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Hors-Série Concours de la S
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À (ré)écouter "Les Indépendances au quotidien" dans l’émission La Marche du monde de Valérie Nivelon sur RFI
Le 4 octobre 2015 à 22h37
À (ré)écouter "Les Indépendances au quotidien" dans l’émission La Marche du monde de Valérie Nivelon sur RFI.
"En avant-première des Rendez-vous de l’histoire de Blois, dont le thème cette année est « Les empires ».
Nous nous intéressons aux indépendances africaines, de l’empire colonial français à l’Etat-nation. Au-delà de l’hymne et du drapeau, que signifie « être indépendant au quotidien » ? Comment les Africaines et les Africains ont-ils vécu ce processus avant, pendant et après 1960 ?
Invitée : Odile Goerg, historienne, auteur de « Les indépendances en Afrique » aux Presses Universitaires de Rennes. Professeur de l’Histoire de l’Afrique contemporaine à l’Université Paris VII-Denis Diderot
Grand témoin : Roland Colin, auteur de « Sénégal, notre pirogue » aux éditions Présence Africaine. Fonctionnaire de l’Administration coloniale, Roland Colin a été le proche collaborateur des deux grandes figures de l’indépendance sénégalaise : Mamadou Dia et Léopold Sédar Senghor.
Avec les archives sonores de RFI et de l’INA
Ainsi que des extraits du film de « Président Dia » de William Mbaye. "
L’émission peut être téléchargée :
http://telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/magazines/r189/la_marche_du_monde_20151003.mp3
Merci chaleureux à Charles Becker pour la transmission de cette précieuse information. -
Portrait de l’historien Carlos Lopes "De la Guinée-Bissau à l’ONU, l’ascension régulière de Carlos Lopes" (Le Monde Afrique)
Le 4 octobre 2015 à 18h13
On signalera l’intéressant portrait de Carlos Lopes "De la Guinée-Bissau à l’ONU, l’ascension régulière de Carlos Lopes" (ou en version pdf
) paru le 28 septembre dans Le Monde Afrique, signé par Gilles Naudy.
Carlos Lopes est ainsi depuis 2012 le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).
On ajoutera une étape que l’article omet de signaler et qui nous intéresse au premier chef : Carlos Lopes a aussi une carrière académique, en tant qu’historien, comme en témoigne notamment les travaux suivants :
– sa thèse soutenue à Paris I en 1988 : Les Kaabunke, structures politiques et mutations, publiée en 1999 dans une version portugaise sous le titre Kaabunké. Espaço, território e poder na Guiné-Bissau, Gâmbia e Casamance pré-coloniais.
– la direction de l’ouvrage collectif sur la ville de Cacheu : Mansas, escravos, grumetes e gentio. Cacheu na encruzilhada de civilizações (IV Centenário da Fundação da cidade de Cacheu 1588-1988, Actas do Colóquio "Cacheu, Cidade Antiga"), paru en 1993.
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Exposition "Chefs-d’œuvre d’Afrique dans les collections du Musée Dapper" (30 septembre 2015 - 17 juillet 2016)
Le 4 octobre 2015 à 17h40
Exposition "Chefs-d’œuvre d’Afrique
dans les collections du Musée Dapper"
30 septembre 2015 - 17 juillet 2016
Des œuvres figurant parmi les plus importantes au monde réunies pour la première fois. Remarquables par leur esthétique, elles témoignent des grandes cultures de l’Afrique.
Un hommage au Fondateur
Humaniste, Michel Leveau a quitté ce monde en novembre 2012 après avoir rempli la mission qu’il avait initiée il y a un peu plus de trente ans en créant la Fondation Dapper. Esthète, mais guidé par la rigueur scientifique, il s’était attaché à acquérir pour son institution des oeuvres exceptionnelles. Certaines d’entre elles avaient appartenu auparavant à de grands noms qui ont marqué la reconnaissance des arts non occidentaux, Charles Ratton, Paul Guillaume, Jacob Epstein...
Son but : contribuer à une meilleure connaissance des arts traditionnels de l’Afrique subsaharienne et sensibiliser un large public.
Une collection d’exception
Le fonds du musée Dapper se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l’ancienneté. L’exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des oeuvres majeures. Certaines sont uniques et n’ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon (Fang, Kota, Punu...), du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke).
Attendu depuis des années par le public, Chefs-d’œuvre d’Afrique permettra aux visiteurs de découvrir des pièces maîtresses qui puisent leurs significations dans les cultures de l’Afrique centrale ou dans celles de l’Afrique de l’Ouest.
Les œuvres racontent la vie
Les pièces exposées ont été sélectionnées en raison de leurs qualités plastiques, mais aussi pour les rôles qu’elles assurent dans les sociétés qui les ont vues naître. En effet, masques, statues, statuettes, autels, parures, armes et bien d’autres artefacts sont liés à des pratiques et des savoirs spécifiques. Leurs fonctions sont multiples. Certains objets étaient utilisés dans le cadre des initiations, celles des adolescents ou celles des hommes mûrs devant développer leurs connaissances ésotériques et / ou techniques. D’autres – parfois les mêmes – intervenaient lors de cultes destinés à rendre hommage aux ancêtres, à assurer la fécondité des femmes, la fertilité des terres ou à soigner.
Communiqué de presse
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"Quand d’autres historiens décryptent le monde" (Auditorium du Pôle des langues et civilisations, 6 octobre 2015)
Le 4 octobre 2015 à 17h25
"Quand d’autres historiens décryptent le monde"
Cycle de conférences « D’autres regards sur le monde »
Auditorium du Pôle des langues et civilisations
6 octobre 2015 de 18h30 à 20h30, entrée libre
Table ronde avec Patrick Boucheron (Collège de France), Sabine Dullin (Sciences Po), Christian Grataloup (université Paris Diderot-Paris 7), Daniel Woolf (Queen’s University, Kingston), animée par Nathalie Kouamé (université Paris Diderot-Paris 7),
Avec la participation de Catherine Coquery-Vidrovitch (université Paris Diderot-Paris 7), Éric Meyer (Institut national des langues et civilisations orientales), Anne Viguier (Institut national des langues et civilisations orientales)
En partenariat avec le Centre d’études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques, avec le soutien du Centre Roland Mousnier et de l’Inalco.
"L’Occident a inventé la « science de l’histoire ». Il l’a aussi exportée dans les diverses parties du monde, à tel point qu’aujourd’hui les historiens de tous les continents s’efforcent de faire le récit du passé en se soumettant aux mêmes protocoles. Pourtant, cette uniformisation planétaire du métier d’historien n’empêche pas l’existence de discours et pratiques historiographiques proprement nationaux, qui expriment des visions, des préoccupations et des savoir-faire particuliers. Parfois, ces écritures ont une longue histoire, remontant à des siècles, voire à des millénaires. D’hier ou d’aujourd’hui, elles disent toujours quelque chose du passé et, plus encore, de leur présent. Quatre historiens et géohistoriens issus d’horizons différents se réuniront autour d’un ouvrage collectif récent qui présente ces Historiographies d’ailleurs. Comment écrit-on l’Histoire en dehors du monde occidental ? (Éditions Karthala, 2014). Leurs échanges porteront sur la question de l’apport scientifique, intellectuel, littéraire ou spirituel de ces écritures non occidentales de l’histoire et viseront à faciliter une approche historique et transgéographique des récits du passé."
Auditorium du Pôle des langues et civilisations
65, rue des Grands Moulins
75013 PARIS
Métro : Bibliothèque François Mitterrand
Bus : 62, 64, 89, 132, 325
Tram : T3a - Avenue de France
Mission action culturelle de la BULAC (Bibliothèque Universitaire des langues et civilisations)
action-culturelle@bulac.fr
Tél. : 01 81 69 18 30 -
Qui s’émeut de la disparition programmée de l’histoire de l’Afrique dans les programmes du Collège ?
Le 4 octobre 2015 à 16h34
Sans vouloir entrer dans une polémique sur les programmes du collège - roman national ou non, place de l’histoire de l’islam, etc. - nous sommes au moins quelques uns, amateurs et spécialistes d’histoire ultramarine, à regretter la disparition programmée, dans le programme du Collège et précisément dans le programme de la Classe de Cinquième, du thème "Regards sur l’Afrique" (cf. BO complet
) :
Ni le projet de programmes d’avril, ni celui de septembre n’évoquent l’histoire des empires africains, sauf incidemment avec l’évocation des traites atlantique et africaine.
Notre collègue Francis Simonis s’interroge à juste titre sur la pertinence (sauf pour l’année 2015-2016) de l’atelier pédagogique organisée à Blois (jeudi 8 octobre, 13h15 - 16h45, Conseil départemental, salle capitulaire) sur "Les Empires africains médiévaux (la formation de formateurs : empires africains, empires en Afrique)" dans le cadre du plan national de formation...
https://twitter.com/nanguila/status/650646404759711744
https://twitter.com/nanguila/status/650646730468388864
https://twitter.com/nanguila/status/650647248272031744
On signalera pour les personnes intéressées par cette thématique, notamment, la table-ronde organisée à Blois (samedi 10 octobre, 14h - 15h30 IUT - site de la chocolaterie, Amphi 2) sur "Les Empires africains dans l’histoire" avec Catherine Coquery-Vidrovitch (modératrice) et Samuel Sanchez, Nora Lafi, Benoît Beucher et Francis Simonis (intervenants), qui ont récemment participé à un numéro spécial de la revue Cahiers d’Histoire, sur le thème : "Les Empires africains des origines aux XXe siècle" (articles en accès libre).
Enfin, il restera aux amateurs et spécialistes la consolation de pouvoir consulter un certain nombre d’ouvrages remarquables conçus pour cette partie de programme ou utiles pour aborder cette thématique très riche de l’histoire de l’Afrique ancienne et de ses empires :
– Le rhinocéros d’or. Histoires du Moyen Âge africain de François-Xavier Fauvelle-Aymar (Alma éditeur, 2013 ; réédition en 2014 en poche dans la collection "Folio Histoire" de Gallimard)
– L’Afrique soudanaise au Moyen Âge. Le temps des grands empires (Ghana, Mali, Songhaï) de Francis Simonis (Scéren-CNDP, 2010)
– Histoire de l’Afrique ancienne (VIIIe-XVIe siècle) de Pierre Boilley et Jean-Pierre Chrétien (Documentation photographique, 2010)
– Afrique noire : histoire et civilisations de Élikia M’Bokolo (Hatier-Aupelef, 1992-1995)
– Histoire générale de l’Afrique en 8 volumes (UNESCO/Nouvelles éditions africaines) (les 8 volumes sont téléchargeables gratuitement sur Internet)
– Tableau géographique de l’Ouest africain au Moyen Âge, d’après les sources écrites, la tradition et l’archéologie de Raymond Mauny (IFAN, 1961). Il se dit que cet ouvrage sera bientôt en ligne (nous vous le signalerons) ! -
Vient de paraître Cahier Dakar-Djibouti de Marcel
Griaule , MichelLeiris , DeborahLifchitz , ÉricLutten , JeanMouchet , Gaston-LouisRoux et AndréSchaeffner aux Éditions les CahiersLe 3 octobre 2015 à 23h04
Vient de paraître Cahier Dakar-Djibouti de Marcel
Griaule , MichelLeiris , DeborahLifchitz , ÉricLutten , JeanMouchet , Gaston-LouisRoux et AndréSchaeffner aux Éditions les Cahiers, 2015, 1408 p. ISBN : 978-2-9534806-8-9 Prix : 40 €.
"Dakar-Djibouti, la plus célèbre des missions ethnographiques françaises, a suscité de nombreuses études. Pourtant, la plupart de ces travaux ont laissé dans l’ombre la variété des écrits scientifiques ou littéraires produits par les membres de l’expédition. De leurs préparatifs de départ à leur retour, Marcel Griaule, Michel Leiris, Deborah Lifchitz, Éric Lutten, Jean Mouchet, Gaston-Louis Roux et André Schaeffner ont rédigé soixante-dix-sept textes souvent méconnus et parfois inédits : études ethnographiques ou ethnomusicologiques, notes linguistiques, communiqués de presse, rapports, récits de voyage, instructions méthodologiques, questionnaires, conférences radiophoniques…
Rassemblés pour la première fois, ces textes sont commentés et illustrés afin d’éclairer non seulement la genèse de leur fabrication, mais aussi les objectifs, les méthodes et les présupposés de cette expédition qui traversa l’Afrique d’Ouest en Est de mai 1931 à février 1933."
Table des matières
Édition établie par ÉricJolly et MarianneLemaire , avec la collaboration de JulienBondaz , ClaireBosc-Tiessé , MarieGautheron , BriceGérard , JeanJamin , MakedaKetcham , CécileVan den Avenne , AnaïsWion .
Merci à Emmanuel Laurentin (https://twitter.com/EmmanuelLauren2) de nous avoir signalé sur Twitter (https://twitter.com/EmmanuelLauren2/status/650445275547443200) l’entretien avec Eric Jolly et Marianne Lemaire, éditeurs scientifiques de l’ouvrage, dans La Fabrique de l’histoire, le 7 septembre 2015, sur France Culture :- à écouter :
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5075917
ou
– à télécharger :
http://rf.proxycast.org/1073625720422408192/10076-07.09.2015-ITEMA_20791163-1.mp3 -
Vient de paraître Le long remord de la conquête : Manille-Mexico-Madrid : l’affaire Diego de Avila (1577-1580) de Romain
Bertrand au SeuilLe 3 octobre 2015 à 14h24
Vient de paraître Le long remord de la conquête : Manille-Mexico-Madrid : l’affaire Diego de Avila (1577-1580) de Romain
Bertrand au Seuil, "L’Univers historique", 2015, 566 p. ISBN : 9782021174663 Prix : 25 €.
"Manille, 1577, le jeune Diego de Avila comparaît devant le gouverneur Francisco de Sande dans le cadre d’un procès d’Inquisition. Qu’a-t-il donc fait qui puisse ainsi faire trembler le pouvoir local ? Ensorcelé peut-être par des servantes indigènes, l’enfant qui vit avec son oncle dans le couvent des Augustins a rêvé qu’aux Enfers un siège était réservé pour le gouverneur... La rumeur circule à Manille dans les arrière-cours et les cuisines et jusqu’au cœur du gouvernement municipal. Francisco de Sande ne peut le supporter. A travers cette histoire extraordinaire, dont tous les détails sont romanesques et qui agit à la façon de ces traceurs chimiques qui défient l’opacité des chairs, Romain Bertrand dévoile tout le paysage social de la Conquête et en défait le conte. Car qu’est-ce que la Conquête, sinon des commencements incertains qui voient les Espagnols en lutte les uns contre les autres et taraudés déjà par le remords, ignorant tout d’un univers cosmopolite dont le cœur bat plus loin, être conquis plus qu’ils ne le conquièrent par le monde philippin et ses magies ?"
RomainBertrand , directeur de recherche au Centre d’études et de recherches internationales (CERI), est notamment l’auteur de État colonial, noblesse et nationalisme à Java : la Tradition parfaite (2005), Mémoires d’Empire. La controverse autour du "fait colonial" (2006) et de L’Histoire à parts égales. Récits d’une rencontre, Orient-Occident (XVIe-XVIIe siècle) (Seuil, 2011, "Points Histoire", 2014 ; Grand Prix des Rendez-vous de l’histoire de Blois 2012). -
Exposition « Indochine, regards croisés – Une guerre oubliée ? » (Paris, 5-16 octobre 2015)
Le 2 octobre 2015 à 21h40
Exposition « Indochine, regards croisés – Une guerre oubliée ? »
Association L’Histoire par la vidéo
CROUS - Paris I - Centre PMF 9e étage 90 rue de Tolbiac - 75013 Du 5 au 16 octobre 2015"Après l’université Paris Diderot et la MIE-Labo 13, l’exposition Indochine, regards croisés – Une guerre oubliée ? arrive à l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne, en partenariat avec le CROUS de Paris, dans les locaux du centre Pierre Mendès France, du 5 au 16 octobre 2015.
Présentée par l’association L’Histoire par la vidéo, cette exposition est l’occasion de découvrir – ou redécouvrir – la guerre d’Indochine. Le récit du conflit est agrémenté d’une série de témoignages. Les poignants souvenirs des survivants du conflit indochinois (1946-1954) donnent vie à l’époque révolue des colonies.
Tout au long du parcours, des récits exclusifs sont présentés par le biais de flashcodes. Dans ces vidéos inédites, nos témoins se penchent sur des sujets essentiels à la compréhension de cette guerre (la présence japonaise, le Viêt Minh, les prisonniers) On comprend alors que ce conflit en croise d’autres : Seconde Guerre mondiale, guerre froide…
Vous pouvez d’ores et déjà découvrir la vidéo sur le Viêt Minh à l’adresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=KeH6-UV7ePg
Cette exposition est l’occasion de découvrir un conflit aux enjeux multiples et une approche plus interactive de l’histoire.
À très vite !"
Information signalée sur Twitter par la BDIC (https://twitter.com/Actu_BDIC/) : https://twitter.com/Actu_BDIC/status/649886604320993280 -
Promotion sur Le répertoire des expéditions négrières françaises au XVIIIe siècle de Jean Mettas, en deux volumes
Le 2 octobre 2015 à 21h21
Les Publications de la SFHOM ont encore en stock des exemplaires du « grand » livre de Jean Mettas, Répertoire des expéditions négrières françaises au XVIIIe siècle : Nantes, paru en 1978 et 1984, en deux volumes. Nous disposons d’une quarantaine d’exemplaires du premier tome (795 pp.) et de quelque 130 exemplaires du second tome (972 pp.).
Nous proposons aux visiteurs et partenaires de notre site Internet de commander ces deux tomes en un lot unique, pour la somme de 40 euros, exceptionnellement sans frais d’envoi.
Il suffit d’envoyer un message de commande à l’adresse : outremers.sfhom@gmail.com
Information mise en ligne le 25 mai 2015 et mise à jour le 2 octobre 2015
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Vient de paraître Spain, China, and Japan in Manila, 1571-1644. Local Comparisons and Global Connections de Birgit
Tremml-Werner aux Amsterdam UPLe 2 octobre 2015 à 12h37
Vient de paraître Spain, China, and Japan in Manila, 1571-1644. Local Comparisons and Global Connections de Birgit
Tremml-Werner aux Amsterdam University Press, "Emerging Asia", 2015, 412 p. ISBN : 9789089648334. Prix : 119 € (existe aussi en version électronique).
"Spain, China and Japan in Manila, 1571—1644 offers a new perspective on the connected histories of Spain, China, and Japan as they emerged and developed following Manila’s foundation as the capital of the Spanish Philippines in 1571. Examining a wealth of multilingual primary sources, Birgit Tremml-Werner shows that crosscultural encounters not only shaped Manila’s development as a ŸEurasianŒ port city, but also had profound political, economic, and social ramifications for the three premodern states. Combining a systematic comparison with a focus on specific actors during this period, this book addresses many long-held misconceptions and offers a more balanced and multifaceted view of these nations’ histories."
Table des matières et introduction
Birgit Magdalena
Tremml-Werner is a Japan Society for the Promotion of Science Research Fellow at the University of Tokyo. Her current research focuses on the micro-level of intercultural diplomacy and diplomatic actors in Tokugawa Japan’s long-distance trade.















