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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
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Dialogues autour Du risque en Afrique (Conférence à Pessac, jeudi 4 février 2016)
Le 24 janvier 2016 à 11h42
Dialogues autour Du risque en Afrique
Avec MahamanTidjani Alou , BenoîtLallau et GinoGramaccia
Conférence à Pessac, Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine
Jeudi 4 février 2016 de 9h à midi
DIALOGUES AUTOUR DU RISQUE EN AFRIQUE
Y a-t-il une spécificité du risque en Afrique ? Y a-t-il une manière particulière d’appréhender le risque en Afrique ?
Les auteurs du livre ont apporté des réponses multiples à partir de leur discipline et de leurs terrains. Trois grands lecteurs viennent partager leurs réactions et leur expertise sur le sujet avec les auteurs et le public présent :
Mahaman TIDJANI ALOU, Professeur de Science Politique, LASDEL, Université de Niamey (Niger)
Benoît LALLAU, Maître de conférences HDR, agro-socio-économiste, CLERSÉ, Université de Lille
Gino GRAMACCIA, Professeur émérite en Sciences de l’Information et de la Communication, MICA, Université de Bordeaux
Du risque en Afrique. Terrains et perspectives sous la direction de Simon
Pomel ,
chez Karthala, "Hommes et sociétés", 2015, 528 p.
Vous êtes cordialement invités le :
4 février 2016 de 9h à midi
salle Jean Borde
MAISON DES SCIENCES DE L’HOMME D’AQUITAINE
Esplanade des Antilles
33607 PESSAC
http://www.msha.fr
Tram et bus : Arrêt Montaigne-Montesquieurisque_4_fe_vrier.pdf -
À (ré)écouter dans la Fabrique de l’Histoire la série d’émissions consacrée à l’histoire du Cambodge
Le 20 janvier 2016 à 16h25
À (ré)écouter dans la Fabrique de l’Histoire d’Emmanuel Laurentin, la série consacrée à l’histoire du Cambodge.
Au sommaire des quatre émissions :
Lundi 18 janvier 2016 : Cambodge 1/4
En première partie de la Fabrique de ce jour, un entretien de Séverine Liatard avec Pierre Grosser, pour son travail en préparation sur la guerre d’Indochine et sur l’Asie dans les relations internationales au XXe siècle.
Puis en lien avec le thème de la semaine
En deuxième partie, entretien avec Christopher E. Goscha, pour son ouvrage Indochine ou vietnam ? (éditions Vendémiaire).
(Ré)Écouter l’émission - Télécharger l’émission (48,6 Mo)
Mardi 19 janvier 2016 : Cambodge 2/4
« Huis clos à Phnom Penh ». Un documentaire d’Alain Lewkowicz, réalisé par Séverine Cassar
(Ré)Écouter l’émission - Télécharger l’émission (49,3 Mo)
Mercredi 20 janvier 2016 : Cambodge 3/4
Norodom Sihanouk, le « prince changeant » co-animé par Séverine Liatard
Table ronde émaillée d’archives sur la figure de Norodom Sihanouk, avec Alain Forest et Hugues Tertrais.
Alain Forest, historien, professeur émérite à l’Université Paris Diderot professeur émérite, historien spécialiste du Cambodge
Hugues Tertrais, président de la Sfhom, est professeur à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, directeur du Centre d’histoire de l’Asie Contemporaine (CHAC)
(Ré)Écouter l’émission - Télécharger l’émission (48,7 Mo)
Jeudi 21 janvier 2016 : Cambodge 4/4
La découverte française du site d’Angkor et la création de l’Ecole Française d’Extrême Orient (EFEO) co-animé par Séverine Liatard
Avec Gabrielle Abbe, Amaury Lorin et Pierre-Yves Manguin.
Invité(s) :
Amaury Lorin, historien, docteur en histoire de l’Institut d’études politiques de Paris, ancien boursier de l’Ecole française d’Extrême-Orient
Gabrielle Abbe, doctorante en histoire contemporaine des relations internationales sous la direction du Professeur Hugues Tertrais, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, C.H.A.C., UMR IRICE 8138, prépare une thèse sur « La France et les arts khmers, du Protectorat à l’Indépendance du Cambodge » (titre provisoire)
Pierre-Yves Manguin, directeur d’études à l’Ecole Française d’Extrême-Orient
(Ré)Écouter l’émission - Télécharger l’émission (49,1 Mo)
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Vient de paraître Indochine ou Vietnam de Christopher E.
Goscha aux éditions VendémiaireLe 20 janvier 2016 à 16h01
Vient de paraître Indochine ou Vietnam de Christopher E.
Goscha aux éditions Vendémiaire, "Chroniques", 2015, 192 p. ISBN : 978-2-36358-191-4 Prix : 18 €.
« L’Indochine française est formée de cinq merveilleux départements : la Cochinchine, le Cambodge, l’Annam, le Tonkin, le Laos »… Tel était le message que l’on pouvait trouver dans un ouvrage destiné, à la fin du XIXe siècle, aux enfants des écoles de cette nouvelle colonie française.
Puis vinrent la Seconde Guerre mondiale et les décolonisations, dans un mouvement de l’histoire qui paraît simple et linéaire : de l’effondrement d’un empire à l’indépendance des territoires conquis, d’une mosaïque de peuples arbitrairement réunis à la construction d’États modernes… Pourtant, les anciens colonisés continuèrent longtemps à se penser eux-mêmes comme des Indochinois. Un effet de l’éducation dispensée pendant des décennies, sans doute. Mais aussi de l’expansionnisme vietnamien, et de la longue association de ce peuple avec les colonisateurs dans l’administration des territoires. De fait, les Vietnamiens, tous horizons politiques confondus, furent bien plus enclins qu’on ne le croit à construire leur nouvelle identité sur l’ancien modèle colonial. Beaucoup trouvèrent dans la révolution et la lutte pour l’indépendance un motif d’asseoir leur domination sur les autres États de la région…
Une étude inédite sur l’identité indochinoise, qui invite à repenser l’histoire coloniale de la péninsule."
Christopher E.Goscha est professeur à l’Université du Québec à Montréal. Il est un historien américain spécialiste de la péninsule indochinoise dans les périodes de colonisation et de décolonisation. -
Vient de paraître Du risque en Afrique. Terrains et perspectives sous la direction de Simon
Pomel chez KarthalaLe 20 janvier 2016 à 14h46
Vient de paraître Du risque en Afrique. Terrains et perspectives sous la direction de Simon
Pomel chez Karthala, "Hommes et sociétés", 2015, 528 p. ISBN : 9782811114657 Prix : 33 €.
"Dans l’Afrique actuelle, le risque n’est plus seulement au coin de la case et du champ, dans les caprices du ciel, dans les épidémies renforcées par la pauvreté. Il s’est diversifié, comme le montrent de nombreux exemples puisés dans les symboles d’une certaine modernité. Les accidents de la route, selon la conférence FANAF (Dakar 2011), y causent le taux de mortalité le plus élevé du monde, 28 décès pour 100 000 habitants. Dans le domaine des pollutions chimiques, un document du PNUE daté de septembre 2012 estime que les coûts liés à des empoisonnements par des pesticides en Afrique subsaharienne excèdent désormais les aides au développement versées annuellement à cette région du monde pour la santé, notamment pour la prise en charge du sida. Les explosions de pipelines et de gazoducs (Nigeria), les empoisonnements par des boissons frelatées (Kenya) sont d’autres événements significatifs.
En cela, l’étude des risques constitue un révélateur très pertinent des modes de fonctionnement et de dysfonctionnement des sociétés, en Afrique comme ailleurs. La question des acteurs, des moyens de la régulation et de la gouvernance politique y est souvent au premier plan. Les enjeux sociaux et économiques sont énormes, comme le montrent les contributions dans ce livre à propos des risques professionnels dans le monde du travail.
Cet ouvrage, qui fait le bilan du programme quadriennal (2007-2010) « risques en Afrique » de la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine (MSHA), laisse une place importante au débat. De nombreux aspects restent en chantier et nécessiteront d’autres investigations : la cartographie des risques, les indicateurs, la mondialisation des risques, les systèmes multirisques, etc. Appuyée sur des terrains étudiés par des chercheurs africains et extérieurs, cette réflexion n’est qu’une étape qui permet de montrer qu’à partir du continent africain, on peut poser des questions concernant l’ensemble du monde."
du-risque-en-afrique-terrains-et-perspectives-tdm.pdf
Merci à AnnieLenoble-Bart de nous avoir communiqué cette précieuse information. -
Appel à communication pour le 5e Colloque Great War in Africa autour du thème "Experiences of the Great War in Africa" (Londres, 3-4 mai 2016)
Le 18 janvier 2016 à 18h03
Appel à communication pour le 5e Colloque Great War in Africa
Call for Papers and Participation in the 5th Great War in Africa Association
& 3rd International Network for the Study of the Great War in Africa
Experiences of the Great War in Africa
The National Archives, Kew, London
3 and 4 May 2016
Appel à communication valable jusqu’au 31 janvier 2016
1916 was a significant year in the Great War. In Europe it was the year of the Somme and Gallipoli. In Africa it was the year of Salaita and the British allied invasion into German East Africa, the loss of Cameroon to the Allies and the subsequent use of West African forces in East Africa. South African forces detoured via Egypt en route to the Somme and in Ethiopia Menelik was deposed.
It therefore seems fitting to explore how those living in Africa experienced the war, both in their own land and elsewhere.
gwa-conf-2016-call-for-papers.pdf
Papers and presentations are sought from all scholars (academic and other) around the following themes :
• Military
• Social and cultural – the fighting and ‘home’ fronts
• Economic
• Medical
• Impact of the war
Abstracts and proposals of up to 300 words as well as a short biography should be sent to : greatwarinafrica2014 @gmail.com. This email should also be used for any enquiries related to the conference.
Poster submissions must be in English. They should include a 1 page abstract and a draft of the final poster. Please prepare your poster in either portrait or landscape format with the following dimensions : 82cm x 102cm.
Conference fee for the two days : £70 (£35 for one)
GWA Conference Registration 2016 (document au format docx)
The conference is taking place on the Tuesday and Wednedsay following a Bank Holiday. It is therefore advised that accommodation bookings are made early.
Airbnb.co.uk in Kew, Richmond, Twickenham, Chiswick and Ealing are relatively local and could be cheaper than hotels and B&Bs.
Conference venue : The National Archives, Kew, Richmond, Surrey TW9 4DU.
Organising Committee :
Anne Samson, Great War in Africa Association http://gweaa.com
Ana Paula Pires, IHC-FCSH-UNL, International Network for the Study of the Great War in Africa
Dan Gilfoyle
Source de l’information :
http://gweaa.com/the-5th-great-war-in-africa-conference-34-may-2016/
https://networks.h-net.org/node/3177/discussions/100818/experiences-great-war-africa -
Appel à communication pour le colloque international "The First World War from Tripoli to Mogadishu (1912-1924)" (Addis Ababa University, 30/09-1er/10/2016)
Le 18 janvier 2016 à 17h44
Appel à communication pour le colloque international
The First World War from Tripoli to Mogadishu (1912-1924)
Addis Ababa University, 30/09-1er/10/2016
Appel à communication jusqu’au 29 janvier 2016
"The idea that WWI has been a global conflict is commonly accepted by the scholarly community and it constitutes a real leitmotif of the most recent literature on this topic. As a consequence of this development, a number of scholars has started investigating the impact of WWI on Africa, Asia, the Middle East, and even Latin America.
Indeed, the Great War, as it is otherwise called, deserves to be remembered not just by the nations of Europe but also by the peoples of the rest of the world whose destinies were shaped by it or because of it. This includes the Middle Eastern countries and a number of German colonies in Africa. Historians have studied the course of the war in these parts and have established how much price was paid and what the enduring legacies were. The effects of the war on the countries of Northeast Africa has not been studied with as much depth. Nevertheless, the available documentation clearly reveals that the First World War indeed had an impact on the history of the region.
Historians have demonstrated that this big global event impacted on the economy of Eritrea, a colony of Italy, which had already sent thousands of its men to Libya where they fought a long colonial war that started before the global event but that fed into it. In the like manner, French Somaliland (the latter Djibouti) sent a military force, Le 1er Bataillon de tirailleurs somalis to the Front in France. British Somaliland, which had been a scene of a protracted religio-nationalist anticolonial movement long before the outbreak of the war, saw an active Ottoman engagement to get involved during the war. Ethiopia too found herself ensnared in the diplomatic tug-of-war between the two warring sides, which ended up profoundly affecting her political system in 1916. Did the war equally impact on its economy ? This remains to be investigated. In Egypt, Sa’d Zaglul and his Wafd party asked to represent Egypt at the Paris Peace Conference. The British refusal led to the revolution of 1919. A few years later, in 1924, the Sudan was engulfed in a similar confrontation. There is therefore a valid reason to hold a conference on the impacts of the First World War on the peoples of Northeast Africa."
Writing the history of WW1 from an African perspective remains the main ambition of this conference. The Global approach challenges the traditional center and periphery model. What we would like to suggest in this conference is the adoption of a combination of different scales of analysis : local, national and transnational. The goal of the conference is to bring together experts, academics, early-career historians and doctoral students from different disciplines to share new scholarly work and to enrich the history of WW1 in Africa and the Middle East.
cfptripoli-mogadishu.pdf
We welcome proposals for papers dealing with the following :
– Political, diplomatic and military history
– Economic history of the war
– Social and cultural aspects of the war and its legacies
– Role of civilian society in the conflict
– Recovery of sources and memories of the war
– The war and its aftermath (anticolonial movements and nationalism)
– Representations of the war (newspapers, literature, music, movies, arts, oral traditions)
– Gendered understandings of the War
PAPER PROPOSAL DEADLINE :
Applicants are encouraged to submit original work on the conference themes. To apply, please, send 500 words proposal for 20 minutes papers, inclusive of : paper title, a clear description of sources and methodology that will be used in the paper, and institutional affiliation. To the proposal should also be attached an academic CV.
Proposals must be sent to the following address :
secretariat.scientifique@cfee.cnrs.fr, no later than January 29 2016.
Notification of abstract acceptance will be sent via email to the presenting author by March 4 2016.
In that case you will be asked to submit a full paper (maximum 9 000 words including references) no later than July 4 2016.
A selection of the papers presented and discussed at the conference will be taken into consideration for publication as an edited volume.
The conference is organized by :
– Centre français des études éthiopiennes (CFEE), Addis Ababa
– University of Addis Ababa
– University of Macerata
– University of Pavia
– University of Roma Tre
Source de l’information :
http://neafricaww1.sciencesconf.org/?lang=en
http://www.histoiredroitcolonies.fr/?Appel-a-communication -
Conférence "Afrique en présences - Du monde atlantique à la globalisation néolibérale" avec Jean-Pierre
Dozon (Musée du Quai Branly, 22 janvier 2016)Le 18 janvier 2016 à 17h15
Conférence-débat avec Jean-Pierre Dozon à propos de son livre
Afrique en présences. Du monde atlantique à la globalisation néolibérale
Musée du Quai Branly | Salon de lecture Jacques Kerchache
Vendredi 22 janvier 2016 - 18h00 - Accès libre
Dans le cadre du cycle Les Classiques contemporains organisé avec le département de la Recherche et de l’Enseignement, débat avec Jean-Pierre Dozon pour son livre
Afrique en présences. Du monde atlantique à la globalisation néolibéraleparu aux Éditions de la Maison des sciences de l’homme, Paris, juin 2015, Guillaume Lachenal et Frédéric Keck.
Le stéréotype d’une Afrique dépourvue d’histoire, d’écriture, de capacité de développement, absente des grands mouvements économiques et technologiques de la globalisation en cours revient constamment. À rebours de cette image négative, le livre de Jean-Pierre Dozon s’emploie à mettre en avant les multiples présences de l’Afrique, à commencer par celle qui en a fait, en de nombreux domaines, une composante de premier plan de la fabrication de la modernité occidentale.
Jean-PierreDozon , anthropologue, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), est le vice-président de la Fondation Maison des sciences de l’homme.
GuillaumeLachenal est maître de conférences à l’université Paris-Diderot, chercheur associé au Centre d’Études des Mondes Africains.
FrédéricKeck est anthropologue, directeur du département de la Recherche et de l’Enseignement au musée du quai Branly.
Source de l’information :
http://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/rendez-vous-du-salon-de-lecture-jacques-kerchache/details-de-levenement/e/afrique-en-presences-36296/
http://www.fmsh.fr/fr/c/8264#.Vouq166nyK4.twitter
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1122 -
Colloque "Cultural Encounters during Global War, 1914-1918 : Traces, Spaces, Legacies" (Londres, 21-22 janvier 2016)
Le 18 janvier 2016 à 16h53
Conférence interdisciplinaire
Cultural Encounters during Global War, 1914-1918
Traces, Spaces, Legacies
Londres, du 21 au 22 janvier 2016
"The First World War resulted in an unprecedented range of encounters between peoples from different ethnic, social and cultural backgrounds. Soldiers from across the globe travelled to different theatres of war – Europe, the Middle East, East Africa, Egypt, Gallipoli – where they not only encountered fellow-soldiers and non-combatants with different languages, religions or customs, but also interacted with friendly or belligerent civilians. Between 1914 and 1918, on French soil alone, there were over 1 million Asian and African men, both soldiers and non-combatants, in addition to soldiers from Australia, New Zealand and North America.
Europe would never be the same again not just in terms of the war’s wreckage but in terms of people, ethnicities and cultures that were encountered, manipulated, studied, befriended. These encounters not only affected the individuals involved, but left deep traces in the literature, arts and culture of the times.
Simultaneously, a different kind of ‘cultural encounter’ was being engineered within Europe : the belligerent states were each trying to win over the neutral nations by funding cultural institutions and trying to influence artists, writers and opinion makers throughout the war. Neutral countries, particularly Sweden and Switzerland, became hubs for the activities of anti-colonial revolutionaries from Asia and North Africa. Furthermore, belligerent countries carried out intensive propaganda in Europe as well as in the colonies to ensure either imperial loyalty or to mobilize anti-colonial feelings and actions.
This interdisciplinary conference seeks to investigate the different kinds of encounters, exchanges and entanglements happening during wartime. What particular pressures did the conditions of war put on such encounters ? What is the relationship between ‘forced encounters’ (as in camps for POW or civilian internees), ‘voluntary’ encounters (as in towns, markets, billets) and the state-sponsored ideologically motivated ‘indirect’ encounters (in the neutral countries) ? Does encounter always involve exchange ? What were the structures of power and how did they navigate the prevalent ideologies of race ? How did the encounters and exchanges occur across linguistic, national, religious, ethnic and social barriers, and what were their post-war legacies in terms of social, cultural, artistic and literary memory for Europe ?
The conference aims to overcome the dominant national and geographical approaches to the First World War and seeks to investigate moments and processes of cultural encounters, exchange, porosity and (mis-) understanding from different disciplinary perspectives, including history, geography, literature, anthropology, cultural, area, visual and gender studies."
Programme du colloque
Pour mémoire, l’appel à communication
Sources de l’information :
http://www.cegcproject.eu/activities-events/cegc-events-conferences-and-workshops/
http://www.cegcproject.eu/events/event/cultural-encounters-during-global-war-1914-1918-traces-space-legacies/ -
Vient de paraître Africa On My Mind. Histoire sociale de l’afrocentrisme aux États-Unis sous la direction de Sarah
Fila-Bakabadio aux Indes savantesLe 18 janvier 2016 à 12h36
Vient de paraître Africa On My Mind. Histoire sociale de l’afrocentrisme aux États-Unis sous la direction de Sarah
Fila-Bakabadio aux Indes savantes, "Rivages des Xantons - mondes atlantiques", 2015, 422 p. ISBN : 978-2-84654-358-3 Prix : 35 €.
"Africa on My Mind propose une plongée en afrocentrisme. Le terme afrocentrisme désigne une idée, des pratiques et des courants de pensée destinés à observer le monde d’un point de vue dit « africain ». Aux États-Unis, il s’est diffusé dans les années 1990 avec l’apparition d’afrocentrismes universitaires menés par trois historiens : Molefi Asante, Maulana Karenga et Leonard Jeffries. Il a alors généré des concepts et des usages sociaux et culturels dont beaucoup ignorent aujourd’hui les origines. Des enseignements sur l’histoire, de l’Égypte antique à Kwanzaa, le « Noël noir », à la vente de poupées Barbie ghanéennes, en passant par les rites de passage, l’afrocentrisme s’est progressivement transformé en afrocentrismes et a pénétré le quotidien des Africains-Américains pour y incarner leur héritage africain. Par cette étude pluridisciplinaire, Sarah Fila-Bakabadio effectue une exploration inédite de milieux traditionnellement difficile d’accès. Elle en propose une généalogie et souligne les liens étroits entre les histoires africaine et afro-américaine qui, des nationalismes afro-américains aux indépendances africaines, interagissent dans des espaces désormais nommés Atlantique noir ou diaspora africaine. Cette étude offre une vision originale d’un phénomène finalement mal connu au-delà des débats parfois polémiques qu’il suscite. Elle est un parcours qui, des églises de Washington aux ghettos de New York, interroge les constructions identitaires, les mémoires, les imaginaires d’Afrique."
SarahFila-BakabadioC est Maître de conférences en Civilisation américaine à l’université de Cergy-Pontoise. Spécialiste des nations noires aux États-Unis, elle travaille sur les cultures afro-américaines, leurs séparations et leurs diversifications. Le livre est une version adaptée et remaniée de la thèse de l’auteure. -
Première édition de la Semaine des Afriques (Bordeaux, du 25 au 31 janvier 2016)
Le 18 janvier 2016 à 12h22
Première édition de la Semaine des Afriques
Organisé par l’Institut des Afriques
Bordeaux, du 25 au 31 janvier 2016
"Nous avons le plaisir de vous annoncer la 1ere édition de la Semaine des Afriques qui se tiendra du 25 au 31 janvier, à l’initiative de l’Institut des Afriques et de ses membres.
La Semaine des Afriques se veut éclectique, plurielle et innovante, et espère ainsi contribuer à changer notre regard sur les mondes africains, au-delà des images parfois stéréotypées que nous pouvons en avoir, et surtout à porter notre attention sur leur diversité. « Afriques plurielles », « Afriques créatives », et « Afriques contemporaines » pourraient être les mots d’ordre de cet événement.
Laissez-vous surprendre par un programme riche en découvertes, au détour d’un ciné-débat, d’une conférence ou d’une exposition, durant ces quelques jours où les Afriques et les dynamiques afro-aquitaines sont mises à l’honneur."Programme détaillé de la Semaine des Afriques
Institut des Afriques :
http://www.institutdesafriques.org/
https://www.facebook.com/Institut-des-Afriques
Contact :Sara Torres , coordinatrice
s.torres@institutdesafriques.org
Adresse :
11, allée Ausone - Domaine universitaire
33607 Pessac cedex
Tél : +33 (0)5 56 84 41 05















