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Hors-Série Concours de la S
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À lire l’entretien avec Julie d’Andurain à propos des 100 ans des accords Sykes-Picot sur le site Les Clés du Moyen-Orient
Le 21 avril 2016 à 22h05
À lire l’entretien de notre collègue Julie d’Andurain sur le site Les Clés du Moyen-Orient, à propos des 100 ans des accords Sykes-Picot (mai 1916-mai 2016).
On signalera en outre un autre entretien, daté de 2012 : "La question de l’unité syrienne, de l’Empire ottoman à la crise actuelle".
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Vient de paraître Pacification en Algérie de David
Galula aux éditions Les Belles LettresLe 21 avril 2016 à 21h39
Vient de paraître Pacification en Algérie de David
Galula aux éditions Les Belles Lettres, "Mémoires de Guerre", 2016, 384 p. ISBN : 978-2-251-31017-6 Prix : 23,90 €.
Préface et traduction de JuliaMalye .
"« Je quittai Hong Kong en février 1956 (…) J’étais fatigué du monde des renseignements, j’avais raté la guerre en Indochine, je pensais en savoir assez sur les insurrections et je voulais tester certaines de mes théories. »
Dans Pacification en Algérie, ouvrage inédit en France, le lieutenant-colonel David Galula, théoricien majeur élevé au rang de « Clausewitz de la contre-insurrection » par les stratèges américains, raconte sa conquête, par petites touches, des populations de Kabylie, préalable indispensable à la destruction des organisations politico-administratives du FLN."
galula-tdm.pdf -
Vient de paraître en poche La torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie (1954-1962) de Raphaëlle
Branche en "Folio Histoire" chez GallimardLe 21 avril 2016 à 09h31
Vient de paraître en poche La torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie (1954-1962) de Raphaëlle
Branche chez Gallimard en "Folio Histoire" (n° 253), 2016, 816 p. ISBN : 9782070469208 Prix : 10,40 €.
"Très tôt, au cours de la guerre d’Algérie, des révélations firent connaître à l’opinion publique métropolitaine certains détails de l’usage de la torture par l’armée française. Les « opérations de maintien de l’ordre » dépendaient des autorités civiles mais leur réalisation fut laissée de plus en plus largement à l’appréciation de l’armée au fur et à mesure que l’insurrection nationaliste gagnait du terrain.
Des débats passionnés mirent aux prises intellectuels et journalistes, hommes d’Église et hommes d’armée, avocats et écrivains. D’anciens soldats témoignèrent ; des victimes aussi : personne ne pouvait ignorer qu’en Algérie des militaires français pratiquaient la torture.
Il fallait aller au plus près du terrain pour comprendre pourquoi, en définitive, tant de militaires français purent pendant plus de sept ans commettre des exécutions sommaires et des actes de torture et le faire avec l’assurance qu’obéissant à des ordres ils étaient ainsi au service de leur pays.
Raphaëlle Branche éclaire comme jamais auparavant les mécanismes de la torture : si la référence à la période de l’occupation allemande était alors omniprésente, ils trouvent leur origine dans le racisme colonial et les méthodes héritées de la guerre d’Indochine." -
Vient de paraître Uranium africain. Une histoire globale de Gabrielle
Hecht au SeuilLe 20 avril 2016 à 19h18
Vient de paraître Uranium africain. Une histoire globale de Gabrielle
Hecht au Seuil, "L’Univers historique", 2016, 416 p. ISBN : 978-2021166002 Prix : 23 €.
Traduit de l’anglais par CharlotteNordmann .
"L’uranium de la bombe lancée sur Hiroshima provenait d’Afrique. À l’âge de l’équilibre de la terreur, pendant la guerre froide, Congo, Gabon, Madagascar, Niger, Afrique du Sud et Namibie ont fourni chaque année entre 20 et 50 % de l’uranium importé en Occident. Pour éclairer la place centrale du continent africain dans l’histoire du nucléaire, Gabrielle Hecht nous fait pénétrer dans ses mines.
La grande force du récit ? car c’en est un, riche en histoires, nourri d’archives inédites et de très nombreuses interviews avec des acteurs locaux ? est de montrer que la qualification de « nucléaire » est une construction variable selon les rapports de force, les moments, les lieux et les controverses technopolitiques, et qu’elle ne peut se réduire à des questions de radioactivité et de fission. Il fallut attendre 1990 pour que les mines d’uranium proprement dites soient définies comme des « installations nucléaires », quand en 2003 l’uranium nigérien supposé avoir été livré à Saddam Hussein était considéré comme suffisamment « nucléaire » pour justifier une guerre contre l’Irak : un décalage qui, en exemptant les acteurs des procédures de contrôle élaborées par l’Agence internationale de l’énergie atomique, fut bien évidemment propice au commerce de l’uranium. L’enjeu de ce livre est aussi de montrer, parfois crûment, les conséquences sanitaires et environnementales dévastatrices des rapports de forces politiques, commerciaux et humains qui sont au cœur de l’exploitation du minerai."
GabrielleHecht , professeure d’histoire à l’université du Michigan, a publié en 2004 Le Rayonnement de la France. Énergie nucléaire et identité nationale après la Seconde Guerre mondiale (1998, MIT Press) -
Vient de paraître Corail contre diamants. Réseaux marchands, diaspora sépharade et commerce lointain (de la Méditerranée à l’océan Indien, XVIIIe siècle) de Francesca
Trivellato au SeuilLe 20 avril 2016 à 18h17
Vient de paraître Corail contre diamants. Réseaux marchands, diaspora sépharade et commerce lointain (de la Méditerranée à l’océan Indien, XVIIIe siècle) de Francesca
Trivellato au Seuil, "L’Univers historique", 2016, 564 p. ISBN : 978-2021142846 Prix : 25 € (existe aussi en version électronique).
Préface de RomainBertrand . Traduction de GuillaumeCalafat .
"Entre le milieu du XVIIe siècle et le milieu du XVIIIe siècle, un vaste réseau d’échanges relie le port toscan de Livourne, l’un des principaux centres de redistribution du corail méditerranéen, à Goa d’où sont exportés des diamants bruts provenant du monde indien. Ce commerce interculturel à grande distance est animé par la communauté des marchands juifs actifs à Londres, Amsterdam, mais aussi et surtout à Livourne, capitale méconnue de la diaspora sépharade. Il repose sur des relations de marché où la sécurité des échanges n’est pas nécessairement garantie par des institutions étatiques, mais par un ensemble de règles et d’accords informels assurant une confiance réciproque. Or comment et sur quoi des Juifs sépharades de Livourne, des Hindous de Goa membres de la caste des Saraswat, des Italiens catholiques de Lisbonne peuvent-ils s’entendre ? Telle est la question qui anime l’intrigue du livre de Francesca Trivellato, à travers l’étude des réseaux de la société commerciale Ergas & Silvera. Cette historienne de grand renom travaille à réconcilier microstoria d’inspiration italienne et histoire globale. Ou, plus précisément, à mener une » histoire globale à échelle réduite « . Celle-ci plonge le lecteur dans la familiarité d’un groupe humain scruté de si près que sont restituées la saveur et la densité d’une expérience humaine singulière, tout en ménageant, par la description de la complexité des contextes sociaux mais aussi par le recours permanent à l’histoire comparée avec d’autres diasporas et réseaux marchands, un continuel effet d’étrangeté. S’il vaut évidemment pour l’audace de sa proposition méthodologique, le livre peut également se lire à différents niveaux – depuis le détail d’une saga familiale jusqu’aux horizons élargis du grand commerce mondial."
FrancescaTrivellato est professeur d’histoire économique et sociale de la Méditerranée moderne à l’université de Yale. Corail contre diamants a été couronné à sa publication aux Etats-Unis par le Prix 2010 Leo Gershoy de l’American Historical Association et le Jordan Schnitzer Book Award de l’Association of Jewish Studies.
Traduit par GuillaumeCalafat , maître de conférences à l’université Paris 1-Panthéon-Sorbonne. Ses recherches portent sur la régulation du commerce et de la navigation en Méditerranée à l’époque moderne.
RomainBertrand , directeur de recherche au Centre d’études et de recherches internationales (CERI), est notamment l’auteur, au Seuil, de L’Histoire à parts égales (2011, » Points Histoire « , 2014 ; Grand Prix des Rendez-vous de l’histoire de Blois 2012) et de Le Long Remords de la Conquête (2015).
Source de l’information : Guillaume Calafat, via le site de l’AHMUF (Association des historiens modernistes des universités françaises) :
http://ahmuf.hypotheses.org/4587 -
Vient de paraître « Des patriotes sans patrie » Histoire des corsaires insurgés de l’Amérique espagnole (1810-1825) de Nicolas
Terrien aux éditions Les PerséidesLe 19 avril 2016 à 09h32
Vient de paraître « Des patriotes sans patrie » Histoire des corsaires insurgés de l’Amérique espagnole (1810-1825) de Nicolas
Terrien aux éditions Les Perséides, "Le Monde Atlantique", 2015, 384 p. ISBN : 978-2-37125-011-6 Prix : 26 €.
"« Il avait été émerveillé en constatant que, parmi tous ceux qui se déclaraient être des insurgés mexicains, carthaginois, margaritains et porteños, à peine se trouvaient quelques Espagnols. La plupart des corsaires étaient français, italiens, nord‑américains et quelques autres anglais ; ces patriotes, sans patrie, n’avaient jamais été au Mexique, à Carthagène, à Margarita, et encore moins à Buenos Aires » (Rapport du consul d’Espagne en Louisiane sur les déclarations d’un ancien prisonnier des corsaires insurgés, 1817).
Question d’histoire atlantique, située dans une période de bouleversements propices à la redéfinition des hiérarchies sociales et des identités individuelles ou collectives, la course insurgée était internationale et composite, liée aux circulations intra‑américaines et transatlantiques d’une multitude d’acteurs de toutes nationalités, aux statuts variés et instables : riches créoles et fonctionnaires espagnols, esclaves soulevés, indiens captifs et marins endettés, aventuriers opportunistes et révolutionnaires dévoués. Les insurgés surent mobiliser dans ce monde souvent interlope les ressources nécessaires pour fomenter la course insurgée, et porter ainsi sur les mers leur lutte contre l’Espagne, de Cadix à Lima, en passant par Buenos Aires et, surtout, la Caraïbe et le golfe du Mexique. L’expédition de lettres de marque devint alors pour l’insurrection un instrument de première importance pour affirmer sa souveraineté puis garantir les indépendances et leurs reconnaissances."
Doctorant en Histoire à l’Université de Nantes (CRHIA), NicolasTerrien est allocataire de recherche du LabEx EHNE et membre du projet STARACO. Ses recherches portent sur la souveraineté et la construction des nouveaux États indépendants dans la Caraïbe et le golfe du Mexique lors des révolutions atlantiques, au travers plus particulièrement de l’étude des différents acteurs de la course et de la piraterie. Il prépare une thèse, sous la direction de M. Clément Thibaud, intitulée Prédation maritime et révolutions atlantiques : une histoire sociale entre Europe et Amérique (1793-1823). -
Vient de paraître Le revers de l’oubli. Mémoires et commémorations de l’esclavage au Bénin de Gaetano
Ciarcia chez KarthalaLe 19 avril 2016 à 09h18
Vient de paraître Le revers de l’oubli. Mémoires et commémorations de l’esclavage au Bénin de Gaetano
Ciarcia chez Karthala, "Esclavages", 2016, 200 p. ISBN : 9782811115579 Prix : 23 €.
"Sur les lieux de la Route de l’Esclave dans le Bénin méridional, l’institution d’une mémoire officielle de la traite négrière a été accompagnée, dans les années 1990, d’un mouvement de réforme des cultes vodun mené par leurs dignitaires ainsi que par des élites intellectuelles et politiques.
Issu d’enquêtes effectuées entre 2005 et 2012, ce livre propose une analyse de certains espaces publics et cérémoniels porteurs d’un héritage culturel et moral émanant du passé esclavagiste. À la fois sélective et projective, la mémoire de ce passé suscite des interprétations, des fictions et des récits, mais également des oublis créateurs, entre reconstitutions consensuelles et versions partiales des faits historiques.
Le rappel d’événements récents, mais déjà fondateurs – tels le Festival des arts et de la culture vodun Ouidah 92. Retrouvailles Amériques-Afrique en 1993 ; le lancement de la Route de l’Esclave en 1994 ; la création de la Fête nationale du vodun en 1997 ; la tenue annuelle, depuis 1998, de la Marche du repentir – est associé ici à une réflexion sur le moment patrimonial contemporain.
Au prisme des rapports entre narrations locales, savoir ethnographique et vulgates missionnaires, cette recherche interroge l’émergence actuelle d’une connexion mémorielle entre figures du passé de l’esclavage et entités vodun devenues l’expression d’une religion à la fois « endogène » et « diasporique »."
GaetanoCiarcia est professeur d’ethnologie à l’Université Paul-Valery – Montpellier. Il est l’auteur du livre De la mémoire ethnographique. L’exotisme du pays dogon (Éditions de l’Ehess, 2003) et, avec Jean-Christophe Monferran, du film documentaire Mémoire promise (Cnrs Images, 2014). -
Journée d’étude du CIRESC "Actualité de la recherche" (15 avril 2016)
Le 10 avril 2016 à 19h20
Journée d’étude du CIRESC
"Actualité de la recherche"
Auditorium du Collège franco-britannique
Cité internationale universitaire
9 boulevard Jourdan Paris, 14ème
Vendredi 15 avril 2015, de 10h00 à 16h00
Le CIRESC organise, le 15 avril 2016, une journée d’étude « Actualité de la recherche » autour de 4 ouvrages récemment parus sur le thème de l’esclavage :
– Voix d’esclaves. Antilles, Guyane et Louisiane françaises, XVIIIe-XIXe siècles, Karthala, Collection « Esclavages Documents », 2016 sous la direction de Dominique Rogers
– De l’esclavage à la liberté forcée. Histoire des travailleurs africains engagés dans la Caraïbe française au XIXe siècle, Karthala, 2015 de Céline Flory
– L’Union fait la force. Les Noirs américains et Haïti, 1804-1893, Presses Universitaires de Rennes, 2016 de Claire Bourhis-Mariotti
– Le revers de l’oubli. Mémoires et commémorations de l’esclavage au Bénin, Karthala, Collection « Esclavages », 2016 de Gaetano Ciarcia
Sources de l’information :
http://www.histoiredroitcolonies.fr/Journee-d-etude-du-CIRESC
http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article734 -
S’inscrire aux 4e Rencontres des Études Africaines - REAF 2016 - Inalco, Paris
Le 10 avril 2016 à 19h02
S’inscrire aux 4e Rencontres des Études Africaines
REAF 2016 - Inalco, Paris
Inscriptions avant le 30 avril 2016
Les équipes de recherche (CESSMA, PRODIG, URMIS, Dev & Soc, LLACAN, GIS Etudes Africaines-CNRS) organisatrices des prochaines Rencontres des Etudes Africaines en France autour du thème : « Afriques cosmopolitiques » vous invite à vous inscrire : avant le 30 avril 2016
http://reaf2016.sciencesconf.org/registration/index
Le colloque se tiendra du 5 au 7 juillet 2016, à l’INALCO sur trois jours. Nous vous invitons à venir y rencontrer plus de 295 chercheurs spécialistes de l’Afrique et de l’Océan Indien, toutes disciplines confondues, à l’occasion de 59 ateliers et plusieurs présentations d’ouvrages.
Le programme des ateliers est en ligne sur :
http://reaf2016.sciencesconf.org/
Rarement, vous aurez ainsi l’occasion de pouvoir saisir l’air du temps de la recherche sur l’Afrique !
Nous vous serions aussi très reconnaissants de faire savoir à vos étudiants de Licence et Master par le biais des listes de diffusion de vos universités que ce champs de recherche existe dans beaucoup universités françaises s’il leur prenait l’envie de regarder au loin …
Merci.
Les organisateurs. -
Appel à contribution pour un ouvrage collectif sur "L’Union africaine, quinze ans après"
Le 10 avril 2016 à 18h54
Pour mémoire, je fais circuler cet appel à contribution pour un ouvrage collectif sur "L’Union africaine, quinze ans après", bien que la date limite soit fixée au 2 avril 2016. GV. Nous vous tiendrons au courant de la parution de l’ouvrage.
ouvrage_collectif_iric_sur_l_ua-1.pdf
Merci à Josette Rivallain pour cette information précieuse.














