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Appel à communication pour le colloque "Docteur Albert Schweitzer au Gabon" (8-9 septembre 2015 à Libreville)
Le 22 juin 2015 à 14h32
Appel à communication pour le Colloque
Docteur Albert Schweitzer au Gabon
L’homme, son temps, son principe du respect de la vie
Les 8-9 septembre 2015, à l’Institut français de Libreville (Gabon)
Date limite d’envoi : 27 juin 2015
Comment penser Albert Schweitzer sans verser dans le binarisme du « Bon docteur de Lambaréné » et du « Condescendant colonialiste » ? Comment le comprendre au-delà de la métaphore du médecin des pauvres, des éclopés et des damnés de la jungle humaine ? Comment appréhender son principe du respect de la vie que d’aucuns considèrent comme son héritage le plus puissant légué à l’humanité désemparée, pour la refondation de la civilisation de l’universel ?
"J’ai cherché à donner une base plus solide et plus profonde à la notion du Bien en lui incorporant comme élément fondamental, l’idée du Respect de la Vie. Je veux faire réfléchir les gens sur le mystère de la vie et celui de nos rapports avec tout ce qui est vivant" (Albert Schweitzer, 1958).
Des États-Unis d’Amérique à la Norvège, le Principe du Respect de la Vie que Schweitzer fait remonter à ses méditations de l’année 1915 sur le fleuve Ogooué à Lambaréné, est enseigné dans de prestigieuses universités. Depuis 100 ans, cette idée interpelle toutes les disciplines des sciences humaines et sociales dans différentes langues, y compris le japonais et l’allemand. Cependant, le milieu universitaire francophone ne s’est pas encore suffisamment penché sur la profondeur de l’homme Schweitzer, la diversité de son œuvre et encore moins sur l’universalité de son Principe du Respect de la Vie considéré comme un postulat doté d’un potentiel transformateur redoutable. Présenté au soir de la colonisation comme l’homme le plus important au monde, Schweitzer fut au lendemain des indépendances africaines, très vite – peut-être, trop vite – relégué au rang de colonialiste paternaliste et fondateur d’un ‘‘hôpital de qualité discutable’’ à Lambaréné. Les études africaines se sont désormais distancées des approches binaires opposant les méchants colonisateurs aux malheureux colonisés. L’heure est à l’analyse en profondeur des mécanismes de fonctionnement des structures et organisations empiriques et conceptuelles passées et actuelles, et surtout, à l’impact des individus au sein et au delà de ces structures et organisations.
Comment penser Albert Schweitzer sans verser dans le binarisme du "Bon docteur de Lambaréné" et du "Condescendant colonialiste" ? Comment comprendre Schweitzer au delà de celui qu’on a décrit comme le médecin des pauvres, des éclopés et des damnés de la jungle humaine ? Comment appréhender son Principe du Respect de la Vie que d’aucuns considèrent comme son héritage le plus puissant légué à l’humanité désemparée, pour la refondation de la civilisation de l’universel ?Nous vous invitons à nous rejoindre à l’Institut Français du Gabon pour deux jours de Colloque où des chercheurs en histoire, littérature, médecine, philosophie, sociologie, éthique, etc., vont réfléchir sur une variété des thèmes parmi lesquels :
1. Schweitzer : l’homme, le médecin et le mythe
2. Le Gabon de Schweitzer : le village, l’État, la nation
3. Le Respect de la Vie : fondements et sens, hier, aujourd’hui et demainConditions de soumission :
Envoyer vos résumés de communication de 200 à 300 mots à hines.mabika@img.unibe.ch
Date limite d’envoi : 27 juin 2015Le colloque aura lieu à Libreville, les 8-9 septembre 2015 à l’institut français
Comité scientifique :
Prof. Hubert STEINKE, Université de Berne, Suisse
Prof. Colette DUBOIS, Université de Provence, France
Prof. André MOUSSAVOU MOUYAMA, Université des Sciences de la Santé, Gabon
Prof. Jane Helge SOLBAKK, Université d’Oslo, Norvège
Prof. Marc-Louis ROPIVIA, Université Omar Bongo, Gabon
Prof. Wilson NDOMBET, Université Omar Bongo, Gabon
Prof. Joseph TONDA, Université Omar Bongo, Gabon
Prof. Predrag CICOVACKI, Red-Cross University, États-Unis.
Comité d’organisation :
Hines MABIKA, Université de Berne, Suisse
Pierre Claver MONGUI, UOB, Gabon
Gilchrist NZENGUET-IGUEMBA, UOB, Gabon
Clotaire MESSI, UOB, Gabon
Steeve RENOMBO, UOB, Gabon
Thierry MIDEPE, UOB, Gabon
Carine MENGUE, UOB, Gabon
Contact :
Téléphone : 0013179099804/ 0041792245329/0024107531158
E-mail : hines.mabika@img.unibe.ch -
Appel à communication pour la journée d’études doctorale "Les circulations dans l’espace atlantique à l’époque contemporaine : nouvelles approches, sources et méthodologies" (11 décembre 2015)
Le 22 juin 2015 à 14h19
Troisième journée d’études doctorale
des doctorants du Centre de recherches en histoire internationale
et atlantique (CRHIA) de l’Université de La Rochelle
Les circulations dans l’espace atlantique à l’époque contemporaine
Nouvelles approches, sources et méthodologies
Vendredi 11 décembre 2015 à l’Université de La Rochelle
Les propositions de communication (1 page maximum) seront à envoyer
avant le vendredi 26 juin 2015.
Appel à communication (avec argumentaire détaillé)
Les doctorants du Centre de recherches en histoire internationale et atlantique (CRHIA) de l’Université de La Rochelle organisent une troisième journée d’études doctorale intitulée « Les circulations dans l’espace atlantique à l’époque contemporaine : nouvelles approches, sources et méthodologies ». Cette manifestation scientifique fait appel aux jeunes chercheurs de tous les champs disciplinaires des sciences humaines (géographie, histoire, histoire de l’art, littérature, sociologie, etc.) afin de contribuer au dynamisme de la recherche dédiée aux circulations au sein de l’espace atlantique. Cet événement sera pour eux l’occasion de présenter leurs travaux et d’échanger sur leurs thématiques, problématiques et méthodes de recherche dans la mesure où celles-ci leur semblent nouvelles ou novatrices dans leur domaine ou dans une approche transdisciplinaire. La journée sera composée de deux ateliers et d’une conférence.
Comité d’organisation :
Simon Balloud, doctorant en histoire contemporaine (ULR-UQAM)
Jean-Baptiste Blain, doctorant en histoire contemporaine (ULR)
Tsvétélina Ivanova, doctorante en littérature comparée (ULR)
Thomas Plançon, doctorant en histoire contemporaine (ULR)
Carina Sartori, doctorante en histoire contemporaine (ULR–UNESP)
Comité scientifique :
Bruno Marnot, professeur d’histoire contemporaine (ULR)
Didier Poton, professeur d’histoire moderne (ULR)
Laurent Vidal, professeur d’histoire contemporaine (ULR)
Tangi Villerbu, maître de conférences HDR en histoire contemporaine (ULR)
Modalités de soumission
Chaque atelier (un le matin et un l’après-midi) durera 2 heures. La première heure sera consacrée aux communications des participants (4) et la seconde, quant à elle, fera place à un débat entre ces derniers et un discutant (professeur). Ainsi, le format des communications sera de 15 minutes par intervenant.
Les propositions de communication (1 page maximum) seront à envoyer
avant le vendredi 26 juin 2015.
Elles devront être accompagnées d’un bref résumé du projet de mémoire/thèse, qui comprendra également une courte bibliographie indicative.
Les propositions doivent être envoyées aux adresses mails suivantes :
simon.balloud@univ-lr.fr
jean-baptiste.blain@univ-lr.fr
tsvetelina.ivanova@univ-lr.fr
thomas.plancon@univ-lr.fr
carina.sartori@univ-lr.fr
Le conseil scientifique se réunira fin juin pour les examiner (réponses transmises la première semaine de juillet).
Les auteurs des communications retenues seront invités à faire parvenir le texte sur lequel reposera leur intervention pour le vendredi 11 septembre 2015.
Aucun soutien financier ne pourra être accordé aux participants dont les communications seront acceptées.
La journée d’étude se tiendra le vendredi 11 décembre 2015 à l’Université de La Rochelle.
Contact :
Carina Sartori - carina.sartori@univ-lr.fr
Faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLLASH)
1, Parvis Fernand Braudel
La Rochelle, France (17) -
Vient de paraître Casamance. Récits d’un conflit oublié (1982-2014) de René Capain Bassène chez L’Harmattan
Le 22 juin 2015 à 13h40
Vient de paraître Casamance. Récits d’un conflit oublié (1982-2014) de René Capain Bassène chez L’Harmattan, "Études africaines", 2015, 308 p. ISBN : 978-2-343-05495-7 Prix : 29,45 € (existe aussi en version électronique).
Préface de Christian Roche ; avant-propos d’Assane Seck.
"Depuis 2012, les armes se sont à peu près tues en Casamance. Pour être « de basse intensité », ce conflit, dans un pays considéré comme une vitrine de la démocratie, n’en a pas moins été violent. Aux violences accompagnant les affrontements entre maquisards indépendantistes et forces gouvernementales sénégalaises, voire bissau-guinéennes, se sont ajoutées les violences liées aux
affrontements entre factions rivales de la rébellion.
Pour la première fois, beaucoup de ceux qui les ont vécues acceptent d’en parler. Ce sont leurs récits, plus de deux cents au total, que René Capain Bassène a méthodiquement recueillis et qu’il nous livre ici à |’état brut. Récits de protagonistes, pour la plupart maquisards ou anciens maquisards. Mais aussi récits de civils, qu’ils soient d’un côté ou de |’autre ou, le plus souvent, « pris entre le marteau et l’enclume ». Les uns et les autres nous plongent au cœur de la violence et nous en font comprendre les logiques, tout en éclairant des épisodes peu ou pas connus de l’histoire de ce conflit oublié."René Capain BASSÈNE est né le 4 décembre 1979 à Bourofaye Diola au Sénégal, un tout petit village situé à quelques kilomètres de la frontière avec la Guinée-Bissau. Journaliste de formation et spécialiste en communication, il a été très tôt marqué par des événements relatifs au conflit casamançais, qui l’ont amené à s’intéresser à cette crise. Il est actuellement basé à Ziguinchor où il occupe le poste de coordonnateur de la cellule communication de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).
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Paru récemment West African Warfare in Bahia and Cuba. Soldier Slaves in the Atlantic World, 1807-1844 de Manuel Barcia aux Oxford UP
Le 22 juin 2015 à 13h16
Paru récemment West African Warfare in Bahia and Cuba. Soldier Slaves in the Atlantic World, 1807-1844 de Manuel Barcia aux Oxford University Press, "The Past & Present Book Series", 2014, 208 p. ISBN : 978-0-19-871903-8 Prix : 65 £ (existe aussi en version électronique).
Winner of the Philip Leverhulme Prize 2014
"West African Warfare in Bahia and Cuba seeks to explain how a series of historical events that occurred in West Africa from the mid-1790s - including Afonja’s rebellion, the Owu wars, the Fulani-led jihad, and the migrations to Egbaland - had an impact upon life in cities and plantations in western Cuba and Bahia. Manuel Barcia examines the extent to which a series of African-led plots and armed movements that took place in western Cuba and Bahia between 1807 and 1844 were the result - or a continuation - of events that had occurred in and around the Yoruba and Hausa kingdoms in the same period.
Why did these two geographical areas serve as the theatre for the uprising of the Nagôs, the Lucumís, and other West African men and women ? The answer, Barcia argues, relates to the fact that plantation economies supported by unusually large numbers of African-born slaves from the same - or close - geographical and ethnic heritage, transformed the rural and urban landscape in western Cuba and Bahia. To understand why these two areas followed such similar social patterns it is essential to look across the Atlantic - it is not enough to repeat the significance of the African background of Bahian and Cuban slaves. By establishing connections between people and events, with a special emphasis on their warfare experiences, Barcia presents a coherent narrative which spans more than three decades and opens a wealth of archival research for future study."
Manuel Barcia is Associate Professor of Latin American History at the University of Leeds. He is also an Honorary Fellow at the Wilberforce Institute for the Study of Slavery and Emancipation at the University of Hull. He co-edits Atlantic Studies : Global Currents, and is the author of two books and several articles focusing on the history of the African Diaspora in Latin America and the Caribbean. He is also a frequent contributor to The Washington Spectator, The Huffington Post, The Independent, and Al Jazeera in English. -
Séminaire "Pour une histoire sociale de l’Algérie colonisée" 2014-2015
Le 21 juin 2015 à 16h43
Séminaire 2014-2015
Pour une histoire sociale de l’Algérie colonisée
Les séances ont lieu de 17h30 à 19h30.
Centre d’histoire sociale du XXe siècle, bibliothèque, 6e étage.
9 rue Malher
Paris, France (75004)
Séance du Mercredi 24 juin 2015
Saddek Benkada (CRASC Oran), Un essai d’analyse spatio-sociologique de la violence politique : le cas d’Oran (1961-1962).
Séminaire organisé par Emmanuel Blanchard et Sylvie Thénault
Avec le soutien du CESDIP (UMR 8183) et du CHS (UMR 8158)
Programme annuel et argumentaire
"Dans la continuité des années précédentes, les interventions s’inscriront dans une histoire sociale entendue au sens large (histoire des savoirs, histoire des pratiques culturelles, histoire sociale du politique…). Dans le cas algérien, cet objectif bénéficie d’une convergence de facteurs favorables : le passé de l’histoire sociale de l’Algérie colonisée, riche de références et d’auteurs, mais aussi le dynamisme actuel de l’historiographie et son internationalisation.Les interventions s’attacheront notamment à l’analyse des relations sociales entre populations, la situation coloniale étant saisie et décrite par des enquêtes archivistiques inédites. Les méthodes de travail et la question des sources retiendront l’attention. Chronologiquement, la guerre d’indépendance sera replacée dans la longue durée de la domination coloniale.
Cependant, il s’agit de ne pas se cantonner à des questionnements spécifiques à l’Algérie, liés à la trajectoire particulière de son historiographie, qui s’est développée indépendamment des grands courants de l’histoire de la colonisation. L’interrogation sur la spécificité de la situation algérienne est ainsi posée. S’y ajoute la volonté de présenter toutes les façons d’envisager cette société aux XIXe et XXe siècles : une société majoritairement algérienne, colonisée, rurale et identifiée à l’islam, mais aussi une société coloniale essentiellement urbaine, aux clivages marqués suivant les statuts juridiques des populations, leurs conditions économiques ainsi que leurs pratiques culturelles, linguistiques et religieuses."
Mercredi 15 octobre 2014
Soraya Laribi (U. Paris-Sorbonne), Les disparus d’Algérie après les accords d’Evian : entre problématiques mémorielles et historiques.Mercredi 12 novembre 2014
Martin Messika (U. Paris 1 – Panthéon Sorbonne), Politique de la minorité : l’action transnationale des associations juives en Algérie, (1954-1962).Mercredi 10 décembre 2014
Arthur Asseraf (All Souls College, Université d’Oxford), La guerre italo-turque (1911-1912) en Algérie. Société coloniale et répercussions de l’actualité internationale.Mercredi 21 janvier 2015
Christian Phéline (Chercheur indépendant, Paris), Maurice L’Admiral (1864-1955) : un "indigénophile" noir au barreau et au conseil municipal d’Alger. Éléments d’une socio-histoire des élites extra-européennes dans le monde colonial.Mercredi 11 février 2015
Ismail Warscheid (IMAF – EHESS), Que devient l’islam scripturaire en situation coloniale ? Le cas du Touat algérien.Mercredi 11 mars 2015
Claire Fredj (U. Paris Ouest-Nanterre-IDHES), Écrire l’histoire de la santé en Algérie (XIXe-XXe siècles).Mercredi 15 avril 2015
Antonin Plarier (U. Paris 1 – Panthéon Sorbonne), Gardes-forestiers et paysannerie en Algérie à la fin du XIXe siècle : entre dépossession et résistances rurales.Mercredi 13 mai 2015
Marc André (U. Paris-Sorbonne), Arrières-cours urbaines pour une guérilla : la place des femmes du MNA en métropole.Mercredi 10 juin 2015
Valentin Chémery (U. Paris 1 – Panthéon Sorbonne), Police et société en Algérie au XIXe siècle.Mercredi 24 juin 2015
Saddek Benkada (CRASC Oran), Un essai d’analyse spatio-sociologique de la violence politique : le cas d’Oran (1961-1962). -
Vient de paraître De l’océan Indien aux Antilles, Faure frères : une dynastie de négociants et armateurs bordelais de Hubert Bonin aux Indes Savantes
Le 21 juin 2015 à 11h22
Vient de paraître De l’océan Indien aux Antilles, Faure frères : une dynastie de négociants et armateurs bordelais de Hubert Bonin aux Indes Savantes, 2015, 252 p. ISBN : 978-2-84654-401-6 Prix : 22 €.
, avec une remise de 10 % à la souscription.
"Chaque grand port a été riche de dynasties familiales qui ont créé et développé l’économie maritime et porté l’esprit d’entreprise et du profit sur les marchés ultramarins, coloniaux ou non. Bordeaux a bénéficié de plusieurs générations de familles qui ont défriché les territoires du négoce. Sans s’occuper de vin, en dehors de quelques vignobles, quatre à cinq générations de la famille Faure (avec leur maison Faure frères) sont devenues des acteurs de l’économie du rhum, du sucre, de l’océan Indien et des Antilles. Grâce à des archives de la famille, de banques et d’entreprise, leur parcours est reconstitué selon les règles de l’histoire d’entreprise (business history) avec sens critique et comparaisons.
La position sociale des Faure sur la place de Bordeaux est également évaluée, par le biais des alliances matrimoniales et des croyances protestantes, des réseaux relationnels, des postes obtenus dans les institutions locales, en une contribution à l’histoire sociale du patronat et de la grande bourgeoisie régionale. La firme aura résisté aux nombreux soubresauts de la conjoncture, mais pas au krach des rhums qui frappe Bordeaux en 1931, et les efforts de reconversion auront manqué d’ampleur.
Mais des Faure auront été ainsi mobilisés des années 1790 aux années 1950 en un beau cas d’étude du capitalisme familial européen. Et la famille a fourni une documentation iconographique qui illustre bien les étapes de cette histoire."
Pour commander le livre Faure frères :
– sur le site de l’éditeur :
http://www.lesindessavantes.com/db/record.php?id=415
– sur le site de la librairie Mollat, la plus grande librairie indépendante de France :
http://www.mollat.com/livres/bonin-hubert-ocean-indien-aux-antilles-faure-freres-une-dynastie-negociants-armateurs-bordelais-1-9782846544016.html
– sur le site du Furet du Nord :
http://www.furet.com/de-l-ocean-indien-aux-antilles-faure-freres-2910215.html
– sur le site de la librairie Eyrolles :
http://www.eyrolles.com/Loisirs/Livre/de-l-ocean-indien-aux-antilles-faure-freres-9782846544016
– sur Amazon :
http://www.amazon.fr/loc%C3%A9an-Indien-aux-Antilles-n%C3%A9gociants/dp/2846544018 -
Vient de paraître Le peuplement ancien en Basse-Guinée (XIIe-XIXe siècle) de Sixeau Daouda Koné chez L’Harmattan
Le 20 juin 2015 à 14h40
Vient de paraître Le peuplement ancien en Basse-Guinée (XIIe-XIXe siècle) de Sixeau Daouda Koné chez L’Harmattan, "Histoire africaine", 366 p. ISBN : 978-2-343-06087-3 Prix : 35,15 € (existe aussi en version électronique).
"Ce livre est une tentative de reconstitution ethnographique d’une partie de la population ancienne de l’actuelle Guinée, qui est un pays dont le territoire a été pendant longtemps une partie intégrante de plusieurs grands empires ouest-africains (Gáná, Sósó et Mali), qui se sont succédé sur une longue période (VII° -XVI° siècles). La recherche a consisté à regrouper et à analyser les sources orales et documentaires ainsi que l’ensemble des travaux universitaires les plus aboutis pour comprendre les origines et la trajectoire des groupes lignagers établis en Basse-Guinée. En effet, l’ouvrage montre que c’est l’éclatement de ces grands empires qui a poussé peu à peu les populations vers les rives du Niger et l’embouchure du fleuve Sénégal. Les constellations ethno-lignagères Sósóé, Bà.gà, Nâlù, Konagi, Lãduma, Mâni, Mixifo.re, Téntiné, Tenda, tous d’origine Ka.goro, résulteraient de ces grandes migrations qui les mèneraient par suite dans les montagnes du Fu.ta-Jalo où ils seront rejoints par les Pulli animistes.
La pratique du troc, facilitée par un système d’évaluation des produits, va leur permettre de vivre en harmonie. Mais un autre groupe de Fulbé, musulmans arrivés de Masina au Futàa-Jalo, déclenchera le jihad parmi cette population animiste. Ce qui poussa les animistes à descendre en Basse Côte de Guinée où ils vont créer plusieurs royaumes : Bena, Kolisokho, Soumbouya, Tabunsu, le royaume de Dobirika et Sogoboli. Certains groupes seront islamisés, d’autres christianisés, et changeront leurs noms et même leurs prénoms en fonction du monothéisme d’adoption. En migrant en Basse Côte de Guinée, les Maninka se sont fondus dans un groupe ethnique plus important, les Sosoé, notamment par les liens matrimoniaux. L’arrivée des Européens en vagues successives et régulières dès la fin du XVIe siècle va conduire la Guinée à entrer dans la phase la plus désastreuse de son histoire, faite de traite des Noirs et de colonisation."
Sixeau Daouda KONÉ est guinéen. Ancien footballeur international de son pays, il a été enseignant au collège d’enseignement moderne et technique E. Domoraud de Man en Côte dïvoire avant de s’envoler pour la France où il a poursuivi ses études supérieures couronnées par un doctorat en anthropologie de l’université Paris VIIl. Il mène actuellement une carrière d’enseignant-formateur et de médiateur familial et culturel dans la région parisienne. On lui doit la création de Boloba Equipe mobile, une association spécialisée dans les médiations ethno-cliniques et les consultations transculturelles en France. -
Université d’été STARACO "Libertés et esclavages dans le monde atlantique (XIVe-XXe siècle)" (Nantes, 22-26 juin 2015)
Le 18 juin 2015 à 23h27
Université d’été STARACO
Libertés et esclavages
dans le monde atlantique (XIVe-XXe siècle)
Du 22 au 26 juin 2015
MSH Ange Guépin - Nantes
Le projet STARACO (STAtuts, « RAce » et COuleurs dans le monde atlantique de l’Antiquité à nos jours), financé par la Région Pays de la Loire, organisera sa troisème Université d’été qui se déroulera à Nantes du 22 au 26 juin 2015 sur « Libertés et esclavages dans le monde atlantique (XIVe-XXe s.) ».
Cette semaine d’échanges aura lieu à la MSH Ange Guépin.
Programme de l’Université STARACO
Pour mémoire l’appel à communication
Argumentaire
"La bibliographie sur le phénomène de l’esclavage atlantique est aujourd’hui pléthorique. Un projet sur la définition des hiérarchies de couleurs et de ‘races’ ne peut néanmoins faire l’économie de cette thématique. Il est évident que la déportation de millions de captifs africains vers les Amériques constitue le ressort le plus puissant de la racialisation de l’esclavage, aboutissant à la représentation naturalisée selon laquelle tout esclave est noir. Cette équivalence simple cache un processus historique complexe que cet axe voudrait élaborer. Il faut commencer par dénaturaliser la notion d’esclavage, qui voile en réalité des situations très diverses dans le temps et l’espace que les divers spécialistes mobilisés dans notre réseau pourront comparer. C’est pourquoi il faut employer le mot au pluriel. A la diversité des esclavages répond celle des modes de libération et des statuts qu’ils engendrent. Il s’agit ainsi que montrer que l’esclavage ne répond pas à une définition univoque, mais décrit un processus. De même, la sortie de la condition servile aboutit à la constitution de statuts variés qui vont de l’accès plein et entier à la citoyenneté égalitaire (à l’époque contemporaine) jusqu’à certaines situations de minorité qui ne s’identifient plus avec l’esclavage mais en portent le stigmate dans la liberté. La condition d’esclave est certes un statut mais elle est aussi un état qui peut, dans certaines limites et à certaines conditions, être négocié dans les pratiques sociales. Dans cette perspective, on pourra explorer le problème de l’abolitionnisme et ses ambigüités, comme des reprises implicites de formes d’esclavages au XIXe siècle, au-delà de l’abolition légale de l’institution particulière. -
Vient de paraître Esclavage et servitude aux Antilles. L’héritage antique et médiéval (XVIIe-XXe) sous la direction de Dominique Aimé Mignot et Jean-Gabriel Montauban chez L’Harmattan
Le 18 juin 2015 à 19h35
Vient de paraître Esclavage et servitude aux Antilles. L’héritage antique et médiéval (XVIIe-XXe) sous la direction de Dominique Aimé Mignot et Jean-Gabriel Montauban chez L’Harmattan, 2015, 372 p. ISBN : 978-2-343-05987-7 Prix : 35,63 € (existe aussi en version numérique).
« L’esclavage, à toutes les époques, est un crime contre l’humanité. C’est la raison pour laquelle il est important de disséquer ce phénomène et particulièrement de le comprendre. Au-delà de toutes les condamnations, il y a la nécessité d’analyser et d’enrichir nos savoirs par une mise en perspective de cette odieuse entreprise et de ses pratiques actuelles. C’est, par-delà l’histoire, la tâche exigeante à laquelle s’est livré le CREDDI et pour laquelle nous devons le remercier. Des servitudes antiques, aux traites transocéaniques, jusqu’aux esclavages qui souillent notre temps, il y a un seul et même fil conducteur : le déni de l’être humain. L’ouvrage qui nous est proposé, outre sa science et ses révélations, vient enrichir une abondante littérature mais il a le mérite d’approfondir un parcours et de creuser un sillon jamais refermé. En cela il fait œuvre de dépassement l Le savoir prouve, une fois de plus, qu’il demeure la meilleure des armes contre l’ignominie. »
Jacques Gillot, Sénateur, Président du Conseil Général de la Guadeloupe
« De l’Antiquité à la traite des Noirs, ce livre apporte un éclairage passionnant et parfois surprenant de facettes très diverses de l’esclavage. Il nous interpelle d’autant plus fortement qu’aujourd’hui encore, le scandale de l’esclavage continue en Mauritanie, en Haïti, au Pakistan, en Inde, et pour des millions d’enfants d’Asie, d’Afrique et d’ailleurs. Un grand merci aux auteurs, et surtout au CREDDI de Guadeloupe et à son directeur : Jean-Gabriel Montauban. »
Roland Lantner, Professeur émérite à l’Université de Paris1-Panthéon-Sorbonne
Jean-Gabriel Montauban est professeur des universités, directeur de Centre de recherche en économie du droit et du développement insulaire (CREDDI) et doyen de la faculté des sciences juridiques et économiques. Ses écrits ont beaucoup porté sur le développement de la Guadeloupe.
Dominique Aimé Mignot est initiateur et coordonnateur de l’axe juridique du CREDDI où il effectué la quasi-totalité de ses recherches. Il est habilité à diriger les recherches et est l’auteur de nombreux travaux portant sur l’esclavage antique et moderne.
Ont participé en outre à cet ouvrage :
Jacques Annequin, Domingo Placido-Suarez, Rudy Chaulet, Philippe Vandepitte, Christian Lauranson-Rosaz, Joel et Carole Raboteur, Cheddi Sidambarom, Georges Delâtre, Christian Saad, Josette Fallope, Gérard Lafleur, Arnaud Clermidy, Dominique Blanchet, Jessica Pierre-Louis, Philippe Delaigue, Dimitri Lasserre. -
Vient de paraître Les clés retrouvées. Une enfance juive à Constantine de Benjamin Stora chez Stock
Le 18 juin 2015 à 18h51
Vient de paraître Les clés retrouvées. Une enfance juive à Constantine de Benjamin Stora chez Stock, "Un ordre d’idées", 2015, 152 p. ISBN : 9782234074736. Prix : 17 € (existe aussi en version électronique).
"Lorsque la mère de Benjamin Stora est décédée en 2000, il a découvert, au fond du tiroir de sa table de nuit, les clés de leur appartement de Constantine, quitté en 1962. Ces clés retrouvées ouvrent aussi les portes de la mémoire.
La guerre est un bruit de fond qui s’amplifie soudain. Quand, en août 1955, des soldats installent une mitrailleuse dans la chambre du petit Stora pour tirer sur des Algériens qui s’enfuient en contrebas, il a quatre ans et demi et ne comprend pas. Quelques années plus tard, quand ses parents parlent à voix basse, il entend les craintes et l’idée du départ. Mais ses souvenirs sont aussi joyeux, visuels, colorés, sensuels. Il raconte la douceur du hammam au milieu des femmes, les départs à la plage en été, le cinéma du quartier où passaient les westerns américains, la saveur des plats et le bonheur des fêtes.
Ces scènes, ces images révèlent les relations entre les différentes communautés, à la fois proches et séparées. Entre l’arabe quotidien de la mère et le français du père, la blonde institutrice de l’école publique et les rabbins de l’école talmudique, la clameur des rues juives et l’attirante modernité du quartier européen, une histoire se lit dans l’épaisseur du vécu.
Benjamin Stora a écrit là son livre le plus intime. À travers le regard d’un enfant devenu historien, il restitue avec émotion un monde perdu, celui des juifs d’Algérie, fous de la République et épris d’Orient."













