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Vient de paraître Arts du Vietnam. Nouvelles approches sous la direction de Caroline H
erbelin , Béatrice Wisniewski et Françoise Dalex aux PU de RennesLe 21 juillet 2015 à 22h52
Vient de paraître Arts du Vietnam. Nouvelles approches sous la direction de Caroline H
erbelin , Béatrice Wisniewski et Françoise Dalex aux Presses Universitaires de Rennes, "Art et Société", 2015, 272 p. ISBN : 978-2-7535-4028-6 Prix : 22 €.
, au musée Guimet, à l’Institut National d’Histoire de l’Art et au musée du quai Branly avait pour enjeu de faire le bilan des connaissances dans le domaine des arts du Vietnam, depuis les périodes anciennes jusqu’à aujourd’hui. Il a permis pour la première fois de réunir des spécialistes vietnamiens, japonais, français, américains, des chercheurs,
conservateurs, collectionneurs de différentes disciplines, périodes et domaines de création, afin de stimuler les échanges interdisciplinaires. Le terme « art », pris ici dans un sens large, inclut les cultures matérielles anciennes, les arts visuels, les arts plastiques contemporains. Les points de vue croisés ont été encouragés : histoire, ethnologie, muséologie, archéologie, histoire de l’art, études des patrimoines."
Table des matières
Caroline Herbelin est maître de conférences à l’université de Toulouse Jean-Jaurès, chercheuse au laboratoire FRAMESPA et au CREOPS. Historienne et historienne de l’art, elle s’intéresse aux échanges culturels au Vietnam et en Asie.
Béatrice Wisniewski est archéologue, spécialiste du Vietnam, associée au laboratoire du Centre Asie du Sud-Est (UMR 8170 EHESS-CNRS). Elle s’intéresse en particulier à la tradition céramique vietnamienne et travaille régulièrement dans le pays en collaboration avec l’Institut d’archéologie du Vietnam et l’École française d’Extrême-Orient.
Françoise Dalex est responsable du portail documentaire depuis 2004 au musée du quai Branly. Elle intervient au Vietnam lors de missions de coopération depuis 2006 pour accompagner les professionnels des musées dans les projets d’informatisation des collections.
Avec le soutien de l’Institut français, la région Ile-de-France, la ville de Paris, le conseil scientifique de l’université Paris-Sorbonne et le CREOPS (EA 2565).
HerbelinWisniewskiDalex -
Vient de paraître Le football guinéen. Des origines à l’indépendance (1925-1958) de Cheikh Fantamady C
ondé chez L’HarmattanLe 21 juillet 2015 à 22h22
Vient de paraître Le football guinéen. Des origines à l’indépendance (1925-1958) de Cheikh Fantamady C
ondé chez L’Harmattan, "Harmattan Guinée", 2015, 214 p. ISBN : 978-2-343-06124-5 Prix : 20,43 € (existe aussi en version numérique).
Préface de Dacky M’Bor Camara .
"Ce livre raconte la période où le football faisait son apparition dans cette ancienne colonie française, dénommée de nos jours République de Guinée. Plus qu’une simple narration, il comporte des fresques permettant de situer les circonstances et le moment où ce sport est devenu une véritable religion des temps modernes et a été introduit dans chaque partie du territoire guinéen. Il fait revivre le souvenir des grandes gloires et permet de rendre aux joueurs un hommage à la hauteur de leur talent et du bonheur qu’ils ont procuré aux foules, en Guinée, et dans plusieurs territoires de l’ex-AOF.
Cheick Fantamady C
ondé est diplômé en histoire de l’Institut Polytechnique de Conakry. Ancien ministre de l’Information et de la Culture, secrétaire général du ministère de l‘Intérieur, il a été directeur des médias publics et privés de son pays, président de l’Union des journalistes sportifs africains, et plusieurs fois chef de cabinet. Ancien journaliste sportif à Radio-Conakry et à la télévision publique guinéenne, il a assuré la couverture de grandes manifestations sportives : Coupe du monde de football, jeux olympiques, Coupe d’Afrique des nations, championnats d’Afrique des clubs, etc. Passionné de football et témoin privilégié de l’époque où, en Guinée, ce sport réalisait des performances remarquables sur la scène africaine, il est l’auteur d(un premier livre sur le sujet intitulé Sport et politique en Afrique. M. Condé est titulaire de la médaille du Mérite sportif de la République de Guinée.Condé -
Vient de paraître Famines, disettes et épidémies dans la basse et la moyenne vallée du fleuve Sénégal (1854-1945) de Mamadou Moustapha D
ieng chez L’HarmattanLe 20 juillet 2015 à 21h35
Vient de paraître Famines, disettes et épidémies dans la basse et la moyenne vallée du fleuve Sénégal (1854-1945) de Mamadou Moustapha D
ieng chez L’Harmattan, "Études africaines - Histoire", 2015, 248 p. ISBN : 978-2-343-06655-4 Prix : 24,70 € (existe aussi en version électronique).
"Quelles sont les causes des famines, des disettes et des épidémies qui ont sévi dans la Basse et dans la Moyenne Vallée du fleuve Sénégal de 1854 à 1945 ? Quelle est l’attitude de I’État colonial face à ces crises alimentaires et sanitaires ? Quelles sont les stratégies élaborées par les populations pour assurer leur survie et apporter des remèdes à leur souffrance ? Peut-on mesurer les conséquences des famines, des disettes et des épidémies ? Telles sont les questions traitées dans cet ouvrage.
S’écartant du schéma réductionniste qui explique les famines et les disettes par les seuls dérèglements climatiques et les épidémies par le non-respect des règles de l’hygiène, l’auteur dissèque avec brio les différents facteurs qui ont contribué au déclenchement des crises de subsistance et à la survenue des épidémies.
S’il est vrai que les crises alimentaires peuvent résulter des accidents climatiques, les guerres de conquête, les expéditions punitives menées par les colonnes militaires, les razzias des Maures établis sur la rive droite du fleuve Sénégal, les guerres civiles attisées par le pouvoir colonial, les forts prélèvements opérés sur la production agricole et les autres abus du système colonial, ont largement favorisé leur aggravation et leur extension.
Quant aux épidémies, elles connaissent une expansion consécutive aux mauvaises conditions d’hygiène, à la progression des troupes militaires, aux mouvements de populations et au développement des transports maritimes, fluviaux et ferroviaires.
Mamadou Moustapha D
ieng a été d’abord Professeur principal certifié d’Enseignement secondaire. Docteur en Histoire, il est, depuis 1997, enseignant-chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar dans le champ des crises alimentaires et sanitaires. Il travaille actuellement sur la santé des tirailleurs sénégalais et sur les attitudes des communautés sénégalaises face aux maladies
transmissibles.Dieng -
Exposition "Beauté Congo - 1926-2015 - Congo Kitoko" Fondation Cartier pour l’art contemporain (11 juillet - 15 novembre 2015)
Le 20 juillet 2015 à 19h56
Exposition "Beauté Congo
1926-2015
Congo Kitoko"
Fondation Cartier pour l’art contemporain
11 juillet - 15 novembre 2015
Commissaire général André Magnin
JP Mika, Kiese na kiese (Le Bonheur et la Joie), 2014. Pas-Chaudoir Collection, Belgique © JP Mika
"Théâtre d’une extraordinaire vitalité culturelle, la création en République démocratique du Congo est mise à l’honneur dans l’exposition Beauté Congo – 1926-2015 – Congo Kitoko présentée à la Fondation Cartier pour l’art contemporain avec André Magnin, commissaire général.
La peinture moderne au Congo dans les années 1920
Prenant pour point de départ la naissance de la peinture moderne au Congo dans les années 1920, cette exposition audacieuse retrace près d’un siècle de production artistique congolaise. Si la peinture est au cœur de l’exposition, la musique, la sculpture, la photographie et la bande dessinée y ont aussi leur place et offrent au public l’opportunité unique de découvrir la diversité et la vivacité de la scène artistique de ce pays.
Les artistes précurseurs
Dès la fin des années 1920, alors que le Congo est encore une colonie belge, les artistes « précurseurs » Albert et Antoinette Lubaki et Djilatendo livrent les premières œuvres sur papier connues, écrivant ainsi les prémices de l’histoire de l’art moderne congolais. Souvent figuratives, parfois abstraites, leurs œuvres traitent avec poésie de thèmes liés à la nature, à la vie quotidienne, aux fables locales et aux rêves. Après la Seconde Guerre mondiale, le Français Pierre Romain-Desfossés s’installe à Élisabethville et fonde l’Atelier du Hangar. Au sein de cette école de peinture qui restera ouverte jusqu’à la mort de son créateur en 1954, les artistes Bela Sara, Mwenze Kibwanga et Pili Pili Mulongoy apprennent à laisser libre cours à leur imagination et créent, dans des styles propres d’une étonnante inventivité, des œuvres lumineuses et jubilatoires.
Les artistes populaires
Vingt ans plus tard, l’exposition Art partout présentée à Kinshasa (1978) révèle au grand public de nombreux artistes se proclamant « artistes populaires ».
Fascinés par l’environnement urbain et soucieux de la mémoire collective, Chéri Samba, Chéri Chérin et Moke produisent une nouvelle forme de peinture figurative s’inspirant d’événements quotidiens, politiques et sociaux, dans laquelle toute la population se reconnaît. Papa Mfumu’eto a lui aussi exploré la vie quotidienne et les combats ordinaires dans ses créations prolifiques de bande dessinée dont la diffusion a connu un franc succès à Kinshasa dans les années 1990. Un courant que perpétuent aujourd’hui de jeunes artistes connectés à l’actualité mondiale comme J.-P. Mika ou Monsengo Shula."
On pourra consulter le diaporama et les articles du journal Le Monde consacrés à cette exposition :
Roxana Azimi, "« Beauté Congo », l’exposition qui restitue l’énergie débridée de Kinshasa".
"Entretien avec André Magnin à propos de l’exposition Beauté Congo : « Kinshasa était un centre d’art à ciel ouvert »". Propos recueillis par Roxana Azimi.
Enfin, signalons l’article de Philippe Dagen "De la colonie belge à la RDC, splendeur de l’art congolais" paru sur le site Le Monde - Afrique (en version pdf). -
Eric Jennings : « L’Afrique a financé la résistance française » paru dans Jeune Afrique
Le 20 juillet 2015 à 19h14
A signaler à nos lecteurs, cet intéressant entretien d’Eric Jennings : « L’Afrique a financé la résistance française » paru dans Jeune Afrique en avril 2014 et recueill par Joan Tilouine.
On pourra consulter une version pdf de l’entretien
.
On renvoie enfin nos lecteurs à l’ouvrage évoqué dans le cadre de cet entretien et que nous avions signalé à l’époque de sa parution : La France libre fut africaine
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Comptes rendus de Le tourisme dans l’empire français de Colette Z
ytnicki & Habib Kazdaghli (eds.) dans les Cahiers d’études africaines et sur H-NetLe 15 juillet 2015 à 22h47
A signaler, le compte rendu du livre, édité par la Sfhom, du livre Le tourisme dans l’empire français. Politiques, pratiques et imaginaires (19e-20e siècles) publié sous la direction de Colette Z
ytnicki & Habib Kazdaghli .
Ce compte rendu a été rédigé par Anne Doquet dans les Cahiers d’études africaines, n° 217 (2015-1).
On signalera aussi le compte rendu, en anglais, de Charles Forsdick (University of Liverpool) sur H-Net (également en version pdf).
On lira, en outre, dans ce premier numéro de 2015 des Cahiers d’études africaines, les articles suivants :
– Hommage à Bruno Martinelli, par Jacky Bouju
Études et essais
– Humanitarian Bodies
Gender, Moral Economy and Genitals Modifications in Italian Immigration Policy, par Michela Fusaschi
– L’épopée chez les Peuls du Massina (Mali)
Une approche ethnopoétique, par Christiane Seydou
– Njoya’s Alphabet
The Sultan of Bamum and French Colonial Reactions to the A ka u ku Script, par Kenneth J. Orosz
– La « haalpularisation » ou la mise en discours de la culture et de la langue pulaar au Sénégal
Processus et enjeux, par El Hadji Abdou Aziz Faty
– Representing African Reality through Knotty Terms, par Josep Martí
– L’envers du tourisme au Sahara tchadien
Entre jeu politique national et indifférences locales, par Julien Brachet, Judith Scheele
Notes et documents
– « On ne se dévêt pas devant n’importe qui »
Le témoignage oral des personnes vivant avec le VIH au Sénégal, par Fatou Leïty Mbodj
Chronique bibliographique
– Analyses et comptes rendusZytnickiKazdaghliDoquet -
Visites guidées cet été du Palais de la Porte Dorée "Autour du Palais : de l’exposition coloniale au Musée de l’histoire de l’immigration"
Le 15 juillet 2015 à 20h13
Visites guidées tout cet été du Palais de la Porte Dorée
"Autour du Palais
De l’exposition coloniale au Musée de l’histoire de l’immigration"
Palais de la Porte Dorée
Musée de l’histoire de l’immigration
293, avenue Daumesnil, 75012 Paris
Visites historique et architecturale du Palais de la Porte Dorée.
"Au cours d’une visite guidée historique et architecturale, vous découvrirez les diverses attributions du Palais depuis l’exposition coloniale de 1931, jusqu’au musée national des arts d’Afrique et d’Océanie qui ferme ses portes en 2003, avec la création du musée du quai Branly.
Vous pourrez admirer le bas-relief de la façade, réalisé par Alfred Janniot pour illustrer les apports économiques des colonies à la métropole ; les fresques du Forum, réalisées par Pierre-Henri Ducos de la Haille, et récemment rénovées ; les salons ovales de Paul Reynaud et du maréchal Lyautey, situés aux deux extrémités du Hall d’honneur du Palais, illustrant les civilisations d’Afrique et d’Asie."
Site Internet : www.palais-portedoree.fr
Date des visites : samedi 13 juin, samedi 27 juin, samedi 4 juillet, jeudi 16 juillet, samedi 18 juillet, jeudi 6 août, samedi 29 août, samedi 5 septembre. A 11 heures.
Informations pratiques
Les dates proposées sont adressées aux visiteurs individuels. Les visites de groupes peuvent être organisées sur demande en contactant le service des Publics. Plus d’information sur les visites de groupes.
Palais de la Porte Dorée
Musée de l’histoire de l’immigration
293, avenue Daumesnil, 75012 Paris -
Actualités de l’ACHAC du 15 juillet 2015
Le 15 juillet 2015 à 19h57
Le groupe de recherches Achac vient de publier sa Lettre d’information (15 juillet 2015)
. Signalons, avec plaisir, la mention dans cette lettre d’information, de la parution du numéro de juin de notre revue Outre-Mers. Revue d’histoire.
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Paru récemment Représentations coloniales à La Rochelle et à Rochefort (1870-1940) de Olivier D
esgranges et Muriel Hoareau aux Indes savantesLe 14 juillet 2015 à 12h10
Paru récemment Représentations coloniales à La Rochelle et à Rochefort (1870-1940) de Olivier D
esgranges et Muriel Hoareau aux Indes savantes, "Rivage des Xantons : Mondes atlantiques", 2013, 140 p. ISBN : 978-2-84654-343-9 Prix : 29 €.
"Villes portuaires tournées vers l’Amérique au XVIIIe siècle, La Rochelle et Rochefort sont généralement présentées comme des ports en déclin tout au long du XIXe siècle, notamment dans leurs relations aux colonies françaises. En présentant un ensemble de sources et d’images inédites ou méconnues de l’histoire coloniale, cet ouvrage entend restituer l’importance des représentations coloniales dans les deux villes charentaises entre 1870 et 1940. La comparaison de deux cités aux fonctions économiques et militaires très différentes permet à la fois de comprendre leurs trajectoires croisées et de dégager deux moments constitutifs de la culture coloniale en France. À partir de la reconstitution des réseaux coloniaux et de l’analyse des collections des musées et des bibliothèques, l’ouvrage cherche à cerner une forme de culture coloniale à La Rochelle et Rochefort, culture qui donne lieu à l’organisation, comme dans d’autres villes en France, de deux expositions coloniales connaissant un succès important. Ce livre propose donc d’ouvrir des champs de recherche et de tenter d’approcher ce qu’ont pu être, sous la Troisième République, les représentations coloniales dans des villes moyennes."
Ce livre, qui nous a été signalé par Le Croît vif (éditions charentaises : http://www.croitvif.com/ et https://twitter.com/CroitVif), correspond au catalogue de l’exposition : "La Rochelle, Rochefort, villes coloniales (1830-1940)", qui s’était tenue conjointement à La Rochelle et Rochefort du 5 mars au 1er juin 2013 (cf. notre signalement de l’exposition à l’époque : http://wwwsfhom.com.free.fr/spip.php?article17).
HoareauDesgranges -
Vient de paraître Colonisation et inégalités de développement au Sénégal. Le Boundou et le Gadiaga (1885-1980) d’Abdou Karim T
andjigora chez L’HarmattanLe 13 juillet 2015 à 15h59
Vient de paraître Colonisation et inégalités de développement au Sénégal. Le Boundou et le Gadiaga (1885-1980) d’Abdou Karim T
andjigora chez L’Harmattan, "Études africaines : série histoire", 2015, 696 p. ISBN : 978-2-343-03105-7 Prix : 46,55 €.
Préface d’Hubert Bonin .
"L’auteur concentre son étude sur deux régions sénégalaises dont il compare les évolutions économiques et sociales, en même temps qu’il analyse les mécanismes de leur marginalisation dans la longue durée. Le Boundou et le Gadiaga (Sénégal oriental), précieux pour l’entreprise coloniale en matière de fiscalité (en numéraire et en service), de disponibilité de la main-d’œuvre libre, de contribution militaire, de débouchés pour des entreprises commerciales métropolitaines, se sont retrouvés exclus de la politique économique parce que l’arachide, socle de l’économie coloniale au Sénégal, y est totalement ou pratiquement absente.
L’autre nœud des débats de cet ouvrage est la difficulté des élites postcoloniales à changer la situation héritée de la colonisation : difficulté d’harmoniser les investissements, incapacité à entreprendre une véritable réforme structurelle comme en témoigne le maintien de l’arachide comme levier de l’économie postcoloniale."
Abdou Karim T
andjigora est né à Bélé au Sénégal. Il est docteur ès sciences économiques de l’université de Bordeaux. Ses recherches sont au confluent de l’histoire coloniale, du postcolonialisme et de la problématique du sous-développement/développement. Il est I’auteur de plusieurs articles sur l’histoire économique et sociale du Sénégal.Tandjigora



















