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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Vient de paraître Australians and the First World War. Local-Global Connections and Contexts sous la direction de Kate
Ariotti et de James E.Bennett chez Palgrave MacmillanLe 16 août 2017 à 19h04
Vient de paraître Australians and the First World War. Local-Global Connections and Contexts sous la direction de Kate
Ariotti et de James E.Bennett chez Palgrave Macmillan, 2017, XV-254 p. ISBN : 978-3-319-51519-9 Prix : 94,49 € (existe aussi en version électronique).
"This book contributes to the global turn in First World War studies by exploring Australians’ engagements with the conflict across varied boundaries and by situating Australian voices and perspectives within broader, more complex contexts. This diverse and multifaceted collection includes chapters on the composition and contribution of the Australian Imperial Force, the experiences of prisoners of war, nurses and Red Cross workers, the resonances of overseas events for Australians at home, and the cultural legacies of the war through remembrance and representation. The local-global framework provides a fresh lens through which to view Australian connections with the Great War, demonstrating that there is still much to be said about this cataclysmic event in modern history."
KateAriotti is Lecturer in History at the University of Newcastle, Australia. Her PhD thesis on Australians and the impact of captivity in the Ottoman Empire during the First World War was recently awarded the C.E.W. Bean Prize for Military History from the Australian Army History Unit. She has published several book chapters and journal articles about the experiences of the POWs and the legacy of their captivity.
James E.Bennett is an historian at the University of Newcastle, Australia. He has published widely on aspects of Australian and New Zealand history including war and society, history on film, transnational labour history as well as medicine and sexuality. He is the author of ‘Rats and Revolutionaries’ : The Labour Movement in Australia and New Zealand 1890–1940 (2004) and co-editor of Making Film and Television Histories : Australia and New Zealand (2011) and Radical Newcastle (2015).
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Vient de paraître Algeria Revisited. History, Culture and Identity sous la direction de Rabah
Aissaoui et ClaireEldridge chez BloomsburyLe 16 août 2017 à 18h47
Vient de paraître Algeria Revisited. History, Culture and Identity sous la direction de Rabah
Aissaoui et ClaireEldridge chez Bloomsbury, 2017, 280 p. ISBN : 9781474221030 Prix : 84,60 $ (existe aussi en version électronique).
"On 5 July 1962, Algeria became an independent nation, bringing to an end 132 years of French colonial rule. Algeria Revisited provides an opportunity to critically re-examine the colonial period, the iconic war of decolonisation that brought it to an end and the enduring legacies of these years.
Given the apparent centrality of violence in this history, this volume asks how we might re-imagine conflict so as to better understand its forms and functions in both the colonial and postcolonial eras. It considers the constantly shifting balance of power between different groups in Algeria and how these have been used to re-fashion colonial relationships. Turning to the postcolonial period, the book explores the challenges Algerians have faced as they have sought to forge an identity as an independent postcolonial nation and how has this process been represented. The roles played by memory and forgetting are highlighted as part of the ongoing efforts by both Algeria and France to grapple with the complex legacies of their prolonged and tumultuous relationship.
This interdisciplinary volume sheds light on these and other issues, offering new insights into the history, politics, society and culture of modern Algeria and its historical relationship with France."
algeria-revisited-toc.pdf
RabahAissaoui is Senior Lecturer in French at the University of Leicester, UK. He is the author of Immigration and National Identity : North African Political Movements in Colonial and Postcolonial France (2009).
ClaireEldridge is Lecturer in Modern European History at the University of Leeds, UK. She is the author of From Empire to Exile : History and Memory within the Pied-Noir and Harki Communities, 1962-2012 (2016). -
Vient de paraître Une histoire de l’esclavage en Afrique. Mutations et transformations (XIVe-XXe siècles) de Paul
Lovejoy chez KarthalaLe 16 août 2017 à 18h25
Vient de paraître Une histoire de l’esclavage en Afrique. Mutations et transformations (XIVe-XXe siècles) de Paul
Lovejoy chez Karthala, "Esclavages", 2017, 442 p. ISBN : 9782811118570 Prix : 35 €.
Ce livre est la traduction de la 3e édition (2011) du classique de Paul E. Lovejoy : Transformations in Slavery. A History of Slavery in Africa, paru initialement en 1983, aux Cambridge University Press (dans la serie : African studies).
"Ce livre est un ouvrage de référence dans l’historiographie internationale de l’esclavage. De façon argumentée, il démontre l’importance de l’esclavage dans l’histoire de l’Afrique et met en exergue un phénomène historique central qui a eu ses propres déclinaisons régionales et sa propre périodisation. Il offre une synthèse des connaissances et un cadre structurel pour penser l’esclavage en Afrique.
S’appuyant sur de nombreuses archives, Paul Lovejoy montre que l’esclavage s’est transformé dans le temps sous l’effet d’influences externes à l’Afrique – principalement par la demande de la traite européenne et la traite islamique, puis par l’abolition européenne - et sous l’effet de dynamiques internes, à travers l’usage d’esclaves comme mode de production.
Comment l’Afrique et ses populations furent-elles pleinement impliquées dans le système global de l’esclavage qui s’étendit dans le monde entier ? Quels furent les effets sur le continent ? Comment quantifier la traite, selon les époques, selon les lieux ? Quelles furent les conséquences sur les relations sociales et culturelles en Afrique ?
Ce livre ouvre aussi des pistes pour penser les diasporas des Africains en mettant en relation l’Atlantique et le continent. Briser le silence sur les implications de l’esclavage dans l’histoire de l’Afrique mais aussi dans l’histoire du monde : tel est l’objectif de cet ouvrage, indispensable."
PaulLovejoy est Professeur distingué d’Histoire de l’Université de York, et ancien directeur de la Chaire de recherche canadienne sur l’histoire de la diaspora africaine. Il a été le fondateur et le directeur de l’Institut Harriet Tubman pour la recherche en Afrique et ses diasporas à l’Université de York. Il est l’auteur de plus de trente ouvrages et d’une centaine d’articles sur l’histoire de l’Afrique et de la diaspora africaine, dont Jihad in West Africa during the Age of Revolutions (2016) et Slavery, Memory, Citizenship (2016), avec Vanessa Oliveira. -
Vient de paraître Histoire du monde au XIXe siècle sous la direction de Pierre
Singaravélou et SylvainVenayre chez FayardLe 14 août 2017 à 16h50
Vient de paraître Histoire du monde au XIXe siècle sous la direction de Pierre
Singaravélou et SylvainVenayre chez Fayard, 2017, 718 p. ISBN : 9782213676692 Prix : 39 € (puis 49 € à partir du 16 janvier 2018) (existe aussi en version numérique).
Rencontre avec Pierre Singaravélou et Sylvain Venayre, à la Librairie Petite Égypte (35, rue des Petits Carreaux, 75002 Paris), le 6 septembre 2017, de 19 heures à 21 heures. Une rencontre animée par Emmanuel Laurentin.
"En Europe et dans les Amériques, le XIXe siècle a longtemps été défini comme l’époque de la « modernité », quand le rêve du progrès se mêlait à l’idée de révolution, et le désir de nouveauté à l’angoisse de l’accélération. Mais qu’en est-il lorsque, abandonnant l’étalon de l’Occident et optant pour l’échelle du monde, on change de point de vue ?
Ce livre, « monstrueux et discordant », pour reprendre les mots par lesquels Michelet désignait sa propre Histoire du XIXe siècle, veut faire entendre les voix d’un passé pluriel. Car le monde est avant tout l’objet d’expériences contrastées pour ceux qui y vivent, et auxquelles cette somme convie le lecteur.
Elle le guide à travers les circulations de cette ère nouvelle, des migrations à l’expansion coloniale, conséquences des mutations rapides des transports, de l’industrie ou des sciences. Et à y regarder de près, on s’aperçoit que la mondialisation ne fut pas un processus univoque d’occidentalisation.
Elle le conduit au fil des « temps du monde » scandés par des événements qui résonnèrent à l’échelle globale, de l’indépendance d’Haïti (1804) à la révolution chinoise (1911), de l’épidémie de choléra (1817) à la révolte des cipayes (1857).
Elle l’entraîne au cœur d’un « magasin du monde » qu’approvisionnent bibelots, cartes, tatouages, fez, ivoire, opium, dévoilant des processus historiques qui affectent le monde entier, tout en installant le lointain dans l’intime et le quotidien.
Elle le transporte dans les « provinces du monde » indienne, sud-américaine, ottomane, européenne, etc. , ces laboratoires qui permettent de décentrer notre regard, et révèlent tout autant la grande diversité de la planète que l’existence de « modernités » alternatives.
Attestant à la fois les dynamiques d’intégration mondiale et une exacerbation des identités, cette Histoire du monde au XIXe siècle, qui réunit les contributions de près de cent historiennes et historiens, nous laisse une certitude : celle d’être alors devenus, ensemble, et pour la première fois, contemporains."
histoiredumondexix-intro.pdf
histoiredumondexix-tdm.pdf
Professeur d’histoire contemporaine à’ université Paris 1-PAnthéon Sorbonne et membre de l’institut universitaire de France, PierreSingaravélou (https://twitter.com/Singaravelou_P) a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire du fait colonial et de la mondialisation aux XIXe et XXe siècles. Il a édité Les Empires coloniaux, XIXe-XXe siècle (Seuil, 2013), coécrit avec Quentin Deluermoz Pour une histoire des possibles. Analyses contrefactuelles et futurs non advenus (Seuil, 2016), coordonné l’Histoire mondiale de la France (Seuil, 2017), sous la direction de P. Boucheron et publié Tianjin Cosmopolis. Une autre histoire de la mondialisation (Seuil, 2017). Il dirige actuellement les éditions de la Sorbonne et le Centre d’histoire de l’Asie contemporaine.
Professeur d’histoire contemporaine à l’université Grenoble-Alpes, SylvainVenayre est l’auteur de nombreux ouvrages dont La Gloire de l’aventure. Genèse d’une mystique moderne. 1850-1940 (Aubier, 2002), Panorama du voyage. 1780-1920. Mots, figures, pratiques (Les Belles Lettres, 2012), Les Origines de la France. Quand les historiens racontaient la nation (Seuil, 2013) et Une guerre au loin. Annam, 1883 (Les Belles Lettres, 2016). Il dirige actuellement le Laboratoire universitaire Histoire Cultures Italie Europe.Source de l’information :
http://www.fayard.fr/sites/default/files/webmaster/01-08_hmxix-b_bat.pdf
https://www.facebook.com/petiteegypte/
https://www.facebook.com/events/187804701757381/ -
Exposition "Darboussier, au cœur des migrations" (Mémorial ACTe Guadeloupe - 01 juillet - 03 septembre 2017)
Le 31 juillet 2017 à 22h07
"Darboussier, au cœur des migrations"
Exposition, Conférences
Mémorial ACTe Guadeloupe
Darboussier - Rue Raspail
Pointe-à-Pitre - Guadeloupe
Du 1er juillet au 3 septembre 2017
"L’histoire de l’usine Darboussier ainsi que l’histoire de l’immigration ont participé au « façonnage » de la population guadeloupéenne contemporaine.
L’exposition est « vivante », elle est illustrée par plus de 100 photographies et documents d’archive et ponctuée de séries de portraits fixés par l’albumine de la fin du XIXème siècle, de portraits multimédia du XXIème siècle à écouter et à regarder.
L’exposition propose des rencontres pour montrer la richesse et la diversité de l’immigration en Guadeloupe.
L’exposition offre un cheminement dans l’histoire parsemé de repères présentant des contenus historiques composés de textes et références chronologiques, de photos et de documents d’archives.
Vous commencez par entrer dans les mondes des origines des migrants évoqués par des photographies anciennes, de Madère, des îles du Cap-Vert, de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique (Congo, Libéria), du Japon, du Vietnam (Pays d’Annam), du Liban, de la Syrie-Palestine, de Java-Indonésie.
Vous voyagez essentiellement au XIXème siècle, dans le contexte global de l’économie mondiale dans lequel l’usine Darboussier et les migrations vont naître. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne sont illustrés par Jean-François Cail, chef d’entreprise d’une société mondialisée.
Les besoins d’approvisionnement en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent des transferts importants de populations dès le XIXe siècle. Organisés depuis l’Inde, la Chine, l’Afrique, l’Europe, ils alimentent en main d’œuvre les grandes plantations dans les Caraïbes. Pour pallier au manque de main d’œuvre consécutif à l’abolition de l’esclavage, de nouveaux migrants provenant de diverses parties du monde arrivent en Guadeloupe, Européens, Africains, Indiens, Chinois, Indochinois, Japonais, Syro-libanais.
Avec la collaboration d’historiens, Bruno Kissoun, Antoine Bomane-saïb, nous proposons des zooms, des éclairages sur différents aspects de l’histoire, comme sur la migration des « Krumen », les Javanais du Surinam, le « sauvage » Kongo, les Annamites derniers marrons de Guadeloupe, l’univers religieux des immigrants Indiens, le cantonnement des Indiens à Darboussier, la biographie de Ernest Souques, le cimetière de Darboussier.
Vous entrez dans plus d’un siècle d’histoire de l’usine Darboussier, depuis les origines du site, la fondation d’une usine centrale, puis la rencontre entre l’industriel parisien J.F. Cail et l’usinier créole Ernest Souques, une usine performante avec divers modes d’acheminement des cannes, un domaine foncier de plus de 8 000 hectares qui s’étend sur plusieurs communes, les premières crises, grèves de l’entre-deux-guerres, jusqu’à la modernisation et le progrès puis la fermeture.
Présentes dans l’exposition permanente du MACTe, les œuvres d’art parsèment également cette exposition temporaire. Ces regards d’artistes, Hélène Valenzuela, Michèle Chomereau-Lamotte, François Piquet, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault, sont une porte d’entrée vers l’histoire, en documentant, en témoignant, en laissant des traces, ils apportent une matière pour écrire cette histoire et pour décrypter le présent."
« Bokantaj » : conférences-débat juillet et août 2017
1er juillet : « Rencontres artistes » : , Norian Cruz, Hélène Valenzuela, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault.
25 juillet : « Darboussier, mémoire (s) du lieu » Intervenants : Georges Brédent et Gérard César.
1er août : Entre reconversion et réhabilitation des friches industrielles : le cas particulier de l’usine de Darboussier ayant éclos en un « Mémorial ACTe » Intervenants : atelier d’architecture BMC.
Source de l’information :
http://memorial-acte.fr/
http://memorial-acte.fr/expositiontemporaire/darboussier-coeur-migrations-ll/ -
Vient de paraître le dossier "Les mondes de l’Inde" dans L’Histoire (juillet-août 2017)
Le 15 juillet 2017 à 17h11
Vient de paraître le dossier "Les mondes de l’Inde" dans L’Histoire (juillet-août 2017), n° 437-438, 138 p. Prix : 7,90 €.
Vient de paraître un riche dossier sur l’histoire de l’Inde, avec des articles et entretiens avec Sunil Amrith, Éric Meyer, Gérard Fussman, Emmanuel Francis, Corinne Lefèvre, Sanjay Subrahmanyam, Jacques Pouchepadass, Claude Markovits, Crispin Bates, Pierre Singaravélou, Daphné Budass, Christophe Jaffrelot, Christophe Z. Guilmoto, Zoé E. Headley, Jean Drèze, Jean-Joseph Boillot, Frédéric Rare et Jean-Luc Racine.
lhistoire-inde-tdm.pdf
Source de l’information :
http://www.lhistoire.fr/parution/mensuel-437 -
Appel à communication pour le colloque "Éducation et construction des rapports sociaux de sexe dans l’espace caribéen (XVIIIe-XXIe siècle)"
Le 13 juillet 2017 à 16h31
Appel à communication pour le colloque pluridisciplinaire
"Éducation et construction des rapports sociaux de sexe
dans l’espace caribéen (XVIIIe-XXIe siècle)"
Organisé par le Laboratoire AIHP-Géode
DPLSH, Université des Antilles,
Campus du Camp Jacob, Guadeloupe,
14 et 15 novembre 2017
Les propositions de communications doivent être adressées au plus tard le 15 juillet 2017
"Ce colloque pluridisciplinaire propose une réflexion sur la construction historique des rapports sociaux de sexe et la manière dont les sphères éducatives, conçues dans leur acception la plus large, ont organisé – ou lutté contre – la hiérarchisation des sexes au sein des sociétés caribéennes (XVIIIe-XXIe siècle). En posant la question sous cet angle, nous aimerions comprendre non seulement comment, mais aussi pourquoi, les rapports entre les sexes sont construits ainsi, appréhender plus précisément leur fonctionnement actuel grâce à un éclairage porté sur leur évolution, et interroger la singularité de ces rapports dans les sociétés caribéennes."
Pour mener à bien cette réflexion, quelques axes de recherche seront privilégiés, sans être limitatifs :
– la singularité de l’espace caribéen et des sociétés esclavagistes et post-esclavagistes : quelle est la part respective des héritages culturels et des apports exogènes dans l’élaboration des modèles éducatifs entrainant une hiérarchisation des sexes ? Comment se reflètent-ils dans l’éducation au sein des familles ?
– une réflexion sur le concept d’intersectionnalité : cette notion, actuellement au cœur des études en sciences sociales (à la suite de Crenshaw, 1989), pourra être l’objet d’investigations que nous souhaiterions critiques, dans la mesure où elle peut permettre d’approfondir l’imbrication des différents types de rapports sociaux de domination (genre, classe et race notamment) et ses limites (Kergoat, 2009). Comment analyser l’articulation entre classe, race et sexe du point de vue de la situation objective des groupes considérés et des subjectivités des membres de ces groupes ?
– les pratiques et politiques éducatives institutionnelles : séparation des classes et des cursus, éducation religieuse, finalités des formations, la question de la mixité.
– la question des représentations sexuées, de la nature et du rôle respectifs des hommes et des femmes qui sous-tendent ou sont véhiculées par les institutions, les pratiques, les schèmes et les modèles éducatifs. Quelles sont les incidences de ces représentations dans des domaines comme ceux de la sexualité, de la famille ou du travail ? On pourra interroger aussi bien, par exemple, les modalités de la socialisation féminine construisant le modèle de la femme « potomitan » que les représentations et les questions soulevées à propos de la « féminisation » de l’enseignement et de la « marginalisation » masculine (d’Errol Miller à la Jamaïque à Sylvie Ayral dans l’Hexagone).
– es espaces en marge des institutions, notamment ceux où prévalent ou ont longtemps prévalu l’oralité : contes, chants, musiques traditionnelles, mais aussi R&B, Rap et Slam. Quelles approches du genre y sont proposées, et sont-ils des lieux d’alternative dans la construction des rapports sociaux de sexe ?
– es espaces institutionnels religieux, traditionnels ou « alternatifs ». Quelles représentations et valeurs sont proposées par les mouvements charismatiques, les diverses églises protestantes, les communautés rastafari, etc. ?
– les expériences ou espaces de contestation des inégalités et discriminations entre les sexes dans l’enseignement (Théâtre-Forum, formation des enseignants, etc.). Peut-on trouver dans l’histoire caribéenne des exemples de contestation, même « partielle », des normes de genre (comme des actions de « promotion » de l’enseignement pour les filles) ?"
Modalités de participation
Les propositions de communications (3500-4000 signes, espaces compris) doivent être adressées en français, au plus tard le 15 juillet 2017, accompagnées d’un bref CV (maximum 2 pages) à Clara PALMISTE : colloque.dplsh2017@gmail.com
La date limite de notification d’acceptation des résumés est fixée au 31 juillet 2017. Nous envisageons la publication des actes du colloque.
Conseil scientifique
– Pascale BARTHELEMY, Maitresse de Conférences en histoire contemporaine, ENS de Lyon
– Nadine LEFAUCHEUR, Sociologue, ancienne chargée de recherche au CNRS, Université des Antilles
– Dominique ROGERS, Maitre de Conférences en histoire moderne, Université des Antilles, Martinique
– Rebecca ROGERS, Professeure d’histoire de l’éducation, Université Paris Descartes
– Jean-Pierre SAINTON, Professeur d’histoire contemporaine, Université des Antilles, DPLSH, Guadeloupe
– Michelle ZANCARINI-FOURNEL, Professeure émérite d’histoire contemporaine, Université Claude Bernard-Lyon-I ; codirectrice de la revue Clio, Femmes, Genre, Histoire de 1995 à 2010.
appel_a_communications-cfc-edcation-construction.pdf
Source de l’information :
http://calenda.org/400957
Information signalée à la Sfhom par Clara Palmiste. -
2ème Congrès du GIS "Moyen-Orient et Mondes musulmans" (INALCO, 5-8 juillet 2017)
Le 5 juillet 2017 à 17h26
2ème Congrès du GIS "Moyen-Orient et Mondes musulmans"
INALCO, 65 rue des Grands Moulins
75013 Paris
Du mercredi 5 juillet au samedi 8 juillet 2017
Les objectifs du Congrès sont d’encourager les jeunes chercheurs, doctorants et post-doctorants ; faire connaître les centres de recherche et les associations (Diwan, Halqa, Samah, AGIS) travaillant sur le champ ; réunir des chercheurs d’horizons divers pour dépasser le cloisonnement des équipes de recherche ; permettre à des thèmes de recherche d’être abordés en commun par des spécialistes de différentes sciences humaines et sociales, de différentes périodes historiques, et de différentes aires géographiques ou pays (Maghreb, Moyen-Orient, Asie Centrale, Afrique subsaharienne, Asie du Sud et du Sud-Est) ; répondre aux défis posés par les bouleversements en cours au Maghreb et au Moyen-Orient, rendre compte des mobilisations de la société civile.
Des ateliers d’une journée ou d’une demi-journée présenteront des recherches en cours en favorisant les débats entre chercheurs.
Les tables-rondes et rencontres transversales
L’ensemble des membres du congrès seront invités à se retrouver pour la séance inaugurale (conférence inaugurale, remise des prix de thèse et du prix Michel Seurat) pour deux tables-rondes, l’une consacrée à l’accueil des chercheurs en exil, l’autre aux bibliothèques et archives et ressources numériques pour l’étude des mondes de l’Islam lors de l’Assemblée générale de l’AGIS
Informations pratiques
Lieu : INALCO, 65 rue des Grands Moulins 75013
Date : 5 au 8 juillet 2017
Il sera possible de s’inscrire sur place, dans la limite des places disponibles : 30 euros ou 10 euros tarif étudiant.
brochure_pratique_22052017.pdf
Source de l’information :
http://majlis-remomm.fr/ -
Conférence publique ’Les archives du Négus : re-découverte d’un fonds inédit en Éthiopie’ (Paris, 30 juin 2017)
Le 29 juin 2017 à 21h48
Conférence publique ’Les archives du Négus
Re-découverte d’un fonds inédit en Éthiopie’
Avec Shiferaw Bekele (Addis Ababa University), Meaza Hezkias (FDRE Palace Administration), Éloi Ficquet (EHESS-CéSor), Jean-Pierre Bat (Archives nationales, Centre Jean-Mabillon), Jean Hennet et Xavier de Saint-Chamas (ENC).
École nationale des chartes
au 65, rue de Richelieu - Paris 2e (salle Delisle)
Vendredi 30 juin 2017, à 17 h
Conférence organisée dans le cadre du programme de recherche Ghebbi associant l’École des hautes études en sciences sociales, l’École nationale des chartes et PSL Research University.
"L’histoire de l’Éthiopie contemporaine s’est écrite, jusqu’à présent, avec peu d’archives puisque seuls les documents diplomatiques conservés à l’étranger avaient pu faire l’objet d’études. C’est à la fin du XIXe siècle, sous le règne du roi des rois Ménélik, que l’administration impériale civile s’est modernisée et s’est libérée du monopole exercé par l’Église dans ce domaine, tout en résistant à l’emprise des empires coloniaux européens. Les archives internes qui documentent l’émergence d’une administration moderne étaient réputées avoir été spoliées ou détruites avec la conquête et l’occupation de l’Italie fasciste (1935-1941). Ces archives existent cependant, conservées au cœur de la capitale éthiopienne dans une aile du palais dont les grilles étaient jusqu’à présent infranchissables, matérialisant le culte du secret entretenu par les régimes successifs. De ce fait, ce fonds important n’a encore fait l’objet d’aucune étude."
Éloi Ficquet (EHESS-CEAf), porteur du projet :
ficquet@ehess.fr
Jean Pierre Bat (Archives nationales-Centre Jean-Mabillon), jean-pierre.bat@culture.gouv.fr
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
S’inscrire (obligatoire)
Présentation
Dans la perspective d’ouverture au public du palais et de ses archives, le gouvernement éthiopien a sollicité l’expertise de l’EHESS et de l’École nationale des chartes. Depuis septembre 2016, le soutien de PSL Research University a permis de mettre en œuvre le projet GHEBBI - terme qui signifie « palais » en langue amharique - sous la conduite d’Éloi Ficquet (EHESS), Meaza Hezkias (Administration des Palais d’Éthiopie) et Shiferaw Bekele (Université d’Addis Abeba).
Conçu pour porter un diagnostic sur l’état du fond et répondre à des besoins de formation, ce projet a permis de réaliser un premier inventaire des archives constituées entre 1890 et 1935 (plus de 2 000 cotes) ainsi que de celles que l’administration d’occupation italienne a produit entre 1935 et 1941 (700 cotes). Ce dernier chantier a fait l’objet d’un stage à l’étranger par deux élèves de l’École des chartes, Xavier de Saint Chamas et Jean Hennet (→ voir le blog), sous la supervision de Jean-Pierre Bat (Archives nationales).
Le projet se poursuivra, avec le soutien de l’Ambassade de France, notamment par l’installation d’un studio de numérisation et par des ateliers de formation qui pourront constituer les fondements d’une future « École des mezgeb ». Cette conférence réunira les principaux acteurs éthiopiens et français de ce projet et offrira l’occasion de découvrir ce fonds inédit, qui constitue une pièce maîtresse de l’histoire contemporaine de l’Afrique."
Programme
17 h : allocutions d’accueil par Michelle Bubenicek, directrice de l’École nationale des chartes, et Pierre-Cyrille Hautcoeur, président de l’École des hautes études en sciences sociales
17 h 25 : « La réhabilitation du Palais impérial d’Addis Abeba », avec Meaza Hezkias (Palais nationaux d’Éthiopie)
17 h 50 : « Le ministère de la Plume et les archives du Négus/The Ministry of Pen and the Modern Imperial Archives of Ethiopia » Shiferaw Bekele (Université d’Addis Abeba) et Éloi Ficquet (EHESS-CEAf)
18 h 15 : « La mission de l’École des chartes au Ghebbi », par Jean Hennet et Xavier de Saint-Chamas (École nationale des chartes), et Jean-Pierre Bat (Archives nationales-Centre Jean-Mabillon)
Source de l’information :
http://www.enc-sorbonne.fr/fr/actualite/archives-du-negus -
Vient de paraître notre n° 394-395 : Enseignement supérieur et universités dans les espaces coloniaux (juin 2017)
Le 29 juin 2017 à 17h22

















