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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
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Vient de paraître "La Guerre" de 1811 ou la révolution des esclaves de Saint-Leu, île Bourbon (La Réunion) Gilles Gérard chez L’Harmattan
Le 6 mars 2015 à 13h24
Vient de paraître "La Guerre" de 1811 ou la révolution des esclaves de Saint-Leu, île Bourbon (La Réunion) Gilles Gérard chez L’Harmattan, "Historiques" (série "Travaux"), 2015, 134 p. ISBN : 978-2-343-05484-1 Prix : 13,3 € (existe aussi en version électronique).
"Voici le résultat de recherches sur la seule révolte d’esclaves effective sur l’Île de la Réunion. En 1811, alors que l’île était sous domination anglaise, plus de 200 esclaves se sont dressés contre l’oppression du système esclavagiste. Cette révolte s’organisa dans les hauts de Saint-Leu, commune privée d’eau qui voyait les esclaves venant des propriétés diverses se rassembler quotidiennement au bassin d’eau et penser la révolte à l’abri des regards des maîtres. Les évènements se termineront tragiquement pour les révoltés."
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Appel à candidatures des contrats doctoraux fléchés de l’IdA (Institut des Amériques)
Le 1er mars 2015 à 22h31
Date limite de candidature : 16 mars 2015
Afin de soutenir des actions de coopération internationale dans le domaine universitaire et scientifique, des contrats doctoraux sont attribués chaque année par le Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MENESR) au titre du partenariat avec l’Institut des Amériques (IdA).
Ces contrats doctoraux « fléchés IdA » sont destinés à développer et dynamiser, au sein des douze pôles internationaux de l’Institut des Amériques, la coopération scientifique entre les universités françaises et américaines ainsi qu’à valoriser la recherche américaniste française dans les Amériques.
Dans ce cadre, l’Institut des Amériques lance un appel à candidature (cliquez ici) pour les quatre contrats doctoraux « fléchés IdA » qui seront attribués pour la période universitaire 2015-2018.
Calendrier :
- Date limite de candidature : 16 mars 2015
- Résultats de la présélection : début mai 2015
- Auditions des candidats retenus à Paris : mi-mai 2015
- Résultats de la sélection finale du MESR : début juillet 2015
La procédure et les critères d’éligibilité sont disponibles dans en ligne (cliquez ici).
Les dossiers de candidatures devront être envoyés par courrier électronique jusqu’au 16 mars 2015 à l’adresse suivante : contratsdoctoraux@institutdesameriques.fr (ou gt-recherche@institutdesameriques.fr)
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Un destin contrarié. La mission Rivière-Tillion dans l’Aurès (1935-1936), ouvrage de Michèle COQUET (BEROSE) disponible en ligne
Le 1er mars 2015 à 22h00
LE BÉROSE (Base d’étude et de recherche sur l’organisation des savoirs ethnographiques) est une base de données en ligne, produite dans le cadre du programme « Sources et genèses de l’ethnologie en Europe (XVIe-XXe siècles) » qui réunit sous l’égide du IIAC (équipe Lahic) et du ministère de la Culture un groupe interdisciplinaire de chercheurs européens travaillant de longue date sur l’histoire de l’ethnologie et de l’anthropologie.
Ce programme de recherche a pour but de produire une généalogie fine des savoirs ethnographiques en Europe et de scruter la très grande diversité des lieux et des moments de leur émergence.
Le BÉROSE vient de publier en ligne le volume n° 6 de la collection "Les Carnets de Bérose", Un destin contrarié. La mission Rivière-Tillion dans l’Aurès (1935-1936), de Michèle COQUET, édité par Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines, 2014.
L’ouvrage est librement téléchargeable (
- 4,6 Mo).
"Mandatées pour réaliser une enquête sur l’Aurès et ses habitants par l’International Society of African Languages and Cultures de Londres et l’Institut d’ethnologie de Paris, alors dirigé par Lucien Lévy-Bruhl, Marcel Mauss et Paul Rivet, Thérèse Rivière et Germaine Tillion rejoignent le massif de l’Ahmar Khaddou et le pays chaouïa en janvier 1935. Elles y resteront deux ans. Nombre des matériaux recueillis lors de cette première mission ethnographique dans l’Aurès étaient demeurés inaccessibles jusqu’à leur redécouverte en 2006. Certains sont cependant définitivement perdus ; Th. Rivière et G. Tillion, pour des raisons différentes, la maladie pour l’une et la déportation pour l’autre, n’auront pu mener leurs recherches à terme.
L’analyse de ces archives – plusieurs milliers de photographies, carnets de terrain et de dessins, correspondance, rapports de mission – révèle comment, tout en répondant aux exigences de leurs tutelles qui leur demandaient d’investir des domaines aussi différents que l’anthropologie physique, la botanique, la zoologie, l’archéologie ou la sociologie, les deux jeunes femmes affrontent cette première expérience du terrain et de la pratique ethnographique. La rencontre avec les Chaouïa, marquée par un engagement affectif intense, conduit Th. Rivière à l’illusion d’une possible immersion dans leur culture dont ses photographies gardent la trace. Elle porte en revanche G. Tillion, fidèle à l’idéal d’une Algérie française, à une réflexion d’ordre politique.Cet ouvrage est le sixième volume des Carnets de Bérose, une collection éditée électroniquement par le Lahic et le département du Pilotage de la recherche et de la politique scientifique de la Direction générale des patrimoines (ministère de la Culture). Il fait partie d’une série consacrée aux missions, enquêtes et terrains des années 1930."
Michèle COQUET est chercheur au CNRS, membre du Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (LAHIC) et de l’Institut Interdisciplinaire de l’Anthropologie du Contemporain (IIAC). En tant qu’africaniste, elle a étudié la fonction et l’usage des représentations figurées dans des sociétés à tradition orale, leur rôle dans l’apprentissage et la transmission des connaissances, ce que leur morphologie révèle de conceptions du monde sensible, les rapports entre image et récit. Dans une perspective comparative, ses travaux ont également associé à la réflexion anthropologique des préoccupations relevant de l’histoire des arts du monde occidental et porté sur certaines notions au fondement de notre propre théorie de l’image, comme celles de ressemblance iconique, de modèle, d’effet spéculaire… Elle s’intéresse actuellement à la relation entre expérience sensible et savoir-faire et aux procédés créateurs. Elle est l’auteur de Textiles africains (1993), Arts de cour en Afrique noire (1996), Arts primitifs, arts populaires, arts savants (2007). Elle a dirigé Cultures à l’œuvre – Rencontres en art (2005, avec B. Derlon et M. Jeudy-Ballini) et Enfances – Pratiques, croyances et inventions (2013, avec Cl. Macherel).
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Séminaire "Les Afriques dans la longue durée : acteurs, savoirs, pratiques (XVe-XXe siècle)" 2014-2015 (Imaf, Raspail)
Le 28 février 2015 à 12h12
Les Afriques dans la longue durée
acteurs, savoirs, pratiques (XVe-XXe siècle)
Séminaire de Catarina Madeira-Santos, maître de conférences à l’EHESS ; avec Elikia M’Bokolo, directeur d’études à l’EHESS.
Séance à venir : 02 mars 2015, de 15h à 18h, site Raspail :
Catarina Madeira Santos (EHESS/IMAF)
"Régimes de circulation des savoirs scripturaux en Angola (XVII-XIXème siècles)"Année universitaire 2014/2015
Périodicité : 1er et 3e lundis du mois de 15 h à 18 h
Localisation : Site Raspail-EHESS / IMAf, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail
Calendrier : Du 17 novembre 2014 au 1er juin 2015Présentation :
"Le séminaire reprendra la problématique générale proposée l’année dernière, en l’enrichissant par la présentation de nouvelles méthodologies et études de cas, résultant du développement de nos recherches personnelles en cours.
Notre propos est de penser l’histoire de l’Afrique, en privilégiant deux approches complémentaires. La première met en avant les différents avatars historiques et historiographiques du continent : les Afriques imaginaires, l’Afrique en Afrique et les Afriques d’ailleurs. La seconde situe la réflexion dans une « échelle » temporelle de longue durée, nécessaire pour saisir des processus qui, autrement, seraient « invisibles », malgré leur relation avec la moyenne et la courte durée. Cette option résulte de plusieurs constats.
Il s’agit d’abord de la prépondérance des études sur la période contemporaine, concernant notamment les territoires sous domination française, anglaise et belge, au détriment d’une chronologie plus étalée et des problématiques qu’elle recèle et qui, cependant, ressortent des matériaux archivistiques et historiographiques issus de la colonisation portugaise. Vient ensuite l’importance accordée aux études impériales, où l’épaisseur de l’histoire et, par conséquent, la résilience des dynamiques interafricaines n’apparait, au mieux, que dans un lointain et vague arrière-plan. Enfin, la multiplication, par ailleurs opportune, des travaux sur le « temps présent » frappe à la fois par leur insistance sur les contraintes et les opportunités d’un environnement international « mondialisé » et sur les nouveautés apparemment irréductibles des « situations » africaines.
Or, entre l’histoire dite « précoloniale » (la question restant posée de savoir quand se termine le « pré »colonial par rapport au « colonial »), l’installation des systèmes coloniaux formels, à la fin du XIXe siècle, et les enjeux de la « postcolonialité », se déroule un temps long dans lequel se sont produites des interactions, voire des (re)créations, aussi bien entre « l’Afrique en Afrique » et « les Afriques d’ailleurs » qu’entre les sociétés africaines et les pouvoirs coloniaux, le tout dans des relations complexes de négociation, de dialogue et de confrontation.
Les acteurs, africains ou coloniaux (catégories hétérogènes par définition, ouvertes sans cesse à l’émergence de nouveaux rôles sociaux), les savoirs (transmis, appropriés, reconfigurés) et les pratiques (la résistance, la négociation, la reconversion) constituent autant de « lieux » à partir desquels se déploiera notre réflexion. Ainsi seront repris et reformulés des questionnements et des propositions sur lesquels nous travaillons depuis quelque temps, à partir, entre autres, de l’histoire de l’Afrique sous colonisation portugaise et de celle des mouvements panafricanistes, à la convergence des multiples Afriques."Séances 2014-2015 :
– Séance du 15 décembre 2014, de 15h à 18h : Abderrahmane Ngaïde (Université Cheikh Anta Diop de Dakar-UCAD), professeur invité à l’EHESS
"Domination coloniale et duplicité indigène en Haute Casamance à la fin du XIXe siècle"
– Séance du 5 janvier 2015, de 15h à 18h, site Raspail : Peter Mark (Wesleyan University)
"Luso-africains de Sénégambie, culture matérielle et métissage"
– Séance du19 janvier 2015, de 15h à 18h, site Raspail : Elikia M’Bokolo (directeur d’études à l’EHESS)
"Esquisse d’une ego histoire : la première phase"
– Séance du2 mars 2015, de 15h à 18h, site Raspail : Catarina Madeira Santos (EHESS/IMAF)
"Régimes de circulation des savoirs scripturaux en Angola (XVII-XIXème siècles)"Renseignements : cmadeira@ehess.fr
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Vient de paraître La Guerre d’Algérie revisitée. Nouvelles générations, nouveaux regards, sous la direction d’Aïssa Kadri, Moula Bouaziz et Tramor Quemeneur chez Karthala
Le 27 février 2015 à 19h43
Vient de paraître La Guerre d’Algérie revisitée. Nouvelles générations, nouveaux regards, sous la direction d’Aïssa Kadri, Moula Bouaziz et Tramor Quemeneur chez Karthala, "Hommes et sociétés", 396 p. ISBN : 9782811112950 Prix : 26 €.
"Soixante ans après « la Toussaint rouge » (1er novembre 1954), date du début de l’insurrection algérienne, l’historiographie connaît un renouvellement des questionnements. Cette dynamique de recherche est globalement portée par une jeune génération d’universitaires et de chercheurs qui, sans se démarquer totalement de la génération précédente, la renouvelle en grande partie. Celle de l’après-guerre d’Algérie avait posé les cadres généraux de l’histoire de la période et d’une certaine manière « dégrossi » l’histoire de ces années de feu, à travers de grandes « fresques » qui balisaient toute la période, mais plus rarement à travers des travaux ponctuels focalisés sur les principaux acteurs (biographies, portraits et engagements contextualisés).
Ces travaux apportent de nouveaux éclairages sur la compréhension de la guerre. Les approches explorent davantage les racines et les dimensions internationales du conflit. Sont ainsi abordés le rôle de la Hongrie, de l’Italie, d’Israël et de la Croix Rouge. Le caractère nouveau de ces recherches se retrouve également dans l’attention portée aux opinions publiques, à la communication et au rôle de l’imprimé (éditeurs et éditions), aux idéologies, aux représentations et aux pratiques des acteurs de la confrontation (théories et théoriciens de la guerre anti-subversive, combattants et opposants à la guerre), aux rapports hommes/ femmes dans les luttes (militantes et porteuses de valises).
Certaines études descendent jusqu’à la région, à la ville, au village sous forme de monographies, apportant un regard plus localisé et territorialisé sur le conflit (l’action politique en milieu rural, les Aurès, la Kabylie avec la Wilaya III, la manifestation du 14 juillet 1953 à Paris...). La dimension mémorielle est également revisitée non seulement dans une perspective intergénérationnelle, dans ce qu’elle traduit comme recompositions identitaires, mais aussi dans ce qu’elle laisse à voir comme imposition idéologique."
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Livres en ligne de l’IGPDE (Institut de la gestion publique et du développement économique) (avec OpenEdition Books)
Le 27 février 2015 à 14h16
L’IGPDE (Institut de la gestion publique et du développement économique). Comité pour l’histoire économique et financière de la France a décidé de rendre accessible sur la plate-forme OpenEdition Books certains volumes de ses collections.
Suivant l’affiliation ou non, à une institution partenaire, on aura accès au texte sans mise en forme ou au contraire à l’accès au format epub ou pdf.
Parmi les ouvrages d’intérêt pour l’histoire ultramarine, accessibles en ligne, on signalera les livres suivants :
– La piastre et le fusil. Le coût de la guerre d’Indochine. 1945-1954 de Hugues Tertrais.
– La France et l’Égypte de 1882 à 1914. Intérêts économiques et implications politiques de Samir Saul. -
Les ré-impressions : thèses en ligne de l’EHESS (avec OpenEdition Books)
Le 27 février 2015 à 11h51
Les Éditions de l’’École des hautes études en sciences sociales ont décidé de rendre accessible sur la plate-forme OpenEdition Books certains volumes les ouvrages de la collection "Les ré-impressions.
Suivant l’affiliation ou non, à une institution partenaire, on aura accès au texte sans mise en forme ou au contraire à l’accès au format epub ou pdf.
Parmi les ouvrages d’intérêt pour l’histoire ultramarine, accessibles en ligne, on signalera les livres suivants :
– Le Congo au temps des grandes compagnies concessionnaires 1898-1930. Tome 1 de Catherine Coquery-Vidrovitch
– Le Congo au temps des grandes compagnies concessionnaires 1898-1930. Tome 2 de Catherine Coquery-Vidrovitch
– L’armement nantais dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle de Jean Meyer
– Anthropologie économique des Gouro de Côte d’Ivoire. De l’économie de subsistance à l’agriculture commerciale de Claude Meillassoux. -
Réédition en poche de L’Afrique noire française. L’heure des indépendances de Charles-Robert AGERON & Marc MICHEL (eds.) aux éditions du CNRS
Le 26 février 2015 à 10h25
Réédition en édition de poche de L’Afrique noire française. L’heure des indépendances de Charles-Robert AGERON & Marc MICHEL (eds.) aux éditions du CNRS, "Biblis", 2015, 800 p. ISBN : 978-2-271-08335-7 Prix : 11,40 €.
"Comment quinze États d’Afrique noire francophone ont-ils accédé en l’espace de quelques mois de l’année 1960 à la souveraineté nationale ?
Une cinquantaine d’historiens et de juristes de divers pays apportent sur ces sujets des réponses claires, à partir d’archives françaises et étrangères. Ainsi comprend-on pourquoi les milieux politiques français, pour qui le mot d’indépendance était tabou, finirent par s’y rallier ; pourquoi le panafricanisme sincère de N’Krumah ou tactique du FLN algérien échoua ; pourquoi la Communauté créée en 1958 par le général de Gaulle se défit peu après avoir été bâtie, tandis que la coopération se révéla une politique d’avenir. Alors que les images de violence et de tragédie sont encore trop souvent liées à la décolonisation, ce vaste panorama nous montre que le « soleil des indépendances » ne se lève pas nécessairement sur des champs de ruines."Rappelons que les Actes du colloque « La France et les indépendances des pays d’Afrique noire et de Madagascar », organisé par l’Institut d’histoire des pays d’outre-mer et l’Institut d’histoire du temps présent (Aix-en-Provence : 26-29 avril 1990), avec le concours du Ministère de la Coopération et du Développement, avaient été publiés en 1992 par les éditions du CNRS (729 pages).
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Vient de paraître Algérie coloniale musulmans et chrétiens : le contrôle de l’Etat (1830-1914) de Oissila SAAIDIA aux éditions du CNRS
Le 26 février 2015 à 10h07
Vient de paraître Algérie coloniale musulmans et chrétiens : le contrôle de l’Etat (1830-1914) de Oissila SAAIDIA aux éditions du CNRS, 2015, 408 p. ISBN : 978-2-271-08140-7 Prix : 23,75 €.
Préface de Henry Laurens."Au cours du XIXe siècle, catholicisme et islam deviennent les deux religions majoritaires en Algérie. Alors que l’islam est attesté depuis des siècles, le catholicisme est assimilé au conquérant. Comment la France a-t-elle procédé dans ses relations avec ces deux religions ? Et que nous disent ces relations de la réalité coloniale ?
Oissila Saaidia retrace ici les étapes qui ont conduit à « l’invention du culte musulman ». Le catholicisme apparaît, lui, comme l’un des piliers de l’ordre colonial bien que des tensions apparaissent avec la République anticléricale. De leur côté, les musulmans sont soumis à une « obsession sécuritaire » croissante de la part des autorités françaises.
C’est dans ce contexte de mise sous tutelle des cultes que la loi de Séparation de 1905 va donner, pour la première fois, un cadre légal à l’islam. Conçue pour la métropole, cette loi est censée inaugurer un nouveau type de relations entre l’État et les cultes. Elle stipule en effet que la République ne reconnaît ni ne subventionne aucun
d’entre eux. En théorie, toutes les confessions sont placées à la même enseigne républicaine. Dans la réalité, les choses seront bien différentes en Algérie…" -
Appel à contribution pour n° spécial de Politique africaine sur "La question de l’esclavage en Afrique : Politisation et mobilisations"
Le 25 février 2015 à 11h08
Appel à contribution pour un numéro spécial de
Politique Africaine
"La question de l’esclavage en Afrique
Politisation et mobilisations"
28 Février 2015 : envoi des propositions d’article (1 page maximum)
Dossier coordonné par :
– Christine Hardung (Kassel University, Germany)
– Lotte Pelckmans (Danish Institute for International Studies, Denmark)
Appel à contributions




















