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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Journée d’étude HIZOF "Histoire financière internationale de la Zone franc" (Rouen, 10 juin 2015)
Le 6 juin 2015 à 20h00
Journée d’étude (Rouen)
Histoire financière internationale de la Zone franc
IRIHS - Normandie université
Mont Saint-Aignan, Reportée en juin
Programme
9h30 : Accueil des participants
9h30 - 11h : Session 1 : Les banques centrales au cœur de la coopération monétaire internationale.
Présidence : Christian de Boissieu (université de Paris 1)
– Vincent Duchaussoy (Normandie université / University of Glasgow), "Décolonisation de la coopération monétaire en Afrique de l’Ouest et africanisation de la BCEAO dans les années 1960-1970"
– Tchétché N’Guessan (université d’Abidjan), "Les banques centrales et la coopération monétaire en Zone franc depuis les années 1990"
11h - 11h15 : Pause café
11h15 - 12h45 : Session 2 : L’internationalisation de la coopération monétaire
Présidence : Christian de Boissieu (Université de Paris 1)
– Olivier Feiertag (université de Rouen), "Le Maroc, de la Zone franc à la crise de la dette : quelle place pour la coopération monétaire internationale ?"
– Michel Lesourd (université de Rouen), "Le Cap Vert et la zone escudo"
13h - 14h15 : Pause Déjeuner
14h15 - 16h30 : Session 3 : Coopération monétaire et expériences nationales
Présidence : Vincent Duchaussoy (Rouen/Glagow)
– Florian Ferrand (université de Rouen), "L’économie malgache dans la Zone franc"
– Chislain Moupebele Makadjoka (université Paris 7), "La Caisse Autonome d’Amortissement( Gabon) et la Banque de France : quel accord de consolidation de la dette extérieure du Gabon (1982-1992) ?"
– N’Famoussa Bagayoko (EHESS), "L’endettement extérieur des pays de l’UEMOA dans les années 1975-1995"
– Karl Adhépeau (Paris4), "L’intégration monétaire européenne et sa portée en Zone franc"
– Edwige Kamdem (Bordeaux 4), "La définition de la politique monétaire en zone CEMAC"
Manifestation organisée avec le soutien de l’Agence universitaire de la Francophonie, la Banque de France et l’IGPDE. -
Séminaire "Empire : histoire des colonisations" (2014-2015)
Le 6 juin 2015 à 19h48
Salle de séminaire de l’IHMC,
3e étage, escalier D - 45 rue d’Ulm
Paris, France (75005)
Un lundi par mois, de 18h à 20h.
Séance du lundi 8 juin 2015 :
Alain Messaoudi (Université de Nantes) « La promotion des beaux-arts en Afrique du Nord française, élément d’une politique coloniale et impériale »Séminaire Empire : histoire des colonisations accueilli par l’IHMC, ouvert à tous les chercheurs travaillant sur les colonisations et sur les empires, aux époques moderne et contemporaine, au-delà des frontières tracées par les disciplines ou par les aires culturelles, ce séminaire sur les empires et l’histoire des colonisations entend être un lieu de réflexion collective et de débat autour des objets, des concepts et des démarches qui renouvellent et élargissent actuellement les perspectives de recherche.
Programme :17 novembre 2014
Alice Conklin (Ohio State University), « Une école Maussienne ? Terrain, colonialisme et recomposition de l’anthropologie française, 1930-1945 ».8 décembre 2014
Bénédicte Brunet-La Ruche (Université Toulouse II Le Mirail - FRAMESPA), « Genre et justice pénale au Dahomey 1900-1945 ».12 janvier 2015
Fernanda Pitta (Pinacothèque de l’État de São Paulo), « Portrait du Paulista en colonisateur : la construction d’une identité régionale au Brésil, fin XIXe-début XXe siècle »9 février 2015
Gabriel Martinez-Gros (Université de Paris Ouest Nanterre), à propos de Brève histoire des Empires, Paris, Seuil, 20149 mars 2015
Philippe Papin (EPHE),« Le Vietnam dans la construction impériale d’Asie orientale : un aperçu »13 avril 2015
Geneviève Verdo (Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne), « Les républiques provinciales du Rio de la Plata : la continuation de l’empire par d’autres moyens ? »11 mai 2015
Amalia Ribi Forclaz (Graduate Institute of International and Development Studies, Genève), « Organisations philanthropiques et impérialisme humanitaire : L’Italie et l’Angleterre dans une perspective comparée »8 juin 2015
Alain Messaoudi (Université de Nantes) « La promotion des beaux-arts en Afrique du Nord française, élément d’une politique coloniale et impériale »Organisateurs :
– Hélène Blais (Paris Ouest Nanterre),
– Armelle Enders (Paris-Sorbonne),
– Emmanuelle Sibeud (Paris 8),
– Pierre Singaravélou (Paris I-IUF)
– Sylvie Thénault (CNRS)Contacts : Sylvie Thénault
Centre d’histoire sociale du XXe siècle
Institut d’histoire moderne et contemporaine (IHMC)
UMR 8066 (CNRS-ENS-Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)Annoncée publiée originellement le jeudi 2 octobre 2014 sur Calenda : http://calenda.org/300245
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Nouvelle numérisation de la thèse de Roger Pasquier, Le Sénégal au milieu du XIXe siècle. La crise économique et sociale est en ligne sur notre site
Le 6 juin 2015 à 18h36
C’est une grande joie et un honneur que de pouvoir rendre hommage à Roger Pasquier, en rendant accessible sa thèse d’État, Le Sénégal au milieu du XIXe siècle. La crise économique et sociale (1987), lui qui a tant fait pour notre société, la Société française d’histoire des Outre-Mers, et qui continue de participer à la vie de cette société.
C’est donc un grand privilège que Roger Pasquier ait bien voulu diffuser au plus grand nombre son grand œuvre.
Charles Becker, à partir de l’exemplaire personnel de Roger Pasquier, vient d’en effectuer une nouvelle numérisation et une océrisation (reconnaissance de caractères), qui rend enfin pleinement justice à ce travail monumental (cinq volumes, X-2397 pages et huit pages "bis").
La thèse va également être prochainement mise en ligne dans la Bibliothèque numérique de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (formidable bibliothèque numérique dont nous avons rendu compte sur le site de la Sfhom).
Que Charles Becker reçoive ici nos chaleureux remerciements !
Nous proposons deux versions de la thèse :
– les cinq volumes, dans une version intégrale (98,2 Mo)
– les cinq volumes, téléchargeables individuellement : tome 1 (21,8 Mo) - tome 2 (20,5 Mo) - tome 3 (21,2 Mo) - tome 4 (19,1 Mo) - tome 5 (15,6 Mo)
Résumé de la thèse :
"Au milieu du dix-neuvième siècle, l’existence des comptoirs français du Sénégal semble remise en cause par une crise grave aux multiples aspects. La traite de la gomme, fondement de leur économie, montre ses limites. De 1838-40 à 1850, l’évolution globale du commerce et l’analyse sectorielle donnent une idée de l’ampleur de la crise qui est aussi sociale comme le révèle l’étude du patrimoine et des revenus des "habitants" et tout particulièrement des traitants. Enfin, elle débouche sur un malaise politique. La crise affectant exclusivement les habitants jusqu’en 1847 trouve son origine dans la concurrence des Européens qui luttent pour une économie libérée de tout privilège (corporation des traitants, compagnie de Galam), et pour un régime douanier mieux adapté. Par ailleurs, les insuffisances de l’outillage économique, les difficiles relations avec les populations africaines et les rivalités avec les puissances européennes multiplient les obstacles au développement économique. Réfléchissant sur la crise, nombre d’Européens souhaitent la transformation des comptoirs en une colonie véritable avec domination de l’économie et contrôle de l’espace. La commission des comptoirs réunie par le ministre de la marine définit une politique d’expansion. Devant son application tardive et partielle, les négociants européens portés par une conjoncture favorable réagirent en imposant leur programme et leur candidat à la tête du Sénégal. L’heure de l’impérialisme avait sonné." -
Vient de paraître Joseph Micheau, Capitaine rochelais : négrier, corsaire et marin de la République (1751-1821) de Jacques Péret aux éditions Geste
Le 6 juin 2015 à 13h33
Vient de paraître Joseph Micheau, Capitaine rochelais : négrier, corsaire et marin de la République (1751-1821) de Jacques Péret aux éditions Geste, 2015, 336 p. ISBN : 978-2-36746-309-4 Prix : 22 €.
"Parmi les quelques deux cents capitaines exerçant à La Rochelle dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, sort de l’ombre Joseph Micheau (1751-1821), ressuscité par Jacques Péret, au prix du dépouillement minutieux d’une masse d’archives. L’histoire de sa vie, de ses aventures ressemble presque à un roman. Sa trajectoire est d’abord celle d’un marin, avec ses trente années de navigation, consacrées aux épouvantables expéditions de traite négrière sur les côtes africaines. On découvre aussi Joseph Micheau en capitaine corsaire avant qu’il ne devienne sous la Révolution le commandant d’une frégate de la marine républicaine. Comment ce fils d’orfèvre rochelais a-t-il gravi les marches de ce cursus maritime ? Quels sont ses motivations et ses ressorts ? En même temps, à terre, au gré des escales puis à l’âge de la retraite, on pénètre dans l’univers privé de Joseph Micheau : sa vie familiale parfois compliquée, sa sociabilité d’homme des Lumières, sa vie quotidienne, avec pour théâtre, La Rochelle, sa ville, à laquelle il est toujours resté attaché. Au final, le portrait passionnant d’un homme d’action, à la fois marin, chef de famille et Rochelais, forgé par ses ambitions et ses engagements mais aussi par ses souffrances et ses frustrations…"
Jacques Péret est professeur émérite d’histoire moderne à l’université de
Poitiers. il est déjà auteur chez Geste éditions de quatre ouvrages : Les Corsaires de l’Atlantique en 2012, Cordouan, sentinelle de l’estuaire avec Christophe Gauriaud en 2007, Les Paysans de Gâtine au XVIIIe siècle en 1998 et Naufrages et pilleurs d’épaves sur les côtes charentaises en 2004. Il vit à La Rochelle. -
Appel à communication pour le colloque "Trading places : The role of trade with Africa" (GAPSYM9 – Gand, jeudi 17 décembre 2015)
Le 2 juin 2015 à 20h45
Call for papers for the GAPSYM9
The ninth edition of the symposium of the Ghent Africa Platform (GAPSYM9)
Trading places : The role of trade with Africa
Thursday 17 December 2015, Ghent - Jeudi 17 décembre 2015 à Gand
1 August – deadline abstract submission (maximum 500 words, excluding references)
Date limite de dépôt du résumé : 1er août 2015 (500 mots maximum, à l’exclusion des références)
The wealth of Africa has always drawn the attention of outsiders. Trade between Europe and Africa goes back to at least Roman times, when gold, salt, ivory, wheat and exotic animals were traded.
After the fall of the Roman empire, this trade continued by caravan routes across the Sahara. However, trade started in earnest after direct contact was established by European explorers, most famously Vasco da Gama. In the wake of European conquest and occupation, companies were lining up to discover this land of opportunity, as ‘trade follows the flag’. Not all this attention was equally welcome. The infamous ‘scramble for Africa’, which gained its full momentum after the Berlin conference of 1885, heralded the beginning of an era of colonization by European powers.
Today, Africa is trading more than ever. Private companies are no longer merely drawn to its wealth of natural resources, but increasingly targeting its burgeoning consumer market. Local involvement requires local presence, which is evident from fast growing foreign direct investment, which amounted to $57 billion in 2013 (UNCTAD, 2014). Increasing local presence means private companies are having a more direct impact on African society. This impact can be both positive and negative.
Increased use of ethical standards such as fair trade is widely believed to have positive impact on income and the environment. At the same time, media reports of land grabbing, oil spills, and mining strikes are increasing. There are clearly two sides to the coin.
With increasing involvement of private companies in areas traditionally considered the domain of public policy, often under the flag of corporate social responsibility, the line between trade and development is blurring. Businesses are increasingly partnering with NGO’s and local governments in so-called public-private partnerships for the development of infrastructure or to include vulnerable populations in their business models. The idea of business for development is gaining popularity in public policy circles, under the umbrella name of inclusive growth. In the wake of the financial crisis, mixing trade and development also serves national governments, which consider it an opportunity to use the aid budget to stimulate the business sector. Although trade is generally considered an opportunity to spur development and economic growth, many remain sceptic. A recent example of this are the comments of Merkel’s advisor on the recent Economic Partnership Agreements between
the European Union and African countries, which he considered to undermine the development agenda.
Trade is more than a simple exchange of goods for money. Trade requires investing in relationships and building mutual trust. Its impacts should not only be measured quantitatively, in terms of per capita income, but go beyond wealth creation, as through continued interaction it shapes ideas, ways of thinking and behavior. The impact of this interaction is reflected at all levels of society, as foreign ways become adopted and adapted by, and embedded in, local culture. These changes are endless
and far-reaching, including literature and arts, the way cities are planned and new buildings are designed, modes of governance, dietary patterns, appreciation and protection of the natural environment, and many more. Opening borders stimulates mutual exchange, but is certainly not without risks. This risk was painfully demonstrated by the reaction to the recent Ebola outbreak in West-Africa.
The opportunities and challenges for the relationship between Africa and Europe, created, sustained and intensified through trade, are far from clear and deserve further and greater attention. In the ninth edition of the symposium of the Ghent Africa Platform (GAPSYM9), we invite papers from all disciplines touching upon the impact of trade, and more generally economic globalization, on Africa and African society.
Potential topics include, but are certainly not limited to, analyzing the impact of :× the diverse effects of treaties with Africa ;
× trade or development policies conceived by nation states, multilateral organizations or NGO’s ;
× specific economic mechanisms such as micro-financing and fair trade ;
× issues of land grabbing ;
× the proliferation of informal vs formal trade ;on :
× political policy making and urban development planning ;
× changes in the built or natural environment ;
× physical and psychosocial well-being, particularly of vulnerable groups or minority populations ;
× changing socio-cultural patterns, behavior and conceptions of modernity ;
× the role and responsibility between trade partners, the state, and private citizens ;
× the reactions and responses within different groups of societal actors.
Contributions can explore these effects both in relation to the African context and to the European one, and take a historical perspective or focus on contemporary practices and issues. Thus, GAPSYM9 seeks to critically investigate and scrutinize the complex interactions (both human and material) that are brought about by trade with Africa, in order to better understand and judge the opportunities and the challenges it offers for the future.
Important dates
1 August – deadline abstract submission (maximum 500 words, excluding references)
15 September – notification of acceptance
15 November – deadline full paper submission (maximum 15 pages, excluding references)
17 December - symposium
Abstract submission
Proposals for presentations or posters should not exceed 500 words (excluding references) and should be written in English or French. Abstracts should be submitted before 1 August 2015 to the GAP secretariat (Gap@UGent.be), mentioning “GAPSYM9 – proposal name”. Posters do NOT have to stay within the topic of the symposium. Through these poster presentations GAP seeks to give an overview of all current, Africa-related projects and doctoral research at the Ghent University Association. By 15 September the scientific committee will notify which papers have been accepted.
The posters (A0 format-portrait) should be delivered to the GAP secretariat (Mrs. Dominique Godfroid), Ghent University – Faculty of Bioscience Engineering, Coupure links 653, 9000 Gent, Building A, Dpt. Plant Production, 2nd Floor, room A2.062 by Monday, 14 December 2015.
Discussants
Each presenter will be asked to act as a discussant for one of the other presentations in the same session. Discussants provide the opportunity to give more in-depth feedback to presenters and encourage lively discussion. As a discussant, you are expected to thoroughly read the paper beforehand and motivate what, in your opinion, is the biggest contribution of the paper and the biggest weakness. In addition, you are required to prepare one question to open the discussion. You
are not expected to prepare any slides. Papers will be allocated by the scientific committee and sent to discussants at least one week before the start of the conference.
Best paper award
An award will be given based on the evaluation of the full-text paper by the scientific committee and the quality of the presentation. Nominees will be notified before the conference, and awards will be handed out during the closing ceremony.
Special issue
The 2016 autumn edition of our international and double-blind peer-reviewed journal Afrika Focus will largely be devoted to the theme of GAPSYM9. Regular speakers as well as guest speakers are invited to submit their papers for publication in this special issue of Afrika Focus. The deadline for submitting the manuscript is 1 January 2016. If the paper is accepted, it will be published in the autumn of 2016.
GAP secretariat
Mrs. Dominique Godfroid
Ghent University
ICRH – K4 – 6th Floor
De Pintelaan 185
B-9000 Ghent, Belgium
Gap@UGent.be
Merci à Charles Becker pour la communication de l’information (via H-AFRICA / H-NET). -
Journées d’étude de la SFHOM "Aux marges du conflit ? L’empire colonial dans la Première Guerre mondiale. Terrains, hommes et propagandes" (4 et 5 juin 2015 à Paris)
Le 31 mai 2015 à 20h43
– JOURNÉES D’ÉTUDE –
Société français d’histoire des Outre-Mers
Aux marges du conflit ?
L’empire colonial dans la Première Guerre mondiale.
Terrains, hommes et propagandes
4 et 5 juin 2015
à PARIS, SALLE 216, PANTHÉON-SORBONNE
Le colloque SFHOM ne nécessite pas de réservation. L’entrée est libre.
Le lieu précis est indiqué sur l’affiche : salle 216, Unievrsité Paris I, Panthéon-Sorbonne, Centre Panthéon, 12, place du Panthéon, Paris 5e, Aile Cujas, 2e étage.
Le colloque débutera le 4 juin à 9 heures.
Présentation de Hugues Tertrais
Introduction 1re journée : Marc Michel, Julie d’Andurain
– Les colonies : des espaces de conflits armés –
Rémy Porte > 1915, vers une intervention militaire française en Afrique orientale ?
Jean-Baptiste Manchon > Tenir le désert : la lutte aérienne contre les Senoussis à la frontière sud-tunisienne (1916-1918)
Sarah Mohammed Gaillard > Bras de fer entre Alliés : les enjeux stratégiques et coloniaux de la Grande Guerre en Océanie
Patrick Dramé > « Ça ne gaze plus entre Français et Allemands. Ça va barder ! » : le pouvoir colonial, les sociétés indigènes et la conscription militaire dans le Haut-Sénégal et Niger (1914-1918)
– L’engagement des hommes venus des marges de l’Empire –
Isabelle Denis > Mayotte : des combattants pour les fronts européens (1915-1921)
Henri Eckert > De la guerre asiatique à la Grande Guerre en Europe : une mutation des troupes indigènes d’Indochine
Chanda Barua > L’Inde française dans la Grande Guerre : le cas des « Poilus » du Bengale
Virginie Brunelot > L’invisibilité des Créoles à la guerre, le cas des GuyanaisIntroduction 2e journée : Catherine Coquery-Vidrovitch
– L’économie des colonies au service de la guerre –
Miho Matsunuma > Le patronat indochinois et la politique douanière à l’égard du Japon
Sabine Andrivon-Milton > La production du rhum en Martinique
– L’enrôlement des esprits : patriotisme et propagande –
Jacques Dumont > Les « vieilles colonies » autour de la Première Guerre mondiale : registres du patriotisme aux Antilles
Anne Cornet > Soldats congolais dans la Grande Guerre. La campagne belge de l’Est africain allemand sous l’objectif, 1915-1918
Julie d’Andurain > La propagande de guerre aux colonies, fonctions et modalités
Colette Zytnicki > Le tourisme comme outil de propagande : l’exemple de la mise en tourisme des Aurès (Algérie)
Conclusion de Dominique Barjot
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Vient de paraître Relation de l’établissement des Français depuis l’an 1635 en l’île de la Martinique, l’une des Antilles de l’Amérique de Jacques Bouton suivi d’une Relation des îles de Hyacinthe de Caen aux éditions Hermann
Le 31 mai 2015 à 15h49
Vient de paraître Relation de l’établissement des Français depuis l’an 1635 en l’île de la Martinique, l’une des Antilles de l’Amérique de Jacques Bouton suivi de Relation des îles de Saint-Christophe, Gardelouppe et la Martinique, gisantes par les 15 degrés au-deçà de l’Équateur de Hyacinthe de Caen aux éditions Hermann, "République des Lettres", 2015, 236 p. ISBN 9782705690700 Prix : 29 €.
Édition critique sous la direction de Yvon Le Bras et Réal Ouellet.
"La Relation du missionnaire jésuite Jacques Bouton est le premier ouvrage français publié sur les Antilles au XVIIe siècle. Texte souvent cité par les chroniqueurs de cette époque et les chercheurs d’aujourd’hui, il n’a jamais été réédité depuis 1640. La Martinique qu’il décrit se réduit au territoire occupé par les Français depuis 1635 : la côte ouest donnant sur la mer des Antilles. Mais si limitée soit-elle, sa représentation de l’île donne déjà un bon aperçu de l’avancée française avec le refoulement de la population caraïbe vers la côte atlantique (la Cabesterre), et une description assez précise de la faune et de la flore luxuriante. En complément de cette « histoire morale et naturelle » de Bouton, qui n’est pas sans rappeler celle de son confrère espagnol José de Acosta en Amérique du Sud parue au siècle précédent, on trouvera un texte publicitaire contemporain fort différent : la Relation du capucin Hyacinthe de Caen. Reprenant quelques éléments constitutifs du mythe paradisiaque et de celui de l’Âge d’or antique, l’auteur propose au lecteur une véritable utopie où les habitants vivent heureux, dans une nature belle et généreuse qui comble tous leurs besoins."
Yvon Le Bras, professeur titulaire à Brigham Young University (Provo, Utah, États-Unis), a publié plusieurs études sur le roman français et québécois, ainsi que sur les relations des Jésuites en Nouvelle-France.
Réal Ouellet, professeur associé à l’Université Laval, a publié plusieurs livres et études sur le roman et la relation de voyage. Il a aussi, en collaboration, réédité critiquement quelques grands textes issus de la colonisation française en Amérique. -
Séminaire "Esclaves, affranchis et « nouveaux libres » dans l’espace public du monde atlantique : race et citoyenneté" (2014-2015, à l’EHESS)
Le 31 mai 2015 à 14h42
Séminaire 2014-2015
Esclaves, affranchis et « nouveaux libres » dans l’espace public du monde atlantique
race et citoyenneté
De l’agentivité aux réparationsDe 17 à 19 heures
Salle 6, EHESS - 105 boulevard Raspail
Paris, France (75006)
Séance du 4 juin 2015
Myriam COTTIAS (CNRS), La question des indemnités from below : études situées à la Martinique
"Le séminaire s’articulera autour de la question de la place des esclaves, des affranchis et des « nouveaux libres » dans l’espace public du monde atlantique, en écho partiel à la thématique inscrite au programme de l’agrégation d’histoire : « citoyenneté, république et démocratie 1789-1899 », ici centrée sur les espaces coloniaux et post-coloniaux.Notre séminaire s’articulera cette année autour de la question de la place des esclaves, des affranchis et des "nouveaux libres" dans l’espace public du monde atlantique, en écho partiel à la thématique inscrite au programme de l’agrégation d’histoire : « citoyenneté, république et démocratie 1789-1899 », ici centrée sur les espaces coloniaux et post-coloniaux.
À compter de 1783, l’espace atlantique a été traversé par la question de la citoyenneté des affranchis et des anciens esclaves. Par exemple, libérant leurs esclaves lors de la Révolution américaine, certains des États des États-Unis leur avaient accordé une pleine citoyenneté, de même que la seconde République française en 1848.
Quel a été le fondement de ces accessions à la citoyenneté (militaire et révolutionnaire) ? Pourquoi et comment a-t-on offert, limité, puis parfois repris, la citoyenneté aux anciens esclaves ? Comment la race et la citoyenneté se sont-elles combinées ? En quoi le républicanisme des révolutionnaires atlantiques était-il universel, en quoi offrait-il des libertés graduelles ?
Plus généralement, il s’agira de voir quelles ont été les modalités d’intervention dans l’espace public des esclaves, des affranchis et des "nouveaux libres" du monde atlantique. Comment envisager l’agentivité des sujets dans un espace de coercition ? Comment analyser les révoltes d’esclaves, de "libres de couleur" ou d’affranchis ? Quels sont les modèles de contestations et les revendications exprimées par exemple à partir des sources judiciaires, des récits de planteur ?
Les séances s’articuleront autour de ces problématiques en intégrant des débats historiographiques."
27 novembre 2014
Jean-Pierre Le Glaunec (Université de Sherbrooke),
Présentation de l’ouvrage : L’armée indigène. La défaite de Napoléon en Haiti, Lux éditeur, 2014
(la séance se déroulera exceptionnellement en salle 5)
18 décembre 2014
Jean Hébrard (EHESS-CRBC, IGEN), Statuts incertains : préservation de sa liberté ou remise en esclavage parmi les réfugiés français de Saint-Domingue en Louisiane (1809-1864)
15 janvier 2015
Jean-Pierre Sainton (Université des Antilles et de la Guyane), Sociétés antillaises et post-esclavagisme à l’articulation du social et du politique : état des lieux, directions problématiques et nouvelles perspectives de recherches
5 février 2015
Frédéric Beauvois (Université de Lausanne), Présentation de l’ouvrage : Indemniser les planteurs pour abolir l’esclavage ? Dalloz, 2013
19 février 2015
Elisabeth Cunin (URMIS), Les réparations au titre de l’esclavage en Colombie
5 mars 2015
Marie-Jeanne Rossignol (Université Paris-Diderot), Présentation du numéro 5 de la Revue du Philanthrope : « Récits d’esclaves : questions de contexte et d’agentivité, Amérique du Nord, Grande-Bretagne, Brésil… »
19 mars 2015
Magali Bessone (Université de Rennes 1), Réparations pour la traite et l’esclavage : les limites du droit français de la responsabilité civile
2 avril 2015
Richard Huzzey (Musée de Liverpool), Faith in Free Labour : Morality, self-interest, and British anti-slavery ideas, c. 1787-1833
16 avril 2015
Alessandro Stanziani (CNRS, EHESS), Présentation de son ouvrage : Sailors, Slaves and Immigrants. Bondage in the Indian Ocean World. 1750-1914. Palgrave, 2014.
cf. présentation de l’ouvrage sur notre site.
7 mai 2015
Charlotte de Castelnau-L’Estoile (Université Paris Diderot) - Les esclaves et le mariage au Brésil
21 mai 2015
Céline Flory (CNRS) et Violaine Tisseau (IMAF), Citoyennetés en situation coloniale : le cas des métis à Madagascar et des migrants engagés aux Antilles françaises
4 juin 2015
Myriam COTTIAS (CNRS), La question des indemnités from below : études situées à la Martinique -
Conférence de Marie Rodet et projection de "Les Diambourou : esclavage et émancipation à Kayes – Mali" (MMSH Aix-en-Provence, 3 juin 2015)
Le 31 mai 2015 à 14h34
Esclavage et émancipation
Conférence de Marie Rodet
Mercredi 3 juin 2015, 10h30
Salle Georges Duby
MMSH, Aix-en-Provence
La conférence sera accompagnée de la projection du film documentaire de Marie Rodet (School of Oriental and African Studies (SOAS), université de Londres), Les Diambourou : résistances et rebellions contre l’esclavage à Kayes (Mali), 1890-1940 -
Vient de paraître La guerre d’Algérie. Ethnologues de l’ombre et de la lumière de Michel Cornaton, Nelly Forget et François Marquis chez L’Harmattan
Le 31 mai 2015 à 14h20
Vient de paraître La guerre d’Algérie. Ethnologues de l’ombre et de la lumière de Michel Cornaton, Nelly Forget et François Marquis chez L’Harmattan, "Histoire et perspectives méditerranéennes", 2015, 126 p. ISBN : 978-2-343-06420-8 Prix : 12,35 € (existe aussi en version électronique).
Ce livre a pour origine une conférence de Nelly Forget consacrée à la création, par Germaine Tillion, du Service des centres sociaux en Algérie, pendant la guerre d’indépendance. Michel Cornaton a proposé d’inscrire le sujet dans le contexte plus large de l’engagement des autres ethnologues français confrontés à la guerre d’Algérie (Lacoste-Dujardin, Servier, Bourdieu, Berque, Favret-Saada). Enfin, la décapitation d’Hervé Gourdel en septembre 2014 a conduit François Marquis à faire le rapprochement avec une tuerie commise en 1956 par l’armée française dans la région de Collo.














