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Hors-Série Concours de la S
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Vient de paraître Afrika N’ko. La bibliothèque coloniale en débat sous la direction de Mamadou
Diawara , MamadouDiouf et Jean-BernardOuédraogo chez Présence africaineLe 9 février 2022 à 09h07
Vient de paraître Afrika N’ko. La bibliothèque coloniale en débat sous la direction de Mamadou
Diawara , MamadouDiouf et Jean-BernardOuédraogo chez Présence africaine, coll. "Histoire, politique et société", 2022, 896 p. ISBN : 9782708709690 Prix : 30 €.
"En 2013, un groupe d’universitaires et chercheurs – d’Afrique, de sa diaspora et du reste du monde – se sont réunis à Dakar pour débattre de l’Afrique dans le champ scientifique, en privilégiant la thématique de la "Bibliothèque coloniale". Cet ouvrage retrace et met en association un certain nombre de réflexions évoquées lors de cette rencontre, baptisée "Afrika N’ko" signifiant "Dire l’Afrique dans le monde".
Ces réflexions, qui découlent d’approches diverses, portent sur la production des savoirs dans le domaine des "sciences de l’homme", dans la sphère des humanités et dans le secteur de la recherche relative au patrimoine culturel africain. L’objectif principal est d’ériger et de développer une science sociale et des humanités qui rendent compte des trajectoires historiques, des transformations sociales et des récits qui les accompagnent.
Nous espérons que ce nouveau regard ouvrira de nouveaux horizons, libérés des clôtures du passé, en permettant une meilleure compréhension des réalités sociales africaines, pour un ordre africain des connaissances débarrassé de toute hégémonie tutélaire."
Merci amical à nos collègues Julie d’Andurain et Pierre-Éric Fageol pour la diffusion de la précieuse information. -
Vient de paraître (en poche) L’armée indigène. La défaite de Napoléon en Haïti de Jean-Pierre
Le Glaunec chez Lux ÉditeurLe 6 février 2022 à 10h22
Vient de paraître (en poche) L’armée indigène. La défaite de Napoléon en Haïti de Jean-Pierre
Le Glaunec chez Lux Éditeur, coll. "Pollux", 2021, 248 p. ISBN : 978-2895963578 Prix : 10 € (existe également en version électronique).
Préface de LyonelTrouillot .
"Qui, en dehors d’Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d’aboutissement de la guerre d’indépendance haïtienne ? Qui sait que cet affrontement s’est soldé, en 1803, par l’une des pires défaites napoléoniennes ? Que les Noirs s’y réclamaient des idéaux de la Révolution ? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date : son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l’esclavage.
Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l’armée, dite « indigène », de Jean-Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l’historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l’élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d’émancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies."
Jean-PierreLe Glaunec est professeur à l’Université de Sherbrooke, où il enseigne l’histoire des États-Unis, d’Haïti et des Amériques noires. Il est également l’auteur d’Une arme blanche, publié chez Lux en 2020. L’armée indigène (2014) a remporté le Prix de la recherche et de la création de l’Université de Sherbrooke (2015) et le Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke (2016). -
Vient de paraître Une histoire oubliée. La Guyane française sous l’occupation portugaise (1809-1817) d’Ivete
Machado de Miranda Pereira aux Indes savantesLe 5 février 2022 à 21h23
Vient de paraître Une histoire oubliée. La Guyane française sous l’occupation portugaise (1809-1817) d’Ivete
Machado de Miranda Pereira aux Indes savantes, coll. "Americana", 2022, 488 p. ISBN : 978-2-84654-591-4 Prix : 34 €.
"Bien que l’occupation de la Guyane française par le Portugal ait été brève, elle offre une entrée privilégiée pour scruter la société coloniale et l’espace dans lequel elle évolue. Il en résulte une histoire quasi totale de la Guyane française au début du XIXe siècle, à laquelle l’historiographie n’avait pas été attentive jusqu’à présent. Les trois parties de l’ouvrage prennent en compte les dimensions politiques, économiques, territoriales et sociales des neuf années de la domination portugaise, tout en jetant une lumière nouvelle sur les espaces coloniaux français et portugais au XVIIIe siècle.
La Guyane reste un exemple typique de société esclavagiste de la période, avec un nombre très réduit de Blancs et une population très majoritairement composée d’esclaves. L’étude de ces derniers est très poussée et constitue l’une des principales contributions de cette recherche. Ce projet a exigé une immense collecte de données dans six archives situées en France métropolitaine, au Portugal, au Brésil et en Guyane.
Le traitement rigoureux de cette documentation a permis à l’auteure de décrire la société guyanaise avec une richesse de détails rarement atteinte, même pour d’autres périodes. Alors que la plupart des travaux d’histoire sociale des colonies françaises avaient porté sur des groupes spécifiques, l’auteure s’est attachée à étudier toutes les composantes de la population, aussi bien du point de vue démographique qu’en ce qui concerne leurs interactions sociales."
IveteMachado de Miranda Pereira a obtenu un doctorat d’Histoire de l’Université de Paris. Cet ouvrage est tiré de sa thèse. Elle vit au Brésil. -
Paru récemment Gouvernance et luttes d’influences politiques au Sénégal (1960-2000) de Mohamed Lamine
Manga chez HermannLe 5 février 2022 à 20h12
Paru récemment Gouvernance et luttes d’influences politiques au Sénégal (1960-2000) de Mohamed Lamine
Manga chez Hermann, 2020, 204 p. ISBN : 9791037006387 Prix : 25 €.
"La biographie politique élaborée ici renseigne sur les agissements de l’élite exerçant ou non le pouvoir d’État sous les magistères de Senghor et Diouf. L’expérience cumulée de cette élite, dont rend compte Mohamed Lamine Manga, dessine une aventure non ambiguë, c’est-à-dire un parcours où l’itération des faits, gestes, paroles et silences ayant fait sa force indique qu’elle voue un culte au paradoxe et à l’impouvoir. Cet ouvrage reconstitue ainsi la trajectoire politique du Sénégal, celle de la postcolonie. Il relate les luttes d’influences et les crises politiques majeures, l’impact des politiques de développement mises en œuvre, le rapport des pouvoirs publics aux différentes composantes de la nation. La place de ce pays, situé au carrefour des influences occidentales, arabes et subsahariennes dans la géopolitique sous-régionale, est également questionnée."
Mohamed L.Manga (https://twitter.com/mangamohamed9), historien et analyste politique, s’intéresse aux transitions politiques, à la gestion des conflits asymétriques et à la gouvernance en Afrique de l’Ouest. Il est présentement directeur du département d’histoire et de civilisations de l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) au Sénégal. -
Vient de paraître Le pari de l’école. Une histoire de l’institution scolaire en Casamance (1860-1960) de Céline
Labrune Badiane aux éditions Hémisphères - Maisonneuve & LaroseLe 5 février 2022 à 19h50
Vient de paraître Le pari de l’école. Une histoire de l’institution scolaire en Casamance (1860-1960) de Céline
Labrune Badiane aux éditions Hémisphères - Maisonneuve & Larose, coll. "Mers & Empires", 2022, 384 p. ISBN : 978-2377011162 Prix : 18 €.
Préface d’Ibrahima Thioub.
"La Casamance, région située au Sénégal, au sud de la Gambie et au nord de la Guinée Bissau, occupe une place singulière dans l’histoire et l’espace colonial et post-colonial sénégalais. La région de Ziguinchor, partie occidentale de la Casamance, bien que tardivement et fragilement soumise à l’ordre colonial, est aussi la plus scolarisée du Sénégal, voire de l’Afrique-
Occidentale française, à partir des années 1930 et surtout après la Seconde Guerre mondiale. Malgré le conflit indépendantiste qui y sévit depuis 1982, les taux de scolarisation y demeurent parmi les plus élevés, et l’école apparaît toujours comme le chemin privilégié de l’ascension sociale et de l’insertion professionnelle.
Pour comprendre ce qui peut sembler au premier abord paradoxal, cet ouvrage explore la longue histoire de l’école en Casamance à l’époque coloniale. Il s’attache à identifier les dynamiques politiques, économiques et sociales, à différentes échelles, qui ont conduit à l’institution de l’école en Casamance. Dans un contexte de profondes mutations, face à un
pouvoir colonial coercitif, les Casamançais n’ont pas une attitude figée face à l’institution scolaire. Ils l’intègrent à leurs pratiques sociales selon des modalités, des rythmes et des logiques multiples.
En s’appuyant sur des entretiens menés auprès des acteurs (élèves, enseignants, inspecteurs de l’enseignement) et des archives des écoles (monographies, registre matricule...), Céline Labrune Badiane restitue le point de vue et les expériences vécues de l’ensemble des élèves. L’analyse du processus de scolarisation à l’échelle locale permet de rendre compte de la
diversité et de la complexité du rapport des individus, des communautés et des groupes sociaux à l’école et plus largement à l’État colonial. Pour reprendre les termes de l’historien Jacques Revel, il s’agit d’une « histoire totale vue d’en bas »."
CélineLabrune Badiane est maîtresse de conférences en Histoire contemporaine à l’Université Assane Seck de Ziguinchor (Sénégal). Ses recherches portent sur l’histoire de l’éducation en Afrique de l’Ouest, dans une perspective d’histoire sociale, et sur les circulations des acteurs, des idées et des imaginaires dans l’Atlantique francophone contemporain, à partir de l’Afrique.
Cet ouvrage est une version remaniée et actualisée de sa thèse, soutenue à l’Université Paris VII et récompensée par le Prix Louis Cros. Elle est, avec Étienne Smith (Sciences-Po Bordeaux) l’auteure d’un ouvrage sur la production des savoirs par les instituteurs africains en Afrique Occidentale Française, Les Hussards noirs de la colonie. Instituteurs et Petites patries (Karthala, 2018). -
Vient de paraître La colonisation de la Guyane (1626-1696) sous la direction de Gérard
Collomb et Martijnvan Den Bel chez HermannLe 5 février 2022 à 19h37
Vient de paraître La colonisation de la Guyane (1626-1696) textes établis, présentés et annotés par Gérard
Collomb et Martijnvan Den Bel chez Hermann, coll. "Les collections de la République des Lettres", 2 vol., vol. 1 464 p. + vol. 2 480 p. ISBN : 9791037005380 & 9791037005397 Prix : 45 € + 45 €.
"L’installation européenne sur ce que l’on appelle alors la « Côte sauvage », tout au long du XVIIe siècle, a posé les fondements d’un environnement social, culturel, voire économique (si l’on pense à la dépendance envers la métropole), qui marquera durablement la Guyane, jusqu’à aujourd’hui. Cette anthologie s’ouvre au milieu des années 1620, alors que s’organisent les premières expéditions qui visent à établir des colonies dans l’île de Cayenne, sur l’Oyapock ou sur la Sinnamary. Elle se clôt à la fin du XVIIe siècle, lorsque la colonie de la Guyane est en place, organisée et peuplée : la production sucrière se développe sur les habitations et les missionnaires jésuites ont entrepris la conquête des âmes indigènes."
GérardCollomb , anthropologue, est chercheur associé à l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (EHESS-CNRS). Il a publié Les Indiens de la Sinnamary. Journal du père Jean de la Mousse en Guyane (1684-1691), aux éditions Chandeigne (2006) et avec M. van den Bel, Entre deux mondes. Amérindiens et Européens sur les côtes de Guyane avant la colonie (1560-1627), paru en 2014 aux éditions du CTHS.
Martijnvan den Bel , archéologue, est responsable d’opération à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP), à Cayenne. Avec les historiens néerlandais L. Hulsman et L. Wagenaar, il a publié The Voyages of Adriaan van Berkel to Guyana. Amerindian-Dutch Relationships in 17th-Century Guyana (Sidestone Press, 2014) et avec G. Collomb, Entre deux mondes. Amérindiens et Européens sur les côtes de Guyane avant la colonie (1560-1627). -
Vient de paraître Le Gabon, la France et la banque des États de l’Afrique centrale (1959-1992). De la décolonisation à l’internationalisation des relations monétaires et financières de Chislain
Moupebele Makadjoka chez L’HarmattanLe 5 février 2022 à 18h05
Vient de paraître Le Gabon, la France et la banque des États de l’Afrique centrale (1959-1992). De la décolonisation à l’internationalisation des relations monétaires et financières de Chislain
Moupebele Makadjoka chez L’Harmattan, coll. "Études Eurafricaines", 2022, 510 p. ISBN : 978-2-343-23687-2 Prix : 42 € (existe également en version électronique).
Préface de LaureQuennouëlle-Corre .
"Dès la décolonisation, la banque centrale des États de l’Afrique équatoriale et du Cameroun (BCEAEC), devenue en 1972, la banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), est appelée à jouer un rôle de premier plan dans le financement de l’économie. Cette doxa s’est accompagnée d’un paradoxe : la politique économique doit garantir le renforcement de l’appareil d’État plutôt que de développer l’économie. Pour cela, il est important de bâtir la crédibilité politique d’un régime monétaire.
Mais la crise de la dette des années 1980 a un impact sur le cadre monétaire. Le Gabon subit une détérioration des termes de l’échange qui resserre sa contrainte de financement. Cette conjoncture révèle les difficultés structurelles de l’administration des finances du Gabon et des manques en matière de structuration des capitaux courts, de supervision et de réglementation bancaire dans le contexte d’internationalisation des relations monétaires et financières au sein de la zone franc.
Riche d’archives inédites, cet ouvrage traite des relations monétaires, financières, économiques et politiques entre la France, le Gabon et les États de la BEAC. Il révèle l’âpreté des débats, des
rapports de force entre acteurs et la forte politisation de la banque centrale qui nuit gravement à son mandat et décrédibilise sa politique monétaire."
ChislainMoupebele Makadjoka (https://twitter.com/ChislainM) est docteur en histoire monétaire et financière de l’École des hautes études sciences et sociales (EHESS) Paris. Il a été lauréat de la bourse de recherche de la Mission historique de la Banque de France (2015-2018). Il est membre rattaché au Centre de recherches historiques (CRH/ GrHEco-EHESS). Il est par ailleurs membre de l’Association française d’histoire économique (AFHE). -
Vient de paraître Les partis communistes occidentaux et l’Afrique. Une histoire mineure ? sous la direction de Françoise
Blum , MarcoDi Maggio , GabrieleSiracusano et SergeWolikow aux éditions Hémisphères - Maisonneuve & LaroseLe 5 février 2022 à 15h12
Vient de paraître Les partis communistes occidentaux et l’Afrique. Une histoire mineure ? sous la direction de Françoise
Blum , MarcoDi Maggio , GabrieleSiracusano et SergeWolikow aux éditions Hémisphères - Maisonneuve & Larose, 2021, 320 p. ISBN : 978-2377011148 Prix : 24 €.
"Ce volume est consacré aux rapports, discours, imaginaires politiques et évolutions des Partis communistes européens à l’égard de l’Afrique, des mouvements de libération, des décolonisations, et des États africains devenus indépendants, que ceux-ci se veuillent ou non socialistes. Il couvre un champ chronologique large des années 30 aux années 90, en passant par les années de guerre, c’est-à-dire un champ qui a vu de multiples bouleversements et évolutions dans le monde communiste, des 21 conditions à la chute du mur en passant par les Fronts populaires, la lutte antifasciste, la déstalinisation et la rupture sino-soviétique. Il s’intéresse à divers partis communistes d’Europe – italien, français, portugais, belge –, ou d’Afrique – algérien, tunisien, ou d’Afrique du sud, qui ont à un moment ou l’autre pris leur indépendance par rapport à la maison mère. La CGT française est aussi présente, avec ce qui est d’abord une filiale, la CGT-AOF-Togo puis qui prend également son autonomie. Il est aussi ici question d’autres partis mais qui se disent socialistes et non communistes : le MPLA, le FRELIMO.
Ces partis communistes se sont impliqués à l’égard de toutes les Afriques, que ce soit l’Afrique du Nord, l’Afrique anglophone subsaharienne, l’Afrique lusophone ou l’Afrique francophone subsaharienne.
L’intérêt de cet ouvrage est d’apporter une pierre à l’historiographie du communisme, ou plutôt des communismes, au-delà du seul cas de l’Union soviétique. Les rapports de l’Union soviétique, des démocraties populaires avec les mouvements anticoloniaux ou les nouveaux États africains ont fait l’objet de nombreuses études, de même que les rapports avec la Chine et Cuba. En revanche, l’histoire des relations avec l’Afrique des PC occidentaux, c’est-à-dire de ceux qui étaient nés et s’étaient développés sur les territoires mêmes des (ex-)puissances coloniales, restait un continent largement ignoré. Or, ces partis ont eu des analyses ou des actions, et plus globalement des échanges originaux avec les mouvements ou États africains, qu’ils se soient ou non démarqués à cet égard du grand frère soviétique."
FrançoiseBlum est ingénieure de recherches au Centre d’histoire sociale des mondes contemporains (CNRS/Paris1). Elle travaille notamment sur les mouvements sociaux dans l’Afrique des Indépendances, à propos desquels elle a notamment publié Révolutions africaines : Congo-Brazzaville, Sénégal, Madagascar, années 60s-70s, Presses universitaires de Rennes, 2014.
MarcoDi Maggio , maître de conférences en histoire contemporaine auprès de Sapienza Université de Rome, est spécialiste de l’histoire du mouvement communiste dans l’Europe Occidentale.
GabrieleSiracusano , post-doc à la Scuola Normale Superiore de Pise, s’occupe des espaces, relations et imaginaires du communisme français et italien en Afrique de l’Ouest.
SergeWolikow , professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne, est spécialiste de l’histoire politique du mouvement ouvrier et des organisations communistes. -
Vient de paraître La France et le monde méditerranéen. Cinq siècles d’histoire vus par les Archives diplomatiques aux éditions Autrement
Le 25 janvier 2022 à 17h58
Vient de paraître La France et le monde méditerranéen. Cinq siècles d’histoire vus par les Archives diplomatiques aux éditions Autrement, 2022, 192 p. ISBN : 9782746762244 Prix : 19,90 €.
"À la lumière des documents conservés au Centre des Archives diplomatiques de Nantes, cet ouvrage retrace cinq siècles de relations entre la France et le monde méditerranéen, depuis les premiers consulats français établis au XVIIe siècle au Levant jusqu’aux indépendances et leurs échos contemporains.
Dépêches et télégrammes diplomatiques, cartes et plans, notes de renseignement, registres de passeports ou d’immatriculation, photographies s’entrecroisent pour faire revivre des moments choisis de cette histoire méditerranéenne de la France, apportant des éclairages originaux sur les jeux de puissance, circulations, échanges et coopérations."
Merci amical à notre collègue Guillaume Denglos pour la primeur de l’information !
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Vient de paraître L’Ancien Régime et la Révolution haïtienne de Malick
Ghachem chez KarthalaLe 21 janvier 2022 à 16h30
Vient de paraître L’Ancien Régime et la Révolution haïtienne de Malick
Ghachem chez Karthala, coll. "Esclavages", 2022, 358 p. ISBN : 9782811129507 Prix : 30 €.
"La Révolution haïtienne ne représente pas seulement une rupture radicale avec l’esclavage, elle résulte d’une longue élaboration durant toute l’histoire coloniale. Cet ouvrage explore les profondeurs de ce passé colonial fiévreux et montre comment, en pleine révolution, le droit de l’Ancien Régime est invoqué tant par des administrateurs en quête de stabilité que par des gens de couleur libres et par des esclaves exigeant la citoyenneté et la fin des brutalités. De fait, les règles du Code noir pour libérer et châtier les esclaves ont été au centre d’intenses débats sur la menace que le maître (autant que l’esclave) faisait peser sur le maintien de l’ordre. Ce livre, qui a obtenu aux États-Unis des prix de l’American Historical et de la Caribbean Studies Association, offre une analyse novatrice du passage de l’esclavage à la liberté dans ce pays qui allait devenir Haïti."
Malick W.Ghachem est professeur associé au Département d’histoire du Massachusetts Institute of Technology. Juriste et historien, il travaille sur la question de l’esclavage et ses héritages en Haïti, en France, et aux États-Unis.

















