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Hors-Série Concours de la S
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Journée d’études "Asiatiques au travail en France durant les deux guerres mondiales" (Toulouse, 1er avril 2016)
Le 27 mars 2016 à 15h34
Journée d’études Asiatiques au travail en France
Durant les deux guerres mondiales
Maison de la Recherche
Université de Toulouse Jean Jaurès
Vendredi 1er avril 2016, de 14 heures à 17 heures
Journée d’études, "Asiatiques au travail en France durant les deux guerres mondiales"
Vendredi 1er avril 2016 (14 h – 17 h), avec la participation de Laurent Dornel, Daniel Hémery, Mireille Lê Van Hô, Liêm-Khê Luguern…
Le laboratoire FRAMESPA organise une journée d’études à la Maison de la Recherche, Université de Toulouse-Jean Jaurès, salle D30, suivie d’une conférence-débat à 19 heures et du vernissage de l’Exposition “Les travailleurs Indochinois en région toulousaine pendant les deux guerres mondiales” à 20 h30.
Sources de l’information :
http://indomemoires.hypotheses.org/21823?utm_source=alert] -
Jean-Pierre Chrétien présente Gitega, capitale du Burundi (Maison méditerranéenne des sciences de l’homme, 30 mars 2016)
Le 27 mars 2016 à 15h21
Jean-Pierre Chrétien présente
Gitega, capitale du Burundi
Maison méditerranéenne des sciences de l’homme, Salle 2
Aix-en-Provence
Mercredi 30 mars 2016, à 14 heures
Jean-Pierre Chrétien, directeur de recherche émérite au CNRS, présentera son ouvrage : Gitega, capitale du Burundi. Une ville du « Far West » en Afrique orientale allemande (1912-1916), Paris, Karthala, 2015.
Source de l’information :
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1310 -
Paru récemment Nouveaux chrétiens, nouvelles chrétientés dans les Amériques sous la direction de Pierre
Ragon aux Presses universitaires de Paris OuestLe 27 mars 2016 à 15h08
Paru récemment Nouveaux chrétiens, nouvelles chrétientés dans les Amériques sous la direction de Pierre
Ragon aux Presses universitaires de Paris Ouest, "Bibliothèque historique, Sciences humaines et sociales", 2014, 382 p. ISBN : 978-2-84016-180-6 Prix : 20 €.
"En 1492, l’Espagne ouvre la première route transatlantique des temps modernes et accède au Nouveau Monde. Le destin des Européens en fut changé mais celui des habitants de l’Amérique le fut bien davantage. à la conquête militaire succéda très vite la domination politique mais aussi différentes formes de colonisation et une autre conquête, spirituelle celle-là. Du moins les missionnaires le crurent-ils un temps. En réalité, d’un bout à l’autre du continent, sur plusieurs siècles, plusieurs manières d’« être chrétien » se firent jour au gré des élans missionnaires, des politiques de l’Église, des réactions des nouveaux convertis et des circonstances.
Ce volume rassemble les travaux d’une vingtaine de chercheurs. Lors d’un colloque qui s’est tenu à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, ils ont examiné et analysé les multiples facettes des chrétientés du Nouveau Monde telles qu’elles se constituèrent entre le XVIe et le XIXe siècle."
nouveauxchretiens-tdm.pdf -
Paru récemment L’école aux colonies, les colonies à l’école sous la direction de Gilles
Boyer , PascalClerc et MichelleZancarini-Fournel aux ENS ÉditionsLe 26 mars 2016 à 22h16
Paru récemment L’école aux colonies, les colonies à l’école sous la direction de Gilles
Boyer , PascalClerc et MichelleZancarini-Fournel aux ENS Éditions, 2013, 160 p. ISBN : 978-2-84788-349-7 Prix : 20 € (existe aussi en version électronique).«
"Qu’est-ce que l’étude de l’école – des programmes, des manuels scolaires, des divers publics scolaires – nous dit des colonies et de la colonisation française ? Que nous apprend-elle sur l’éducation des « indigènes » ? Comment les manuels scolaires présentent-ils les colonies et les colonisés ? Miroir de la société, l’école en situation coloniale nous renseigne sur les mécanismes d’imitation, d’acculturation ou encore de distinction des différentes populations.
Le livre aborde également la question de l’enseignement actuel de la période coloniale et des espaces de la colonisation. Comment cette histoire est-elle construite dans le champ scolaire ? Avec quels types de discours ? Qu’est-ce qui est dit et qu’est-ce qui est tu ? À la rencontre de ces deux approches, l’étude de l’école en situation coloniale apparaît comme un moyen efficace de mieux comprendre aujourd’hui ce que fut la colonisation et permet un enseignement plus incarné."
ecole-tdm.pdf -
Vient de paraître La Conquête des Amériques. Amérindiens et conquérants au XVIe siècle de Grégory
Wallerick chez EllipsesLe 26 mars 2016 à 10h30
Vient de paraître La Conquête des Amériques. Amérindiens et conquérants au XVIe siècle de Grégory
Wallerick chez Ellipses, "Biographies et mythes historiques", 2016, 312 p. ISBN : 9782340009738 Prix : 24,50 €.
"L’année 1492 sonne comme une date majeure dans l’histoire du monde : la rencontre entre l’Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C’est aussi la première mondialisation, c’est-à-dire la possibilité de considérer l’ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées.
Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent.
La seconde conséquence est l’extension de l’Ancien Monde. Les royaumes d’Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s’installer dans les espaces américains. D’autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d’Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s’implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable.
Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s’implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités.
Le siècle de la conquête et de l’appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l’Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes."
9782340009738_tdm.pdf
GrégoryWallerick , docteur en histoire moderne et membre associé au CRHIA (Université de Nantes)
Information diffusée par le site Histoire du droit des colonies :
http://www.histoiredroitcolonies.fr/Vient-de-paraitre-Gregory -
Vient de paraître La Guerre d’Algérie. Les combattants français et leur mémoire de Jean-Charles
Jauffret chez Odile JacobLe 25 mars 2016 à 12h17
Vient de paraître La Guerre d’Algérie. Les combattants français et leur mémoire de Jean-Charles
Jauffret chez Odile Jacob, 2016, 304 p. ISBN : 9782738133601 Prix : 23,90 € (existe aussi en version électronique).
Préface de Jean-FrançoisSirinelli
"La guerre d’Algérie a mobilisé près de deux millions d’hommes. Ces derniers gros bataillons de la République, engagés pour huit longues années, reviennent avec des séquelles et des blessures qui ne cessent aujourd’hui encore de les hanter. Les sentiments mêlés de honte ou de révolte que suscite ce conflit en soulignent toute l’ambiguïté : cette guerre continue de déranger les consciences.
Fruit d’une enquête de vingt et un ans auprès de mille témoins et d’une connaissance du terrain, cet ouvrage restitue le vécu et la mémoire de cette dernière génération du feu. Appelés et réservistes, mais aussi professionnels, paras ou légionnaires, livrent ici, souvent pour la première fois, leur vision de cette guerre, que certains estiment avoir militairement gagnée.
Gêneur qui empêche de commémorer en rond, l’historien ne peut que constater le traumatisme et sa pérennité. Achevé après un dernier voyage en Grande Kabylie, en avril 2015, en compagnie d’un des combattants cités, le présent ouvrage nourrit le vœu de guérir les plaies côté français et d’œuvrer à la réconciliation des deux rives de la Méditerranée."
Professeur à Sciences Po Aix, où il dirige le département d’histoire et les recherches en histoire militaire comparée, Jean-CharlesJauffret est un spécialiste de la guerre coloniale, des troupes de professionnels et d’appelés et, surtout, des conflits afghan et algérien auxquels il a consacré de nombreux ouvrages.
On lira avec intérêt le compte rendu de l’ouvrage par Jean-PierreSéréni paru sur le site Orient XXI. -
Vient de paraître Être marin en Europe occidentale, 1550-1850 de Gilbert
Buti et Alain Cabantous aux PU de RennesLe 23 mars 2016 à 21h58
Vient de paraître Être marin en Europe occidentale, 1550-1850 de Gilbert
Buti et Alain Cabantous aux Presses Universitaires de Rennes, "Didact Histoire", 2016, 232 p. ISBN : 978-2-7535-4770-4 Prix : 18 €.
"Hier on savait ou l’on croyait savoir. Les marins étaient cette frange un peu marginale de la société, libre d’attaches familiales et culturelles, qui passait sa vie en mer lorsqu’elle ne fréquentait pas les bouges des ports d’escale des Antilles à l’océan Indien. Depuis une trentaine d’années, les travaux sur le monde maritime ont largement permis d’affiner le tableau, de rendre à la réalité sociale et géographique une grande part de sa riche complexité. Le temps est alors peut-être venu de faire le point en proposant une synthèse des recherches récentes.
Alors, marin, qu’est-ce à dire ? Le terme convient-il dans sa désignation générale ? Ne résulte-t-il pas du regard de terriens sans réelle connaissance des choses de la mer ? N’est-ce pas ce que l’autre donne à voir de réalités éclatées alors que ce terme générique recouvre des trajectoires individuelles variées, multiples, étonnantes parfois ? Les parcours proposés en ouverture de cette réflexion rendent compte au plus près de la complexité des situations, de même que les témoignages sélectionnés invitent à pénétrer dans l’atelier de l’historien pour saisir l’« être marin » dans le texte.
Ni mort, ni vivant : marin ? Les risques liés au travail, les conséquences des dures conditions d’existence dans un espace limité, la violence, en temps de paix comme en période de guerre, fournissent des marqueurs qui singularisent la condition de marin, façonnent une mémoire commune et contribuent aussi à « être marin ». La diversité associée à la singularité personnelle permet d’inscrire les marins dans un ensemble collectif homogène, de décrypter les rapports qu’ils entretiennent avec les structures d’encadrement traditionnelles (paroisse, seigneurie, communauté de métier, confrérie).
Marin un jour, marin toujours ? Les identités sociales ne sont ni fixées définitivement, ni insensibles aux législations comme aux variations des conjonctures économiques ou militaires. En confortant ou en modifiant les modélisations sociales, les événements rendent plus mouvantes et plus perméables qu’on aurait pu le penser ces manières d’être marin.
Ce travail entend par là faire le point sur l’histoire de sociétés maritimes, leur constitution, leur établissement, leurs structures, leurs transformations et leurs représentations. Il s’inscrit dans une interrogation historiographique plus large, celle qui associe ou qui oppose l’individu à la communauté, l’unique à la pluralité."
1455526686_doc.pdf
GilbertButi , professeur émérite d’histoire moderne à l’université d’Aix-Marseille, membre du laboratoire Telemme (MMSH). Il travaille sur les économies maritimes et les sociétés littorales dans le monde méditerranéen à l’époque moderne et a notamment publié Les Chemins de la mer. Un petit port méditerranéen : Saint-Tropez (XVIIe-XVIIIe s.), Rennes, PUR, 2010.
AlainCabantous , professeur émérite d’histoire moderne à l’université de Paris 1, outre ses recherches sur les sociétés maritimes de l’Europe du nord-ouest, travaille aussi sur l’histoire sociale de la culture à l’époque moderne. Il a notamment publié Le Dimanche, une histoire, Europe occidentale, 1600-1830, Paris, Le Seuil, 2013. -
Conférences "L’Empire espagnol dans tous ses États" (Toulouse, 23 mars 2016)
Le 20 mars 2016 à 18h31
Conférences "L’Empire espagnol dans tous ses États"
BUC (Bibliothèque Universitaire Centrale), salle d’études
Toulouse, 23 mars 2016, de 14 à 17 heures
Programme :
José Javier Ruiz Ibanez (universidad de Murcia/Red Columnaria), Choisir le Roi catholique comme souverain, de la France à Ceylan
Gabriela Vallejo Cervantes (Red Columnaria), Le monde du livre en Nouvelle Espagne
Guillaume Gaudin (UT2J/Framespa), Rendre la justice castillane aux confins de l’empire : les magistrats de Manille (17e s.)
Source de l’information :
http://framespa.univ-tlse2.fr/actualites/divers/axes-thematiques/logiques-d-empires-institution-s-et-invention-du-social/l-empire-espagnol-dans-tous-ses-etats-414375.kjsp?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter -
Appel de texte "La représentation en Nouvelle-France" pour le Bulletin d’histoire politique (publié par l’Association québecoise d’histoire politique)
Le 20 mars 2016 à 17h33
Appel de texte "La représentation en Nouvelle-France"
Bulletin d’histoire politique
Association québecoise d’histoire politique
Appel à texte jusqu’au 31 mars 2016.
"Dans une Nouvelle-France dont on avance souvent qu’elle offre des conditions « idéales » pour l’implantation de l’absolutisme, la représentation est une dynamique essentielle et encore méconnue de la vie politique. Si l’attention des historiens s’est d’abord concentrée sur les instances éphémères du XVIIe siècle, tels les syndics et les échevins (Lareau, Lanctôt), la dimension institutionnelle de la représentation suscite désormais moins d’intérêt que ses enjeux sous-jacents (Coates, Robichaud). Alors que, par le passé, certains ont vu dans ces instances un embryon de démocratie, il est maintenant reconnu que la représentation sous le régime français revêt un caractère ponctuel et consultatif et concerne surtout les principaux habitants (Blais). Point de jonction entre les sujets et l’administration monarchique, la représentation n’est pas pour autant réservée aux puissants, puisque des mécanismes d’interpellation des autorités comme la requête et l’humble remontrance sont accessibles aux gens du commun, ceux-ci ayant aussi fait valoir leurs intérêts lors d’assemblées autorisées par l’intendant et plus rarement lors d’agitations collectives. Dans une société politique qui embrasse la métropole et la Nouvelle-France, il convient de souligner le caractère transatlantique de la représentation : Versailles n’est jamais si loin qu’on ne puisse adresser un placet au roi ou au secrétaire d’État, ou faire le voyage pour mieux faire avancer ses intérêts.
Dirigé par Marie-Eve Ouellet, ce dossier thématique propose une vision plurielle de la représentation. On s’intéressera aux tribunes à la disposition de la population pour faire entendre ses revendications aux autorités coloniales et métropolitaines de même qu’ecclésiastiques, mais aussi aux actes permettant l’expression de ces revendications, par exemple la requête. Par la même occasion, on s’interrogera sur les individus et groupes qui mènent des représentations. Des études de cas permettraient ainsi de mieux connaître ces « porteurs de dossiers ». Les réseaux de clientèle sont une autre dimension importante de la représentation, dans un contexte où l’influence d’un individu dépend de sa capacité d’attirer et de conserver la faveur des autorités. Dans cette société d’Ancien régime où le pouvoir s’exprime par l’action de ses agents, mais aussi de manière symbolique, la représentation s’incarne également dans les rituels, les loisirs ou l’architecture, qui permettent d’affirmer sa position sociale et ses aspirations. Voilà des exemples de sujets que nous souhaitons aborder pour comprendre le rôle et les modalités de la représentation à l’époque coloniale."
Les chercheurs et chercheuses qui souhaitent rédiger un article scientifique dans le cadre de ce dossier sont invités à soumettre un projet d’environ 300 mots (titre, problématique et plan) à Marie-Eve Ouellet (Marie-Eve.Ouellet@uqtr.ca) avant le 1er avril 2016.
Les articles (max. 7 000 mots, incluant les notes) devront être soumis à la responsable du dossier avant le 1er septembre 2016.
La publication du dossier est prévue pour l’automne 2017.
Source de l’information :
http://www.bulletinhistoirepolitique.org/2016/02/01/appel-de-textes-la-representation-en-nouvelle-france/ -
Paru récemment Penser et gouverner le Nouveau Monde au XVIIe siècle. L’empire de papier de Juan Diez de la Calle, commis du Conseil des Indes de Guillaume
Gaudin chez L’HarmattanLe 20 mars 2016 à 17h13
Paru récemment Penser et gouverner le Nouveau Monde au XVIIe siècle. L’empire de papier de Juan Diez de la Calle, commis du Conseil des Indes de Guillaume
Gaudin chez L’Harmattan, "Recherches Amériques latines", 2013, 384 p. ISBN : 978-2-336-29205-2 Prix : 36,10 €.
Préface de Thomas Calvo.
"Le soleil ne se couche jamais sur l’empire espagnol, d’après la formule de Tommaso Campanella. Au xvII e siècle, depuis Madrid, le monarque et ses ministres gouvernent les territoires qui vont des Philippines aux Caraïbes en passant par le Mexique et le Pérou. Pour braver les distances, l’autorité royale s’appuie sur des monceaux de papiers qui circulent d’une rive à l’autre de l’Atlantique. C’est en
partant d’un personnage méconnu, Juan Díez de la Calle, commis du secrétariat de la Nouvelle Espagne du Conseil des Indes de 1624 à 1662, que Guillaume Gaudin contribue à expliquer le fonctionnement de cette mécanique impériale.
« Au bout du compte : une biographie toute simple d’un Madrilène pris dans les ilets de l’Empire ? Une biographie administrative, politique, intellectuelle à un moment crucial ? Tout cela, sans doute, mais beaucoup plus. Un instantané de la gestion au quotidien des papiers (manejo de papeles) d’un organisme unique dans l’histoire, celui de la Monarchie catholique dans son extension américaine
et asiatique. Et cela dans l’instant où tout chavire : en Europe sa puissance entre en crise, en Amérique l’autonomie gagne, au Portugal et dans ses possessions on rompt les amarres. Assis sur ce volcan, imperturbable, Juan Díez de la Calle continue à établir ses listes, à gérer jour après jour les affaires planétaires de son Roi et sa Religion. Cette image galvaudée n’est pas de Guillaume Gaudin : car j’ai oublié de le dire, le livre est impeccablement écrit. » (Thomas Calvo)"
Né en 1979, GuillaumeGaudin est actuellement maître de conférences à l’université de Toulouse 2-Le Mirail. Docteur en histoire des mondes
modernes de l’université Paris-X, il est spécialiste de l’empire espagnol.















