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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
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Naissance de la revue Journal of West African History aux Michigan State University Press
Le 7 avril 2015 à 23h17
Naissance de la revue Journal of West African History aux Michigan State University Press. Premier numéro paru en mars 2015. Prix : 35 $ (et 25 $ pour la version pdf)
"The Journal of West African History (JWAH) - La Revue d’histoire ouest-africaine (RHOA) est une nouvelle revue de recherche interdisciplinaire vouée à la publication d’articles de qualité sur l’histoire de l’Afrique de l’Ouest. À la fine pointe des nouvelles études consacrées à l’histoire sociale, culturelle, économique et politique de l’Afrique de l’Ouest, cette revue, qui comblera le vide existant dans ce domaine, se propose de créer un forum où seront menées des études approfondies ; où des questions relatives aux femmes et au genre féminin, à la sexualité, à l’esclavage, à la tradition orale, à la culture populaire, publique, et à la religion pourront faire l’objet de débats. Le Comité de rédaction est à la recherche d’approches novatrices liées à l’exploration de thèmes variés et de perspectives théoriques, méthodologiques et empiriques diverses. La revue s’engage à promouvoir et à entretenir des réflexions et des analyses rigoureuses, une dimension internationale, et des interventions critiques au sujet de la production du savoir. Chaque numéro bilingue anglais-français (tout article sera accompagné d’un résumé dans l’autre langue) comprendra également des comptes rendus de publications récentes. La revue est publiée par les Presses de Michigan State University, en collaboration avec le Centre d’études africaines et le Département d’histoire."
Sommaire du premier numéro
La Revue d’histoire ouest-africaine (RHOA)/Journal of West African History (JWAH) est une publication semestrielle.
Nwando Achebe, Rédacteur en chef
Hilary Jones et John Thabiti Willis, Rédacteurs en chef adjoints
Harry Odamtten, Rédacteur chargé des comptes rendus
Annonce de la revue (et appel à contribution pour le premier numéro)
Le Michigan State University Press édite aussi, notamment, la revue French colonial history.
Sources de l’information :
https://networks.h-net.org/node/5293/discussions/66450/toc-journal-west-african-history-vol-1-issue-1?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
https://twitter.com/hnetempire/status/584797134399995904 -
Vient de paraître le n° 24 de Moussons sur le thème "Les "passeurs" : portrait de groupe d’intellectuels vietnamiens dans le siècle franco-vietnamien (1858-1954)"
Le 7 avril 2015 à 22h10
Vient de paraître le n° 24 de Moussons sur le thème "Les "passeurs" : portrait de groupe d’intellectuels vietnamiens dans le siècle franco-vietnamien (1858-1954)" (dossier thématique sous la direction de Trinh Van Thao et Nguyen Phuong Ngoc). 2014, 304 p. ISBN 978-2-85399-980-9 Prix : 20 € (version papier, franco de port dans l’Union européenne)
"Le siècle franco-vietnamien (1858-1954) n’avait pas laissé, au-delà des épisodes guerriers qui ont jalonné le long chemin de la révolte à la liberté, que ruines et larmes. Il reste un legs culturel à mettre au jour, à entreprendre un état des lieux d’autant plus complexe que bien souvent enfoui, refoulé sous le poids des oublis, des préjugés, et par-dessus tout, des mémoires sélectives. On le sait depuis Maurice Halbwachs, il faut se méfier de la mémoire historique, mémoire d’État qui se confond trop souvent avec la pensée unique et dont la vocation principale consiste à refouler dans les zones d’ombre des fragments entiers de mémoires collectives, plurielles et multiples, venant des minorités, des vaincus et surtout de ceux qui dérangent le bel ordre établi. Plus discrets et moins visibles que les événements historiques de grande ampleur (changement de régime, guerres et révolutions), les faits culturels peuvent pourtant exercer un effet plus durable. Ainsi, l’écriture quốc ngữ introduite au début de la colonisation à des fins d’évangélisation et d’administration directe se révèle décisive non seulement dans l’histoire de la littérature, mais aussi dans l’histoire du Việt Nam tout court : la méritocratie républicaine imposée à l’école traditionnelle renouvelle un système éducatif vieillot sans oublier l’invention de la littérature moderne, des beaux-arts et la conquête des nouveaux savoirs. Ces acquis constatés et reconnus supposent à leur tour la réalité de l’échange culturel entre partenaires égaux par-dessus des préjugés de race et de classe en transcendant les rapports de dominants à dominés. En témoignent les liens personnels tissés entre l’éminent géographe Pierre Gourou, professeur d’histoire-géographie du lycée Albert Sarraut dans les années 1930, et son élève Võ Nguyên Giáp, le futur général Giáp, vainqueur de Dien Bien Phu en 1954. On peut en dire autant de l’Institut Pasteur, l’École française d’Extrême-Orient, l’École des Beaux-Arts et l’université indochinoise. Les « passeurs » présents dans ce numéro participent à ce dialogue chacun en tant que spécialiste dans leur domaine (sciences sociales ou littérature et journalisme), mais également en tant qu’individu qui mène son existence dans un moment de l’histoire."
Il est à noter que la version électronique de l’ensemble des textes du numéro (ainsi que des numéros 6 à 23) est accessible gratuitement sur la plateforme revues.org. La version pdf est par contre "accessible depuis les institutions qui ont souscrit un abonnement à OpenEdition Freemium for Journals".
La version papier de la revue est accessible, par achat au numéro ou par abonnement. -
Exposition "Villes impériales. Regards croisés franco-allemands sur le passé colonial" (Archives nationales d’outre-mer à Aix-en-Provence, du 1er au 24 avril 2015)
Le 7 avril 2015 à 18h31
Villes impériales
Regards croisés franco-allemands sur le passé colonial
Exposition photographique
Archives nationales d’outre-mer - Aix-en-Provence.
Du 1er au 24 avril 2015 (lundi-vendredi, 9h-17h)
"Côtoyés au quotidien mais souvent ignorés, les vestiges du passé colonial français sont nombreux dans le paysage urbain d’aujourd’hui. Quels lieux et quelles formes épousent-ils ? À quelles figures de l’Autre renvoient-ils ? De quelles mémoires sont-ils porteurs ? Une équipe d’enseignants et d’étudiants issus des universités d’Aix-Marseille et de Tübingen a entrepris d’explorer ce versant méconnu du patrimoine européen. Présentée simultanément en France et en Allemagne, l’exposition montre les photographies commentées des lieux de mémoire coloniaux les plus représentatifs des « villes impériales » que furent Paris et Marseille."
Exposition photographique réalisée par le programme TübAix en collaboration avec les Archives nationales d’outre-mer, le Centre franco-allemand de Provence et l’Association des Amis des Archives d’Outre-Mer (AMAROM)
Programme de l’exposition
Où :
Archives nationales d’outre-mer
29 chemin du moulin de Testas
Aix-en-Provence.
Quand :
Du 1er au 24 avril 2015 (lundi-vendredi, 9h-17h)
contact TübAix : catherine.atlan.2@univ-amu.fr ou antje.janssen@univ-amu.fr -
Appel à communication "Santé et environnement, parcours et constructions historiques" (Colloque de l’AHPNE, 9-11 décembre 2015)
Le 6 avril 2015 à 22h05
Colloque de l’AHPNE
Association pour l’histoire de la protection
de la nature et de l’environnement
"Santé et environnement
parcours et constructions historiques"
9-11 décembre 2015 Archives nationales, à Pierrefite-sur-Seine
Date d’envoi des propositions de communications : 15 juin 2015
Aujourd’hui
Notre société bruit de signaux inquiétants et parfois contradictoires : des maladies (grippe aviaire, SRAS, MERS, virus Ebola…) semblent émerger de la faune sauvage ; l’air, l’eau, l’alimentation paraissent porteurs de polluants de plus en plus nombreux. Ailleurs, on cherche dans les loisirs verts à renouer avec une nature salvatrice et l’on est attiré par des médicaments ou une alimentation naturels. Le lien entre la santé et notre environnement passe pour relever du sens commun, une impression renforcée par le grand nombre d’initiatives scientifiques ou gouvernementales traitant de ce sujet.
Parcours et constructions historiques
Pourtant, l’établissement du lien entre santé et environnement ne va pas de soi : il relève d’un processus complexe et changeant au fil du temps, il est le fait d’acteurs variés agissant dans des univers intellectuels et culturels disparates, il est souvent le fruit de connaissances contradictoires ; il suscite, enfin, des prises de décisions reposant apparemment sur des données rationnelles qui reflètent des convictions qui le sont bien moins. Le lien entre santé et environnement soulève de nombreuses questions comme les normes, la constitution des connaissances, la place de l’expertise, le rôle des groupes de pression, la difficile prise en compte de la complexité, etc.
Faire le point des recherches
À l’heure où les sciences humaines et sociales se tournent de plus en plus vers les questions de santé et d’environnement, ce colloque propose de faire le point sur les recherches contemporaines en la matière. Au-delà d’un simple jeu d’érudition, cette manifestation souhaite contribuer à une meilleure connaissance de l’histoire du lien entre santé et environnement, sa construction, sa légitimation, notamment en offrant une réflexion sur les mécanismes à l’œuvre (sociaux, culturels, scientifiques).
La complémentarité des organisateurs
Cette manifestation résulte de la rencontre entre trois structures portant un intérêt différent mais complémentaire à ces questions : l’Association pour l’histoire de la protection de la nature et de l’environnement (AHPNE) qui se soucie de la mémoire des acteurs du monde de l’environnement, le laboratoire SPHERE (Paris Diderot-CNRS) qui étudie la construction et circulation des savoirs également dans le domaine de l’environnement et de la santé, et les Archives nationales qui ont une incontestable expertise en matière de sources, si essentielles aux chercheurs.
Appel à communication
Date d’envoi des propositions de communications : 15 juin 2015.
On mettra en exergue dans une perspective d’histoire ultramarine, le point suivant de l’argumentaire du colloque (ci-joint) :"6. Climat et santé : les leçons du passé
Depuis l’Antiquité, l’élément fondamental de la relation entre santé et environnement est le climat. Aujourd’hui, la question climatique est redevenue, avec le réchauffement climatique, l’une des inquiétudes majeures car on craint l’émergence de nouvelles maladies ou le déplacement de l’aire de répartition de vecteurs de maladies déjà connues. Cet axe souhaite explorer la construction historique de la relation entre climat et santé et préciser les multiples conséquences de la prise en compte de cette relation. Quelques pistes peuvent être déjà avancées, telles que : Existe-t-il des liens entre la géographie médicale et d’autres disciplines (géographie humaine ou physique, histoire naturelle, etc.) ? Dans la perspective coloniale, comment la médecine européenne s’est-elle adaptée aux nouvelles questions posées par le monde tropical ? Dans quelle mesure les puissances coloniales ont appréhendé et géré les questions sanitaires tropicales de façon différente ? Comment la relation entre santé et réchauffement climatique s’est-elle propagée dans les médias et quels en ont été les acteurs ?
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"Droit à la résistance, parcours de « résistants » en situation coloniale esclavagiste et après l’abolition" 3e rencontres du Grand Séminaire d’Histoire des Outre-Mer français (Paris, 8-11 avril 2015)
Le 6 avril 2015 à 12h25
Troisièmes rencontres du Grand Séminaire d’Histoire des Outre-Mer français
Thématique 2015 : « Droit à la résistance
parcours de “résistants” en situation coloniale esclavagiste et après l’abolition »
8-11 avril 2015 à Paris
Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris, Salle Marc-Bloch
École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris, Salle des Actes
Sorbonne-Centre Panthéon, 12 place du Panthéon, 75005 Paris, Salle 1
Journées organisées par l’Institut d’histoire de la Révolution française (IHRF, UMS 622).
Programme des troisièmes journées du Grand Séminaire d’Histoire des Outre-mer français
Avec le soutien de l’IHMC (CNRS, école Normale Supérieure, Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne), du CRPLC (UMR 8053, CNRS, Université des Antilles), de la Journée Outre-Mer Développement 2015 et d’Historun.
Les rencontres annuelles sont organisés en alternance par des universitaires du CRESOI (EA 12, Université de La Réunion), du CRPLC (UMR 8053, CNRS, Université des Antilles), du CAGI, pôle Guadeloupe du CRPLC,du GREHDIOM (Groupe de Recherche en Histoire du droit et des Institution de l’Outre-Mer) et de l’IHRF (UMS 622, CNRS, Université Paris1-Panthéon-Sorbonne).
Les trois premières rencontres sont consacrées à la thématique suivante : « Résistances, rébellions, révoltes et révolutions : Océan Indien, Antilles, Guyane, France (1750-1850) ».
La première journée, tenue le 12 novembre 2012 à l’Université de La Réunion et les deuxièmes journées qui ont eu lieu en Guadeloupe (3-7 février 2014), ont permis à la réflexion d’avancer sur le thème des résistances en situation esclavagiste. Nous avons montré que le terme de résistance avait jusqu’alors acquis un sens conceptuel et paradigmatique excessif dans l’historiographie de l’esclavage colonial, le terme finissant par désigner tout et le contraire de tout. Ce paradigme a fortement influencé l’historiographie et la production historique. Son influence a écarté du champ des études de nombreux aspects de la vie des sociétés esclavagistes comme celle des libres non propriétaires d’esclaves ou les rapports entre esclaves et maîtres se situant en dehors de la sphère de la confrontation. Lors des deuxièmes journées, consacrées aux résistances « politiques », nous avons réservé précisément le terme à des actes réfléchis et organisés d’opposition au principe et au système esclavagistes en tant que tels, mais en mettant systématiquement ce mot au pluriel pour en souligner la polyvalence des formes. Ces deuxièmes journées ont permis d’aboutir à déterminer certaines limites à l’usage de l’expression « résistances politiques » qui en effet ne sont pas continues, alternant des phases de lutte et les phases de trêves, d’accord. Les formes de résistance politique se définissent par ceux à qui des hommes ont résisté et qui les définissent en retour comme « rebelles », « révoltés », « insurgés ». On ne peut donc pas parler de résistance permanente. Ajoutons que certains parcours montrent que des individus participent à l’économie et à la société esclavagistes tout en s’y opposant. De plus, il faut distinguer les résistances à l’esclavagisme des résistances à l’esclavage. Il semble que la notion de résistance à l’esclavagisme soit plus propice à désigner les luttes des esclaves, alors que la seconde concerne plutôt les abolitionnistes. En effet, si les abolitionnistes, progressivement imaginent un monde sans esclavage, il semble que peu d’esclaves envisagent un tel monde, avant l’époque des révolutions atlantiques.
Mais le concept de résistance se définit aussi de manière juridique, par rapport à l’élaboration du droit à la résistance et à la mise en pratique de l’usage de ce droit. En 1789, le droit de résistance à l’oppression est défini et, en 1793, son corollaire, le droit à l’insurrection. De 1793 à 1802, les esclaves, les libres de couleur, les républicains vont s’approprier ces droits. Précisément, l’objectif des troisièmes journées du Grand séminaire d’Histoire d’outre-mer sera de s’intéresser à la fois à la notion juridique de résistance à l’oppression (et à son éventuel corollaire, le droit à l’insurrection), mais aussi aux parcours des individus ou groupes humains envisageant consciemment des actes de résistance juridique ou judiciaire à l’autorité coloniale esclavagiste. Il s’agira de mettre en perspective une conception beaucoup plus socio-historique de la notion de résistance et de la figure du résistant.
Il faudra en premier lieu s’intéresser au terme de résistant. Est-il opératoire en situation coloniale esclavagiste ? Peut-on donc définir des résistants ou des parcours de résistance ? Il s’agira surtout de s’intéresser aux femmes et aux hommes qui à un moment donné se sont opposés au système esclavagiste. Leurs actes s’inscrivent-ils dans une conscience politique ? Comment s’articule l’action individuelle avec une démarche collective ? Il s’agira d’analyser les différents types de stratégies de résistance, d’échappement, de contournement et d’adaptation ou d’assimilation des normes juridiques par les différents acteurs des situations d’esclavage ou d’esclavagisme : principalement les esclaves bien sûr, mais aussi, dans certaines proportions variant suivant les circonstances, des libres de couleur, certains colons, administrateurs et fonctionnaires locaux ou membres du pouvoir central... Seront également évoquées les différents types de luttes judiciaires des esclaves (et de leurs défenseurs), ainsi que les stratégies et argumentaires juridiques des abolitionnistes, spécialement au XIXe lorsque la Cour de cassation va commencer à contrôler la jurisprudence des tribunaux coloniaux et s’engager dans la lutte contre l’esclavage."
Participation libre dans la limite des places disponibles, pour assister au Grand Séminaire d’Histoire d’Outre-Mer, veuillez prendre contact avec Frédéric Régent :
frederic.regent@univ-paris1.fr -
Vient de (re)paraître Histoire du Brésil (1500-2013) de Bartolomé Bennassar et Richard Marinen collection "Pluriel" dans une nouvelle édition intégralement revue
Le 5 avril 2015 à 13h58
Vient de (re)paraître Histoire du Brésil (1500-2013) de Bartolomé Bennassar et Richard Marin en collection "Pluriel" dans une nouvelle édition intégralement revue, Hachette, "Pluriel", 2014, 704 p. ISBN : 9782818503997 Prix : 12 €.
"On a longtemps cru que Dieu était brésilien, tant la nature a pourvu ce pays-continent de ressources et d’agréments, et la géographie a joué un rôle important dans sa construction comme nation. Laboratoire précoce d’un intense métissage et de la mondialisation, le Brésil fascine. Cordialité, futebol, carnaval, samba, culte du corps, sensualité, plage… pour les clichés positifs. Déforestation de l’Amazonie, formidables écarts sociaux, violence et insécurité… pour le volet négatif. Simplificatrices, ces représentations disent en réalité trop peu de la complexité de la grande nation tropicale que seule éclaire l’histoire. Avec, depuis le bois-brésil qui lui a donné son nom, une succession d’activités motrices qui ont aménagé le territoire et attiré le peuplement, un processus singulier d’accession à l’indépendance, le maintien original de la forme impériale jusqu’en 1889 et un esclavage à grande échelle, ailleurs sans équivalent, le Brésil constitue un univers à part en Amérique latine. Depuis peu puissance émergente, il occupe désormais une position enviable sur les scènes économique et diplomatique mondiales et fait figure de futur géant de ce siècle."
À propos de l’ancienne édition -
Renaissance de la revue Ultramarines de l’AMAROM (Amis des archives d’outre-mer)
Le 3 avril 2015 à 17h17
Les Amis des archives d’outre-mer (Amarom) sont heureux de vous signaler la reprise de leurs activités et la renaissance de la revue Ultramarines, avec une nouvelle équipe, une nouvelle maquette et un nouveau format (240X220 -132 pages - Quadrichromie).
Nous vous invitons donc à découvrir notre revue en ligne :
http://revue-ultramarines.fr/
Nous ne percevons à ce jour aucune subvention publique, aussi la survie de notre revue ne dépend-elle que du soutien qu’elle obtiendra ou non de la part de ses lecteurs...
Merci à vous de faire circuler très largement cette information et d’inviter vos amis, vos relations et vos collègues qui pourraient être intéressés par notre revue à nous rejoindre pour nous permettre d’assurer sa pérennité.
Bien cordialement,
Francis Simonis
Président de l’Amarom (Association des Amis des Archives d’Outre-Mer)
Sommaire du n° 28 d’Ultramarines
Bulletin d’abonnement à Ultramarines
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Appel à communication pour le Colloque de la SIELEC "Parcours en regard : passeurs, alliés et transfuges à l’époque coloniale" (Dijon 9-11 juin 2016)
Le 3 avril 2015 à 16h40
Colloque de la Société Internationale d’Étude
des Littératures de l’Ère Coloniale (SIELEC)
PARCOURS EN REGARD
PASSEURS, ALLIÉS ET TRANSFUGES À L’ÉPOQUE COLONIALE
Université de Bourgogne
9, 10 et 11 juin 2016
Appel à communication jusqu’au 30 juin 2015
"Après le temps de la colonisation elle-même, lors duquel la plupart des écrivains et des intellectuels issus des puissances coloniales se livraient à son apologie à des fins de légitimation et de propagande et mettaient en avant la restauration de l’ordre public, la mise en valeur économique et le respect d’une saine morale, les propos se firent plus contrastés. Certains avaient déjà auparavant formulé des critiques, mais le temps qui suivit la décolonisation fut un temps de révision historique plus large qu’encouragea ultérieurement le développement des études postcoloniales : on insista sur la cruauté à laquelle donna lieu la conquête militaire, sur la privation de droits politiques à laquelle furent soumis les peuples colonisés, sur l’exploitation économique et le pillage des ressources naturelles dont ils furent les victimes ou encore sur le mépris dans lequel étaient tenues leurs cultures. Plus récemment encore, en contrepoint des antagonismes bien réels et des processus de domination à l’œuvre dans les colonies, des historiens ont montré que se développèrent également d’autres relations entre colonisés et colonisateurs qui donnèrent lieu, non seulement à des échanges culturels, mais également à l’apparition d’une culture coloniale spécifique dans les colonies aussi bien que dans les territoires métropolitains.
C’est dans le cadre de l’étude des échanges culturels entre colonisés et colonisateurs que s’inscrit ce colloque animé du souci d’une prise en compte la plus large possible des processus à l’œuvre."
Appel à communication détaillé
Organisateurs : Guillaume Bridet (université de Bourgogne/CPTC) et Jean-François Durand (université de Montpellier 3/RIRRA21)
Les propositions de communication (un titre accompagné d’un résumé de quelques lignes) pour ce congrès de la SIELEC sont à adresser au plus tard le 30 juin 2015 à Guillaume Bridet (g.bridet@free.fr) et à Jean-François Durand (roq.durand@wanadoo.fr). -
Vient de paraître Adventurism and Empire. The Struggle for Mastery in the Louisiana-Florida Borderlands, 1762-1803 de David Narrett aux UNC Press
Le 3 avril 2015 à 16h05
Vient de paraître Adventurism and Empire. The Struggle for Mastery in the Louisiana-Florida Borderlands, 1762-1803 de David Narrett aux University of North Carolina Press, 2015, 392 p. ISBN : 978-1-4696-1833-3. Prix : 44,11 €.
"In this expansive book, David Narrett shows how the United States emerged as a successor empire to Great Britain through rivalry with Spain in the Mississippi Valley and Gulf Coast. As he traces currents of peace and war over four critical decades—from the close of the Seven Years War through the Louisiana Purchase—Narrett sheds new light on individual colonial adventurers and schemers who shaped history through cross-border trade, settlement projects involving slave and free labor, and military incursions into Spanish and Indian territories.
Narrett examines the clash of empires and nationalities from the diverse perspectives of Native Americans and of the competing Spanish, French, British, and Anglo-American forces. In a time of great transition, the Louisiana and Florida frontiers were enmeshed in turbulent international politics and experienced tremors from both the American Revolutionary War and the French Revolution. By demonstrating the pervasiveness of intrigue and subterfuge in borderland rivalries and showing that U.S. Manifest Destiny was not a linear or inevitable progression, Narrett redefines the important role these North American borderlands had in shaping the history of the Atlantic world."
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Vient de paraître Fantômas sous les tropiques : aller au cinéma en Afrique coloniale de Odile Goerg chez Vendémiaire
Le 2 avril 2015 à 16h42
Vient de paraître Fantômas sous les tropiques : aller au cinéma en Afrique coloniale de Odile Goerg, Éditions Vendémiaire, "Empires", 2015, 288 p. ISBN : 978-2-36358-170-9 Prix : 22 €.
À la quatrième de couverture que vous trouverez ci-après, nous joignons avec plaisir le message suivant de l’auteur, Odile Goerg :
"Chère/cher collègue
J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon ouvrage : "Fantômas sous les tropiques. Aller au cinéma en Afrique coloniale" aux éditions Vendémiaire.
Fruit d’une longue recherche répondant à tous les critères universitaires (vous n’en doutez pas !), cet ouvrage vise un public large de connaisseurs et de non-connaisseurs de l’Afrique. Suivant la diffusion du cinéma comme nouvelle forme de loisir dans diverses colonies britanniques, belges ou françaises, il analyse autant la sociologie des publics, sous l’angle de l’origine sociale ou du genre, que la diversité des films projetés, westerns d’Hollywood, mélodrames français ou productions égyptiennes. Il examine aussi la censure dont les films font l’objet et leur réception locale, notamment les détournements opérés par les spectateurs. Peu à peu se crée localement une culture du cinéma qui irrigue la jeunesse et forme la génération des indépendances.
Les indépendances n’interrompent pas l’engouement pour les écrans dont l’âge d’or s’étend des années 1950 aux années 1980 mais ceci est une autre histoire, à écrire encore.
Le livre sera disponible dans toutes les bonnes librairies, à partir de jeudi prochain, 2 avril.
En vous souhaitant une bonne lecture
cordialement
Odile GOERG"
"Les séances ont commencé dans les rues, les cours, au fond des cafés. Puis surgirent les salles aux noms grandioses, tout droit venus d’Europe : Rex, Vox, Palace ou Palladium… Nous sommes en Afrique subsaharienne, sous domination française ou britannique, dans la période de l’entre-deux-guerre : Fantômas, Tarzan, Les Trois Mousquetaires, King Kong font désormais partie d’un paysage culturel partagé. Tandis que John Wayne ou Gary Cooper deviennent des modèles pour des générations d’adolescents en quête de repères.
Le 7e art est bien perçu par les populations comme un moyen d’échapper, provisoirement, à un quotidien marqué par la colonisation. Et le lieu de projection comme un espace étrange où Noirs et Blancs se côtoient sans se mêler, où s’exerce une censure qui ne dit pas son nom, où l’on apprend, aussi, que les Européens ne sont pas invincibles, que leurs mœurs ne sont pas irréprochables et leur système politique pas exempt de critiques…"
Information diffusée sur Twitter par Sophie Dulucq : https://twitter.com/Zolotaya_Moya/status/577925546232954880
















