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Vient de paraître Cultures d’empires. Échanges et affrontements culturels en situation coloniale publié sous la direction de Romain Bertrand, Hélène Blais et Emmanuelle Sibeud chez Karthala
Le 13 juillet 2015 à 15h49
Vient de paraître Cultures d’empires. Échanges et affrontements culturels en situation coloniale publié sous la direction de Romain Bertrand, Hélène Blais et Emmanuelle Sibeud chez Karthala, "Recherches internationales", 2015, 298 p. ISBN : 9782811114015 Prix : 24 €.
"Aujourd’hui, chacun s’accorde à reconnaître l’importance de la dimension culturelle du fait colonial ou impérial, aussi bien dans les sociétés colonisées que dans les métropoles colonisatrices. Aucune d’entre elles n’est sortie indemne de la conquête ni de l’occupation. Mais cette réévaluation des enjeux culturels du fait colonial a trop souvent donné lieu à une vision figée et univoque de la domination. Les réquisitoires contre la persistance supposée d’une culture coloniale générique et globale l’ont ainsi emporté sur l’analyse des pratiques et des usages culturels en situation coloniale.
Au fil de onze études de cas conduites dans des sociétés d’Afrique de l’Ouest, d’Asie du Sud-Est, du Maghreb et d’Océanie, entre les XVIIe et XXe siècles, cet ouvrage invite à redéfinir les cultures d’empires comme des formations historiques parfois fugaces, produites par une diversité d’acteurs occupant des positions sociales très différentes, et puisant dans de multiples répertoires de pratiques et de représentations. C’est bien de cette pluralité des initiatives et des transactions culturelles en situation coloniale que procèdent l’hétérogénéité et la contingence des cultures d’empires."Romain Bertrand est directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques. Il a notamment publié État colonial, noblesse et nationalisme à Java : la Tradition parfaite (Karthala, 2005) et L’Histoire à parts égales. Récits d’une rencontre Orient-Occident (Le Seuil, 2011).
Hélène Blais est maître de conférences en histoire à l’université de Paris Ouest-Nanterre et membre de l’IDHES. Elle a notamment publié Voyage au grand Océan. Géographie du Pacifique et colonisation, 1815-1845 (CTHS, 2005) et Mirages de la carte. L’invention de l’Algérie coloniale (Fayard, 2014).
Emmanuelle Sibeud est maître de conférences en histoire à l’université Paris- VIII et membre de l’IDHES. Elle a notamment publié Une Science impériale pour l’Afrique ? La construction des savoirs africanistes en France, 1878-1930 (Éditions de l’EHESS, 2002).
Ont également participé à cet ouvrage : Chikouna Cissé, Dominique Connan, Morgan Corriou, Adrien Delmas, François Dumasy, Clémentine Gutron, Caroline Herbelin, Jan C. Jansen, Miho Matsunuma, M’hamed Oualdi, Benoît Trépied. -
Vient de paraître Des bâtisseurs du Togo. Biographies de quelques ancêtres, héros et précurseurs de l’histoire nationale de Théodore Nicoué Lodjou Gayibor chez Karthala
Le 12 juillet 2015 à 11h16
Vient de paraître Des bâtisseurs du Togo. Biographies de quelques ancêtres, héros et précurseurs de l’histoire nationale de Théodore Nicoué Lodjou Gayibor chez Karthala, "Hommes et sociétés", 2015, 304 p. ISBN : 9782811113537 Prix : 33 € (existe aussi en version électronique).
Ainsi que définie par Ernest Renan (1882) et reprise par la grande majorité des politologues, des philosophes, des historiens et des juristes, l’idée de nation se concrétise par l’assemblage de deux éléments fondamentaux. L’un appartient au passé et l’autre au présent : d’un côté, un héritage historique commun et, de l’autre, la volonté de vivre ensemble aujourd’hui. A cette double condition, il est possible de parler de nation. L’objectif du présent ouvrage est de contribuer à la construction d’une conscience nationale togolaise à travers une meilleure connaissance de l’histoire des héros qui ont contribué à l’édification de certains des peuples du Togo actuel.
La genèse de ce livre part en effet d’un étonnant constat : à ce jour, aucune artère des grandes villes du Togo, aucune rue, aucune ruelle, aucune piste des campagnes togolaises, aucune institution, aucun immeuble, aucun monument ne porte le nom de l’un quelconque des héros qui ont forgé l’histoire des peuples occupant le territoire de l’actuel Togo au cours des siècles qui ont précédé la période coloniale. Une situation pour le moins paradoxale quand on sait l’usage que les voisins limitrophes du Togo – le Bénin, le Ghana et le Burkina Faso – ont fait et font quotidiennement de ce véritable trésor collectif.
Promouvoir la découverte et la connaissance de certains de ces héros fondateurs par les populations togolaises, afin que s’estompe la défiance des Togolais les uns envers les autres, et les amener ainsi à surmonter leurs différends pour, ensemble, « bâtir la Cité togolaise », telle est, modestement, l’ambition du présent ouvrage.
Théodore Nicoué Lodjou Gayibor est professeur d’histoire africaine à l’Université de Lomé (Togo), spécialiste de l’histoire des peuples et civilisations du Golfe du Bénin des origines à la fin du XIXe siècle. Il a publié plusieurs ouvrages et dirigé les travaux d’une collection sur l’Histoire des Togolais en quatre tomes parus chez Karthala en 2011. -
Appel à communication pour la Troisième rencontre des jeunes chercheur.e.s en études africaines (Paris, 14,15 et 16 janvier 2016)
Le 12 juillet 2015 à 10h46
Appel à communication
Troisième rencontre des jeunes chercheur.e.s en études africaines
Paris, 14, 15 et 16 janvier 2016
Propositions de communication à déposer sur la plateforme http://jcea2016.sciencesconf.org/ avant le 15 juillet 2015.
Appel à communication détaillé
Dans la continuité d’une démarche initiée en 2013, la troisième rencontre des jeunes chercheur.e.s en études africaines (JCEA) aura lieu à Paris les 14, 15 et 16 janvier 2016. Comme lors des éditions précédentes, il s’agira de permettre aux doctorant.e.s, jeunes docteur.e.s et postdoctorant.e.s de dialoguer autour de leurs travaux portant sur les Afriques sans exclusive, Caraïbes et Afrique du Nord comprises, au croisement de toutes les disciplines. Cet espace d’échanges favorisera un vaste état des lieux des travaux des jeunes chercheur.e.s en cours. Les communications, qui pourront se faire aussi bien en français qu’en anglais, seront articulées autour de vingt-deux panels, dont les lignes directrices sont présentées dans l’appel à communication.
Les 14, 15 et 16 janvier 2016 se tiendra à Paris la troisième rencontre des Jeunes Chercheur.e.s en Etudes Africaines (JCEA). Ces journées visent à stimuler et renforcer les échanges entre jeunes chercheur.e.s (doctorant.e.s, jeunes docteur.e.s, post-doctorant.e.s), au-delà des écoles et courants intellectuels ou des clivages géographiques et institutionnels. Elles se positionnent également à la charnière de nombreuses disciplines (histoire, géographie, sociologie, économie, démographie, sciences politiques, anthropologie, littérature, sociolinguistique, démographie, musique, histoire des arts, sciences du vivant), afin de susciter des dialogues entre questionnements et pratiques de recherche. Dans la continuité des rencontres précédentes, il s’agira de favoriser le croisement des problématiques abordées par les jeunes chercheur.e.s travaillant sur les Afriques sans exclusive, Caraïbes et Afrique du Nord comprises.
Cet événement scientifique permettra de réfléchir à la place des études académiques sur les mondes africains dans le champ de la recherche, en s’ouvrant à diverses approches et en valorisant leurs apports empiriques et théoriques. Il permettra également d’interroger les conditions de réalisation de la recherche (accès au terrain, place de l’observateur, etc.), ou encore les paradigmes et apports théoriques postcoloniaux dans l’analyse de réalités africaines plurielles. Aussi, parallèlement aux sessions de communications, des tables-rondes privilégiant des réflexions d’ordre méthodologique et épistémologique seront organisées afin d’inviter chercheurs confirmés et jeunes chercheur.e.s à échanger sur leurs pratiques et questionnements scientifiques.
Les réflexions proposées pour cette troisième édition des JCEA permettront d’analyser l’Afrique dans sa pluralité et son hétérogénéité, en tant qu’imaginaire, espace, objet ou concept à géométrie variable, au regard de la diversité des approches linguistiques, géographiques, culturelles, historiques ou disciplinaires dont elle fait l’objet dans la production des savoirs. Cette ligne directrice dessine un vaste panorama et appelle un large état des lieux des travaux de jeunes chercheur.e.s en cours.
Aussi, les propositions de communication (en français ou en anglais) s’inscriront dans l’un des vingt-deux panels proposés. Chaque panel fait l’objet d’une présentation détaillée sur le site des JCEA 2016.
Modalités de soumission
Les postulants sont invités à prendre connaissance des présentations et thématiques des panels, afin de pouvoir soumettre une proposition.
Les propositions de communication (en français ou en anglais) d’un maximum de 500 mots doivent être déposées sur la plateforme suivante : http://jcea2016.sciencesconf.org/ avant le 15 juillet 2015.
L’acceptation sera notifiée le 15 septembre 2015 au plus tard.
Les textes définitifs des communications devront parvenir au comité d’organisation le 15 décembre 2015.
Appel à documentaires
Nous lançons également un appel à documentaires. Les thématiques sont ouvertes, mais sont attendus des documentaires (ou extraits) d’un maximum de 26 mn, permettant d’interroger la pratique scientifique de jeunes chercheurs. La projection sera suivie d’un débat autour des films et de leurs liens avec les travaux d’étude des réalisateurs. Les propositions de films ou d’extraits peuvent être soumises selon le support choisi par les réalisateurs (numérique, CD, etc.) et accompagnées d’une description du projet d’environ 500 mots.
Les propositions de films ou d’extraits peuvent être soumises selon le support choisi par les réalisateurs/trices (numérique, CD, etc.)
accompagnées d’une description du projet d’environ 500 mots envoyée à l’adresse suivante : jcea2016@gmail.com avant le 15 juillet 2015. -
Vient de paraître L’impact d’une ville nouvelle dans la Bretagne du XVIIIe siècle. Lorient et la Compagnie des Indes de Catherine Guillevic aux PU de Rennes
Le 11 juillet 2015 à 11h50
Vient de paraître L’impact d’une ville nouvelle dans la Bretagne du XVIIIe siècle. Lorient et la Compagnie des Indes de Catherine Guillevic aux Presses Universitaires de Rennes, "Histoire", 2015, 398 p. ISBN : 978-2-7535-3629-6 Prix : 22 €.
Préface de Gérard Le Bouëdec.
"Vers la fin du XVIIe siècle, la Bretagne voit naître sur son littoral sud une nouvelle cité située à mi-chemin entre Vannes et Quimper : Lorient. Un siècle et demi a suffi à la petite dernière pour se hisser au rang de cité portuaire internationale. À l’origine de cette naissance, la décision royale de 1666 d’implanter les infrastructures maritimes de la Compagnie des lndes, entreprise commerciale paraétatique chargée de drainer vers le royaume les principales richesses de l’Orient.
Mais cette réussite urbaine spectaculaire n’aurait pu être possible sans l’appui logistique de toute une région, la Bretagne-Sud. Cette terre qui a accueilli Lorient, l’a nourrie de toutes ses ressources humaines et économiques et l’a accompagnée vers sa pleine maturité. Un réservoir démographique et un bassin d’emploi se sont constitués autour de la jeune cité au cours du XVIIIe siècle, formant ainsi le premier bassin de vie de Lorient. Tout l’espace environnant a été réaménagé pour assurer la sécurité et le désenclavement par mer et par terre de la nouvelle ville.
Ce faisant, cette terre n’est pas restée hermétique aux sollicitations et a connu à son tour de nombreuses mutations sur le plan démographique, économique, social, culturel et politique. Lorient et son bassin d’accueil interagissent en permanence et c’est toute une région qui s’est vue aspirée par la nouvelle dynamique insufflée par la jeune cité lorientaise."
Catherine Guillevic est docteur en histoire, auteur de publications dans des revues et ouvrages spécialisés, professeur et chargée de cours en université. -
Paru récemment Interlopers of Empire. The Lebanese Diaspora in Colonial French West Africa de Andrew Arsan aux Oxford UP
Le 11 juillet 2015 à 11h27
Paru récemment Interlopers of Empire. The Lebanese Diaspora in Colonial French West Africa de Andrew Arsan aux Oxford University Press, 2014, 420 p. ISBN : 9780199333387 Prix : 50 $.
"This work is the first comprehensive history of the Lebanese migrant communities of colonial French West Africa, a vast expanse that covered present-day Senegal, Côte d’Ivoire, Mali, Guinea, Benin and Mauritania. Where others have concentrated on the commercial activities of these migrants, casting them as archetypal middlemen, this work reconstructs not just their economic strategies, but also their social and political lives. Moreover, it examines the fraught responses of colonial Frenchmen to the unsettling presence of these interlopers of empire—responses which, with their echoes of metropolitan racism, helped to shape the ways in which Lebanese migrants represented themselves and justified their place in West Africa. This is a work which attempts not just to reshape broader understandings of diasporic life-of Janus-like existences lived in transit between distant locales, and de- pendent on the constant to-and-fro of people, news, and goods—but also to challenge the way we think about empires, and the relations between their constituent territories and diverse inhabitants."
Andrew Arsan is a British Academy Postdoctoral Fellow in the Faculty of History, University of Cambridge, and a Fellow of Corpus Christi College. He has previously held positions at Princeton University and Birkbeck, University of London. -
Vient de paraître The suppression of the Atlantic slave trade. British policies, practices and representations of naval coercion sous la direction de Robert Burroughs et Richard Huzzey aux Manchester UP
Le 10 juillet 2015 à 16h34
Vient de paraître The suppression of the Atlantic slave trade. British policies, practices and representations of naval coercion sous la direction de Robert Burroughs et Richard Huzzey aux Manchester University Press, "Studies in Imperialism", 2015, 204 p. ISBN : 978-0-7190-8511-6 Prix : 75 £.
"The suppression of the Atlantic slave trade has puzzled nineteenth-century contemporaries and historians since, as the British Empire turned naval power and moral outrage against a branch of commerce it had done so much to promote. The assembled authors bridge the gap between ship and shore to reveal the motives, effects, and legacies of this campaign. As the first academic history of Britain’s campaign to suppress the Atlantic slave trade in more than thirty years, the book gathers experts in history, literature, historical geography, museum studies, and the history of medicine to analyse naval suppression in light of recent work on slavery and empire. Three sections reveal the policies, experiences and representations of slave-trade suppression from the perspectives of metropolitan Britons, liberated Africans, black sailors, colonialists, and naval officers. "
Robert Burroughs is Senior Lecturer in English Literature at Leeds Beckett University.
Richard Huzzey is Senior Lecturer in History at the University of Liverpool and Co-Director of the Centre for the Study of International Slavery -
Actualités de l’ACHAC du 8 juillet 2015
Le 10 juillet 2015 à 16h03
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Vient de paraître Relire Yves Person. L’État-nation face à la libération des peuples africains, textes réunis par Charles Becker, Roland Colin, Liliane Daronian et Claude-Hélène Perrot, publié par l’IMAF et Présence africaine
Le 8 juillet 2015 à 22h40
Vient de paraître Relire Yves Person. L’État-nation face à la libération des peuples africains, textes réunis par Charles Becker, Roland Colin, Liliane Daronian et Claude-Hélène Perrot, publié par l’IMAF et Présence africaine, 2015, 463 p. ISBN : 978-2-7087-0887-7. Prix : 25 €.
"De nombreux écrits, articles de revues, actes de colloques, dont l’accès est souvent malaisé, ont éclairé bien au‐delà son apport scientifique et ses engagements militants.
À la suite d’un colloque international consacré à son œuvre, tenu à Paris en juin 2013, Présence Africaine, invitant à « Relire Yves Person », présente une sélection de textes importants rassemblés par un groupe éditorial scientifique, qui rejoint au plus vif les problèmes du présent, à l’heure où se cherchent de nouveaux équilibres entre les identités sociales et culturelles et la solidarité mondiale."
Yves Person, né en 1925, historien, professeur à l’Université Paris I, Panthéon–Sorbonne, est décédé brutalement en 1982, laissant une œuvre de première importance. Artisan résolu d’une « histoire africaine de l’Afrique », selon l’expression de Georges Balandier, il s’y est engagé en donnant la parole aux acteurs de l’histoire, dans leur contexte social et leur culture. Il rompait ainsi avec l’historiographie coloniale, marquée par l’idéologie de l’État-nation coupé des peuples. Son œuvre majeure, Samori, une révolution dyula (1968, 1970, 1975), en a été l’expression internationalement reconnue.
Annonce de la publication de l’ouvrage et Table des matières
On signalera la publication récente (2015) des Actes du colloque (2013), ainsi que le blog "Yves Person historien : son œuvre sur le Mande et la Bretagne", ainsi que la mise en ligne de la thèse monumentale d’Yves Person Samori, une révolution duyla (dans la si riche bibliothèque numérique de l’UCAD de Dakar).
Nous remercions fort chaleureusement Charles Becker pour nous avoir signalé cette information tant précieuse. -
Le livre du centenaire de la SFHOM : on en parle dans les revues !
Le 8 juillet 2015 à 18h14
Le livre du centenaire de la Sfhom, fruit de la journée d’étude du 7 décembre 2012, paru en janvier 2013, a fait l’objet de comptes rendus dans de prestigieuses revues que nous tenons à signaler dans cet article.
Pour plus de détails sur l’ouvrage, cliquez sur l’image.
Par ordre chronologique de compte rendu :
– dans la revue Vingtième siècle, n° 121, janvier-mars 2014 : compte rendu
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– dans la revue French history, vol 28 (issue 3), 2014 : compte rendu (ne comprend que la première page)
– dans la revue European Review of History : Revue européenne d’histoire, volume 22, Issue 3, 2015 : compte rendu
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Vient de paraître notre n° 386-387 : Raynal, les colonies, la Révolution française et l’esclavage (juin 2015)
Le 8 juillet 2015 à 17h41
Sommaire détaillé du n° 386-387 : Raynal, les colonies, la Révolution française et l’esclavage (juin 2015)
Dossier : Raynal, les colonies, la Révolution française et l’esclavage • Marcel Dorigny, « Introduction », pp. 5-8.
• Muriel Brot, « Écrire et éditer une histoire philosophique et politique : l’Histoire des deux Indes de l’abbé Raynal (1770-1780) », pp. 9-28.
• Hans-Jürgen Lüsebrink, « L’Adresse de G.-T. Raynal à l’Assemblée Nationale. Relecture d’une controverse », pp. 29-48.
• Carminella Biondi, « L’apport antiesclavagiste de Pechméjà et de Diderot à l’Histoire des deux Indes », pp. 49-64.
• Gianluigi Goggi, « Colonisation et civilisation : le cas de la Russie et de la Guyane », pp. 65-102.
• Marcel Dorigny, « Le tableau d’Anne-Louis Girodet : Guillaume Thomas Raynal et Jean-Baptiste Belley. La réhabilitation du philosophe ? », pp. 103-112.
* Varia
• Catherine Losier, « Les fluctuations économiques de la Guyane au cours du XVIIIe siècle. Un réseau implanté dans le territoire commercial américain », pp. 113-136.
• Daniel Gutiérrez Ardila, « Les stations navales françaises en Amérique méridionale sous la Restauration », pp. 137-158.
• Nicolas Gachon, « John Ware (1807-1841) : traces et mémoire d’une trajectoire goréenne », pp. 159-182.
• Lewis Ampidu Clorméus, « Quelques aspects des rapports entre la franc-maçonnerie et la sphère politique en Haïti au XIXe siècle », pp. 183-204.
• Miho Matsunuma et Matthieu Seguela, « La reconnaissance de la souveraineté ou grandeur territoriale ? La délimitation des frontières entre le Siam et l’Indochine française en 1907 », pp. 205-225.
• Julie d’Andurain, « Le réseau dans le réseau. La phalange coloniale ou la collecte de l’information du “parti colonial” », pp. 227-240.
• Dominique Chathuant, « Un résistant ? Maurice Satineau : un parlementaire colonial dans la tourmente (1940-1945) », pp. 241-256.
* Actualités de recherche
• Colette Zytnicki, Présentation de la thèse soutenue en novembre 2014 par Fabien Sacriste : Les camps de « regroupement ». Une histoire de l’État colonial et de la société rurale pendant la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962), p. 257.
• Philippe Hroděj, Dans le sillage de Sindbad : Hommes et environnement marin de l’Afrique à l’Arabie (De l’Antiquité à nos jours), Journées d’étude, 15 et 16 octobre, 2015, Douarnenez, p. 263.
• Appel à contributions pour un dossier thématique d’Outre-Mers. Revue d’histoire : Enseignement supérieur et Universités dans les anciens Empires coloniaux : histoire, comparaisons (du XIXe siècle aux indépendances, p. 265.
* Documents
• Julie d’Andurain, Les lettres codées du « parti colonial » ou l’inspiration de la Vita Karoli d’Éginhard, pp. 267-276.
• Colette Zytnicki, Le réseau hôtelier de la Société des Voyages et des Hôtels Nord-Africains : un chantier pour l’histoire coloniale du Maghreb, pp. 277-284.
* Bibliographie critique : comptes rendus de lecture, pp. 285 et ss.















