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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
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Vient de paraître Histoire de l’Océanie. De la fin du XVIIIe siècle à nos jours de Sarah
Mohamed-Gaillard chez Armand ColinLe 26 octobre 2015 à 11h39
Vient de paraître Histoire de l’Océanie. De la fin du XVIIIe siècle à nos jours de Sarah
Mohamed-Gaillard chez Armand Colin, "U - Histoire", 2015, 240 p. ISBN : 9782200601300 Prix : 25 € (existe aussi en version électronique).
"L’Océanie se limite souvent dans l’imaginaire occidental à un bout du monde réduit à quelques clichés plus ou moins paradisiaques. Cet espace océanique, composé de milliers d’îles dispersées au cœur de l’océan Pacifique, présente pourtant de nombreuses diversités et complexités. Des premières approches des îles par les navigateurs européens aux enjeux contemporains dont elles sont investies, cet ouvrage se veut une porte d’entrée à l’histoire riche de l’Océanie.
Bousculant l’idée d’une région en marge du monde, l’histoire des archipels, bien que souvent méconnue, souligne leurs connections aux dynamiques mondiales et appelle à décentrer le regard pour envisager le monde depuis les îles." -
Vente exceptionnelle Moreau de Saint-Méry (Saint-Domingue, États-Unis) en 4 volumes pour 20 € !Le 25 octobre 2015 à 14h37
Vente exceptionnelle
le lot de quatre ouvrages à vingt euros, frais de port compris
Moreau de Saint-Méry, annoté par Monique Pouliquen, Voyage aux États-Unis de l’Amérique, 2008.
Médéric-Louis-Elie Moreau de Saint-Méry, Description topographique, physique, civile, politiques et historique de la partie française de l’Isle Saint-Domingue, réédition avec nouvelle couverture pour chacun des trois volumes, 2004.
Soit presque 1800 pages pour vingt euros, frais de port compris.
Envoyez votre commande à outremers.sfhom@gmail.com
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3e rencontre du groupe Res-Hist (Réseaux et Histoire) (Paris, 29-31 octobre 2015)
Le 25 octobre 2015 à 14h16
3e rencontre du groupe Res-Hist
Réseaux et Histoire
Paris, 29-31 octobre 2015
"La troisième rencontre du groupe Res-Hist (Réseaux & Histoire), organisée dans le cadre de l’Université Sorbonne Paris Cité, avec l’appui notamment de l’équipe d’Études anglophones de Paris 3, du CESSMA (UMR 245), du projet Dyrem, de l’UMR IDEES et du CMMC aura lieu à Paris du jeudi 29 octobre après-midi au samedi 31 octobre 2015 matin. Dans le prolongement des deux précédentes rencontres (septembre 2013 à Nice, avril 2014 à Toulouse), nous entendrons une dizaine de présentations de recherches en cours mobilisant de manière précise, sur un terrain historique, des notions propres à l’une des nombreuses déclinaisons de l’analyse de réseaux. L’objectif de l’atelier est de permettre aux participant-e-s de formuler leurs questions, exprimer leurs doutes sur leur recherche en cours, engager une discussion à ce propos, autant que de présenter leur travail à des spécialistes de domaines très différents. Des invité-e-s issu-e-s d’autres disciplines, mais travaillant sur des sources historiques ou de manière diachronique, présenteront également des travaux récents ou en cours.
L’accès est ouvert à tou.te.s sans frais d’inscription.
Le format donnera la priorité à la discussion des aspects conceptuels, méthodologiques et pratiques de chaque recherche : définitions précises des termes utilisés pour parler des réseaux, choix et traitement des sources, formats de bases de données, logiciels ou indicateurs de réseaux à utiliser, principes de représentation graphique, etc. Le temps de présentation proprement dit sera pour chaque intervenant.e de 15 minutes, suivies de 35 à 40 minutes de discussion.
Des résumés étendus des contributions, voire des articles complets pour les invité.e.s, sont proposés en amont sur ce site, dès août : restez à l’écoute et suivez les liens ci-dessous ; et n’hésitez pas d’ores et déjà à poser vos questions aux auteur.e.s par le biais des commentaires de ce carnet.
Programme provisoire (les horaires ne devraient pas changer ; en revanche, l’ordre des communications et leurs titres ne sont pas fixés définitivement)
Jeudi 29 octobre, 14h-19h à l’Université Paris Diderot, Amphi Turing, Bâtiment Sophie Germain, croisement rue Alice Domont et Léonie Duquet et Avenue de France, Paris 13, métro Bibliothèque François Mitterrand ou tramway 3a, Avenue de France
Claire Bidart (sociologue, CNRS, laboratoire LEST), “Time matters” : aspects de l’analyse longitudinale des réseaux en sociologie” (d’après les articles parus en 2012 dans Idées économiques et sociales et dans Time Society)
Anne-Laure Méril-Bellini delle Stelle (docteure en histoire de l’Université de Toulouse-Jean Jaurès, professeure en lycée), “La notion de réseau au service de l’histoire du genre. La sociabilité des mulieres religiosae des Pays-Bas méridionaux du 13e siècle”
Raphaëlle Nollez-Goldbach (juriste, CNRS, Centre de Théorie et Analyse du Droit, qui présentera une recherche réalisée avec Fabien Tarissan, Université Pierre et Marie Curie, Complex Networks), “Le réseau des décisions de la Cour pénale internationale“.
Sébastien Schick (doctorant à l’Université de Paris 1 et à la Ludwig-Maximilian-Universität, Munich), “Le pouvoir du ministre et son réseau : questions méthodologiques à partir du cas des « principaux ministres » allemands du 18e siècle”
Pierre Verschueren (doctorant à l’Université de Paris 1, IHMC), “Un champ dans le temps : les recompositions des sciences physiques après la Seconde Guerre mondiale au prisme des doctorats d’État (1944-1968)”
Vendredi 30 octobre, 9h30-12h30 à l’Université de Paris 3, Petit Amphi, 5 rue de l’Ecole de Médecine, Paris 6e, métro Odéon
Accueil-café dès 9h
Julie d’Andurain (enseignant-chercheur, membre du Centre Roland Mousnier (UMR 8596) et détachée au CDEF/DREX (École militaire) en tant que directrice des études du bureau Recherche), “Le lobby colonial ou l’emboîtement des réseaux”
Claire Lagesse (géomaticienne, docteure, laboratoire MSC et UMR Lavue), “Lire l’histoire des villes entre leurs lignes”
Séverine Valiente (MCF, Université de Montpellier 3), “Réseaux d’information en Méditerranée orientale et services secrets de la monarchie des Habsbourg à l’époque de Philippe II (XVIe siècle)”
Déjeuner-buffet pour tous les participants
Vendredi 30 octobre, 14h-18h à l’Université de Paris 3, Petit Amphi, 5 rue de l’Ecole de Médecine, Paris 6e, métro Odéon
Laurent Beauguitte (géographe, CNRS, IDEES), “Réseaux d’acteurs au Conseil des droits de l’homme : des matrices de flux aux graphes bipartis augmentés”
Klaus Hamberger (anthropologue, EHESS, Laboratoire d’anthropologie sociale) et Karin Sohler (INED), “Genre et mobilité au Sud-est Togo : une approche de réseaux”
Salvatore Lo Piccolo (doctorant, Université de Toulouse Jean Jaurès, laboratoire Framespa et Labex SMS), ”Réseaux politiques et familiaux dans la ville de Messine lors de la révolte de Malvizzi (1674-78)”
Laurent Nabias (doctorant à l’Université de Paris Ouest, Chisco, et chargé de système d’information documentaire de l’université Paris 3), “Renchaînement d’alliances, transmission du patrimoine dans les topolignées et intégration dans les partis des princes : des facteurs clés pour la résilience de l’ancienne noblesse francilienne (1180-1437)”
Samedi 31 octobre, 9h30-12h30 au CSO, 19 rue Amélie, Paris 7e, métro La Tour-Maubourg
Rosemonde Letricot (doctorante à l’Université de Lyon 3, LARHRA), “Réseaux perçus, réseaux vécus dans les Mémoires de Léonard Michon”
Thibaut Menoux (doctorant en sociologie à l’EHESS, CSE), “Essai de lecture réticulaire longitudinale des parrainages dans une amicale professionnelle de concierges d’hôtel de luxe”
Christophe Prieur (Informaticien-sociologue, I3-SES, Télécom Paris Tech) – Réseaux égocentrés et très grands réseaux
Déjeuner-buffet pour tous les participants
Organisation : Laurent Beauguitte (CNRS, UMR IDEES), Pierre Gervais (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3), Claire Lemercier (CNRS, CSO-Sciences Po Paris), Zacarias Moutoukias (Université Paris Diderot), Christophe Prieur (Université Paris Diderot). Sélection des propositions : les membres du comité d’organisation avec, pour Res-Hist, Pierre-Yves Beaurepaire (Université de Nice), Michel Bertrand (Université de Toulouse/Casa de Velázquez), José María Imízcoz Beunza (Universidad del País Vasco) et Silvia Marzagalli (Université de Nice).
Pour tous renseignements : reshist2013@gmail.com. -
Une riche bibliothèque numérique : les publications du MRAC (Musée royale de l’Afrique centrale - Tervuren)
Le 25 octobre 2015 à 13h36
Les publications du MRAC (Musée royale de l’Afrique centrale - Tervuren) propose une riche bibliothèque numérique (les ouvrages sont accessibles et téléchargeables gratuitement), qui se décompose en quatre collections :
– Monographies des provinces de la République démocratique du Congo : il s’agit d’une série de 26 monographies réalisées dans le cadre du projet de recherche en cours sur les nouvelles provinces congolaises.
– Documents de Sciences humaines et sociales : travaux de chercheurs, inventaires et thèses de doctorats en sciences humaines, ou encore ouvrages préalablement parus en tant que livres dans la série des « Annales de Sciences humaines » et aujourd’hui épuisés.
– Publications digitales en Géologie : des ouvrages préalablement parus en tant que livres dans la série « Tervuren African Geosciences Collection » du MRAC, mais épuisés.
– Collection digitale de Documentation zoologique : depuis 2010, cette série propose des travaux de chercheurs, inventaires et thèses de doctorats en zoologie.
Le lecteur trouve aussi ici les rapports annuels du MRAC sous forme de pdf.
Si vous souhaitez une version imprimée et reliée de ces ouvrages (print on demand « maison »), merci de contacter Dirk De Croes pour devis et commande : dirk.de.croes@africamuseum.be
Renseignements complémentaires : Isabelle Gerard
Vient de paraître Mongala. Jonction des territoires et bastion d’une identité supra-ethnique, sous la direction de Jean Omasombo Tshonda (pdf - 20 MB)
On signalera également, parmi tant d’autres, Une critique postcoloniale en acte.
Les musées d’ethnographie contemporains sous le prisme des études postcoloniales d’Anna Seiderer (pdf - 10 MB)
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Vient de paraître De l’Oubangui à la Centrafrique. La construction d’un espace national de Marie-Christine
Lachèse en collaboration avec BernardLachèse chez L’HarmattanLe 25 octobre 2015 à 13h12
Vient de paraître De l’Oubangui à la Centrafrique. La construction d’un espace national de Marie-Christine
Lachèse en collaboration avec BernardLachèse chez L’Harmattan, "Histoire Africaine", 2015, 352 p. ISBN : 978-2-343-05854-2 Prix : 34,20 €.
"Au tournant des XIXe et XXe siecle, le partage territorial au centre de l’Afrique par l’Europe est la première étape de la naissance d’Etats sur le modele occidental.
Au bord de l’Oubangui, le poste de Bangui voit le passage des expéditions militaires, de Marchand vers Fachoda sur le Nil, de Roulet dans le Bahr-el-Ghazal, de Gentil vers le Chari qui occasionnent la création de postes militaires, l’implantation des premières Missions chrétiennes en 1894, et des factoreries. La France passe des traités avec les puissances européennes pour que soit reconnu son espace colonial et avec les chefs locaux et les sultans islamisés du M’Bomou. Dans la région
tchadienne, elle établit des relations avec les sultans islamisés du Dar el-Kouti et du Baguirmi, et bat en 1900 le conquérant Rabah, sultan du Bornou.
Dans les limites nouvelles, peu a peu, les populations diverses forment une Nation. De l’Oubangui-Chari à la Centrafrique, un héritage à connaitre pour comprendre
les frontières et les problèmes internes actuels."
Marie-ChristineBriand-Lachèse , historienne, a participé aux Recherches centrafricaines de l’I.H.P.O.M., Institut d’histoire des pays d’outre-mer d’Aix-en-Provence, sur les réalités oubanguiennes. Elle soutient sa thèse à l’Université de Provence, Oubangui 1898-1900 : apogée et abandon d’une colonie, à travers le témoignage de Joseph Briand, médecin colonial.
Intégrée à l’ensemble éditorial « Chemins de la Mémoire », la collection « Histoire africaine » regroupe des travaux d’historiens consacrés à l’Afrique subsaharienne, des origines à nos jours. -
Paru récemment L’autre citoyen. L’idéal républicain et les Antilles après l’esclavage de Silyane
Larcher chez Armand ColinLe 24 octobre 2015 à 18h02
Paru récemment L’autre citoyen. L’idéal républicain et les Antilles après l’esclavage de Silyane
Larcher chez Armand Colin, "Le temps des idées", 2014, 384 p. ISBN : 9782200289409 Prix : 28 € (existe aussi en version électronique).
Préface d’Étienne Balibar
"En 1848, l’abolition de l’esclavage, par la Seconde République, a libéré des chaînes plus de 250 000 esclaves. Par l’application du suffrage universel, ceux des Antilles, de la Guyane et de la Réunion ont, en théorie, été dotés des mêmes droits civils et électoraux que tous les citoyens (masculins) de la métropole. La réalité a été fort différente. Ces citoyens colonisés sont longtemps restés soumis à un régime d’exception. Au Parlement, à Paris, leurs députés votaient des lois qui ne leur étaient pas applicables ! Le pouvoir exécutif et les gouverneurs locaux s’occupaient de leur sort.
Comment, dans un pays construit sur une citoyenneté que l’on prétend universaliste et abstraite – et qui ne cesse de le répéter – a-t-on pu s’accommoder d’une telle contradiction ?
L’histoire que nous raconte ce livre est celle de luttes et de rapports de forces. Une histoire de violences dont les anciens esclaves sont les protagonistes anonymes. Dans une société française dite « postcoloniale », l’auteur invite à méditer les fondements complexes de l’articulation entre citoyenneté, question sociale, histoire et « race »."
SilyaneLarcher (https://twitter.com/SilyaneLarcher) est philosophe et politiste. Elle enseigne actuellement à l’Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education (ESPE) de la Martinique. Elle est aussi chercheure associée à l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (IIAC) de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).
ÉtienneBalibar est philosophe, professeur émérite de l’université Paris X-Nanterre et Distinguished Professor à l’Université de California, Irvine. Il préface cet ouvrage. -
Vient de (re)paraître Tromelin. L’île aux esclaves oubliés de Max
Guérout et ThomasRomon , une co-édition Inrap-CNRSLe 24 octobre 2015 à 17h51
Vient de (re)paraître Tromelin. L’île aux esclaves oubliés de Max
Guérout et ThomasRomon , une co-édition Inrap-CNRS, 2010, rééd. 2015 (nouvelle édition revue et augmentée), 240 p. ISBN : 978-2-271-08748-5 Prix : 19,90 €.
"31 juillet 1761 : un navire négrier de la Compagnie des Indes orientales fait naufrage sur la minuscule île de Sable, perdue dans l’océan Indien. Cent vingt-deux hommes d’équipage et quatre-vingts esclaves malgaches échappent à la mort.
27 septembre 1761 : les marins français quittent l’îlot sur une embarcation de fortune, construite avec les débris de l’épave. Ils abandonnent les esclaves, avec la promesse de leur faire porter secours.
29 novembre 1776 : sept femmes et un bébé sont récupérés par une corvette commandée par Jacques Marie Lanuguy de Tromelin.
2006, 2008, 2010 et 2013 : quatre missions archéologiques dirigées par Max Guérout et Thomas Romon sont menées sur l’île de Sable devenue Tromelin. Elles permettent de comprendre comment les naufragés se sont organisés pour survivre.
Cette nouvelle édition de Tromelin, l’île aux esclaves oubliés intègre les résultats archéologiques des deux dernières campagnes de fouille. Des extraits du Journal des archéologues ajoutent une dimension sensible au récit de leur démarche animée par l’exigence scientifique autant que par le devoir de mémoire."
MaxGuérout est directeur des opérations du Groupe de recherche en archéologie navale (Gran).
ThomasRomon est archéologue à l’Inrap.
Merci à David Benito (Présentoir de livres : https://twitter.com/presdl) de nous avoir signalé ce précieux ouvrage. -
Exposition "Tromelin. L’île des esclaves oubliés" (Nantes, 17 octobre 2015-30 avril 2016)
Le 24 octobre 2015 à 17h35
Exposition
Tromelin
L’île des esclaves oubliés
Du 17 octobre 2015 au 30 avril 2016
Du mardi au dimanche, de 10H à 18h
Château des Ducs de Bretagne (Nantes)
Bâtiment des expositions
"Parti de Bayonne le 17 novembre 1760, l’Utile, un navire de la compagnie française des Indes orientales, s’échoue le 31 juillet 1761 sur l’île de Sable (aujourd’hui île Tromelin), un îlot désert de 1 km² au large de Madagascar. Il transporte 160 esclaves malgaches achetés en fraude, destinés à être vendus à l’île de France (l’île Maurice actuelle). L’équipage regagne Madagascar sur une embarcation de fortune, laissant 80 esclaves sur l’île, avec la promesse de venir bientôt les rechercher. Ce n’est que quinze ans plus tard, le 29 novembre 1776, que l’enseigne de vaisseau, futur chevalier, Tromelin, commandant la corvette La Dauphine, sauve les huit esclaves survivants : sept femmes et un enfant de huit mois.
Cette exposition a l’ambition d’évoquer une page importante de l’histoire maritime, ainsi que la question de la traite et de l’esclavage dans l’océan Indien, illustrées par ce naufrage et ses rescapés malgaches qui tentèrent de survivre pendant près de quinze années sur cet îlot inhospitalier. L’exposition rendra également compte des efforts conjoints du Groupe de recherche en archéologie navale (GRAN) et de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) pour mener des fouilles terrestres et sous-marines sur l’île. L’étude de ce naufrage et de la vie des rescapés a fait l’objet d’une recherche pluridisciplinaire, afin d’élucider les circonstances du drame et de documenter au mieux les conditions de vie des survivants.
L’exposition, qui présente les recherches historiques, archéologiques et environnementales effectuées sur Tromelin, est prévue sous deux versions, à partir du même corpus, pour permettre son itinérance simultanée en métropole et dans l’océan Indien, avec une scénographie commune mais adaptée aux lieux d’accueil.
Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’État. Cette exposition, en coproduction avec l’Inrap, bénéficie du soutien exceptionnel du ministère des Outre-Mer (MOM).
En parallèle de l’exposition, des planches originales de BD du dessinateur Sylvain Savoia sont présentées du 17 octobre au 3 janvier : De l’esquisse à l’album, Tromelin en bande dessinée."
Commissariat scientifique : Max Guérout, Groupe de Recherche en Archéologie Navale et Thomas Romon, Institut national de recherches archéologiques préventives
Chef de projet : Pierre Chotard - musée d’histoire de Nantes
On consultera avec intérêt le site du Château des Ducs de Nantes et celui de l’INRAP (Institut national de recherche archéologique préventive) dans leur page respective consacrée à l’exposition.
L’INRAP propose un "magazine" de grand intérêt consacré à Tromelin et a publié un ouvrage consacré à Tromelin en 2010 et republié et actualisé en 2015.
Merci à Gildas Salaün (https://twitter.com/GildasSalaun) de nous avoir signalé cette importante exposition -
Paru récemment Les enseignants et la politisation de la Guyane (1946-1970) de Edenz
Maurice aux éditions Ibis RougeLe 24 octobre 2015 à 17h05
Paru récemment Les enseignants et la politisation de la Guyane (1946-1970). L’émergence de la gauche guyanaise de Edenz
Maurice aux éditions Ibis Rouge, "Espace outre-mer", 2014, 160 p. ISBN : 978-2-84450-437-1 Prix : 15 € (existe aussi en version numérique).
"L’ambition de cette étude est de comprendre la genèse du paysage politique de la Guyane post-coloniale. Plus exactement, il s’agit de montrer dans quelle mesure l’engagement politique en Guyane d’enseignants le plus souvent à gauche et le rôle de ces enseignants dans la gauche politique, et plus largement dans le jeu politique, procèdent du changement de statut de ce territoire.
Cet ouvrage souhaite contribuer à une meilleure connaissance et compréhension de la place du territoire guyanais dans l’espace politique français – colonial puis post-colonial. Il s’inscrit de la sorte dans le renouveau des travaux sur le fait colonial et sur la place de la mémoire de ce fait colonial dans les débats politiques contemporains, qui ne sauraient faire l’économie du débat que soulèvent et nourrissent les territoires d’outre-mer.
Ce livre vise donc également à nourrir la réflexion collective qui s’organise autour de la question de la définition de l’identité guyanaise, en proposant l’histoire d’une période, de 1946 à la fin des années 1960, fondatrice de la Guyane moderne, tant ce territoire subit alors des transformations majeures dans son organisation politique et dans ses structures sociales. Il soutient la thèse selon laquelle, au cours de cette période, les enseignants en Guyane engagés à gauche jouent un rôle moteur dans l’affirmation d’une identité guyanaise sur la scène politique et, partant, dans la politisation de la Guyane." -
Vient de paraître Société minière et monde métis. Le centre-nord de la Nouvelle Espagne au XVIIIe siècle de Soizic
Croguennec aux éditions de la Casa de VelázquezLe 23 octobre 2015 à 17h21
Vient de paraître Société minière et monde métis. Le centre-nord de la Nouvelle Espagne au XVIIIe siècle de Soizic
Croguennec aux éditions de la Casa de Velázquez, "Bibliothèque de la Casa de Velázquez" (n° 64), 2015, 358 p. ISBN : 9788415636960 Prix : 35 € (existe aussi en version électronique).
Avec un préface de MichelBertrand .
"Le principal intérêt de cet ouvrage réside dans l’approche microhistorique de groupes sociaux aux trajectoires individuelles inattendues. Il renouvelle en partie le regard que l’on porte sur les populations indifférenciées des centres miniers du nord du Mexique colonial. L’enquête, basée sur les archives mexicaines, permet de mieux prendre la mesure des dynamismes, de la fluidité et de la grande instabilité qui affectait ces sociétés. Il en résulte un texte foisonnant d’études de cas, certains étudiés suivant divers angles d’attaque : spatiaux, sociaux, religieux, judiciaires, culturels... Ce livre se propose donc de compléter les travaux sur Zacatecas et l’étude des sociétés minières du Centre-Nord de la Nouvelle-Espagne grâce à une démarche qui apporte un peu de « chair » à une littérature traditionnellement plus encline à considérer l’histoire économique, celle de la construction régionale ou la trajectoire exemplaire des élites."
Table des matières de l’ouvrage

















