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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
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Vient de paraître Diamonds in the Rough. Corporate Paternalism and African Professionalism on the Mines of Colonial Angola, 1917–1975 de Todd
Cleveland aux Ohio UPLe 4 septembre 2015 à 18h17
Vient de paraître Diamonds in the Rough. Corporate Paternalism and African Professionalism on the Mines of Colonial Angola, 1917–1975 de Todd
Cleveland aux Ohio University Press, "New African Histories", 2015, 280 p. ISBN : 978-0-8214-2134-5 Prix : 26,36 $ (existe aussi en version électronique).
Sommaire de l’ouvrage (et introduction)
"Todd Cleveland explains that this unparalleled level of quietude was a product of three factors : African workers’ high levels of social and occupational commitment, or “professionalism” ; the extreme isolation of the mining installations ; and efforts by Diamang to attract and retain scarce laborers through a calculated paternalism. The company’s offer of decent accommodations and recreational activities, as well as the presence of women and children, induced reciprocal behavior on the part of the miners, a professionalism that pervaded both the social and the workplace environments. This disparity between the harshness of the colonial labor regime elsewhere and the relatively agreeable conditions and attendant professionalism of employees at Diamang opens up new ways of thinking about how Africans in colonial contexts engaged with forced labor, mining capital, and ultimately, each other."
ToddCleveland is an assistant professor of history at Augustana College (Illinois). He has been a Fulbright scholar in both Angola and Ghana. He is the author of numerous book chapters and articles on the history of diamond mining and on soccer within the former Portuguese empire in Africa. -
Paru récemment L’Amérique espagnole (1492-1700). Textes et documents paru sous la direction de Bernard
Grunberg et JulianMontemayor chez L’HarmattanLe 4 septembre 2015 à 17h19
Paru récemment L’Amérique espagnole (1492-1700). Textes et documents paru sous la direction de Bernard
Grunberg et JulianMontemayor chez L’Harmattan, "Documents Amérique latine", 2014, 460 p. ISBN : 978-2-343-03886-5 Prix : 43,70 €.
Avec la collaboration de Éric Échivard, Josiane Grunberg et Éric Roulet
"L’histoire de l’Amérique espagnole, entre 1492 et 1700, entre la découverte du Nouveau Monde et la fin du règne des Habsbourg, comporte trois grandes périodes, parfois légèrement différentes selon les régions. La première est celle des découvertes de 1492 à 1516, celles-ci se poursuivant cependant par la suite, notamment dans le Pacifique. La seconde est celle de la conquista, de 1516 à 1568/73. Ce n’est qu’après ces dates que commence véritablement la colonisation, même si la fin du XVIe et le début du XVIIe siècle représentent encore une période de transition. Cette Amérique a connu, durant cette période, une phase de colonisation, les contemporains parlant alors plutôt de “peuplement”. Mais elle n’est pas à proprement parler une colonie au sens où nous l’entendons aujourd’hui. Il s’agit, après 1535, de vice-royautés, c’est-à-dire de territoires dépendant d’une métropole mais qui n’en demeurent pas moins relativement autonomes pour leur gestion interne, ces territoires relevant de deux administrations, l’une américaine, l’autre métropolitaine.
Il nous a semblé que les ouvrages généraux ne pouvaient suffire à bien connaître l’Amérique espagnole et que, de ce fait, il était important de proposer un certain nombre de textes et de documents très variés afin de permettre à tout un chacun de se faire sa propre idée et de mieux appréhender son histoire. Si tout choix comporte une part plus ou moins grande de subjectivité, nous avons cependant tenté de couvrir une grande partie du champ de l’histoire de l’Amérique espagnole pour en donner la vue la plus large possible ; on y trouvera les documents fondateurs, souvent cités en référence mais plus rarement mis à la portée des lecteurs français, et aussi un échantillonnage de presque tous les types de sources."
BernardGrunberg — Professeur d’histoire moderne à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, membre de l’European Academy of Humanities, Letters and Sciences, il est l’auteur de nombreux ouvrages sur la conquête de l’Amérique et dirige le Séminaire d’Histoire de l’Amérique Coloniale.
JulianMontemayor — Professeur d’histoire moderne à l’Université de Toulouse 1-Capitole, ancien membre de la Casa de Velázquez, ses publications portent sur les villes d’Espagne, d’Amérique et leurs sociétés au siècle d’Or.
Avec la collaboration de Éric Échivard, Josiane Grunberg, Éric Roulet. -
Actualités de l’Achac du 2 septembre 2015
Le 4 septembre 2015 à 16h56
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5e Congrès Asie & Pacifique 2015 (9-11 septembre 2015, Paris)
Le 4 septembre 2015 à 16h34
5e Congrès Asie & Pacifique 2015
du 9 au 11 septembre 2015
à l’INALCO, à Paris
Le CONGRÈS, le rendez-vous de la communauté
Le congrès du GIS Asie et du Réseau Asie et Pacifique est un rendez-vous attendu par les chercheurs étudiant l’Asie et le Pacifique, majoritairement en sciences humaines et sociales. En 2011, la dernière édition a rassemblé au total 600 participants répartis en sessions parallèles dans une quarantaine d’ateliers, sélectionnés par un Comité scientifique.
Le congrès est l’occasion de faire connaître les travaux sur l’Asie et le Pacifique à l’ensemble de la communauté scientifique, de faire des bilans, de débattre de projets mais aussi d’évoquer les préoccupations des chercheurs et des enseignants.
C’est un des moments-clés des activités du GIS Asie et du Réseau Asie & Pacifique.
C’est un lieu de rencontres et d’échanges. Il permet d’avoir un état des recherches interdisciplinaires et interculturelles en cours sur l’Asie et le Pacifique.
Les chercheurs interviennent dans des ateliers thématiques, où sont mis en perspective des points de vue comparatistes entre spécialistes en sciences sociales et humaines, en sciences exactes, entre des académiques et experts de l’entreprise, des affaires, de la diplomatie et des médias.
Les ateliers doivent associer des intervenants de différentes aires culturelles et/ou disciplines, tout en favorisant la participation de collègues étrangers ; une attention particulière est accordée aux propositions mettant en avant les doctorants et jeunes chercheurs.
Retrouvez les programmes et les interventions des quatre précédents congrès (2003, 2005, 2007 et 2011) sur le site du Réseau Asie et Pacifique.
Le programme est en ligne : 140 sessions sont programmées, rassemblant près de 500 intervenants.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 juin 2015 pour les intervenants et jusqu’au 31 juillet 2015 pour le public.
Le congrès se tiendra du mercredi 9 septembre au vendredi 11 septembre 2015.
Il aura lieu à Paris dans les locaux de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), dans le 13e arrondissement.
Adresse et plan d’accès.
Le congrès est organisé par le GIS Asie et le Réseau Asie & Pacifique (CNRS).
C’est le seul congrès rassemblant des chercheurs travaillant sur l’ensemble des régions d’Asie et du Pacifique.
A bientôt !
Sébastien Lechevalier, Jean-François Huchet,
Directeur et directeur adjoint du GIS Asie et du Réseau Asie et Pacifique (CNRS)
Merci infiniment à Marine Sam de nous avoir obligeamment communiqué ce visuel.
Article publié le 22 juillet 2015, mis à jour le 4 septembre 2015. -
Un regard ultramarin sur le Dictionnaire de l’historien sous la direction de Claude G
auvard et de Jean-François Sirinelli aux PUFLe 3 septembre 2015 à 19h23
Un regard ultramarin sur le Dictionnaire de l’historien sous la direction de Claude G
auvard et de Jean-François Sirinelli aux PUF, "Quadrige dicos poche", 2015, XVIII-786 p. ISBN : 9782130561194 Prix : 39 €.
"Cet ouvrage, conçu par un travail d’équipe, est à un double titre un guide : de la recherche en histoire et du métier d’historien. Avec ses 355 entrées et ses 200 auteurs, il entend montrer que l’histoire est une discipline vivante, sans cesse remise sur le métier par ceux qui l’écrivent. Des choix ont dû être faits et les grands thèmes qui renouvellent la pensée historique ont été privilégiés : les sensibilités, les représentations, l’information, l’opinion, les médias, la culture de masse, la mondialisation, etc. Ils sont traités en respectant les écarts chronologiques, de l’Antiquité à nos jours, la diversité historiographique et la complexité de domaines souvent foisonnants. Il apparaît alors que, quelle que soit leur spécialité, les historiens ont en commun de répondre aux mêmes exigences de rigueur pour administrer la preuve et rechercher la vérité. Une grande attention a donc été portée au métier d’historien face à ces nouveaux objets et à de nouveaux modes d’investigation. Une telle somme montre que l’Histoire reste une, comme un édifice de savoirs indispensables au citoyen d’aujourd’hui."
Claude Gauvard est professeur émérite d’histoire du Moyen Âge à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre honoraire de l’Institut universitaire de France. Elle a récemment dirigé, aux Puf, la série « Une histoire personnelle de la France » en 7 volumes.
Jean-François Sirinelli est professeur d’histoire contemporaine à Sciences Po et président du Comité français des sciences historiques.
Ensemble, ils dirigent aux Puf la Revue historique (depuis 1998) et la collection « Le nœud gordien » (avec Lucien Bély).
Avant de livrer une analyse plus fournie de ce précieux dictionnaire, on soulignera tout d’abord l’existence de plusieurs entrées en rapport avec l’histoire ultramarine.
Si l’on regrette l’absence d’une entrée "Afrique", indiquons l’existence des entrées géographiques "Amérique" (Carmen Bernand), "Asie" (Éric Meyer), "Nouveau Monde" (Carmen Bernand) et même "Continent" (Christian Grataloup). Certaines entrées méritent également l’attention dans notre domaine d’étude : "Empire" (Monique Dondin-Payre), "Esclavage" (Olivier Grenouilleau), "Grandes découvertes" (Romain Bertrand), "Histoire globale" (Olivier Grenouilleau), "Histoire maritime" (Michel Vergé-Franceschi), "Impérialisme" (Patrick Le Roux), "Indigènes" (Carmen Bertrand), "Métissage(s)" (Carmen Bertrand), "Migrations" (Manuela Martini), "Mondialisation" (Olivier Grenouilleau). Sans oublier les entrées des religions.
Bien évidemment, de nombreuses entrées auront également leur utilité dans notre champ de connaissances (même si, là encore, des lacunes semblent apparaître : ni banque, ni finance ne figurent explicitement dans les entrées ; de même toutes les entrées ne sont pas systématiquement suivies d’une bibliographie...).
On soulignera avec insistance deux entrées majeures : "Fait colonial" (Pierre Singaravélou) et "Outre-mer(s)" (Yvan Combeau), cette dernière particulièrement parce qu’elle met en honneur notre société (la Société française d’histoire des outre-mers), nos publications (notamment Décoloniser l’histoire ?) et notre revue (Outre-mers. Revue d’histoire), dont l’histoire est au cœur des renouvellements de notre champ d’étude. Yvan Combeau le sait bien, qui retrace l’évolution du nom de notre société et de notre revue savantes, avec les tournants de 1912 (création de la Société et de la Revue d’histoire des colonies françaises), 1931 (Revue d’histoire des colonies), 1959 (Société et Revue française d’histoire d’outre-mer) et 1999, où notre société "opère un tournant en devenant : Outre-mers. Revue d’histoire".
Puisse cet ouvrage rendre de grands services !
Guillaume Vial. -
Vient de paraître Petite introduction aux "postcolonial studies" de Yves C
lavaron aux Éditions KiméLe 2 septembre 2015 à 21h35
Vient de paraître Petite introduction aux "postcolonial studies" de Yves C
lavaron aux Éditions Kimé, "Détours littéraires", 2015, 176 p. ISBN : 978-2-84174-694-1 Prix : 22 €.
"D’origine anglo-saxonne, les postcolonial studies ou études postcoloniales ont longtemps eu mauvaise presse en France, mais, depuis les années 2000, elles ont désormais acquis droit de cité, même si leur acclimatation relative s’est faite après de vifs débats dans le monde intellectuel et politique français. Les études postcoloniales constituent un ensemble théorique issu des sciences humaines et sociales qui scrute les dispositifs du savoir et la cartographie des pouvoirs dans un contexte mondial encore marqué par l’hégémonie occidentale plus d’un demi-siècle après la fin des Empires. Hybrides et transdisciplinaires, elles n’offrent pas un système théorique unifié, mais fournissent des instruments d’analyse qui ont en commun de renverser les perspectives et d’offrir un regard différent sur les relations internationales.
Au-delà des polémiques suscitées par l’introduction de penseurs comme Edward Said, Gayatri Chakravorty Spivak et Homi Bhabha – la sainte trinité postcoloniale – dans le paysage intellectuel français, l’ouvrage se propose de donner un aperçu synthétique du contexte d’émergence des théories postcoloniales, de leurs emprunts et leurs apports à la littérature et aux sciences humaines et sociales ainsi que des modalités de leur réception dans le monde français et francophone."
Yves Clavaron est professeur de littérature générale et comparée à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. Ses travaux portent sur les études postcoloniales (Edward Said. L’Intifada de la culture, Kimé, 2013), l’écocritique et l’histoire littéraire atlantique.Clavaron -
Vient de paraître Les incertitudes de la nation en Angola. Aux racines sociales de l’Unita de Didier P
éclard chez KarthalaLe 2 septembre 2015 à 10h17
Vient de paraître Les incertitudes de la nation en Angola. Aux racines sociales de l’Unita de Didier P
éclard chez Karthala, "Les Afriques", 2015, 370 p. ISBN : 9782811114466 Prix : 29 €.
"Comment analyser le nationalisme en situation coloniale sans céder au déterminisme du grand récit de la Nation ? Comment rendre compte de ses fondements culturels sans en offrir une vision linéaire et mécanique ? L’histoire du nationalisme en Angola est une histoire de divisions. La guerre d’indépendance (1961-1974) n’a en effet pas seulement opposé la puissance coloniale aux nationalistes angolais ; elle a également conduit à une lutte fratricide entre deux, puis trois mouvements rivaux. Cette lutte s’est ensuite prolongée, dès l’indépendance du pays en 1975, en une guerre civile sanglante qui allait durer jusqu’en 2002.
Afin de comprendre les racines de ces divisions, ce livre se penche sur l’histoire sociale et politique du planalto central de l’Angola, la région qui a vu naître l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita). Il offre une analyse inédite du rôle social et politique des missions et Églises chrétiennes qui, dans le contexte du colonialisme portugais, ont représenté l’unique voie d’ascension sociale pour la très faible proportion d’Angolais parvenus à sortir des marges politiques, sociales et économiques dans lesquelles le système colonial les avait confinés. Les imaginaires négociés au sein des missions chrétiennes ont ainsi joué un rôle central dans l’histoire de l’Unita et dans les dynamiques historiques des divisions du nationalisme angolais comme de la guerre civile.
En interrogeant les modalités de leur « passage au politique », ce livre met également en évidence le caractère contingent et indéterminé des liens entre un imaginaire social et son utilisation à des fins de mobilisation politique. Par-delà le cas angolais, cet ouvrage est une contribution majeure à l’étude des nationalismes et à la réflexion sur les rapports entre religion, guerre et formation de l’État."
Didier Péclard est maître d’enseignement et de recherche à l’Université de Genève. Il a été chercheur à la Fondation suisse pour la paix (swisspeace), chargé de cours en science politique à l’Université de Bâle, et chercheur invité au Département d’études africaines et afro-américaines de l’Université du Michigan à Ann Arbor. Il est co-rédacteur en chef de la revue Politique africaine depuis 2013.Péclard -
Vient de paraître Building the Atlantic Empires. Unfree Labor and Imperial States in the Political Economy of Capitalism, ca. 1500-1914 sous la direction de John D
onoghue et Evelyn P. Jennings chez BrillLe 1er septembre 2015 à 18h04
Vient de paraître Building the Atlantic Empires. Unfree Labor and Imperial States in the Political Economy of Capitalism, ca. 1500-1914 sous la direction de John D
onoghue et Evelyn P. Jennings chez Brill, "Studies in Global Social History" (n° 20), 2015, 210 p. ISBN : 9789004285194 Prix : 99 €.
"Building the Atlantic Empires explores the relationship between state recruitment of unfree labor and capitalist and imperial development. Contributors show Western European states as agents of capitalist expansion, imposing diverse forms of bondage on workers for infrastructural, plantation, and military labor.
Extending the prolific literature on racial slavery, these essays help transcend imperial, colonial, geographic, and historiographic boundaries through comparative insights into multiple forms and ideologies of unfree labor as they evolved over the course of four centuries in the Dutch, French, English, Spanish, and Portuguese empires. The book raises new questions for scholars seeking connections between the history of servitude and slavery and the ways in which capitalism and imperialism transformed the Atlantic world and beyond."
John Donoghue , Ph.D. (2006), University of Pittsburgh, is Associate Professor of History at Loyola University Chicago. He published his first monograph ‘Fire under the Ashes’ : An Atlantic History of the English Revolution with the University of Chicago Press in 2013.
Evelyn P. Jennings is Professor and Margaret Vilas Chair of Latin American History at St. Lawrence University specializing in the Spanish Caribbean. She has published essays in William and Mary Quarterly, the Bulletin of Hispanic Studies, and edited collections.
Contributors are : Pepijn Brandon, Rafael Chambouleyron, James Coltrain, John Donoghue, Karwan Fatah-Black, Elizabeth Heath, Evelyn P. Jennings, and Anna Suranyi. With a foreword by Peter Way.DonoghueJennings -
Vient de paraître Jacques Soustelle. L’homme de l’intégration de Alain H
erbeth chez L’HarmattanLe 1er septembre 2015 à 16h24
Vient de paraître Jacques Soustelle. L’homme de l’intégration de Alain H
erbeth chez L’Harmattan, 2015, 270 p. ISBN : 978-2-343-06511-3 Prix : 25,65 € (existe aussi en version électronique).
"1955. Sous un ciel bas de février, Jacques Soustelle arrive à Alger dans l’indifférence générale. Fraîchement nommé par Pierre Mendès France au poste de gouverneur général de l’Algérie, trois mois après le déclenchement de l’insurrection, il a en poche un mandat précis : réussir l’intégration de l’Algérie à la France et donner aux dix millions d’habitants de cette province les mêmes droits et les mêmes devoirs.
En descendant de son avion, à « Maison-Blanche », Jacques Soustelle ne sait pas encore qu’il a rendez—vous avec son destin, un destin qui va le mener jusque sur les routes de l’exil où, en 1961, menacé d’arrestation, il part se protéger. 1955-1961. Six courtes années qui ont changé la vie de Jacques Soustelle.
Soixante ans après le combat perdu de l’intégration, celui-ci résonne encore d’étrange manière et semble rebondir sur une actualité brûlante. La place de l’islam dans la République et le respect des mémoires de chacun sont toujours des questions actuelles. L’envie de justice proclamée haut et fort par Jacques Soustelle pour sa "chère et souffrante Algérie" le rapproche d’Albert Camus et, là encore, nous parle d’aujourd’hui."
Né en 1944, diplômé de sociologie, journaliste professionnel, Alain Herbeth a publie en 1996 La construction européenne, traduit dans de nombreux pays.Herbeth -
Vient de paraître Sacred Interests. The United States and the Islamic World, 1821-1921 de Karine V. W
alther aux University of North Carolina PressLe 1er septembre 2015 à 12h11
Vient de paraître Sacred Interests. The United States and the Islamic World, 1821-1921 de Karine V. W
alther aux University of North Carolina Press, 2015, 480 p. ISBN : 978-1-4696-2539-3 Prix : 39,95 $.
"Throughout the nineteenth and early twentieth centuries, as Americans increasingly came into contact with the Islamic world, U.S. diplomatic, cultural, political, and religious beliefs about Islam began to shape their responses to world events. In Sacred Interests, Karine V. Walther excavates the deep history of American Islamophobia, showing how negative perceptions of Islam and Muslims shaped U.S. foreign relations from the Early Republic to the end of World War I.
Beginning with the Greek War of Independence in 1821, Walther illuminates reactions to and involvement in the breakup of the Ottoman Empire, the efforts to protect Jews from Muslim authorities in Morocco, American colonial policies in the Philippines, and American attempts to aid Christians during the Armenian Genocide. Walther examines the American role in the peace negotiations after World War I, support for the Balfour Declaration, and the establishment of the mandate system in the Middle East. The result is a vital exploration of the crucial role the United States played in the Islamic world during the long nineteenth century—an interaction that shaped a historical legacy that remains with us today."
Karine Walther is an Assistant Professor of History at the School of Foreign Service in Qatar. She holds a PhD in history from Columbia University, a Maîtrise and Licence in Sociology from the University of Paris VIII and a BA in American Studies from the University of Texas, Austin.Walther
















