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Hors-Série Concours de la S
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Paru récemment Mirages de la carte. L’invention de l’Algérie coloniale d’Hélène Blais chez Fayard
Le 16 avril 2015 à 22h10
Paru récemment Mirages de la carte. L’invention de l’Algérie coloniale d’Hélène Blais chez Fayard, "L’épreuve de l’histoire", 2014, 368 p. ISBN : 9782213677620 Prix : 25 € (existe aussi en version numérique)
"Lorsque les troupes françaises débarquèrent à Alger en 1830, le territoire qui s’étendait devant eux leur était à peu près inconnu. Quelques récits de voyageurs, les traités des géographes antiques : le bagage était mince. La conquête allait commencer, mais aucun Français ne savait ce qu’était l’Algérie. Quelles étaient ses limites, à l’est et à l’ouest, en direction de la Tunisie et du Maroc ? Fallait-il se contenter d’occuper une bande de terre côtière ou pénétrer en direction du mystérieux Sahara ? Comment établir des frontières, dans les confins traversés par des populations nomades ? Et, dans l’immédiat, sur quelles cartes s’appuyer pour assurer le contrôle du territoire, identifier les populations locales et nommer les régions occupées ?
Mirages de la carte renouvelle en profondeur l’histoire de la conquête de l’Algérie, en suivant au plus près les travaux des géographes et des cartographes chargés d’arpenter ce territoire et d’en tracer les contours dans le sillage de l’armée. Hélène Blais montre que la géographie coloniale sert à prendre possession d’un territoire, aussi bien militairement que symboliquement, mais qu’elle ne se réduit pas à imposer une domination. En nous conviant à l’invention de l’Algérie coloniale, à la croisée des pratiques savantes et des ambitions impériales, ce livre original et novateur démontre brillamment comment l’histoire des savoirs peut renouveler celle des empires coloniaux." -
Actualités de l’Achac du 15 avril 2015
Le 15 avril 2015 à 16h55
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Vient de paraître Native American Whalemen and the World. Indigenous Encounters and the Contingency of Race de Nancy Shoemaker aux University of North Carolina Press
Le 15 avril 2015 à 15h44
Vient de paraître Native American Whalemen and the World. Indigenous Encounters and the Contingency of Race de Nancy Shoemaker aux University of North Carolina Press, 2015, 320 p. ISBN : 978-1-4696-2257-6 Prix : 33,76 € (existe aussi en version électronique).
"In the nineteenth century, nearly all Native American men living along the southern New England coast made their living traveling the world’s oceans on whaleships. Many were career whalemen, spending twenty years or more at sea. Their labor invigorated economically depressed reservations with vital income and led to complex and surprising connections with other Indigenous peoples, from the islands of the Pacific to the Arctic Ocean. At home, aboard ship, or around the world, Native American seafarers found themselves in a variety of situations, each with distinct racial expectations about who was "Indian" and how "Indians" behaved. Treated by their white neighbors as degraded dependents incapable of taking care of themselves, Native New Englanders nevertheless rose to positions of command at sea. They thereby complicated myths of exploration and expansion that depicted cultural encounters as the meeting of two peoples, whites and Indians.
Highlighting the shifting racial ideologies that shaped the lives of these whalemen, Nancy Shoemaker shows how the category of "Indian" was as fluid as the whalemen were mobile."
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Vient de paraître Louis Pierre Dufaÿ. Conventionnel abolitionniste et colon de Saint-Domingue (1752-1804) de Jean-Charles Benzaken aux éditions S.P.M.
Le 14 avril 2015 à 17h15
Vient de paraître Louis Pierre Dufaÿ. Conventionnel abolitionniste et colon de Saint-Domingue (1752-1804) de Jean-Charles Benzaken aux éditions S.P.M. (dffusion L’Harmattan), 2015, 672 p. ISBN : 978-2-917232-21-7 Prix : 49,40 €.
Préface de Marcel Dorigny.
"À partir de documents d’archives, l’auteur a reconstitué l’itinéraire de Louis Pierre Dufaÿ, collaborateur fidèle de Sonthonax et Polverel qui ont mis en place une politique anti-esclavagiste dans un contexte particulièrement difficile de guerre raciale à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti). Le résultat est surprenant et très contrasté : il n’est ni le diable que décrivent les colons attachés au maintien de l’esclavage ni l’apôtre que soutiennent les abolitionnistes, même si l’abbé Grégoire le cite parmi "les hommes courageux qui ont plaidé la cause des malheureux Noirs et Sang-mêlés".
Louis Pierre Dufay est inconnu de la plupart des dictionnaires ou doté d’une brève biographie très erronée, par exemple la notice du Dictionnaire des conventionnels d’Auguste Kuscinski lequel écrivait très justement à son propos : « Les documents que nous avons consultés sur ce personnage... sont tellement contradictoires qu’il est bien difficile d’y démêler la vérité ».
On connaît mal sa vie avant son second voyage à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti), qui se situe en 1792 et guère mieux son action à partir de l’an III. Devenu le collaborateur fidèle de Sonthonax et Polverel qui ont mis en place une politique antiesclavagiste dans un contexte particulièrement difficile de guerre raciale et étrangère, il a tout naturellement été l’ennemi des colons de Saint-Domingue attachés au maintien de l’esclavage. Les colons n’ont jamais accepté son élection en qualité de député de la partie nord de Saint-Domingue en septembre 1793, élection qui l’a amené, à la tête d’une délégation tricolore (Dufay, Mills, Belley), après bien des péripéties, dignes d’un roman d’aventures, à emporter l’adhésion des députés de la Convention le 16 pluviôse an II (4 février 1794), et à entraîner ainsi le vote de l’abolition de l’esclavage.
A partir de documents d’archives, essentiellement, conservés à Paris aux Archives nationales (dans les séries D III, D XVV, AF 7, F12 et le Minutier central des notaires, par exemple), et de rares imprimés notamment à la Bibliothèque nationale, mais aussi aux Archives de la Seine, et aux Archives d’Outre-mer à Aix-en-Provence (en particulier pour l’état civil et les actes notariés de Saint-Domingue), l’auteur a reconstitué l’itinéraire de ce personnage. Le résultat est surprenant et très contrasté : il n’est ni le diable que décrivent les colons ni l’apôtre que soutiennent les abolitionnistes, même si l’abbé Grégoire le cite parmi « les hommes courageux qui ont plaidé la cause des malheureux Noirs et Sang-mêlés ».
Bon de commande de l’ouvrage
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Vient de paraître La reine Nzingha et l’Angola au XVIIe siècle de Jean-Michel Deveau chez Karthala
Le 13 avril 2015 à 21h46
Vient de paraître La reine Nzingha et l’Angola au XVIIe siècle de Jean-Michel Deveau chez Karthala, "Tropiques", 2015, 168 p. ISBN : 9782811110857 Prix : 16 €.
"L’ouvrage relate cette épopée fondatrice de l’identité angolaise qui n’a rien à envier à la chevauchée de Jeanne d’Arc et fait la lumière sur la personnalité d’une femme qui sut montrer toutes les qualités d’un chef d’État dans l’une des guerres les plus dures que connut l’histoire du continent.
Avec un courage, une détermination et une intelligence hors du commun, Nzingha, reine d’Angola au XVIIe siècle (1582-1663), s’efforça de repousser les Portugais qui voulaient envahir son royaume. Trop peu connue en Occident, la personnalité de la souveraine est devenue pour les Africains une incontournable héroïne, symbole de la résistance aux oppressions coloniales. L’ouvrage relate cette épopée fondatrice de l’identité angolaise qui n’a rien à envier à la chevauchée de Jeanne d’Arc et fait la lumière sur la personnalité d’une femme qui sut montrer toutes les qualités d’un chef d’État dans l’une des guerres les plus dures que connut l’histoire du continent.
Les missionnaires, témoins de ce premier conflit colonial, en font le récit en présentant les Africains comme relégués dans les ténèbres de la barbarie. Au prisme de la culture chrétienne de l’époque, ils décrivent les Angolais comme des cannibales gorgés de chair humaine et de sang, véritables disciples de Satan qui aurait installé son empire au cœur de leur royaume. Si le chrétien du XVIIe siècle pouvait encore placer le Paradis terrestre, perdu par Adam, aux limites du monde asiatique, le discours théologique, lui, indiquait son symétrique infernal en Afrique.
Ces premiers récits initient une longue série de discours racistes qui vont perdurer jusqu’au début du XXIe siècle. Dans cette trajectoire, l’auteur dénonce les contre-sens toujours véhiculés par le pessimisme de bon nombre de nos contemporains sur un continent qui, bien au contraire, est porteur de vastes espoirs."
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Séminaire de l’IMAF " L’empire portugais, entre l’Amérique, l’Afrique et l’Asie : perspectives coloniales et post-coloniales (XVe-XXIe siècle)"
Le 12 avril 2015 à 20h39
L’empire portugais, entre l’Amérique, l’Afrique et l’Asie
perspectives coloniales et post-coloniales (XVe-XXIe siècle)
Séance du 13 avril 2015, 17 h à 19 h
Zoltan Biedermann, Professor, University College, London (Enseignant invité à l’EHESS)
Conquête et territorialisation dans l’empire portugais en Asie : le problème de l’invention des territoires
Séminaire organisé par :
– Déjanira Couto, maître de conférences à l’EPHE
– Claudia Damasceno Fonseca, directeur d’études à l’EHESS
– Catarina Madeira-Santos, maître de conférences à l’EHESS.Année universitaire 2014/2015
Périodicité : 2e et 4e lundis du mois de 17 h à 19 h
Localisation : Site Raspail / IMAf, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail
Calendrier : Du 10 novembre 2014 au 8 juin 2015.Présentation :
"Au cours des dernières années on a assisté au développement des études sur les empires, et notamment sur les empires coloniaux. Ce mouvement s’est traduit dans le renouvellement des problématiques et l’enrichissement des méthodologies. Toutefois, l’histoire de l’empire portugais reste assez marginale par rapport à ces débats, entre autres, pour des raisons linguistiques et historiographiques. Or, son inscription tri-continentale permet de retracer des transversalités entre l’Amérique, l’Afrique et l’Asie, qui collaborent à la discussion internationale en cours sur les (re)configurations des empires modernes et contemporains. Ce séminaire sera l’occasion de faire connaître l’historiographie existante et de discuter les travaux récents ou en cours, menés aussi bien par les responsables que par des chercheurs invités. Cette année nous consacrerons aussi quelques séances aux archives et à l’analyse directe de documents."Plus de renseignements :
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article377 -
Conférence "Les activités commerciales en Afrique orientale des marchands musulmans arabes et chinois aux XIVe-XVIe siècles" M. Kong Lingyuan (Paris, 13 avril 2015)
Le 12 avril 2015 à 19h32
M. Kong Lingyuan 孔令遠 (Département d’histoire de l’Université de Chongqing)
donnera une conférence sur le thème :
"Les activités commerciales en Afrique orientale des marchands musulmans arabes et chinois aux XIVe-XVIe siècles : autour du cimetière de Vohémar (Madagascar)"
Dans le cadre des Conférences « Actualité de la recherche en céramique chinoise »
Centre de recherches sur les civilisations de l’Asie orientale
元明時期色目人、回回商人在東非的貿易活動
-由武海馬尓墓地引發的思考
13 avril 2015, de 14h à 16h
Salle 1, Site Cardinal Lemoine
Collège de France
52, rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris
(portail bleu en face du centre des Sapeurs-pompiers)
Conférence et discussions en chinois et en français
Source de l’information : http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article716 -
Documentaire « Viêtnam - La "sale guerre" » de Christel Fromm sur ARTE, Mardi 14 avril à 20h50
Le 12 avril 2015 à 14h54
Viêtnam - La "sale guerre"
Documentaire de Christel Fromm
Mardi 14 avril à 20h50 (90 min) sur ARTE
Soirée THEMA sur la Guerre du Viêtnam
"De la guerre d’Indochine menée et perdue par les Français à la chute de Saigon fin avril 1975, des vétérans américains, des combattants vietnamiens, des journalistes et des militants pacifistes retracent la guerre du Viêtnam. Ces témoignages émouvants alternent avec des images d’archives, des documents laissés par des soldats disparus et des extraits d’actualités de l’époque.
Le cliché de cette petite Vietnamienne nue, fuyant un village en feu suite à un bombardement au napalm en 1972, a fait le tour du monde. Il est depuis resté gravé dans les mémoires. Mais comment en est-on arrivé à une telle horreur ? De la guerre d’Indochine menée et perdue par les Français à la chute de Saigon fin avril 1975, des vétérans américains, des combattants vietnamiens, des représentants des médias et des militants pacifistes retracent le conflit. Ces témoignages émouvants alternent avec des images d’archives inédites, des documents laissés par des soldats disparus et des extraits d’émissions d’actualités de l’époque. À travers cette matière passionnante, le film évoque aussi bien l’esprit de résistance des Vietnamiens que leur combat fratricide, né de la partition de leur pays. Viêtnam – La "sale guerre" explore les facettes les plus sombres de ce conflit aberrant et sans front : le mensonge des Américains pour justifier leur intervention militaire, le recours aux armes chimiques et l’ensemble des atrocités commises. Sans occulter pour autant l’envie tenace des deux camps de retrouver la paix et la liberté."
Plus de détails : http://www.arte.tv/guide/fr/051087-000/vietnam-la-sale-guerre
Annonce du documentaire (en allemand)
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École d’été internationale : "L’Édition scientifique des textes littéraires et historiques" (Université Paris-Sorbonne et École des chartes, 29 juin-10 juillet 2015)
Le 12 avril 2015 à 13h52
École d’été internationale
L’ÉDITION SCIENTIFIQUE DES TEXTES
LITTÉRAIRES ET HISTORIQUES
Université Paris-Sorbonne et École des chartes
29 juin-10 juillet 2015
L’Université de Paris-Sorbonne et l’École nationale des chartes organisent, du 29 juin au 10 juillet 2015, une École d’été consacrée à l’édition scientifique de textes littéraires et historiques, en langues latine et française, du Moyen Âge à l’époque contemporaine. L’objectif est de former les participants aux règles de l’édition scientifique et de les initier à la publication électronique en XML/TEI.
Consulter le programme général :
http://www.enc.sorbonne.fr/programme-de-l-ecole-d-ete-en-humanites-numeriques-de-sorbonne-universites
Public visé :
– étudiants de niveau Master ou Doctorat, en littérature, en langue et en histoire
– chercheurs ou à tout autre public intéressé en formation continue
VALIDATION UNIVERSITAIRE
Le suivi de l’École d’été vaut l’obtention de 8 ECTS.
TARIFS D’INSCRIPTION
– gratuité pour les étudiants inscrits en master ou en doctorat à l’université de Paris-Sorbonne ou à l’École nationale des chartes, ainsi que les élèves de l’École des chartes inscrits dans le diplôme d’archiviste paléographe
– 400 € pour les inscriptions validées avant le 31 mai 2015
– 600 € pour les inscriptions validées du 31 mai au 26 juin 2015
S’inscrire : http://www.enc.sorbonne.fr/formulaire/inscription-l-ecole-d-ete-en-humanites-numeriques-de-sorbonne-universites -
Vient de paraître La modernité désenchantée. Relire l’histoire du XIXe siècle français de Emmanuel Fureix et François Jarrige à La Découverte
Le 11 avril 2015 à 16h32
Emmanuel Fureix et François Jarrige, La modernité désenchantée. Relire l’histoire du XIXe siècle français, Paris, La Découverte, collection "Écritures de l’histoire", 2015, 280 p. ISBN : 9782707171573 Prix : 25 € (existe aussi en version électronique).
On signalera notamment le dernier et septième chapitre consacré à la colonisation :
"7. Entre violences et accommodements. Le siècle de la colonisation en débat"
(Des études postcoloniales à la nouvelle histoire impériale ; Gouvernement, ordre colonial et « mission civilisatrice » ; Massacres, guerres et formes ordinaires de la violence ; Rencontres, genre et métissage ; Industrialisation, travail et formes du capitalisme colonial ; Outils d’Empire, entre autonomie et résistances ; La France entre impérialisme écologique et environnementalisme colonial ?)"Le désenchantement qui accompagne notre modernité nous rend plus attentifs à celui des hommes et des femmes qui, en plein XIXe siècle, doutaient des vertus du progrès, des fantasmagories de la technique et de la toute-puissance du sujet rationnel - autant de grands récits devenus hégémoniques, mais dont l’épuisement récent a profondément renouvelé le regard sur ce siècle.
Depuis une trentaine d’années, les historiens insistent sur les multiples possibles qui se sont entrouverts alors et qui portaient en eux les germes d’une émancipation qui ne s’est pas produite. Ils repensent en profondeur les chemins de l’industrialisation et les conflits qu’elle a engendrés, ils restituent les mutations du temps et de l’espace perçus, ils déconstruisent les illusions de la culture « démocratique » et d’un « universalisme » exclusivement blanc et masculin, ils retracent aussi les formes plurielles de l’expérience coloniale, entre violences extrêmes et accommodements...
Ce sont tous ces déplacements historiographiques, et bien d’autres encore, dont cet ouvrage propose un magistral panorama, à la fois savant et vivant, ancré dans la chair du passé et soucieux de mieux faire prendre au lecteur la mesure de ce qui nous sépare et nous rapproche de la société de ce temps. Ce livre conserve du XIXe siècle son désir de récapituler - sans enfermer -, du XXe son optimisme mesuré, du XXIe son inquiétude réflexive."















