museum de Londres et le musée Boucher-de-Perthes d’Abbeville, ainsi que des collections privées : le fonds de la maison d’édition Baconnier, le Centre Diocésain des Glycines à Alger, les fonds photographiques Gaston Revel, Mohammed Dib et Mohamed Kouaci.
Le catalogue rend compte de l’histoire du territoire algérien par un ensemble de textes et d’essais inédits de Nacéra Benseddik, Hélène Blais, Daho Djerbal, François Dumasy, Nadira Laggoune, Zahia Rahmani, Jean-Yves Sarazin, Nicolas Schaub, Todd Shepard, Fouad Soufi et Sylvie Thénault.
Une collaboration exceptionnelle s’est exercée pour Made in Algeria entre trois institutions nationales : la BnF, l’INHA et le MuCEM. L’exposition a bénéficié au cours de son élaboration du soutien bienveillant des autorités de la République Algérienne Démocratique et Populaire, de son Ministère de la Culture et de l’Ambassade de France à Alger.
Source de l’information :
http://www.mucem.org/fr/node/4043
Article publié initialement le 6 février 2016. Mis à jour le 27 avril 2016.
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Appel de bourse pour programme de recherche NEXT « Travail libre / Travail forcé » (2015-2016)
Le 27 avril 2016 à 18h06
Appel de bourse pour programme de recherche
NEXT « Travail libre / Travail forcé » (2015-2016)
Appel jusqu’au 29 avril 2016
Présentation :
HeSam Université a décidé de soutenir et de financer le programme de recherche NEXT « Travail libre / Travail forcé » pour la période 2015-2016.
Le programme « Travail libre / Travail forcé » accorde notamment des aides pour des étudiants de seconde année de master et des doctorants travaillant sur ces thématiques et inscrits auprès d’un établissement de la Comue heSam.
Le résumé et les axes principales du projet sont disponibles sur le site :
http://www.hesam.eu/blog/category/recherche/programme-next/
et plus particulièrement :
http://www.hesam.eu/blog/2014/04/02/projet-travail-libretravail-force-contraintes-locales-et-dynamiques-globales-afrique-europe-asie-du-xve-siecle-nos-jours/
Deux types d’aide
Bourses d’accès au terrain : une aide d’un montant limité à 3 000 € destinée à permettre à un étudiant de master ou un doctorant de financer une mission, un séjour sur le terrain, dans une bibliothèque ou dans un centre d’archive. Les fonds engagés doivent être justifiés par l’activité de formation et/ou de recherche.
Contrat de fin de thèse : un contrat de travail d’une durée maximum de 3 mois et d’un montant ne pouvant pas dépasser 10 000 € permettant à un(e) doctorant(e) d’achever la rédaction de son doctorat dans des conditions favorables à une soutenance dans les trois mois après la fin du contrat de fin de thèse.
Les sujets de thèse doivent porter sur des questions concernant les tensions entre travail libre et travail forcé, du 16e siècle à nos jours, tels qu’ils sont présentés sur le site cité.
Modalités de soumission et calendrier
Les dossiers de candidature comportent les pièces suivantes :
Aides au terrain
– Une lettre de l’étudiant
– Une lettre du directeur de thèse ou mémoire
– Un budget prévisionnel du projet de terrain
– Un projet de terrain détaillé et calendrier
– Le projet de thèse (présenté lors de la première inscription)
– Les justificatifs de revenus et de charges (avis d’imposition, dernière fiche de paie, quittance de loyer, charges particulières....)
– Un curriculum vitae
– Une copie de la carte d’étudiant.
Bourses de fin de thèse
– Une lettre de l’étudiant
– Une lettre du directeur de thèse ou mémoire précisant l’état d’avancement de la thèse et le calendrier de soutenance prévu.
– Le projet de thèse (présenté lors de la première inscription)
– Au moins un chapitre déjà rédigé de la thèse.
– Articles éventuels déjà publiés ; textes présentés à des conférences et journées d’étude.
– Les justificatifs de revenus et de charges (avis d’imposition, dernière fiche de paie, quittance de loyer, charges particulières....)
– Un curriculum vitae
– Une copie de la carte d’étudiant.
Les candidatures sont à envoyer par courriel avant le 30 avril à :
tralibre-traforce@ehess.fr
Résultats : 15 mai
Source de l’information :
http://crh.ehess.fr/index.php?4423 -
Conférence-rencontre de l’IMAF-Aix avec Eric Jennings sur "L’africanité de la France libre, 1940-1943" (Aix-en-Provence, 26 avril 2016)
Le 26 avril 2016 à 12h32
Conférence d’Eric Jennings (Université de Toronto, Canada)
L’africanité de la France libre, 1940-1943
Dans le cadre des rencontres de l’IMAF-Aix
Maison méditerranéenne des sciences de l’homme
Salle 5, à Aix-en-Provence
Mardi 26 avril, à 14h
Eric Jennings a publié récemment La France libre fut africaine de chez Perrin.
Source de l’information :
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1309 -
Portrait d’Abdel Kader Haidara le bibliothécaire qui par deux fois sauva les manuscrits de Tombouctou dans The Wall Street journal.
Le 25 avril 2016 à 18h10
Le Wall Street journal vient de publier un intéressant portrait-entretien d’Abdel Kader Haidara - directeur de la bibliothèque privée Mama Haïdara - où l’on apprend le rôle de premier plan de ce personnage déjà reconnu pour ses travaux de collecte et de conservation de manuscrits anciens à Tombouctou pour lequel il a obtenu un doctorat honoris causa de l’École normale supérieur de Lyon en 2012 (pour plus de détails, on pourra se rapporter à l’article paru sur le site Maliweb évoqué sur le site Internet de l’ENS de Lyon).
L’article du Wall Street journal ("The Librarian Who Saved Timbuktu’s Cultural Treasures From al Qaeda"), signé par Joshua Hammer, apporte un éclairage détaillé du sauvetage des 400 000 manuscrits de Tombouctou lors de l’occupation de la ville, d’avril 2012 à janvier 2013, par les forces d’Al-Qaida au Magheb islamique (AQMI) (et d’Ansar Eddine) (ce sauvetage a été plusieurs fois évoqué comme dans cet article de Télérama de février 2013) et du rôle central d’Abdel Kader Haidara :
On trouvera sur le site ActuaLitté (les univers du livre) (https://www.actualitte.com/) une traduction en français de cet article du Wall Street journal par Orianne Vialo.
Merci à Charles Becker de nous avoir indiqué cette information précieuse, signalée via H-Empire sur le blog hautement recommandable Imperial & Global Forum dans la rubrique "This Week’s Top Picks in Imperial & Global History" du 23 avril 2016. -
Vient de paraître L’Algérie dans les brigades internationales (1936-1939 et ses lendemains) de Georges
Gonzalez chez L’HarmattanLe 25 avril 2016 à 16h59
Vient de paraître L’Algérie dans les brigades internationales (1936-1939 et ses lendemains) de Georges
Gonzalez chez L’Harmattan, 2016, 150 p. ISBN : 978-2-343-08880-8 Prix : 17,58 € (existe aussi en version électronique).
"1936 : le Front populaire triomphe en France et en Espagne. Dans ce dernier pays, patrie de Cervantès et de Garcia Lorca, le fascisme intérieur, considérablement aidé par la « bête immonde » qui veut asservir l’humanité, projette d’imposer brutalement, le 18 juillet 1936, un pronunciamento. Le peuple s’organise et résiste avec courage dans des conditions souvent très difficiles. De 51 à 53 pays, 35 000 volontaires, prenant appui sur des dizaines de milliers de comités de soutien nationaux et locaux, volent au secours de la légalité démocratique. Une solidarité inédite, un internationalisme aux accents puissants.
Natifs d’Algérie, des centaines d’Arabes, Berbères, Juifs, Européens se joignent au combat antifasciste. Cette étude essaie, en toute modestie, de les retrouver, de les reconnaître, de leur rendre hommage, non seulement pour l’amour, doublé de dignité, dont ils ont démontré la générosité au peuple espagnol, mais pour rappeler aussi que leur engagement militant résultait, en Espagne comme en Algérie, d’une constante lutte contre les injustices, les inégalités et les oppressions.
g-gonzalez-tdm.pdf
Georges
Gonzalez est né à Alger. Il a d’abord enseigné de 1954 à 1962 (avec un intermède de 26 mois sous les drapeaux), puis il a été coopérant – en français et en histoire – toujours dans son pays natal, de 1965 à 1967. Il a ensuite abordé des responsabilités déconcentrées au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports, terminant en 1996 sa carrière comme directeur régional en Rhône-Alpes. Il est depuis 20 ans bénévole dans plusieurs associations d’éducation populaire. -
Vient de paraître End of empire. 100 Days in 1945 that Changed Asia and the World sous la direction de David P.
Chandler , RobertCribb et LiNarangoa chez Nias PressLe 24 avril 2016 à 22h00
Vient de paraître End of empire. 100 Days in 1945 that Changed Asia and the World sous la direction de David P.
Chandler , RobertCribb et LiNarangoa chez Nias Press, "Asia Insights" (vol. 8), 2016, 352 p. ISBN : 978 87 7694 183 3 Prix : 16,99 £.
On pourra avec intérêt consulter le site consacré à l’ouvrage : http://www.endofempire.asia/the-project/ (merci à Pierre Grosser pour cette précieuse information !
"Aiming to balance the focus on European events in global public discussions and reminiscences of World War II, End of Empire focuses on a brief, 100-day period at the end of the war across a broad sweep of eastern Asia – a time when the Indonesian and Vietnamese revolutions were born, the fragile wartime truce between Communists and Nationalists in China began to fray, and the first steps were made in Japan towards a new democratic order. Following a chronological order, the volume combines daily events with commentary, photographs, maps and personal accounts. More importantly, it is part of a radical, multi-faceted project to commemorate the period not just in print but also on screen and in ‘real-time broadcasts’ published day by day. Here, perhaps, is the form of scholarly publishing and learning of the future but without abandoning traditional standards."
The book comes with a companion website (Endofempire.asia) and a Facebook page (Facebook/endofempire.com) in which you can join the discussion on the events depicted !
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Vient de paraître La Méditerranée. Mer de nos langues de Louis-Jean
Calvet aux éditions du CNRSLe 24 avril 2016 à 21h43
Vient de paraître La Méditerranée. Mer de nos langues de Louis-Jean
Calvet aux éditions du CNRS, 2016, 328 p. ISBN : 978-2-271-08902-1 Prix : 25 €.
"Phénicien, araméen, hébreu, grec, latin, étrusque, berbère, arabe, turc, espagnol, italien, français : ces langues du pourtour méditerranéen nous parlent de l’histoire de ce continent liquide. Elles sont d’abord la trace des empires et puissances qui se sont succédé en Méditerranée, mais aussi celle du commerce des hommes, des idées et des denrées, qui ont constitué cet espace en un ensemble homogène.
Ce livre se fondant sur une approche sociolinguistique et géopolitique, prend donc les langues, « linguae nostrae », comme le fil rouge de cette histoire. Car les langues et les mots ont une mémoire. Ils sont le témoin des interactions, des conquêtes, des expéditions, des circulations. Que ce soit dans les emprunts, la sémantique, les alphabets, ou la toponymie, les traces des échanges au sein de cette mare nostrum sont nombreuses.
Du voyage d’Ulysse aux migrations d’aujourd’hui, en passant par les croisades et les échelles du Levant, ces langues ont façonné et habité la Méditerranée, au rythme des événements historiques qui l’ont marquée, et qui en font le laboratoire de l’humanité depuis plus de 3 000 ans."
Louis-JeanCalvet est linguiste et auteur de nombreux ouvrages dont entre autres, Linguistique et colonialisme (Payot, 1974), La guerre des langues (Payot 1987), Roland Barthes (Flammarion, 1990), La sociolinguistique (Que sais-je- ?, 1993), Pour une écologie des langues du monde (Plon, 1999), Il était une fois 7000 langues (Fayard, 2011). -
À signaler, l’article de Jean-Pierre Delannoy "La politique de la mémoire au Parlement : sources, enjeux et embûches d’une ambition autonome (1972-2006)" sur le site de l’APHG
Le 21 avril 2016 à 22h31
À signaler, l’article de Jean-Pierre Delannoy "La politique de la mémoire au Parlement : sources, enjeux et embûches d’une ambition autonome (1972-2006)" mis en ligne récemment sur le site Internet de l’APHG.
M. Jean-Pierre
Delannoy , Directeur-adjoint à la Délégation aux outre-mer, au Service des affaires juridiques de l’Assemblée nationale. Centre Droit et Sociétés religieuses, Faculté Jean Monnet – Paris Sud.
Merci à Charles Becker et à Jean-Pierre Delannoy pour le signalement de ce précieux article lié à l’histoire des outre-mers
Source de l’information :
http://www.aphg.fr/l-enseignant/universite/pedagogie/La-politique-de-la-memoire-au
L’APHG est également sur Twitter : https://twitter.com/APHG_National















